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InterviewGabriel Attal (sur YouTube)· 29 octobre 2026 12 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Gabriel Attal sur France 5 | Il faut une grande primaire !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Pourquoi une primaire des démocrates est-elle selon vous la seule solution pour éviter un duel Le Pen/Mélenchon ?

  • 0:41RelanceRéponse partielle

    Vous évoquez une primaire élargie à la social-démocratie. Pouvez-vous préciser les modalités et le casting ?

  • 1:21OuverteRéponse directe

    Quels sont les contours idéologiques et pratiques de votre primaire idéale ?

  • 1:54RelanceRéponse directe

    Comment faire une primaire sans Édouard Philippe, qui rejette ce processus ?

  • 2:27RelanceÉludée

    Qu'est-ce qui pourrait contraindre Édouard Philippe à participer à cette primaire ?

  • 3:03FerméeRéponse directe

    Une primaire sans la social-démocratie vous conviendrait-elle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Fait
    « Vous pensez aujourd'hui quelle est la seule solution pour ne pas se retrouver avec un duel Le Pen Mélenchon ? »
  • 1:21Fait
    « Il faut un grand rassemblement et effectivement je pense que la primaire est aujourd'hui le seul moyen de parvenir à ce rassemblement. »
  • 1:54Fait
    « Il y a eu un certain nombre de propositions déjà. Hervé Morin le président de la région Normandie a fait une proposition de charte des valeurs. »
  • 2:27Fait
    « Un, il faut que ce soit des candidats qui sont extraordinairement clairs dans leur opposition à toute perspective d'alliance avec l'extrême gauche ou l'extrême droite. »
  • 3:03Fait
    « Moi je veux une primaire encore une fois qui rassemble des candidats qui veulent empêcher le deuxième tour entre LFI et le RN et qui s'accordent sur des valeurs. »
  • 3:36Fait
    « C'est-à-dire c'est-à-dire une primaire des démocrates sans la social-démocratie. »
  • 4:43Fait
    « Il y a d'autres propositions qui ont été faites. Jean-Louis Borlot avait proposé lui d'agir comme un tiers de confiance. »
  • 5:17Fait
    « Il faudra une coalition et un rassemblement très large qui associe des électeurs qui viennent de la social-démocratie jusqu'à la droite républicaine. »
  • 6:27Fait
    « Le cataclysme que constituerait un deuxième tour entre LFI et le RN est pour moi bien plus grave que le fait de devoir soutenir un candidat sélectionné à l'issue d'un processus démocratique de primaire. »
  • 7:36Fait
    « On voit cette tenaille entre la France insoumise et le RN. On voit qu'aujourd'hui aucun candidat seul n'est en situation de briser cette tenaille. »
  • 8:10Fait
    « Il y a un changement qui est nécessaire, ne serait-ce que parce que le monde a changé. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:03

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue dans C dans l'air. Alors que le box central est à la peine dans les sondage quand Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon font la course en tête. Gabriel Atale a proposé hier soir l'organisation d'une grande primaire des démocrates comme l'ont fait avant lui François Baou, David Lissard entre autres. Mais pour l'instant la proposition reste floue et ne soulève pas d'enthousiasme chez ses concurrents. Nous en parlons ce soir avec vous Gabriel Atal. Bonsoir Carol. Merci d'avoir accepté cette invitation. Vous êtes ancien premier ministre, candidat renaissance à l'élection présidentielle. On vous avait entendu pendant des mois expliquer que vous n'étiez pas opposé au principe d'une primaire. Vous pensez aujourd'hui quelle est la seule solution pour ne pas

