Annie Genevard à propos de l’application immédiate du MERCOSUR ! @Charbofficiel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Invité politiqueFait
« Ce sont les combats de la France. Le projet d'accord tel qu'il sera parafaguay n'est pas le même que celui qui a été parafait à monté vidéo il y a un an. »
- 2:55Invité politiqueFait
« La Pologne, la Hongrie, l'Irlande, l'Autriche, la Belgique nous ont rejoint parce que ce sont de grands pays agricoles comme nous. »
- 5:43Invité politiqueFait
« Il y a même pas une minorité de blocage. »
- 9:10Invité politiqueFait
« L'Union européenne sans la France, elle n'est rien du tout. C'est une coquie vide. »
Temps de parole
- Annie Genevard100 %
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Chers amis agriculteurs, on va regarder ceux qui se sont battus pour vous. Quel est le résultat qu'ils ont obtenu ? Oui, le résultat de leur combat, vous comprenez puisque la ministre, madame Genevait que elle se battait tous les jours, elle était sur la brèche. Monsieur le président de la République nous a dit la même chose et que la France allait voter contre et compagnie. Et donc là, madame Jeunev en parle au micro de Apoline de Malerbe sur BFM TV RMC. On l'écoute et on en parle juste après. Partagez s'il vous plaît, c'est hyper important. Attendez, ça veut dire que samedi quand ce sera signé, c'est d'application immédiate. C'est d'application provisoire.
Ça peut-être d'application provisoire et c'est ça sera d'application immédiate. Samedi soir ça s'applique. Ça peut être d'application provisoire immédiate effectivement parce que c'est le droit commun. Ça veut dire quoi ? Ça peut ça le sera ou ça le sera ? Bah écoutez moi je ne sais pas la conférence des présidents. Vous savez que chaque séance du parlement est précédée d'une conférence des présidents. Cette conférence des présidents déterminera ou non si cette disposition ça a l'air assez mal parti. Ça veut dire qu'en réalité, bah on verra on verra à la conférence des présidents ce qui est inscrit véritablement à l'ordre du jour.
Moi, je considère que la démocratie impose que le parlement soit consulté soit consulté à tous les à toutes les étapes de la procédure. Mais infé, moi je dis à Célinear, je dis à mes amis républicains, je dis à tous ces parlementaires européens, c'est vous maintenant qui avez la main. C'est vous qui avez la main et vous devez convaincre autour de vous. Effectivement, je suis quand même assez surprise à Annie Genevar. Ça veut dire que non seulement la voix de la France n'a pas été entendue, mais ça veut même dire que les quelques gardes fous qu'il y avait ont été volontairement supprimés de ce traité. Non. Alors, je vous reprends sur ce point.
Je voudrais vous dire parce que moi ça fait des mois maintenant que je sillonne les capitales européennes pour convaincre nos partenaires de ne pas voter ce projet d'accord que j'ai toujours considéré comme mauvais parce qu'il expose des filières qui sont très sensibles chez nous, le bœuf, la volaille justement euh le le l'éthanol, le sucre, le miel. Et en même temps que la France se battait pour que l'accord ne soit pas signé, nous nous sommes battus aussi pour imposer la clause de sauvegarde, les la réciprocité des normes, l'augmentation des contrôles. Ce sont les combats de la France.
Le projet d'accord tel qu'il sera parafaguay n'est pas le même que celui qui a été parafait à monté vidéo il y a un an. C'est pas le même et c'était la France qu'on le doit. La France à la fois a fait bouger les lignes et en même temps elle a exprimé un choix, un choix courageux, un choix qui défend le monde de l'agriculture parce que c'est un combat noble, un com un combat juste et qui même si on est vous savez l'Union européenne c'est 27 États souverains. Tout le monde n'a pas la même agriculture en Europe. Et c'est pas un hasard si la Pologne, la Hongrie, l'Irlande, l'Autriche, la Belgique nous ont rejoint parce que ce sont de grands pays agricoles comme nous.
