Meeting de Fabien Roussel - Fête de l'Humanité 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:49Invité politiqueFait
« On a présenté plus de femmes aux élections que d'hommes et donc on est puni. On paye un petit chèque en cette rentrée. »
- 12:27Invité politiqueFait
« J'ai vu cette femme faire 20 km tous les jours à vélo sous le vent sous la pluie pour faire des ménages et pour gagner 900 € par mois. »
- 13:12Invité politiqueFait
« Nos universités sont quasiment toutes en faillite. »
- 16:50Invité politiqueFait
« Ils se sont enrichis sur notre dos vraiment à coup de baisse d'impôts sur les dividendes, à coup de suppression d'ISF, à coup de baisse d'impôts sur les grandes sociétés. »
- 17:35Invité politiqueFait
« C'est un vol en bande organisée des richesses nationales. »
Temps de parole
- Fabien Roussel95 %
- non_speech5 %
≈ 3,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements]
Salut tout le monde, ça va ou pas ? Alors avec Shirley ici présente, on a la lourde tâche de faire la première partie de Fabien Roussell.
[Musique]
Vous êtes réveillé ? Pas tellement quand même. Est-ce que vous êtes chaud Luma ou pas ? C'est bien, c'est mieux. C'est mieux. C'est mieux. C'est mieux. Alors, j'imagine qu'hier soir, pendant que certains faisaient la fête, festoyé et vous aviez bien raison, et bien vous n'étiez pas devant BFM TV. Moi, j'étais en duplexe à 23h15. On n pas tous la même fête de l'humaistes me disaient "La France a perdu une lettre.
On est passé de AA aa- à A+ et du coup il nous disait tous "Mais vous comprenez bien, monsieur Desfontaines, la gauche est irresponsable." Elle est irresponsable parce que alors que la notation de la France baisse, elle dit qu'il ne faut pas mettre en place des politiques austéritaires, qu'il faut pas supprimer des postes de fonctionnaires. Voilà ce que disent aujourd'hui les libéraux. Et bien ce que nous leur disons nous, c'est qu'il y en a ralbol de la politique menée par Emmanuel Macron. Il y en a ralbol des politiques libérales qui depuis qui permettent aux mêmes de s'engresser.
Depuis 1995, les 500 plus grandes fortunes françaises ont vu leur patrimoine patrimoine passer de 80 milliards d'euros à 1200 milliards d'euros. leur patrimoine leur patrimoine a été multiplié par 15 en l'espace de 30 ans. Voilà le bilan des politiques libérales. Et bien moi, j'ai une question à vous poser. C'est est-ce que vos salaires à vous, ils ont été multipliés par 15 en 30 ans ? Est-ce que vos retraites ont été multipliées par 15 en l'espace de 30 ans ? Non. Est-ce que nos services publics, ils ont été multipliés par 15 en 30 ans ? Non. Rien du tout. Et bien, nous disons au gouvernement que c'est pas sur notre dos qu'il faut faire des économies. L'argent, il existe dans notre pays.
Il faut aller le chercher dans les poches du patronat. Voilà ce que nous disons. Mais mais nous sommes face à un gouvernement ingénieux qui va chercher le moindre eur partout où c'est possible, n'est-ce pas Cherley ? Oui, l'argent dans les poches du patronat et puis visiblement le gouvernement a a eu envie d'en prendre dans les poches du parti communiste français. On a fait un petit chèque en cette rentrée au gouvernement. Vous savez pourquoi ? Parce qu'on a présenté plus de femmes aux élections que d'hommes et donc on est puni. On paye un petit chèque en cette rentrée.
Bon, c'est pas le plus chèque dont on est le moins enfin c'est pas le chèque dont on est le moins fier et on continuera à le faire. C'est ce qu'on a toujours fait. Présenter des femmes, les faire et lire. Ça fait un siècle qu'on fait ça et on continuera à le faire. Donc ce chèque, on sait qu'il ira pas pour les services publics, on sait qu'il ira pas pour l'école, pour la santé, pour les transports. Et c'est pour ça que cette cette fête de l'humanité, cette où je vois que tout le monde est effectivement bien réveillé et bien prêt à se mobiliser. Il va falloir continuer à être dans la rue pour défendre ses services publics.
Les femmes en sont évidemment les premières usagères et donc il c'est nécessaire de se défendre pour l'ensemble de la société. Donc je crois qu'on est chaud, on est prêt pour cette mobilisation pour les services publics, pour l'industrie aussi. Là ce matin, il y avait les camarades de la CGT de Saintopi qui faisaiit un appel à la caisse de grève. Donc on les soutient et on soutient toutes les mobilisations sociales en cours et on sera dans la rue les communistes comme d'habitude pour toutes les luttes. Merci. Merci Sherley. Oui, on sera dans la rue. On a été dans la rue le 10. Nous serons bien évidemment dans la rue. Le 18, le parti communiste français souhaite faire du travail sa priorité.
Et alors, je vous demande d'accueillir, il est prêt, il est chaud, il vient du nord avec un tonner d'applaudissement. Fabien Roussel.
[Applaudissements]
Oh là !
