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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 18 avril 2019 20 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité de Public Sénat

Source d'origine 3 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quelle est votre attente sur la mobilisation des Gilets jaunes ?

  • 0:49OuverteRéponse directe

    Si vous étiez à la place du président, quelles mesures prendriez-vous pour mettre fin à cette crise ?

  • 1:06OuverteRéponse directe

    Vous revendiquez des points d'accord avec la France insoumise ?

  • 1:29OuverteRéponse partielle

    Y a-t-il une réponse nationale à la réindexation des retraites ou à la baisse de l'impôt sur le revenu ?

  • 1:49RelanceRéponse directe

    Pour financer ces mesures, comment comptez-vous faire ?

  • 2:29FerméeRéponse directe

    La CSG est-elle supprimée sur tous les revenus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:02InvitéFait
    « « soit le président s'exonère des traités... » »
  • 1:21InvitéFait
    « « à la fin applique celui de Mme Merkel. » »
  • 1:37InvitéPromesse
    « « la réindexation des pensions de retraite, la baisse de la CSG pour tous, retraités et travailleurs » »
  • 1:51InvitéChiffre
    « « Nous sommes le seul parti à Debout la France à avoir proposé 32 milliards d'économies budgétaires chiffrées » »
  • 2:12InvitéPromesse
    « « la fin de toute prestation sociale à des étrangers qui arrive sur notre sol pendant 5 ans » »
  • 3:04InvitéChiffre
    « « Nous l'avons chiffré 3% dans un premier temps » »
  • 4:22InvitéFait
    « « qu'on augmente le tarif de l'électricité pour financer les concurrents d'EDF » »
  • 11:45InvitéFait
    « « tous les députés républicains ont voté en avril 2018 le traité de Marrakech » »

Temps de parole

  • Invité66 %
  • ?19 %
  • Présentateur9 %
  • Intervenant3 %
  • Intervenant 23 %

≈ 92,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, bonsoir.

0:01
Locuteur

Bonsoir.

0:02
Présentateur

Et merci d'être là avec Brigitte Boucher qui nous a rejoint toujours aux côtés de Vincent Roux du Figaro Live. Donc on évoquait le grand débat, l'heure se rapproche pour le chef de l'État qui doit apporter donc ses réponses. Également, bien sûr, à la mobilisation des Gilets jaunes, quelle est votre attente ? Est-ce que vous avez, vous, un espoir

0:20
Locuteur

? J

0:22
Présentateur

'attends

0:22
Invité

d'écouter parce qu

0:24
Locuteur

'il

0:25
Invité

faut toujours écouter avant de juger. La politesse élémentaire. Mais je suis inquiet parce que j'ai le sentiment que le grand débat a été bien organisé pour que surtout

0:35
Locuteur

les

0:36
Invité

solutions qu'attendent les Français ne sortent pas de ce grand débat. Alors on verra si le président de la République continue à se mentir à lui-même

0:44
Locuteur

et

0:45
Invité

à faire croire qu'il faut continuer la même politique.

0:49
Intervenant

Si vous étiez à la place du président, quelles mesures vous prendriez pour mettre fin à cette crise des Gilets jaunes

0:55
Locuteur

? D

0:56
Invité

'abord, je crois qu'il n'y a pas de solution dans le cadre actuel,

0:59
Locuteur

notamment

1:01
Invité

des traités européens.

1:02
Locuteur

Parce

1:02
Invité

qu'en vérité, soit le président s'exonère des traités...

1:06
Présentateur

Vous, vous revendiquez effectivement d'avoir des points d'accord avec la personne qui était là avant vous, la tête

1:10
Locuteur

de liste de la France insoumise. Ils veulent

1:11
Invité

remettre en cause des traités européens qui nous ligotent

1:14
Locuteur

et

1:15
Invité

qui ont créé le problème français et qui font que chaque président de la République se présente avec un programme et à la fin applique celui de Mme Merkel. Ce qui est quand même gênant.

