Impôts des retraités : Pour Jean-François Husson, « ils ont en moyenne un niveau de vie supérieur »
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on l'a vu dans le journal on va évidemment parler du budget puisque le Sénat entamait hier l'examen du texte et je le disais on l'a vu dans le journal Michel Barnier qui a commencé ses consultations et Marine Le Pen qui maintient la pression sur le gouvernement et qui maintient sa menace de censure est-ce que vous comprenez sa position tout ça découle disons-le de la de la décision de d'avoir du président de la République de dissoudre l'Assemblée nationale au soir des élections européennes et on s'est retrouvé peu de temps après avec une France plus fragmentée encore politiquement quel que soi d'ailleurs les opinions des uns et des autres la France est devenue aujourd'hui plus difficilement gouvernable si vous n'arrivez pas à avoir une majorité à l'Assemblée nationale c'est plus compliqué pour préparer l'avenir force de constater que par cette fragmentation par cette émiettement d'une certaine manière la situation devient beaucoup plus compliquée je pense et en tous les cas moi je rends hommage à Michel Barnier qui qui se colle à la tâche et qui tente effectivement de de trouver une voie de passage elle est assurément étroite mais nous devons être attentifs vous voyez hier nous passions dans l'hémicycle ce qu'on appelle le projet lois de finance de fin de gestion simplement la Grèce qui était dans une situation délicate il y a moins d'une décennie est en train de rembourser par anticipation les prêts qui l'ont aidé à réussir sa transformation et bien je crois que nous devons être très attentif à éviter une une un accroissement et en tous les cas des difficultés nouvelles devant nous la responsabilité de ce gouvernement mais la responsabilité de la représentation nationale aujourd'hui c'est de faire en sorte de trouver cette voie de passage dans une équation qui est quasi impossible vous parlez de la Grèce la porte-parole du gouvernement MAE breéjon dit que en en cas de vote de censure il y a le risque pour la France de se retrouver dans un scénario à la grec partager ça non c'est on n'est pas à ce stade et je ne souhaite pas évidemment que on soit dans la situation de la Grèce c'est simplement pour appeler peut-être à davantage de responsabilité à une forme de sursaut soit on pense que il ne sert à rien de faire des efforts d'essayer de trouver je le redis des voies de passage un équilibre pour permettre à la France de redresser ses comptes mais c'est pas redresser les comptes en comptable sourcilleux c'est simplement parce qu'il nous faut absolument redresser notre situation financière pour redonner de belles et ambitieuses perspectives à notre pays c'est aussi et d'abord pour les Français mais est-ce que pour vous il y a un risque que la France se retrouve sans budget d'ici la fin de l'année et bien écoutez j'en serai navré nous au Sénat on s'efforce de préparer je le redis au mieux en en en concédant les un et les autres je crois une part de nos convictions pour je le redis trouver sur une ligne de crête la possibilité pour les années qui arrivent devant nous de de non seulement de redresser les comptes mais également je le redit de de donner de nouvelles perspectives ambitieuses pour notre pays et on va voir justement comment se sont passées les premières heures de l'examen du budget au Sénat c'était à partir d'hier matin résumé de la journée d'hier avec Alex Poussard [Musique] bonjour Alex bonjour ran bonjour jean-fançois hon bonjour et Alex les sénateurs et le gouvernement ont donc entamé la discussion sur le budget 2025 et le cœur des débats portés sur la fiscalité ah oui on le rappelle le budget porté par le gouvernement prévoit 60 milliards d'euros d'efforts financiers pour ramener le déficit de la France à 5 % de sa richesse nationale en 2025 et au sein de cet effort il y a 40 milliards d'euros de baisse de dépenses et 20 milliards d'euros de hausse d'impôt mais le gouvernement défend des hausses d'impôts exceptionnelles et ciblé il faut que cette fiscalité soit ciblée ça signifie la limiter à certains contribuables à qui nous considérons qu'il est juste de demander un effort de solidarité il est juste de le demander aux ménages les plus fortunés comme nous le proposons avec cette contribution minimale sur les haut revenus à