[Applaudissements]
Mais quel monde ! est une crue, il y a du monde. Quelle fête de Luma ! Quel anniversaire pour ces 90 ans. Je vous remercie d'être toutes et tous présents et si vous me permettez, je ne vais pas saluer les personnalités qui sont venues assister à ce discours parce que vous êtes tous et toutes des personnalités et je vous porte dans mon cœur 90 ans pour la fête de l'huma et les communistes peuvent être fiers fiers de tous ces combats portés ici pour la justice sociale, pour la paix, pour le sport et la culture, contre le colonialisme, contre l'appartide et pour la liberté des peuples et contre toutes les formes d'impérialisme.
Tous ces combats sont tellement d'actualité, ce sont aussi les notes. Vive la fête de l'humanité.
[Applaudissements]
Et je voudrais avoir une pensée pour un ami, José Fort, un grand journaliste de l'Huma, chef du service interv au succès de la fête de l'humanité et un grand internationaliste et qui a eu la coquéterie de nous quitter hier. Je pense à lui, à sa femme, à ses enfants et à tous les amis de du journal L'Humanité qui perdent un grand journaliste. José, on pense à toi et je pense bien sûr à l'équipe de l'huma qui réussit cette fête. Je les salue. Sopia bien sûr, la directrice de la fête et Fabien Guay le directeur du journal qui se bat pour faire vivre ce journal contre vents et maré.
Bravo à vous et merci merci au milliers de militantes et militants communistes sans qui cette fête n'existerait pas. C'est vous les bâtisseurs de la fête avec ce bracelet rouge. Merci et merci à toutes celles et ceux qui viennent ici débattre, participer à nos réflexions, confronter les idées, force de gauche, syndical, associatif et que l'on soit d'accord ou pas entre nous, c'est le respect du débat et des idées qui dominent ici. Vous serez toujours les bienvenus. Mes chers amis, mes chers camarades, vous le savez mieux que moi, la chute du gouvernement Bérou ne règlera rien ne règle rien des problèmes de la France.
Comme on dit, le fusible a sauté mais le tableau électrique est toujours en place. Et nous, on pense qu'il faut changer le sens du courant. On a besoin d'un courant alternatif. J'ai pas dit radioactif.
[Applaudissements]
Oui, nous devons obtenir un changement de politique et il y a urgence. Il y a urgence pour le pouvoir d'achat, urgence pour la démocratie, urgence pour le climat, urgence pour la paix. Celles et ceux qui se sont mobilisés ce mercredi 10 septembre l'ont exprimé avec force, avec détermination et d'abord, ils l'ont fait de manière joyeuse, pacifique avec parfois des formes de mobilisation originales. Je les salue. Je les salue et je voudrais dénoncer des provocations policières suscitées par les instructions du ministre de l'intérieur. Et je dis à monsieur Rotau, c'est vous qui provoquez le désordre et mettez le feu à la France. On ne veut plus de vous, monsieur Rotaillot.
Vous faites peur aux Français.
[Applaudissements]
Et alors, en plus ce ministre de l'intérieur, il est nul. Il est nul. Il est chargé du renseignement et il a dit à monsieur Macron, "Vous inquiétez pas, ils seront que 100000. Nous étions plus de 250000 à nous mobiliser mercredi dernier. Plus de 1000 grèves dans le pays, dans les entreprises et surtout beaucoup de jeunes mobilisés, joyeux, heureux de se retrouver dans la rue. Vive la jeunesse. C'est à elle de prendre les choses en main. Bravo à vous.
[Applaudissements]
Ils se sont tous retrouvés dans leur diversité. Ils ont exprimer avec force leur colère contre un gouvernement méprisant, contre un président hors sol perché dans son château à l'Élysée, coupé de la réalité de notre pays et de la vie des gens. Ceux qui bloquent le pays aujourd'hui, ce ne sont pas les jeunes, ce ne sont pas les salariés, ce ne sont pas les grvistes, le bloqueur en chef, c'est le président de la République, c'est lui l'ingénieur du chaos. Et nous lui demandons avec force qu'il quitte, qu'il arrête, qu'il lâche prise et qu'il laisse enfin la place à une autre politique en France. Place au peuple. à nous de prendre le pouvoir.
Et c'est pour cela que tout de suite j'en viens au fait, le seul message que nous avons à faire passer en cette fête de l'humanité, le seul message c'est de faire appel à l'intervention des salariés de la jeunesse et d'être nombreux, très nombreux jeudi 18 septembre prochain l'appel de l'intersyndical pour exprimer nos revendications. Soyons nombreux, partout mobilisés dans les entreprises, dans les lycées, dans les universités, notre beau et grand pays à l'histoire si riche, au peuple si fier, qui a su réaliser des exploits, qui a su abolir la monarchie, se libérer du nazisme, gagner de grandes conquêtes sociales.
Ce pays reste toujours un beau et grand pays et c'est parce que justement nous l'aimons tant que nous voulons tout simplement pouvoir y vivre heureux, en paix, en fraternité, à égalité. Mais aujourd'hui, malheureusement, la France qui est la 7e puissance économique mondiale est aussi un pays où des salariés qui travaillent et qui travaillent parfois durement. n'arrive pas à payer leurs factures ou un retraité qui a cotisé toute sa vie se retrouve avec une pension inférieur au seuil de pauvreté sans parler des temps partiels occupé majoritairement par des femmes qui survivent avec des salaires de misère.