1:25
Intervenant

Mais il n

1:26
Locuteur

'y a pas de réponse

1:26
Intervenant

nationale à apporter

1:27
Locuteur

sur la réindexation des retraites,

1:29
Invité

sur

1:30
Locuteur

la baisse

1:30
Intervenant

de l'impôt sur le revenu ?

1:31
Invité

Bien sûr, mais pour apporter ces réponses. Et notamment, je propose depuis le début

1:36
Locuteur

la

1:37
Invité

réindexation des pensions de retraite, la baisse de la CSG pour tous, retraités et travailleurs, un TVA à taux zéro pour certains produits de première nécessité et une baisse de l'impôt sur le revenu sur les premières tranches.

1:49
Présentateur

Et en

1:49
Locuteur

face,

1:49
Invité

pour financer tout ça ? Justement, nous sommes le seul parti à Debout la France à avoir proposé 32 milliards d'économies budgétaires chiffrées, mais avec la remise en cause, justement, des 11 milliards que nous donnons à Bruxelles pour revenir à 2, comme du temps de Jacques Chirac,

2:07
Locuteur

avec

2:07
Invité

la remise en cause de la fraude sociale considérable, notamment les fausses cartes vitales,

2:12
Locuteur

avec

2:12
Invité

la fin de toute prestation sociale à des étrangers qui arrive sur notre sol pendant 5 ans, le temps qui contribue

2:19
Locuteur

au

2:20
Invité

pays,

2:21
Locuteur

et

2:21
Invité

avec

2:22
Locuteur

la

2:22
Invité

recherche, bien sûr, d'une meilleure lutte contre l'évasion fiscale, notamment la

2:28
Locuteur

fraude à la TVA. La CSG,

2:29
Intervenant

vous l'enlevez sur les revenus du patrimoine, sur les revenus fonciers,

2:32
Locuteur

sur les revenus de placement aussi ? Je l'enlève

2:33
Invité

sur les retraités et les revenus du travail.

2:36
Intervenant

Ah oui, pas tous.

2:37
Invité

C'est fondamental. Pourquoi ? Parce que le problème du pays,

2:41
Locuteur

c

2:41
Invité

'est quoi

2:41
Locuteur

? C

2:42
Invité

'est que le salaire net est trop faible.

2:45
Locuteur

Il

2:45
Invité

n

2:46
Locuteur

'est

2:46
Invité

pas question d'augmenter le salaire brut, parce que sinon, nos entreprises feront faillite.

2:49
Locuteur

Et

2:50
Invité

donc, la seule marge possible pour réconcilier les Français et l'entreprise,

2:54
Locuteur

pour

2:54
Invité

vivre de son travail avec davantage de revenus que de l'assistanat, c'est

2:59
Locuteur

à

3:00
Invité

l'inverse de ce qu'a fait le gouvernement sur les retraités, c'est de baisser la CSG. Nous l'avons chiffré 3% dans un premier temps, ce qui représente quand même une certaine somme, et d'y aller progressivement. Mais je veux dire une chose.

3:13
Locuteur

Les

3:13
Invité

Français n'attendent pas simplement un jeu de promesses fiscales à bon compte.

3:17
Locuteur

Il

3:18
Invité

faut les économies.

3:19
Locuteur

Et

3:20
Invité

il y a aussi des moyens de gagner du pouvoir d'achat,

3:22
Locuteur

avec

3:23
Invité

un point très simple, la remise en cause des privatisations, notamment des autoroutes, notamment la fin de l'usine à gaz, de la fixation du prix de l'électricité,

3:34
Locuteur

qui

3:35
Invité

va augmenter de 6% après les élections, c'est curieux. Nous pourrions tout à fait éviter cette hausse de l'électricité, qui s'explique uniquement

3:43
Locuteur

par

3:44
Invité

le système qui a été mis en place suite à la signature des traités européens. Alors,

3:49
Présentateur

vous parlez des tarifs de l'énergie. Il y a un gros problème à EDF, vous avez vu aujourd'hui, qui est perclu de dettes, avec un plan qui est envisagé par le chef de l'État, avec notamment une privatisation partielle de certaines activités.