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se retrouver avec un duel Le Pen Mélenchon ? Parce que aussi les temps sont graves. Vous évoquez une primaire élargie à la social-démocratie. En fait, vous n'avez défini soir ni les modalités ni le casting. Est-ce que vous pouvez être plus précis ce soir ? Bon, d'abord, vous l'avez dit, on vit une situation qui est grave dans le pays euh avec le traumatisme du 17 octobre des violences et des émeutes, avec beaucoup de Français qui sont à bout face à la vie chère euh et avec euh globalement des angoisses et des grandes difficultés pour beaucoup de Français. Et vient s'ajouter à ça la perspective inédite dans notre histoire d'un deuxième tour à l'élection présidentielle qui verrait s'opposer l'extrême gauche la France insoumise à l'extrême droite le Rassemblement national. Moi je pense que

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notre pays ne s'en remettrait pas. Il y a des millions de Français qui pensent que notre pays ne s'en remettrait pas et donc je pense qu'il faut un grand rassemblement et effectivement je pense que la primaire est aujourd'hui le seul moyen de parvenir à ce rassemblement pour ce qui est des modalités. Le problème ce sont les contours de la ça ne peut pas être vous savez je ne peux pas arriver et dire que je veux un rassemblement que je respecte les uns et les autres et expliquer que c'est une offre à prendre ou à laisser dans ses contours et dans son organisation. Il se trouve qu'il y a eu un certain nombre de propositions déjà. Hervé Morin le président de la région Normandie a fait une proposition de charte des valeurs. Évidemment que c'est intéressant. François Bairou que vous avez cité a

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fait une proposition de calendrier en parlant du mois de janvier. Il ve une primaire élargie jusqu'à la gauche. D'abord, il y a les questions des modalités pratique. Vous avez d'autres personnes qui ont proposé que ce ça puisse être accessible à de très nombreux Français contrairement à la primaire de la gauche où il y avait un un tarif d'entrée entre guillemets qui visait presque à exclure un grand nombre de votants à 15 € et donc ils disent qu'il faut que ce soit accessible à tous. Ensuite pour ce qui est du périmètre sur le fond, c'est quand même ça qui est important. Mais bien sûr, mais je vais vous dire ce qui est important sur le fond. Un, il faut que ce soit des candidats qui sont extraordinairement clairs dans leur opposition à toute perspective d'alliance avec l'extrême gauche ou

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l'extrême droite au niveau français ou au niveau européen. Puisque l'objectif de cette primaire, c'est bien d'éviter un deuxième tour entre LFI et le RN. et deux, il faut qu'il y ait un engagement autour de valeurs qui me semblent fondamental pour le pays. Évidemment, la défense des valeurs de la République, l'autorité, la laïcité, évidemment la construction européenne, la compétitivité de notre économie et le progrès social. Gabriel Atal, vous savez parfaitement qu'on peut pas aller d'une primaire qui irait de David Lissard à Raphaël Glan, jamais présenté ça. J'ai jamais mais moi je n'ai jamais justement mis de borne de candidat. Je pense que d'abord c'est pas ma responsabilité et ensuite ça peut pas personne ne peut répondre au nom des autres sur le fait

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de savoir s'il se retrouve ou pas et dans ses valeur et dans cet objectif d'empêcher un deè point de première avec Raphaël Gruxman mais enfin il faut pas faire de fausse naïveté en la matière. On voit bien que Raphaël Guxman a dit lui-même qu'il sortait déjà d'une primaire et qu'il ne participerait pas à une autre primaire. Donc c'est manifestement la seule prévention de Bruno Rotaillot mais les choses me semblent assez claires. Elles n'ont été encore clarifiées depuis hier soir sur le fait que Raphaël Gluxman n'y participerait pas. Ça doit signifier que Bruno Rota peut s'inscrire dans ce processus de primaire et dans ces conditions, ça vous convient ? C'est-à-dire c'est-à-dire une primaire des démocrates sans la social-démocratie. Moi, je veux une primaire encore une