Mais c'est pas parce que on risquait d'être minoritaire que ce combat fallait pas le mener. Nous l'avons mené et nous avons fait bouger des lignes. Alors évidemment, je vais pas vous dire le contraire. On aurait préféré que l'accord ne soit pas adopté. Mais je peux vous dire une chose à Peline de Malerme, c'est que ce combat que nous avons mené, que j'ai mené personnellement avec Benjamin Hadad, avec le Premier ministre, avec le président de la République fait que les prochains accords de libre échange, que l'Union européenne conclura au nom des pays membres ne seront pas les mêmes que avant ces négociations sur le Mercos. Au fond, stop Annie, stop états souverains. Ah bon ?
Bah on a vu la tronche de la souveraineté là. Non mais le combat que j'ai mené, les les les futurs accords de libre échange ne seront plus les mêmes. Non mais attendez, en 3 minutes, j'ai pris des notes. En même temps, je vous assure. J'ai découvert la vidéo et j'ai lancé la caméra tout de suite et je me suis dit je vais vous la partager. Alors bah moi ce que j'en ai retiré là, elle bte en touche déjà la mes mè elle en a rien à faire, elle ose pas dire les choses, elle essaie d'esquiver les questions.
Sauf que bon bah Apolline, elle l'attendait à tous les virages et donc elle a pas arrêté de beauté en touche jusqu'à se faire coincer et expliquer que oui, bah en fait ça va être ça va être mis en pratique. Ça y est là. Bah oui, provisoire. Alors j'ai fait une vidéo juste avant sur Charb officiel, donc sur YouTube et sur Facebook, vous pouvez la retrouver. en expliquant euh plus en détail ce qui va se passer au niveau de la commission et cetera, qu'ils ont squeezé complètement le Parlement européen. Donc ça c'est la première chose, je vous laisse aller la regarder, vous allez voir, elle est très complète.
Euh non mais elle refile en plus la patate chaude aux autres partenaires politiques pour qu'ils aillent convaincre autour d'eux. Mais qu'est-ce que tu veux convaincre ? Mais qu'est-ce qu'il y a encore à convaincre ? Stop ! On va arrêter de se moquer du monde là. Ils vont convaincre qui en fait ? Les convaincre pourquoi ? La vérité c'est que vous aviez des vrais leviers pour faire fléchir van et sa clique y compris l'Allemagne qui sont des leviers stratégiques tant au niveau du financement de l'Union européenne qu'au niveau de la fourniture d'énergie et compagnie.
Oui, c'est un chantage peut-être mais quand il y a notre agriculture qui est mise sur l'échafaud quand elle est mise dans la balance face à tous ces truants là qui sont en train de faire ce qu'ils sont en train de faire désolé il y a plus de d'histoire de chantage qui tiennent. Il y a aucun état d'âme à faire, mais strictement aucun. Non mais attendez, et maintenant hop, ça y est, on a fait ce qu'on a pu. Débrouillez-vous. Essayez de convaincre autour de vous. Mais c'est c'est une blague là. Mais attendez, ça s'arrête pas là. Elle a sillonné les capitales européennes pour convaincre. Mais et le résultat c'est quoi ? Il y a même pas une minorité de blocage.
[rires] Mais c'est mais c'est la réalité. Vous savez, on nous dit toujours c'est le résultat qui compte. Mais le résultat, il est dramatique là. Elle a sillonné les capitales européennes à vos frais. Soit dit en passant détail, on s'en fout, on a l'habitude. Mais quel a été le résultat ? Absence de minorité de blocage. L'Italie s'est bien moqué de vous. L'Italie s'est bien moqué de vous et vous avez dit "OK, merci. L'Allemagne vous fout la pression, vous dites merci. Vlon vous met la pression, vous dites merci. Ils coalisent tous contre vous. Vous dites merci et vous vous couchez tout en sachant, encore une fois, faut que les gens le sachent, partagez cette vidéo, s'il vous plaît.