4:02
Locuteur

Et

4:02
Présentateur

peut-être,

4:03
Locuteur

cela vous plairait, une nationalisation

4:06
Présentateur

de tout le dispositif nucléaire. Comment est-ce que vous réagissez d'ores et déjà sur

4:11
Locuteur

ce qui est une

4:12
Présentateur

épaule de plante

4:13
Locuteur

pour l'instant ? Je réagis

4:14
Invité

très simplement en disant

4:16
Locuteur

qu

4:16
Invité

'il est scandaleux qu'on augmente le tarif de l'électricité pour financer les concurrents d'EDF.

4:22
Locuteur

Nous

4:23
Invité

avions une entreprise intégrée qui marchait très bien, EDF et Gaz de France. Ils ont dépecé Gaz de France et maintenant ils vont vendre ENGIE

4:31
Locuteur

au

4:31
Invité

privé. Je suis totalement hostile à cet éclatement d'EDF. Il faut garder un groupe intégré, 100% public, qui a permis à la France d'avoir

4:42
Locuteur

l'électricité

4:43
Invité

la moins chère d'Europe pour nos industriels.

4:46
Locuteur

La

4:47
Invité

moins chère d'Europe pour nos industriels. Et le taux de carbone, nous produisons avec l'électricité française, 6 fois moins de carbone que les Allemands et 10 fois moins que les Polonais. Alors, arrêtons, quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Nous avions une entreprise performante qui a été cassée,

5:05
Locuteur

qui

5:05
Invité

aboutit à ce que les Français payent très cher l'électricité,

5:08
Locuteur

qui

5:09
Invité

aboutit à une désorganisation. Quand on a quelque chose qui marche dans notre pays, évitons de le casser. Si M. Macron veut faire avec EDF ce qu'il fait scandaleusement avec l'aéroport de Paris, déposer les biens publics, spolier

5:20
Locuteur

les

5:21
Invité

Français, nous l'attendrons au tournant. M.

5:25
Locuteur

Macron, juste un point.

5:28
Invité

Sur ADP,

5:29
Intervenant

justement, corrigez-moi si je me trompe, mais je n

5:32
Locuteur

'ai

5:32
Intervenant

pas eu l'impression que vous avez signé l'appel à un référendum.

5:36
Locuteur

J'aurais aimé le signer, mais on

5:37
Invité

ne m'a pas consulté, puisque le sectarisme de certains républicains fait qu

5:42
Locuteur

'ils préfèrent

5:42
Invité

signer avec les socialistes que signer avec moi-même ou Marine Le Pen. J'aurais été ravi de le signer. En tout cas, les militants de Debout la France feront tout pour qu'il y ait ces 4,5 millions de signatures. Il faut bloquer la privatisation d'ADP, qui est le plus grand conflit d'intérêts qui existe, qui est un scandale national. Pourquoi conflit d'intérêts ? Parce que, c'est curieux, c'est la Banque of America qui est chargée de la privatisation.

6:09
Locuteur

Voilà.

6:11
Invité

Eh bien, je trouve ça bien curieux. Et vous remarquerez que M. Azema...

6:14
Locuteur

Parce

6:14
Invité

que

6:15
Locuteur

c

6:15
Invité

'est

6:15
Locuteur

Vinci

6:15
Intervenant

qui figure parmi ceux

6:18
Locuteur

qui ont le

6:18
Intervenant

plus de chances de

6:19
Locuteur

le reprendre. Et Vinci

6:20
Invité

qui serait... Vinci qui raquette les Français sur les autoroutes depuis des années,

6:26
Locuteur

et

6:26
Invité

qui maintenant... à qui on donnerait un bien public. Moi, je vais vous dire, cette affaire d'aéroport de Paris, si j'étais le président de la République, vous demandiez ce qu'il ferait ce soir, je renoncerais à cette affaire. Tiens, j'étais dans le train, en rentrant de Montpellier, où j'avais un meeting, samedi, et il y

6:42
Locuteur

a

6:42
Invité

une dame dans le train qui avait voté Macron au premier tour.