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fois qui rassemble des candidats qui veulent empêcher le deuxième tour entre LFI et le RN et qui s'accordent sur des valeurs. Déjà, ça sera un pas supplémentaire vers le rassemblement qui est nécessaire Caroline Rou si on veut éviter ce deuxième tour entre LFI et le RN. Comment on fait une primaire sans Édouard Philippe ? Parce que lui, il est parfaitement clair depuis le début. Il dit "Les primaères produisent davantage de rencur que d'unité, de surcroix. Leurs partisans actuels ne s'accordent ni sur le périmètre politique ni sur les règles d'engagement. Il n'en veut pas de cette primaire. Vous avez deux possibilités pour un rassemblement. Soit c'est la force qui fait l'union, c'est-à-dire que vous avez un candidat qui a une force suffisante de dynamique

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dans le pays, dans les sondages qui lui permet par cette force qu'il a lui-même d'organiser le rassemblement autour de lui. Aujourd'hui, personne ne l'a. Édouard Philippe n'est pas en situation d'être au deuxème tour de l'élection présidentielle queles que soient les configurations qui sont testées dans les s Moi non plus, mais c'est pour ça que moi je propose une primaire. La deuxième possibilité, si la force ne fait pas l'union, alors l'union doit faire la force. Le fait de rassembler des candidats doit créer une dynamique qui permet d'avoir un candidat au deuxème tour. Et donc je ne vois pas d'autres moyens de faire ce rassemblement que de passer par une primaire. Il y a d'autres propositions qui ont été faites. Jean-Louis Borlot avait proposé lui d'agir comme un tiers

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de confiance en mettant autour de lui différents candidats. Je l'ai accepté. Édouard Philippe et d'autres l'ont refusé. Moi je fais des propositions qui visent à éviter aux Français d'avoir ce cataclysme d'un deuxème tour entre la France. J'espê bien sûr de comprendre votre primaire idéal c'est quoi ? Mais moi ma primaire idéale, c'est une primaire qui nous permet d'éviter un deuxème tour entre les sur la fiche sur la fiche pour les gens qui nous écoutent et qui euh voient les candidats les uns et les autres avancer des projets, des propositions avec des des avec des différences sur le fond. Pour que ça n'est pas à moi de sélectionner qui peut être candidat, mais je vais être encore plus clair si vous le voulez. Je considère qu'infiner pour gagner cette

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élection présidentielle et ensuite pour pouvoir gouverner le pays, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, il faudra une coalition et un rassemblement très large qui associe des électeurs qui viennent de la social-démocratie jusqu'à la droite républicaine. Maintenant, je suis un pragmatique. Si cette étape de primaire passe d'abord par des candidats du centre et de la droite, ça sera une étape supplémentaire du rassemblement qui sera nécessaire. Et moi, je défendrai dans cette primaire la ligne qui est la mienne, qui est celle d'une coalition plus lare. Et vous n'aurez aucun état d'âme à vous ranger derrière Bruno Retaillot qui veut permettre au peuple de contourner certaines censures constitutionnelles euh qui est pour la suppression du droit du sol, qui fait le lien entre

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immigration massive qui crée du désordre sécuritaire pour ce qui s'est passé au 17 octobre. Ce sont le 17 octobre, ce sont ses propos. Vous aurez aucun état d'âme. D'abord, j'ai des désaccords avec tous les autres candidats, sinon je serai pas candidat à l'élection présidentielle. Ils sont probablement plus marqués avec certains qu'avec d'autres, mais j'ai aussi des désaccords avec Édouard Philippe, avec David Lisnard, euh avec d'autres. Ensuite, le cataclysme que constituerait un deuxième tour entre LFI et le RN est pour moi bien plus grave que le fait de devoir soutenir un candidat sélectionné à l'issue d'un processus démocratique de primaire. puisque de toute façon Caroline Rou, vous devez si vous n'êtes pas au 2e tour euh soutenir un candidat au 2e tour avec lequel vous avez parfois