l'article 3 il est juste aussi de le demander à certaines très grandes entreprises profitables car ce sont aussi les entreprises qui ont pu bénéficier de la protection de l'État ces dernières années alors la majorité de droite sénatoriale soutient ces hausses d'impôts exceptionnel et ciblé même si les hausses d'impôt ce n'est pas la tasse de thé des sénateurs les républicains mais du côté des sénateurs de gauche et bien ils veulent aller plus loin notamment sur la taxation des plus riches écoutez cette sénatrice écologiste suite à l'explosion des richesses et du patrimoine des plus riches pendant la crise sanitaire nous proposons de mettre en œuvre la taxe conçue par l'économie Gabriel zuukman qui vise à taxer à hauteur de 2 % la fonction du patrimoine supérieur à 1 milliard d'euros patrimoine supérieur à 1 milliard d'euros oui nous l'assumons cela touche 147 personnes qui grâce à notre pays ont pu accumuler ses richesse les premiers de corder alors que la France est en difficulté c'est à eux les premiers de montrer l'exemple une taxe sur les milliardaires qui générerit 16 milliards d'euros de recettes fiscales supplémentair elle avait d'ailleurs été voté par les députés euh notamment les députés du Nouveau Front populaire mais on le rappelle le budget a été rejeté dans sa partie recette et donc du coup dans sa globalité par l'Assemblée nationale donc c'est bien la copie initiale du gouvernement qui est examiné par les sénateurs Jean-François hon sur cette taxation exceptionnelle des plus fortunés pourquoi ne pas la rendre pérenne durable sur les années à venir parce que c'est un ce serait un un mauvais signal envoyé je crois qu'il est juste et d'une certaine manière et équilibré de proposer à celles et ceux entreprises ou particuli qui ont davantage de moyens mais ces moyens souvent ils sont aussi le fruit de Paris de risque d'engagement c'est parfois sur de belles histoire de capitalisme familial donc nous devons aussi reconnaître et construire un équilibre autour de la valeur travail de l'apport que ces entreprises donnent pour le pays c'est aussi souvent des entreprises qui ont beaucoup d'emplois et il ne faut pas décourager celles et ceux qui mettent le drapeau tricolore et qui font prospérer notre économie je crois qu'il faut faire attention c'est comme l'écologie fa faire attention à ce que les dispositifs fiscaux ne soient pas trop punitifs il ne faut pas décourager celles et ceux qui entreprisent investissent prennent des risques il faut je pense aussi avoir peut-être davantage de respect que d'une certaine manière de laisser entendre que ces Français finalement seraient des de des des personnes qui seraient par trop attaché au profit derrière toute aventure entrepreneuriale il y a aussi des femmes et des hommes qui prennent au quotidien des risques quel est votre avis sur ce qu'on appelle la taxe zuukman c'est-à-dire seulement 2 % sur le patrimoine des milliardaires au-delà d'un milliard d'euros ça concerne 147 personnes ça pourrait générer 16 milliards d'euros de recette fiscal ça pourrait quand même être une bonne solution pour redresser nos comptes ben si vous voulez ça paraît tellement simple je le redis hein quand vous expliquez qu'il y a euh comme l'ont fait les écologistes 147 on va dire grandes fortunes euh auxquelles il n'y a qu'à demander un effort je pense que c'est dans un premier temps d'abord faire fi je le redis des aventures et des parcours pour arriver à ce type de disposition et puis il y a aussi des mesures qui sont prises dans le cadre du projet de loi de finances pour faire contribuer de manière je dirais plus large tout en étant cibler bien évidemment les entreprises notamment à travers un impôt sur les sociétés ciblé d'une ampleur inhabituelle puisqueon on revient quelque part au taux qui est l'ancien taux c'est-à-dire 25 + 88 33 %. et hier soir la majorité sénatoriale s'est divisée sur la fiscal des retraités oui car là sur ce point bien les sénateurs les républicains ont proposé d'augmenter les impôts des retraités en s'attaquant à un abattement fiscal de 10 % sur leurs revenus dont il bénéficie la sénatrice les républicains Christine Lavarde proposait que les retraités puissent déduire de leurs revenus au maximum 2300 € et plus 4300 comme c'est le cas actuellement alors beaucoup de sénateurs de droite ont défendu cet amendement mais pas leurs alliés centristes