6:46
Locuteur

Et

6:46
Invité

qui est venue me voir, et qui m'a dit, « Monsieur, je suis tellement scandalisé qu'il vende tout, il vende nos biens, c'est notre argent, c'est nous qui avons construit tout ça. Cet homme, finalement, j'ai découvert qui il

6:58
Locuteur

était. » Mais c'est une

6:58
Intervenant

concession pour 70 ans, ce n

7:00
Locuteur

'est

7:00
Intervenant

pas non

7:00
Locuteur

plus une vente. Bon, oui, ça n'est rien du tout,

7:01
Invité

70 ans.

7:01
Locuteur

Non, mais c'est vrai, dans 70 ans, vous, vous serez encore

7:04
Invité

en vie, moi pas. Ce

7:05
Locuteur

n'est pas une vente définitive.

7:06
Invité

Mais il

7:06
Locuteur

va

7:06
Invité

falloir arrêter de se moquer des gens. Est-ce que c'est normal que les biens publics... Vous avez les barrages hydroélectriques. La Commission européenne nous oblige, scandaleusement, à vendre les barrages hydroélectriques. Je ne

7:18
Locuteur

sais

7:18
Invité

pas si vous réalisez l'importance que ça a pour l'irrigation, l'utilisation de l'eau, la sécurité de nos concitoyens.

7:23
Locuteur

– Sauf qu

7:23
Intervenant

'il faut investir beaucoup dans les aéroports. Est-ce que vous croyez que

7:26
Locuteur

l'État pourrait investir autant

7:29
Invité

?

7:29
Locuteur

– Vous

7:30
Invité

allez me raconter, est-ce que vous connaissez un Français

7:33
Locuteur

qui

7:33
Invité

vend un bien qu'il lui rapporte

7:35
Locuteur

pour

7:36
Invité

placer l'argent dans une banque où il ne

7:37
Locuteur

va

7:37
Invité

pas lui rapporter

7:38
Locuteur

?

7:39
Invité

–

7:39
Locuteur

Pour investir pour l'innovation. – Non, non, excusez

7:42
Invité

-moi. Arrêtons ça,

7:44
Locuteur

c

7:44
Invité

'est l'auguré du pauvre M. Le Maire qui devra répondre un jour devant la Cour de justice, sans doute, de cette affaire. –

7:49
Locuteur

Ah bon ? – Oui, à ce point-là. – Parce que moi, j'aimerais qu'on rende des comptes. – Il n'y a rien de délictuel ? – Eh bien, vous verrez, dans plusieurs années. – Il y a eu des privatisations dans le passé ? – Ce que je dis,

7:58
Invité

oui, c'est grave, j'accuse le gouvernement d'organiser la spoliation du bien public.

8:02
Locuteur

Et

8:02
Invité

je vais vous dire une chose. Quand vous avez un bien qui vous rapporte beaucoup,

8:06
Locuteur

je

8:06
Invité

ne vois pas l'intérêt

8:07
Locuteur

de

8:08
Invité

le vendre, de se priver des dividendes,

8:11
Locuteur

pour

8:11
Invité

placer l'argent

8:12
Locuteur

dans

8:13
Invité

des obligations qui ne rapportent quasiment rien, et utiliser le fruit de cet argent pour l'innovation. Il y

8:19
Locuteur

a

8:19
Invité

une solution beaucoup plus simple.

8:20
Locuteur

Que

8:21
Invité

M. Le Maire utilise l'argent des dividendes d'aéroports de Paris

8:24
Locuteur

pour

8:25
Invité

le placer pour l'innovation directement. Ça évitera de se priver d'un bien public.