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des désaccords importants. Donc je pense que ces désaccords-là doivent être surpassés étant donné la situation euh du pays et le risque de plus en plus certain d'un deuxème tour du pire entre la France insoumise et le RN. Gabriel Atal, est-ce que c'est parce que vous avez, on va se le dire, échoué à créer une dynamique dans cette première partie de campagne qu'aujourd'hui vous lancez cet appel à la primaire ? J'ai toujours dit que j'étais ouvert à une primaire euh y compris au moment du lancement de ma campagne. Ensuite, personne aujourd'hui n'a de dynamique dans cette campagne en dehors de la France du Rassemblement national. Vous reconnaissez sans doute. Il y a pas de note artistique dans une élection présidentielle. Soit vous êtes au 2è tour, soit vous n'y êtes pas. Et

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aujourd'hui, aucun candidat à l'exception de la France insoumise et du Rassemblement national n'est au deuxème tour de l'élection présidentielle. C'est un fait. Et donc encore une fois euh je considère que le meilleur moyen d'empêcher ça, c'est d'avoir un processus de rassemblement qui passe par une qu'est-ce qui pourrait contraindre au fond Eddouard Philippe à participer à participer à cette primaire ? Je je réponds pas à la place des autres. J'ai du respect, de l'estime pour Édouard Philippe. Moi la conviction que j'ai, je vais vous le dire, c'est qu'à la fin, elle aura lieu cette primaire et elle aura lieu avec Qu'est-ce que vous rassiez sûr de vous ? Mais parce qu'on voit ce qui est en train de se passer aujourd'hui. On voit cette tenaille entre la France insoumise

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et le RN. On voit qu'aujourd'hui aucun candidat seul n'est en situation de briser cette tenaille et que donc il faut une organisation qui permette de désigner un candidat et par ailleurs, je vais vous le dire, de recréer de l'espoir chez les Français parce qu'il y a des millions de Français qui ont perdu espoir qui se disent "C'est foutu, on va avoir à choisir entre la France insoumise et le RN." On ne peut même plus espérer avoir cet exercice qui peut rassembler, je pense par ailleurs énormément d'électeurs. Ça va aussi redonner espoir à beaucoup de Français qui vont se dire que c'est possible d'éviter à faire le choix du pire. Est-ce que vous considérez que deux anciens premier ministres d'Emmanuel Macron peuvent incarner le changement que réclament aussi les Français ?

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Il y a un changement qui est nécessaire, ne serait-ce que parce que le monde a changé. Caroline Rou, vous savez quand le président a été élu, quand il a été réélu, la guerre était pas de retour en Europe. L'intelligence artificielle ne révolutionnait pas nos vies comme aujourd'hui. Le dérèglement climatique était là, mais pas dans des proportions dans la vie quotidienne des Français aussi fortes qu'aujourd'hui. On l'a encore vu cet été, la guerre commerciale n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui. Donc de toute façon, on doit réinventer profondément notre modèle. Et par ailleurs, vous savez, on doit aussi avoir la lucidité après avoir exercé le pouvoir de regarder ce qui a fonctionné, ce qui n'a pas fonctionné, les échecs qui ont été faits. J'essaie d'avoir

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cette lucidité-là et ensuite de faire campagne autour d'un projet de changement. Hm hm. Euh, j'imagine que le climat ambiant vous inquiète à la veille d'une nouvelle mobilisation samedi dont on va parler avec les experts de ces enlair. Quel est votre état d'esprit ? Est-ce que vous considérez que le gouvernement a suffisamment fait pour entendre la colère sur le pouvoir d'achat ? pour entendre la colère d'une Genè Z comme on dit d'une génération qui qui voit un avenir bien sombre. Vous savez, moi je crois que le cœur de cette mobilisation de la jeunesse, c'est une profonde angoisse vis-à-vis de l'avenir. Euh moi, je crois pas qu'il y a une génération qui ne veut plus faire d'efforts, qui ne veut plus travailler. En revanche, il y a une génération qui se demande si à la force de son travail