de la majorité au Sénat écoutez Olivier h nous avons débattu très longuement de la réforme des retraites je suis longuement et souvent intervenu et l'un des arguments que je répétais tout le temps c'est que c'était indispensable de faire cette réforme pour préserver le pouvoir d'achat des retraités il me semble peu opportun la première occasion de baisser ce pouvoir d'achat des retraités je trouve que ça suffit autrement à un moment donné on va basculer vers une forme de retraité baching et vous savez c'est Voltaire qui disait que en tout l'excès nuit donc point trop d'info et donc je voterai contre cette amendement je remerci et avec les voix de la gauche les sénateurs centristes ont réussi à rejeter cet amendement Jean-François USON vous vous l'avez défendu cet amendement de Christine lavard pourquoi les sénateurs les républicains ont voulu augmenter davantage les impôts des retraités est-ce que c'est du retraité bashing pour reprendre les mots d'Olivier non bien évidemment que non mais je je je je rappelle les difficultés dans lesquelles nous sommes aujourd'hui je veux également dire que si on regarde avec objectivité les choses les retraités ont aujourd'hui évidemment en moyenne un niveau de vie et ont eu des revalorisations d'un niveau dans les temps récents supérieur à l'ensemble des Français et donc on essaie de de travailler sur l'équilibre et la solidarité entre les générations je rappelle également que c'est le propre de notre système de retraite d'être un système par répartition c'està-dire qu'aujourd'hui ce sont les actifs et c'est normal c'est hérité de la deuxè Guerre mondiale qui pai pour les retraités nous avons de moins en moins d'actifs nous avons de plus en plus de bénéficiaires de pensionnés des retraites et sur ce sujet qui concerne ce qu'on appellerait anciennement les 10 % frais professionnel le dispositif date un peu et donc l'idée en tous les cas c'est d'abord de mettre le sujet sur la table je crois que c'est aussi important parce que on entend euh ça n'est pas évidemment 100 % des retraités mais un certain nombre nous disent qu'ils sont prêtes à faire un effort et puis vous savez souvent les retraités ils pensent évidemment à eux à leur bien-être mais aussi à la à la deuxème génération qui arrive à leurs petits enfants et il voit bien qu'on a besoin de continuer à construire un monde dans lequel il y a de la solidarité entre les générations les actifs je le redis qui sont de moins en moins nombreux pai pour les inactifs en tous les cas ça met au moins ça pointe le voit sur une difficulté nous aurons besoin et à mon avis plutôt qu'on ne le pense de proposer une réflexion pour bâtir demain un dispositif ou à mon avis à côté du système par répartition qui garantit la solidarité entre les générations et entre les Français il faudra un système de capitalisation comme il existe je veux le dire également dans la fonction publique avec ce qu'on appelle une garantie de cotisation additionnelle obligatoire qui permet d'améliorer la retraite notamment au bénéfice de ceux qui ont les plus basses rémunérations il y a une autre taxe qui fait débat mais cette fois entre le Sénat et le gouvernement c'est la hausse de la taxe sur l'électricité il y a une hausse de taxe du gouvernement qui ne passe pas au sein de la droite sénatorielle c'est la hausse de la taxe sur l'électricité elle pourrait rapporter plus de 3 milliards d'euros dans les caisses de l'État mais les sénateurs sont contre car ils estiment que cette hausse de taxe va frapper le pouvoir d'achat des Français et en plus une énergie qui est décarbonée en grande partie écoutez la sénatrice les républicains Christine Lavarde comment convaincre les Français de poursuivre l'électrification des usages quand l'électricité se trouvera demain la source d'énergie la plus taxé à la tonne de CO2 émise malheureusement cette orientation envoie un message un mauvais message aux consommateurs pour leur comportement de long terme et cette opposition à la hausse de taxes sur l'électricité est partagée par tous les sénateurs y compris sur les bancs de la gauche Jean-François Husson le Sénat est contre cette hausse de taxes de l'électricité alors que le gouvernement garantit dans le même temps qu'il y aura bien une baisse d'État arrive deélectricité en 2025 de 9 % c'est un bon un bon compromis pour augmenter les recettes fiscales je pense