8:29
Locuteur

– On entend comme argument que ça n'est pas à l'état

8:32
Présentateur

de gérer notamment des

8:33
Locuteur

grandes

8:33
Présentateur

surfaces, parce

8:34
Locuteur

que c'est de mieux ça les aéroports aujourd'hui. –

8:36
Invité

Si les Républicains,

8:38
Locuteur

les

8:38
Invité

Socialistes,

8:40
Locuteur

et

8:40
Invité

tous les membres de

8:41
Locuteur

l

8:41
Invité

'Assemblée, il

8:41
Locuteur

y

8:41
Invité

a unanimité, si au Sénat, le Sénat a voté contre, c'est que quand même,

8:46
Locuteur

ça

8:47
Invité

fait beaucoup. Et j'aimerais que ce soir, le Président de la République

8:50
Locuteur

annule cette vente. – Mais certains disent, ça fait quand même beaucoup

8:51
Présentateur

dans une curieuse coalition hétéroclite aussi.

8:54
Locuteur

–

8:54
Présentateur

En

8:54
Locuteur

tout

8:54
Présentateur

cas, ça fait beaucoup de vente des biens des Français.

8:56
Locuteur

–

8:56
Intervenant

L'autre mesure qui a été beaucoup réclamée au cours de ce grand débat, c'est le rétablissement de l'ISF. Vous êtes pour ou vous êtes pour ?

9:04
Locuteur

–

9:04
Intervenant

Oui,

9:05
Invité

bien évidemment. Emmanuel Macron a donné 5 milliards d'euros

9:09
Locuteur

aux

9:10
Invité

plus riches de France

9:11
Locuteur

et

9:11
Invité

à supprimer l'APL, réduit l'APL. –

9:15
Locuteur

Ce n'est pas 5 milliards,

9:16
Intervenant

c'est 3 milliards et demi, parce qu'il

9:17
Locuteur

y

9:17
Intervenant

a l

9:17
Locuteur

'IQI qui a commencé. – Plus l'impôt sur le

9:18
Invité

capital, les facilités pour le truc. C'est ahurissant. – Ça portera

9:23
Intervenant

l'État si on rétablit l'ISF

9:24
Invité

? – Alors, moi, j'avais une proposition

9:25
Locuteur

pendant la présidentielle

9:27
Invité

qui était une proposition de bon sens.

9:29
Locuteur

C

9:29
Invité

'était zéro ISF

9:31
Locuteur

pour

9:32
Invité

ceux

9:32
Locuteur

qui

9:33
Invité

investissent dans des entreprises qui produisent sur le sol français.

9:36
Locuteur

C

9:37
Invité

'était un moyen

9:38
Locuteur

de

9:38
Invité

garder

9:39
Locuteur

le

9:40
Invité

bâton et d'ajouter la carotte. Car l'enjeu, ce n

9:44
Locuteur

'est

9:44
Invité

pas bien sûr de faire fuir les capitaux, c'est de les amener en France. Donc ma solution zéro ISF

9:49
Locuteur

pour

9:50
Invité

les capitaux placés sur le sol français

9:52
Locuteur

était

9:53
Invité

une très bonne solution. Et je regrette que le gouvernement ait donné un cadeau fiscal aux plus riches de France en échange sans doute du financement de sa campagne. Et puisqu'on a vu, dorénavant, on a eu les résultats que ce sont les contribuables de Londres qui ont abondé le compte de campagne de manière extraordinaire de M. Macron. Tout ça est très choquant. Très choquant. Et je crois qu'on ne peut pas sacrifier les Français et faire des cadeaux aux très riches.

10:21
Présentateur

– On parle de l

10:21
Invité

'Europe.

10:22
Présentateur

On parle de votre

10:22
Locuteur

engagement sur l'Europe.

10:24
Présentateur

– Oui,

10:24
Locuteur

de l'Europe.

10:25
Présentateur

– Peut-être sur un mot sur les sondages, puisque Vincent a évoqué les sondages.

10:28
Locuteur

Vous

10:28
Présentateur

étiez parti un peu haut, là, au début. Et puis là, vous vous êtes un peu retombé.

10:32
Locuteur

Vous

10:32
Présentateur

avez finalement

10:33
Locuteur

laissé gilets jaunes. – 8% en

10:34
Intervenant

décembre, vous êtes à 4%.