Voyez, j'ai entendu à la boucherie un monsieur qui venait acheter seulement une tranche de jambon en expliquant au bouch n'avaient plus les moyens d'en acheter plus pour la semaine. Un français sur tro est obligé de sauter un repas par jour. J'ai vu cette femme faire 20 km tous les jours à vélo sous le vent sous la pluie pour faire des ménages et pour gagner 900 € par mois. J'ai rencontré ce jeune couple qui n'arrive pas à se loger parce qu'ils vivent tous les deux à temps partiel. Les loyers sont trop chers et les places en HLM sont rares. 3 millions de nos concitoyens et nos concitoyennes sont mal logées.
Et dans un autre registre et tout aussi important, j'ai réuni et rencontré les 15 présidents d'université française. Ils ne sont pas d'accord sur tout d'horizons différents mais ils alertent sur une chose : nos universités sont quasiment toutes en faillite. Les étudiants, la recherche sont abandonné et je leur dis à ces présidents et à ces étudiants, nous ne vous abandonnerons pas. Nous n'abandonnerons pas les étudiants l'enseignement supérieur, la recherche et la science parce que quand l'obscurantisme avance, nous avons besoin de vous plus que jamais et nous serons à vos côtés pour défendre vos budgets.
[Applaudissements]
J'ai aussi été alerté par le mouvement associatif. Le mouvement associatif, c'est 16 millions de bénévoles dans notre pays. 100on8 de salariés dans la culture, dans le sport, pour la petite enfance, le handicap pour les personnes âgées. Toutes les associations sont mises à la diète. 186000 emplois sont menacés. J'appelle toutes les forces de gauche à se mobiliser pour soutenir le mouvement associatif et à refuser toute saignée dans leur budget. Soyons à leur côté les associations. C'est un modèle unique dans toute l'Europe et dans notre pays avec la loi de 1901.
Enfin enfin à quelques mois des élections municipales, j'entends les maires de gauche et de droite, des maires aussi sans étiquette de toute tendance, tous se disent inquiets de devoir faire un budget avec des dotations en baisse et des factures en hausse. Vous voyez ? Avec tout ça, j'enrage. Oui, j'en rage de voir comment notre République si forte hier recule partout en train de perdre tout ce qu'elle a de meilleur, de beau, d'original. Et voilà pourquoi cette fête, elle est exceptionnelle cette année. Car jamais elle ne s'est tenue dans un tel contexte avec cette colère qui monte, une colère énorme qui monte dans tout le pays, de toutes les générations.
Et cette colère, elle porte en elle quelques germes d'espoir qu'il faut entretenir. Car nos concitoyens commencent à prendre conscience que tous ces gouvernements qui se sont succédés depuis l'élection d'Emmanuel Macron 2017, tous ces gouvernements sans exception nous ont fait les poches pour remplir celle des riches. Et cette prise de conscience, une conscience de classe, oserais-je dire, elle grandit. Elle grandit devant l'indécence des grandes familles du MDEF qui nous demande encore aujourd'hui d'accepter de nouveaux sacrifice. Il faut le dire et être clair là-dessus. Nous serons sans compromission, intransigent, irréductibles même.
Les sacrifices et les efforts demandés au peuples, aux travailleurs, aux retraités à la jeunesse. C'est terminé. On a assez donné qu'il prennent aux riches mais plus à nous. Terminé. Et il faut répéter ce chiffre qu'a cité Léon tout à l'heure et moi je prends la référence de 2017 quand Emmanuel Macron a été élu pour la première fois président de la République. Le patrimoine des 500 plus grandes fortunes à son arrivée était de 600 milliards d'euros. Aujourd'hui, 8 ans après, il est de plus de 1200 milliards d'euros. Ils ont multiplié par deux leur patrimoines. C'est tout simplement et purement un braquage des finances publiques de nos poches vers leurs poches.
Cet argent, c'est celui de notre travail, c'est celui de nos richesses, c'est celui de nos impôts. Je leur dis, rendez-le nous. Et ce que je vous dis, c'est réel, ça a été documenté par différents instituts à l'Assemblée nationale, par nos groupes qui travaillent. Ils se sont enrichis sur notre dos vraiment à coup de baisse d'impôts sur les dividendes, à coup de suppression d'ISF, à coup de baisse d'impôts sur les grandes sociétés, ils ont vidé. de plus de 60 milliards d'euros par an de baisse d'impôts sur le capital. Ne cherchez pas d'où vient le déficit, il vient de là tout simplement.
Il est dans le patrimoine de Bernard Arnaud, de François Pinot, de Mital, de Total, des banques et des assurances. C'est un vol en bande organisée des richesses nationales. C'est le plus grand holdup de toute l'histoire de notre pays. Ce holdup, il est réalisé sur le dos des classes populaires, de toutes celles et ceux qui contribuent par leur travail, leur cotisation et leurs impôts à la richesse nationale. Il faut en finir avec ce système. Il faut en finir avec le capitalisme. que les riches sortent leur porte-monnaie et que les banques rendent notre argent et que les délinquants col blanc finissent en prison.