pas que ce soit un bon compromis un bon compromis c'est celui qui pose sur le moyen long terme une trajectoire on vient enfin le gouvernement pas celui-ci mais je me rappelle il y a 5 ans on tourn le dos au nucléaire il fallait fermer fenheim on aurait 50 % à horizon 2035 5 2050 de production d'électricité d'origine nucléaire heureusement et Dieu merci la raison finit par l'emporter mais elle a fini par l'emporter d'abord en raison de la crise énergétique consécutive à la guerre que la Russie fait à l'endroit de l'Ukraine ce qui a mis sous les feux de l'actualité et finalement dans le quotidien des Français la nécessité de protéger ce Paris audacieux visionnaire qu'avait fait à l'époque le général de Gaulle d'avoir un déploiement de l'électricité produite sur notre territoire effectivement une énergie décarbonée dont on mesure aujourd'hui par les investissements qui ont eu lieu dans les années récentes de remise à niveau ce qui a aussi coûté aux Français il faudrait pas qu' après avoir finalement consolider et avoir payé un certain coût d'augmentation du prix de l'énergie le facteur compétitif se trouve quelque part un peu subreptissement rabotté par une forme de et je ramasse la mise fiscale non je pense que en plus toutes les capacités de production d'électricité nous permettent d'exporter donc non seulement il faut travailler à la sobriété et à la multiplicité des usages pour l'électricité qui est la première des énergies utilisées sur tout le territoire national il y a donc vraiment une mesure de pouvoir d'achat et c'est une mesure finalement de respect de la parole donnée par l'État Alex sur les collectivités oui puisque le gouvernement demande 5 milliards d'euros enfin demander à la basse 5 milliards d'euros d'efforts financiers aux collectivités locales les collectivités c'est 20 % de la dépense publique 5 milliards d'euros sur 60 milliards d'efforts budgétaires au total c'est ça ça peut ne paraître pas énorme que la question se pose mais c'est trop parce que il faut le dire un certain nombre et depuis depuis un certain temps également au fil des ans les collectivités se sont trouvé parfois avec récupérer des compétences nouvelles sans bénéficier des moyens de compensation que l'État aurait dû accorder au collectivité et finalement les les collectivités c'est la vie des Français au quotidien ce sont les élus à proximité qui cherchent inventent innve trouve des solutions et pour cela je crois qu'il y a il y a encore il y a deux sujets le premier il est de se dire qu'il faut repenser le niveau de service et l'efficacité de ces services pu public et parfois privé qui sont rendus au quotidien ce qui veut dire que nous allons avoir besoin le Sénat a préparé le travail il a il va appti au gouvernement de se saisir de ses travaux et d'autres sur une nouvelle étape de décentralisation il va falloir je le crois simplifier le dans dans dans la la multiplicité des des intervenants il y a assurément de la redondance il faut donc simplifier il va falloir clarifier et puis je je crois qu'il faut aussi se dire qu' il y a trop de strat de collectivité locale aujourd'hui je pense que oui de la même manière que parfois vous avez sur un C de dispositifs de politiques différentes intervenant à tous les étages et à tous les niveaux ça d'abord ça ralenti l'efficacité de la décision mais ça complexifie également les procédures et puis ça augmente les coûts je crois qu'il nous devons être attentifs parce que à vouloir les uns et les autres exercer un bout de participation de compét ou de responsabilité on perd dans la lésibilité dans l'efficacité un dernier Moot est-ce qu'on sera encore à 60 milliards après le passage du texte au Sénat moi j'ai toujours dit que je partageais l'objectif de ramener le déficit à 5 % je le dis c'est un effort énorme inédit c'est du jamais vu sur la 5e République hier Laurent Saint-Martin il nous disait 5 % si c'est 5,1 c'est pas très grave vous partagez ça moi j'ai toujours partagé l'objectif et je n'ai j garanti que j'en faisais l'alpha et l'oméga incontournable je le redis 60 milliards c'est énorme c'est inédit donc il faut tenir une ligne d'équilibre entre les efforts qu'on demande et la capacité aux Français de les supporter sur un temps aussi court donc on est vraiment je le redis he sur une voie étroite sur le fil du rasoir et il nous appartient de de de prendre toute