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et de ses efforts, elle pourra avoir un avenir. Et qui se dit finalement que les promesses qui ont été tenues pour les générations précédentes ne seront pas tenues pour elles. Avoir un travail avec l'intelligence artificielle, pouvoir devenir propriétaire et se loger, pouvoir fonder une famille et cetera. Donc c'est des réponses très profondes et cette élection présidentielle pour moi, elle doit aussi servir [soupir] à créer un nouvel espoir chez les jeunes, une nouvelle utopie au sens positif du terme et réaliste du terme. Moi, je veux que la France, elle redevienne une grande puissance d'innovation au service de la technologie, au service de l'écologie. Je je porte par ailleurs un projet d'États-Unis, d'Europe qui je pense peut être un horizon pour notre

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génération pour être capable de faire triompher nos valeurs et nos idées dans le monde. Et je pense qu'on a cette responsabilité là en tant que candidat à l'élection présidentielle que de répondre à ces angoisses. Ensuite, il y a la gestion du mouvement social. Ça c'est la responsabilité du gouvernement. Moi, je vais vous dire les choses de manière très transparente et très claire. Je pense que le gouvernement aurait pu recevoir plutôt les représentants des jeunes pour les entendre et apporter de la considération à ce mouvement. parce que il a fait il l'a fait trop tard mais il le fait aujourd'hui. Vous savez les gens qui se mobilisent, qui prennent de leur temps, qui parfois prennent des risques y compris en terme de sécurité pour se mobiliser, ils le font parce qu'ils croient en quelque

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chose et ils savent qu'il y a pas de baguette magique, que c'est évidemment difficile mais s'ils y vont faut les considérer. Parfois, j'ai été un peu raillé parce que au moment du mouvement des agriculteurs, quand j'étais premier ministre, tout de suite, au bout de quelques jours, je suis tout de suite allé à leur rencontre sur le terrain. Et enfin, ça me semble la moindre des choses que de considérer ceux qui se mobilisent et travailler avec eux à des solutions. Une dernière question. Emmanuel Macron considère que c'est au fond pas normal sont les mots qu'il a utilisé, qu'on soit dans un tel moment de tension sociale, d'ébullition, c'est le mot qu'il a utilisé à 6 mois d'une présidentielle. Est-ce que vous parfois vous posez la question de vous dire est-ce qu'on peut

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tenir 6 mois jusqu'à la présidentielle dans un tel climat ? D'abord ce climat, on en connaît la source en tout cas une des sources principales, c'est le choix dissoudre l'Assemblée nationale en 2024 et l'instabilité politique et économique qui en découle avec le sentiment d'un pays dans lequel il peut plus y avoir de décisions prises, plus de réforme alors même que les enjeux sont majeurs. Ensuite et sur la suite, est-ce que la suite vous inquiète ? Est-ce que vous dites ces 6 mois-là, est-ce qu'on va tenir jusqu'à la présidentielle L'urgence absolue, c'est d'apaiser le pays. Et d'ailleurs, je pense que tous les candidats, quels qu'ils soient, doivent avoir pour objectif d'apaiser le pays en 2027 et on doit rechercher le plus grand apaisement possible d'ici à 2027. C'est

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encore une fois la responsabilité du gouvernement qui est aux manettes. Et c'est pour ça que vous lancez cet appel à la primaire. Juste une dernière question. Est-ce qu'ils vous ont appelé ? Est-ce que depuis votre appel à la primaire hier, vous avez eu des retours ? Écoutez, j'ai eu beaucoup de retours de parlementaires, d'élus locaux, de responsables politiques nationaux, de tous les partis politiques qui m'ont écrit pour me dire que c solution. Ensuite, je dire je laisse les uns et les autres s'exprimer eux-mêmes. Moi, je vais vous dire le fond de ma pensée. Cette primaire, elle aura lieu. C'est le sens de l'histoire et surtout c'est la réponse à la situation très difficile qu'on connaît aujourd'hui. Merci beaucoup Gabriel Latal d'être venu sur le plateau Sener. Dans un instant,

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retrouve les experts de l'EROB poursuivre sur