[Applaudissements]
Il y a eu urgence à ce que le peuple soit enfin respecté. entendu. Il y a urgence à ce que l'État retrouve sa place, toute sa place et que la République revienne. Il y a besoin d'un état qui joue tout son rôle, tout son rôle pour la la planification écologique, pour investir, pour former, pour révolutionner nos modes de consommation, de déplacement, de production pour garantir notre souveraineté et notre indépendance. Nous avons besoin d'un état plus fort, d'un état stratège qui organise la relocalisation de la production, qui organise les filières, qui nationalise quand c'est nécessaire, comme à Arselor, comme dans la chimie avec Vancorex et avec Sanofi.
un état juste, un état social et je pense à ces salariés de ces entreprises qui d'ors et déjà appellent à se mobiliser le 18 septembre prochain. Et nous leur disons que nous, communistes, parlementaires, nous nous battrons pour la nationalisation de ces entreprises indispensables à l'industrie et au climat.
[Applaudissements]
Enfin, nous avons besoin d'un état qui protège ses enfants, qui prend soin de son peuple tout simplement. Or, à force de vider les caisses de l'État, ils ont abîmé la République, ils ont abîmé nos services publics. Ils ont laissé même parfois les mafias prospérer dans les quartiers, dans nos villes. Pauvre France ! Ma pauvre France ! Comment s'occupe-t-il de tes enfants ? Et pour en rajouter, voilà qu'il nous impose une économie de guerre. Et je voudrais m'arrêter un instant sur ce sujet. Pendant que tout le monde s'agite pour savoir qui sera ministre demain, les bruits de bottes claquent en Europe et l'industrie de la guerre tourna plein.
Nous avons, nous communistes, toujours été clair sur ce sujet. Et sur ce conflit en Ukraine. Oui, il y a un pays qui a violé le droit international, la Russie et un autre qui est occupé l'Ukraine. Et cela fait 3 ans que ça dure. 3 ans sans chercher d'autres options que l'option militaire. Et aujourd'hui, l'économie de guerre s'impose à toute l'Europe avec d'immenses sacrifices pour tous les peuples. Ceci est dangereux. Et le président de la République quand je le vois réunir une coalition dernièrement, je le dis, le président de la République française est un vat en guerre qui ne pense plus qu'à une chose, prendre la tête d'une grande coalition prête à faire la guerre à la Russie.
Nous n'en voulons pas. Nous ne voulons pas de cette guerre. Il faut y mettre un terme et cette escalade est dangereuse. Vous avez vu ce qui s'est passé avec les drones qui ont survolé l'espace aérien de la Pologne dernièrement. C'est grave, ça doit nous alerter tous parce que ça s'est déjà produit par le passé. la moindre étincelle, la plus petite provocation, la moindre barbouserie organisée. Tout cela d'où que cela vienne peut conduire à la guerre totale et au feu nucléaire. Alors oui, clamons-le. Il faut arrêter avec la logique de guerre. Il n'y aura pas de solution militaire à ce conflit. Tout doit être fait pour mettre fin en carnage.
[Applaudissements]
Je vois que vous partagez cette colère qui monte de plus en plus et que vous entendez comme moi contre l'économie de guerre. Mais parce que nos concitoyens commencent aussi à le ressentir et à le comprendre, c'est que l'économie de guerre, non seulement c'est pour acheter des bombes, mais aussi ça coûte cher pour notre pays. Et bien quand justement tout le monde dit que le pays est en crise et en crise économique, et bien il faut savoir où on met l'argent. Est-ce qu'on met l'argent dans les bombes ou est-ce qu'on met l'argent dans les écoles ? Pour nous, c'est clair. Je préfère 1000 fois faire pousser des têtes que de couper des têtes. Mettons l'argent dans les écoles et dans les hôpitaux.
pas dans les armes, pas dans les bombes. Et notre camp sera résolument celui de la paix, celui du respect du droit international, celui de la sécurité des peuples européens de Brest à Vladivost. Et cette paix, nous ne la construirons pas en restant enfermé dans l'OTAN et aligné sur les Américains. Les guerres par procuration s'est terminé aussi. Il faut imposer la paix en Ukraine, sortir de l'OTAN et travailler à la sécurité collective des peuples européens et sans les Américains.
[Applaudissements]
Tout cela, je le dis aujourd'hui à monsieur le corn. Monsieur le Cornu, parlons-en d'abord, monsieur le Cornu et c'est pour ça que j'ai commencé par l'Ukraine, c'est le ministre de la guerre et je vois bien justement pourquoi monsieur Macron l'a nommé premier ministre. C'est pour lui une garantie d'avoir les mains libres concernant l'Ukraine et ça ça doit nous interpeller. C'est aussi le 5e premier ministre depuis 2022. Alors avant on disait tout changer pour que rien ne change. Aujourd'hui, on peut même plus le dire, c'est rien changer pour que rien ne change.
Et chez moi à certain les eaux, quand ils ont vu Sébastien le Cornu, ils sont dit "Mais c'est qui celui-là ?" Puis ils ont vu le pédigré, ça fait 8 ans qu'il est ministre de tous les gouvernements. Alors, ils se sont ils se sont exclamés monsieur le cornu, c'est vert chou et chou vert. C'est berou le cornu. C'est du pareil au même. C'est bou et bic et bic et bouc. Hein, je vais pas vous faire toutes les expressions, mais c'est ce qui ressort de ce changement de premier ministre. Il est toujours issu du même camp et il a une lourde responsabilité. Du coup, d'abord celle d'entendre ce qui se dit dans le pays et de répondre à la colère, aux angoisses de nos concitoyennes et de nos concitoyens.