la mesure de cet effort exceptionnel mais qui je pense et je l'espère surtout va nous permettre déjà de non seulement de souffle un peu mais de redonner ces fameuses perspectives prometteuses que nous devons à notre pays à tout à l'heure Alex à tout à l'heure on parler de la popularité d'Emmanuel Macron qui continue de chuter alors que celle de Michel Barnier augmente on ce sera à suivre dans le club on va chez vous jean-françon on va annoncer on retrouve Michel demau bonjour Michel merci beaucoup d'être avec nous directeur départemental de l'Est Républicain en hier cétait la session du conseil départemental de ETOS et les économies demandé aux collectivités justement on ét au cœur des débats oui bonjour Jean-François hon hier ils ont parlé de transport public et vous avez beaucoup parlé de budget depuis tout à l'heure la question est très simple pour les familles modestes les élus de meurisel donc la majorité de gauche agit le chiffon un petit peu rouge en disant si on nous demande toutes les tous les efforts qui sont demandé actuellement qui serait demandé actuellement on va devoir mettre fin à la gratuit du transport public pour les familles modestes alors un est-ce que c'est un coup de comme des élus de gauche demeur etosel ou alors deux il va falloir aussi que les familles modestes comprennent ou agissent dans le sens de l'effort national bonjour Michael de maot deux éléments de réponse d'abord la gratuité c'est toujours ça veut dire que c'est un service qui est payé par d'autres parce qu'il n'y a pas de service gratuit et puis je m'emploie la majorité sénatoriale s'emploie au côté du gouvernement à amoindrir l'effort qui est demandé au collectivit territoriales j'ai rencontré un certain nombre de conseils départementaux je suis allé dans l'aine je suis allé en Gironde j'ai je me suis même entretenu avec la présidente départementale du conseil départemental avec le voisin dans la Meuse donc nous prenons toute la mesure mais je je voudrais aussi dire que chacun doit raison garder il n'y a pas si longtemps des efforts beaucoup plus important avaent été demandé aux collectivités sans que les mêmes collectivités aujourd'hui je pense au conseiller départemental ne manifeste et même au contraire les le même appel à la à la prudence et à la raison et Michel c'est bientôt la Saint-Nicolas et Noël on sait que c'est très important et évidemment dans l'Est et à lire dans votre journal un dossier sur les sapins de Noël oui on fait un dossier ce matin sur les sur les sapins de Noël dans le cadre effectivement de cette Saint-Nicolas qui a lieu ananci le 7 le 7 décembre alors le dossier peut paraître un peu léger comme ça mais ma question est très simple Jean-François hon derrière cette question du du sapin à Bordeaux on en avait beaucoup parlé il y a a il y a quelques années euh ma question est simple est-ce que en 2026 et 2027 cette question environnementale sera au cœur des débats ou pas en raison de la présence de Trump du contexte international et du contexte aussi national qu'en pensez-vous non je je pense que il est des traditions festives que nous devons préserver d'abord en Lorine la Saint-Nicolas est un moment identitaire fort c'est l'histoire de de la Lorine et je veux saluer notamment ce qui vient de se passer avec un spectacle assez exceptionnel qui a eu lieu dans la BA que à Saint-Nicolas de port où le maire conseiller départemental d'ailleurs et c'est un clin d'œil plutôt sympathique Luc binsingger a finalement monté un spectacle avec un Laurin d'origine Damien fontaine qui a ravi les les téléspectateurs les spectateurs qui sont venus de partout et qui sont un moment de fierté et puis les fêtes de Noël heureusement je le crois le sujet des fameux sapins de Noël c'est plutôt un sujet qui est derrière nous euh et et là encore je vais faire un autre clin d'œil le le fameux sapin de Noël qui vient chaque année en général desvuges ù des particuliers offrent à la ville de Lancy le sapin de Noël qui trône sur la superbe place Stanislas merci beaucoup merci Michel demot NANC l'hypercentre au bord de l'indigestion c'est à la Une de l'Est Républicain ce matin et merci beaucoup jean-franç hon d'avoir été notre invité on suivra bien sûr les débats budgétaires on espère vous viendrez nous voir à l'issue de ces débats merci beaucoup jean-fançis d'avoir été notre invité [Musique]
Jean-françois Husson