Il y a des leviers pour les faire fléchir ces gens-là. Nous sommes un grand pays. Nous sommes un des plus gros contributeurs. Demain, on menace de fermer les robinets. Demain, on menace d'article 50, c'est-à-dire quitter l'Union européenne. Je peux vous garantir que ça plie en face parce que l'Union européenne sans la France, elle fait pchit, c'est terminé. Ça n'existe plus, du moins dans sa configuration actuelle. Attendez, c'est pas fini. Euh la France a fait bouger les lignes, les clauses de sauvegarde, les clauses de réciprocité et je sais pas quoi. Mais on a bien vu que dans la pratique, j'en ai parlé aussi dans une autre vidéo, sourcé. Encore une fois, j'invente rien.
Tout est sourcé à chaque fois, vous le savez pour ceux qui me suivent. Sur Facebook, il y a pas toujours les sources parce que vous pouvez les retrouver sur YouTube dans la description. J'ai une plus grosse description sur YouTube. Je peux mieux vous mettre les sources. Mais je veux dire les clauses que ce soit sauvegarde, que ce soit la réciprocité et cetera, c'est très compliqué à mettre en œuvre. Donc il faut cesser de se moquer du monde. Alors je veux bien qu'ils essayent de de de de se mentir à eux-mêmes si vous voulez pour dire "Oui, bon, on a essayé de faire ce qu'on a pu tout en sachant que euh non non, vous n'avez rien fait du tout. Vous n'avez rien fait.
La première des choses à faire, vous avez un accord de libre échange, vous savez très bien, qui va flinguer notre agriculture alors qu'on est un très très grand pays agricole. On a une puissance agricole, et bien tout de suite faut frapper fort. Tout de suite faut frapper fort. Or vous ne l'avez pas fait. Et si vous ne l'avez pas fait, c'est qu'il y a une raison. Et la raison, elle est très simple. C'est parce que vous vous faites de la fausse opposition. Vous ne vous êtes opposé à rien du tout. Vous ne vous êtes opposé à rien du tout, à que dalle. Vous avez fait semblant pour calmer le jeu, calmer la rue, calmer les agriculteurs.
Mais en réalité, vous saviez très bien que c'est comme ça que ça allait se passer. Les amis, si vous me suivez depuis un petit moment déjà, j'en parle assez du Mercure et vous savez très bien que ça fait un moment que je vous dis qu'on va l'avoir dans l'ose. C'est pas, je veux dire, c'est pas une révélation. Non, non, les amis, non. Tout ça, ce n'est ni plus ni moins qu'une espèce de d'entourel pour pas dire autre chose parce que je fais attention à ce que je dis. Et ces gens-là sont coupables. Il faut arrêter de se cacher. Ces gens-là en sont responsables.
Ils avaient tout ce qu'il fallait et ils ont toujours tout ce qu'il faut pour faire fléchir l'Union européenne, pour un bordel pas possible. Et je peux vous garantir mais mais si mais alors mais si c'est c'est limpide, les autorités françaises prennent leur courage à demain et rentrent dans un combat frontal avec l'Union européenne, je peux vous garantir que en face ça va se coucher. Pourquoi ? Parce que l'Union européenne sans la France, elle n'est rien du tout. C'est une coquie vide. Elle s'effondrera sur elle-même et sans le financement français, c'est terminé.
Et pour ceux qui ont peur que oui, on va plus toucher les euh 8 9 milliards de la Pâque, non mais attendez, on va filer presque 30 milliards, euh on les donne pas hein et vous inquiétez pas, on va s'occuper de nos agriculteurs et on va s'occuper de tout un tas d'autres secteurs qui sont en souffrance. On arrête de donner à l'autre ZZ là-bas là qui produit des millionnaires chaque année et des milliardaires chez lui. Tu comprends ce que je veux dire ? C'est pas moi qui le dit, tout est documenté et on arrête de financer cette machine à broyer les peuples. Et je peux vous garantir que on va très très bien s'en sortir. On n pas besoin d'eux hein. On n pas besoin d'eux. Voilà les amis.
Allez, sur ce, je vous souhaite une bonne journée, bonne soirée. Je sapè à quelle heure vous regardez cette vidéo. En description, je vous mettrai quelques liens, comme ça vous pourrez aller vous renseigner pour ceux qui doutent de ce que je dis. ça sera beaucoup plus clair.
Annie Genevard