Et je veux aussi être très clair là-dessus et je profite de cette tribune pour lui faire passer ce message. Que les choses soient claires pour nous. Oui, il y a besoin de rupture claire. Franche et nous ne transigerons pas sur ces questions et je le préviens que sans rupture claire et franche, les mêmes causes produiront les mêmes effets et s'il le faut nous appuyer sur le bouton de la censure et il sera démis de ses fonctions. Nous n'avons pas peur de cela. que ce soit bien clair. Et si le président de la République vient nous menacer en nous disant "Mais si vous le censurez, c'est une nouvelle dissolution, et bien acte, nous n'avons pas peur de retourner au peuple.
Nous n'avons pas peur des élections. Ils ont plus à perdre que nous la gauche. Nous sommes prêts et nous y travaillons.
[Applaudissements]
Mais avant d'en arriver là, avant d'en arriver là, avant d'en arriver là, nous voulons nous communistes d'abord faire appel au mouvement social, à l'intervention des salariés dans cette période, à exprimer ce que nous voulons clairement. Et c'est pour ça que c'est à vous, c'est à nous, c'est au syndicat, à la jeunesse, aux travailleurs de prendre la main, d'imposer une nouvelle politique, de les empêcher de poursuivre leur politique de destruction. Notre priorité, c'est de leur mettre la le Notre priorité, c'est de leur mettre la pression la plus totale, la plus forte sur le nouveau locataire de Matignon. Alors le 18 septembre prochain, envahissons toutes les rues de France.
Soyons nombreux, soyons forts, soyons unis.
[Applaudissements]
Et pour notre part, en tant que force politique, quand nous le verrons, nous exprimerons quatre exigences pour être simple et clair. 4 1 toutes les mesures toxiques et scandaleuses contenues dans le budget berérou dehors. les de jours fériers à travailler, les doublements des franchises médicales, la nondexation de la location adulte handicapé et cetera et cetera. Niet, on n'en veut pas. Deux, une augmentation générale des salaires. Relancer le pouvoir d'achat, ça passe par des salaires. Le travail doit payer.
[Applaudissements]
Et bien sûr, trois, nous demandons l'abrogation de la réforme des retraites. Allez-y, osez le faire. Les travailleurs vous remercieront. Et enfin 4, pas compliqué tout ça. 4 de la justice fiscale. Que les riches payent, que les gros payent gros et que les petits payent petits. On narrête pas de leur répéter et c'est ultra majoritaire dans le pays. Et oui, justice fiscale. Oui, c'est possible d'établir un impôt minimal de 2 % sur le patrimoine des foyers au-dessus de 100 millions d'euros. Regardez comme nous sommes magnanimes. Seulement ceux qui ont 100 millions d'euros de patrimoine, 1800 familles seulement concernées et ils résistent. Sont forts quand même hein.
Oui, il est possible de rétablir l'ISF. Oui, il est possible de faire cotiser les revenus du capital pour les retraites, pour notre modèle social, pour la sécurité sociale et bien sûr qu'il est possible et même nécessaire que l'État demande des comptes aux grandes entreprises qui contribuent qui aux grandes entreprises qui touchent 211 milliards d'euros. d'a public et merci à Fabien G d'avoir révélé révélé ce chiffre énorme qui montre que l'argent existe, qui montre que le capital, ces grandes entreprises reçoivent des sommes astronomiques provenant de nos impôts sans rien demander, sans évaluation, sans aucun contrôle.
Ils ne savent même pas d'où vient cet argent mais ils le prennent et ils l'encaissent. Merci à Fabien Guay pour toutes tes propositions, pour ce travail remarquable. Carl Marx te le rendra au santup.
[Applaudissements]
Enfin, enfin, parlons de la dette. La dette, la dette, la dette, la dette. La dette. Mais ils vont arrêter avec ce discours culpabilisant sur la dette. Comme si vous qui avez déjà du mal à compter vos sous, vous seriez responsables de la dette. Les responsables de la dette, ce sont eux. C'est eux qui ont accroissé la dette, augmenté la dette de 1300 milliards d'euros en l'espace de 8 ans. Ce sont eux les responsables, cette dette. Elle sert d'excuses tout simplement. Elle sert d'excuses pour nous faire payer toujours plus pour que ce soit toujours les mêmes qui payent les travailleurs et jamais le capital. Et bien nous voulons tout simplement changer de logique.
Nous voulons arrêter la politique de l'offre, relancer la consommation par le pouvoir d'achat, par les salaires, par de bonnes retraites, par l'investissement. C'est ça ce que nous voulons comme rupture et c'est le pacte pour la France, le pacte d'avenir pour la France que nous proposons et que nous mettons en débat. C'est une promesse d'avenir. C'est le parti prix du travail et de la paix, celui du renouveau industriel et de la et de la transition écologique que nous prenons. Ce que nous proposons avec ce pacte pour la France, c'est tout simplement de mettre sur la table 500 milliards d'euros en l'espace de 5 ans. 100 milliards d'euros par an.
100 milliards d'euros par an, ça peut vous paraître fou. Alors tout le monde vous dit il faut faire des économies mais non au contraire comme le font d'autres pays qui font ce choix d'utiliser massivement ce que l'on appelle le bazooka monétaire pour relancer la croissance et produire des richesses. C'est le choix que la France doit faire aussi. investir, investir massivement et retrouver la France des bâtisseurs, celle qui se projette sur l'avenir, celle que nous avons su reconstruire au lendemain de la guerre.
C'est une France unie, heureuse de se retrousser les manches, de travailler, de réparer le présent et de construire l'avenir et bien sûr à égalité, sans exploitation, sans domination et sans gavage des actionnaires. Ça peut vous paraître des sommes folles 100 milliards d'euros par an, mais rien que pour la transition écologique, des investissements colossaux sont nécessaires et que nous ne pourrons pas financer rien qu'avec un ISF ou une taxe Zucman.
Le plan climat que le parti communiste français a présenté l'année dernière a chiffré à 100 milliards d'euros par an l'argent a injecté pour que notre pays respecte sa trajectoire carbone c'est 100 milliards d'euros pour le ferroviaire pour le logement pour construire des logements pour l'énergie l'énergie renouvelable et pour les centrales nucléaires. pour le rail et pour le train, pour le métro. C'est comme ça que nous baisserons le prix de l'électricité, le prix du train, le prix des loyers. Ce sont des sommes qui peuvent donner le vertige mais qui sont équivalentes à ce que les marchés financiers nous prennent tous les ans en intérêt de la dette.
Et c'est aussi la somme que se sont versé l'année dernière les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires. La dette, il ne faut pas les laisser en parler comme ils le font. Quand ils vous parlent de la dette, parlez-leur de nos enfants et de leur avenir. Ils veulent moins d'État et bien nous on en veut plus pour protéger et pour produire. Et c'est pour cela que nous avons besoin d'un vaste plan d'investissement, que nous avons besoin d'embaucher dans nos écoles, dans nos hôpitaux pour éduquer, pour soigner, pour protéger et renouer avec une République sociale et laïque. Le travail ne paye pas, la vie est chère.
Et bien oui, il faut augmenter les salaires et nous demandons l'augmentation du SMIC à 2000 € brut et une hausse de 10 % du point d'indice des fonctionnaires et tous les salaires doivent être indexés sur le SMIC. Ça s'appelle l'échelle mobile des salaires. Ça a existé. Remettonsla en place. Oui, il y a besoin de redonner de l'air aux travailleurs et aux boomers les retraités. Mais les retraites, mais les retraites, il faut les augmenter. Il faut leur supprimer la CSG, il faut leur rétablir la demi-part pour les veuves. Quand les retraites augmentent, l'argent part pas dans les paradis fiscaux. Ils le dépensent. Ils aident leurs petits-enfants, ils font tourner l'économie.
Oui, il faut redonner de l'air aux travailleurs et aux boomers. Car quand la France étouffe, c'est pas sous le poids de la dette. La France, elle crève du libéralisme et c'est pour ça qu'on le combat. Vous le voyez, nous ne lâchons rien de nos combats, de nos espoirs pour faire gagner les jours heureux et la paix. La paix si malmenée par tous les impérialismes qui ressurgissent dans le monde comme si les leçons de la seconde guerre mondiale était derrière nous oublié enterré. L'impérialisme c'est cette volonté de dominer les peuples pour prendre leur richesse et les soumettre en les privant de leur autonomie, de leur liberté, de leur indépendance.
Et c'est au nom de cet impérialisme que le nouveau dirigeant américain, intégriste, religieux, d'extrême droite, impose l'Union européenne, impose à l'Union européenne et à la France d'être toujours plus son vassale. Nous ne l'acceptons pas, nous l'accepterons jamais. Nous refusons cette ingérence dans nos politiques et c'est aussi un message à faire passer au nouveau premier ministre. La soumission de la présidente de la Commission européenne auprès de Donald Trump cet été est une capitulation de la France inadmissible.
[Applaudissements]
Inadmissible.
[Applaudissements]
Et entre nous, soitd que la présidente de la Commission européenne fasse ça, c'est mettre fin définitivement à cette Europe libérale dédiée au marché financier. pour nous, que ce soi les droits de douane qui vont pénaliser encore plus notre économie, que ce soit le gaz naturel liquefi américain qu'il nous impose d'acheter ou encore les 600 milliards de dollars à investir là-bas au détriment de notre industrie, nous disons non. Et c'est pour cela que nous demandons que le Parlement français soit saisi et nous on même jusqu'à dire qu'il faut sur ce sujet, sur ce traité un référendum pour demander au peuple son avis et nous lui dirons de dire non non à cette soumission aux États-Unis.
[Applaudissements]
Oui, la France doit se faire respecter. Le peuple français doit se faire respecter. Et si la France doit se faire respecter sur la scène internationale, elle doit aussi se faire respecter tout simplement et faire respecter tout simplement le droit international. Le droit international, ils sont nombreux et fermes à vouloir le faire respecter en Ukraine. Nous nous demandons de faire respecter le droit international pour tous les peuples aujourd'hui qui se battent pour leur liberté, pour le peuple cubain, pour le peuple saroui, pour le peuple kurde, pour tous ces peuples qui se battent avec des résolutions de l'ONU, pour leur droit à vivre libre et indépendant. Et nous sommes à leur côté.
Et bien sûr, bien sûr, nous sommes au côté du peuple palestinien qui subit un génocide qui subit un génocide en ce moment même. Sa sa solidarité. S sa solidarité sa solidarité solidarité. Comment supporter l'inaction de tous ces gouvernements face à un génocide ? Comment supporter l'inaction de tous ces gouvernements et celui de la France quand 18000 enfants sont déjà tombé morts sous les bombes ou sous les balles des soldats israéliens 18000 enfants ? Comment accepter qu'un chef d'état Netaniaou se comporte en véritable terroriste, massacre des civils et utilise la famine comme arme de guerre ?
Ce gouvernement d'extrême droite comme les dirigeants du Hamas devra compte à l'humanité tout entière. Merci. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Ce gouvernement d'extrême droite comme les dirigeants du Hamas devra rendre des comptes à l'humanité toute entière. Oui, ils ont rasé Gaza et ils cherchent maintenant à annexer toute la 6 Jordanie. Alors, soyons clair, la France doit faire bien plus que des communiqués, des déclarations. Elle doit agir, agir vite car chaque jour qui passe, ce sont des dizaines de morts supplémentaires. Monsieur Macron s'est engagé à reconnaître l'État de Palestine. Oui, c'est une étape importante.
Mais maintenant, maintenant, il faut briser le blocus à Gaza et apporter l'aide humanitaire en urgence. En urgence.
[Applaudissements]
Il faut protéger la flottille en route actuellement, mais il faut faire plus.
[Applaudissements]
Et je demande au président de la République solennellement, dès qu'il aura reconnu l'état de Palestine, de mettre en place une flotille humanitaire officielle encadrée par les marines nationales des pays qu'il accepteraient et sous mandat de l'ONU pour briser le blocus et apporter l'aide concrète que les Gazaoui ont besoin. Ça c'est concret.
[Applaudissements]
Oui, il faut agir et agir vite pour aider nos amis palestiniens, pour aider les otages encore détenus par le Hamas, pour libérer aussi les 1000 prisonniers politiques palestiniens encore détenus comme Marwan Bargouti. 23 ans, 23 ans de prison, 23 ans que nous sommes à ces côtés. pour exiger sa libération. Et comme Mandela avant lui, nous plaçons Marwan Bargout et dans l'OLP tous nos espoirs pour une Palestine libre, laïque, démocratique, vivante en paix au côté de l'État et du peuple israélien.
[Applaudissements]
Et nous soutenons Et nous soutenons toutes celles et ceux qui se battent là-bas en Israël, subissant eux aussi les humiliations, les injures, les répressions et je salue sa présence ici de notre ami camarade Haer Cassif, député communiste israélien. Je salue la délégation de l'OLP conduite par Armad Said Tamini et je salue notre ami ambassadrice Ala, cette belle délégation de Palestine. Merci d'être avec nous. Merci de ce combat que vous menez. Bravo ! Mes amis, je vous l'ai déjà dit et je veux donner des éléments de confiance à toutes celles et ceux qui se battent pour la libération du peuple de Palestine.
Je veux vous donner des éléments de confiance et vous dire pour toutes celles et ceux qui se battent depuis des années, comme pour les jeunes générations qui parfois peuvent désespérer et douter parce que rien n'avance, je veux vous dire cette chose, c'est que le peuple palestinien va gagner. va gagner parce que l'histoire du Parti communiste français vous le dit parce que le Parti communiste français s'est battu au côté des Algériens et du FLN et nous avons gagné parce que le parti communiste français s'est battu au côté des Sud-Africains de l'ANC contre la partide et nous avons gagné.
Et bien le Parti communiste français se va au côté du peuple palestinien et de l'OLP et nous gagnerons de la même manière.
[Applaudissements]
Rien rien ne peut empêcher un peuple de gagner sa liberté et son indépendance, même les armées les plus fortes et les plus grandes. Et c'est pour ça que nous sommes bien sûr au côté du peuple palestinien. Et je dis aussi que nous gagnerons. Nous gagnerons en rassemblant largement. Il faut que ce mouvement soit populaire, très large en refusant d'ailleurs d'opposer dans ce conflit musulmans et juifs palestiniens et israéliens en refusant le terrorisme comme forme d'action. D'où qu'il viennent ? de Hamas comme de Netaniaah.
Et je vous dis qu'il y a en Israël comme en Palestine des hommes et des femmes de toute confession et pris de paix, de justice et de liberté qui se battent pour une solution à deux États et c'est avec eux que nous voulons nous battre.
[Applaudissements]
Et c'est pour cela que nous avons construit ces dernières semaines avec l'ensemble des forces de gauche du mouvement associatif à pouvoir nous rassembler dans la diversité de nos opinions pour pousser sur le président Macron à ce qu'il fasse plus que la reconnaissance de l'État de Palestine. Et nous vous invitons à participer à la plus large, la plus grande des manifestations que nous devrions faire. Le dimanche 21 septembre prochain, à l'appel de toutes les organisations qui se battent depuis le début, faisons de cette journée internationale de la paix la journée de la Palestine. Dimanche prochain, soyons nombreux partout et dans toute la France. Vive vive Palestine ! Vive Palestine !
Vive Palestine ! Mes chers amis, nous sommes, vous l'avez vu, le parti du travail et le parti de la paix. Et ces deux sujets, nous voulons les mettre au cœur de cette rentrée. Nous voulons pouvoir agir sur le réel et donner de l'espoir en même temps. Et nous ne voulons pas laisser l'extrême droite, ses financiers, ses médias jeter un voile noir sur la République. Cela ces dirigeants ne seront jamais du côté du peuple et du monde ouvrier quoi qu'ils en disent.
Ceuxlà, ces dirigeants du Rassemblement national et de toutes ces parties d'extrême droite, ce sont des financiers, des milliardaires avec des députés du Rassemblement national qui aiment bien cumuler les mandats et cumuler les émoluments et qui gagnent jusqu'à des 10000 € par mois et qui viennent donner des leçons aux ouvriers. Je peux vous dire que le Rassemblement national ne soutient pas les hausses de salaires, ne soutient pas le retour de l'ISF. Ils n'ont qu'un seul mot aller à bouche l'étranger dont ils veulent faire le bouc émissaire de tous les mots de la terre. Et c'est pour cela que nous combattons toutes ces forces d'extrême droite.
[Applaudissements]
Bravo au journal l'humanité pour ses révélations sur le milliardaire et tout notre soutien à ces journalistes menacés dans son travail.
[Applaudissements]
Mais pour lutter contre l'extrême droite, nous avons besoin aussi que la gauche soit au rendez-vous. Nous, toute la gauche, que la gauche écoute ce que le pays a à lui dire et qu'elle parle son langage, qu'elle consacre son énergie à démontrer sa volonté et sa capacité à transformer en profondeur la société. C'est la condition pour retrouver le chemin du peuple et la confiance d'une majorité de Françaises et de Français. C'est la condition pour construire toutes les victoires, celle de cette rentrée, celle de 2026 avec le municipal comme celle de 2027.
Et je vous le dis, nous ferons tout nous communistes pour être au rendez-vous des rassemblements les plus larges, les plus efficaces, les plus proches des attentes du terrain. Le rassemblement, nous n'aurons que ce mot à la bouche.
[Applaudissements]
Bien sûr que nous avons des différences, bien sûr que nous avons des désaccords. Je pense plutôt que c'est une richesse et qu'il faut pouvoir les accepter, qu'il faut même pouvoir en débattre entre nous mais en débattre surtout avec vous. Et c'est ce que je propose et que je conseille de faire. Ne faisons pas des élections, des affaires de personne, de casting et d'ego. Mettons-nous humblement au service du peuple, au service de nos concitoyens, au service de leurs attentes et écoutons-les.
[Applaudissements]
Et en cette heure et en cas de dissolution, mettons-nous au service d'une belle et grande dynamique en faveur du changement, du changement en se rassemblant et en nous unissant. Et pour cela, je finirai là-dessus. Ça vous étonnera pas. Je vous dirai que nous avons besoin pour que la gauche soit forte d'un parti communiste plus fort et plus influent partout dans les entreprises, dans les quartiers, dans les villages. N'hésitons pas à proposer aux uns et aux autres en ce moment même de rejoindre notre beau et grand parti.
Et je peux vous dire une chose et je sais qu'il y a ici mes camarades du Parti socialiste, du Parti écologiste, d'autres formations de gauche et sans aucune jalousie, je veux leur dire que je suis fier d'être le secrétaire national peut-être du plus beau parti de France, le plus généreux à la plus belle histoire, aux plus grandes conquêtes sociales. Merci à vous communiste français pour votre dévouement, votre engagement, votre sincérité, votre honnêteté dans vos combats. Et à toutes celles et ceux qui hésitent encore, franchissez le pas, rejoignez la famille, rejoignez le parti communiste français. Nous vous attendons les bras ouverts.
Nous sommes une belle une belle force humaine au service du peuple et de la paix. Alors construisons ensemble ce rassemblement, ce front populaire porteur d'une grande ambition pour la France, pour la République, pour des jours heureux et pour la paix. Vive le Parti communiste français. Vive la République laïque et sociale et féministe. Vive la France !
[Applaudissements] [Musique]
Le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyran les tendan lever les tendan lever entendez nos campagnes jus féroces sont là il viennent jusque dans
[Musique]
à
[Musique] [Applaudissements]
La son c'est l'éruption de la fin du passé. Faisons table rase l'esclave debout debout. Le monde va changer de base. Nous ne sommes rien soy long. C'est la lutte finale pour nous et demain. L'inter nationale sera le genre humain. C'est la lutte finale. Louons-nous et demain. internationale sera le genre humain. Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu ni ses arbitres prim
[Musique]
sauvons-nous nous-mêmes.
[Musique]
le salut comme pour que le vol gorge pour tirer l'esprit du cachot. Soufflons nousmême notre forge. Patons le faire quand il est chaud. C'est la lutte finale. Trouons-nous et demain. L'international
[Musique]
sera le genre humain. C'est la lutte finale pour nous. Et demain, la terre nationale sera le
Fabien Roussel