10:35
Locuteur

– Alors, qu'est-ce

10:36
Présentateur

qui s'est

10:36
Invité

passé

10:37
Locuteur

? – Oui, mais comment vous l'expliquez ?

10:38
Invité

–

10:38
Locuteur

Alors, moi,

10:38
Invité

je vais vous dire, je ne crois pas un instant à ces sondages. –

10:42
Locuteur

C'est génial, quand même. – Quand ils sont défavorables. – Non, je vais vous dire. – Quand vous étiez à 8, là, vous étiez

10:46
Invité

plein d'optimisme.

10:47
Locuteur

– Je vais

10:48
Invité

vous dire une chose. D'abord, il y en a eu 1 à 8,

10:50
Locuteur

il

10:50
Invité

y en a eu 1

10:50
Locuteur

à 5, il y en a eu 1 à 3

10:51
Invité

,5, il y

10:52
Locuteur

en

10:52
Invité

a eu 1 à 6, 7.

10:53
Locuteur

Et je vais vous

10:54
Invité

dire une chose. Non, mais je vais vous dire une chose. Je me souviens très bien aux dernières européennes, j'ouvre un jour, c'était le Figaro, qui n

11:00
Locuteur

'a

11:00
Invité

jamais été très favorable, j'imagine, et qui me sortait un sondage… – C'est assez bas, ce que

11:05
Locuteur

vous

11:05
Invité

faites. – Assez bas, c

11:07
Locuteur

'est

11:08
Invité

assez curieux. Un sondage 0,5, européenne, 3 semaines avant 2014, sondage dans la région Grand Est, 0,5.

11:17
Locuteur

On

11:18
Invité

a le moral dans les chaussettes quand on voit un sondage à 0,5.

11:22
Locuteur

Trois

11:22
Invité

semaines après, vous connaissez le résultat, j'ai eu 4,5, je crois, dans la région Grand Est. Donc, 5%, 6%, 4%, 7%, je vais vous dire, je suis absolument convaincu qu'on fera un très bon score, parce que les Français ne vont quand même pas voter républicain, M. Bellamy,

11:40
Locuteur

qui

11:41
Invité

a voté, ça vous pourriez le dire dans votre journal, qui a voté le traité de Marrakech, c'est-à-dire tous les députés républicains ont voté en avril 2018 le traité de Marrakech, ils ont voté l'élargissement à la Serbie, ils ont voté les 14 milliards d'adhésion de la Turquie, pour la pré-adhésion de la Turquie, donc M. Bellamy dit des choses très justes, parfois, il reprend beaucoup de choses que

12:02
Locuteur

je dis. Donc M. Bellamy dit à

12:03
Intervenant

14%.

12:04
Locuteur

Marine Le Pen, elle dit que mathématiquement, Marine Le Pen, elle dit que si vous

12:10
Intervenant

aviez été ensemble, mathématiquement, vous auriez

12:13
Locuteur

été en tête aujourd'hui. Alors je vais vous dire une chose. Est

12:15
Intervenant

-ce que vous pensez qu

12:16
Locuteur

'elle

12:16
Intervenant

se trompe ?

12:16
Invité

Oui, complètement.

12:17
Locuteur

Et je vais vous dire pourquoi.

12:18
Invité

M. Macron a besoin de Mme Le Pen

12:21
Locuteur

comme

12:22
Invité

assurance vie.

12:23
Locuteur

C

12:23
Invité

'est un scrutin

12:24
Locuteur

à

12:25
Invité

un tour, proportionnel.

12:27
Locuteur

Est

12:27
Invité

-ce que M. Bellamy fait une liste commune avec Mme Loiseau

12:30
Locuteur

?

12:32
Invité

Pourtant, les Républicains ont soutenu

12:33
Locuteur

M. Macron. Ils ne partagent pas les

12:34
Intervenant

mêmes idées. Vous

12:34
Locuteur

partagez les mêmes idées que Marine Le Pen. Ils partagent

12:36
Invité

exactement les mêmes idées.

12:37
Locuteur

Ils

12:37
Invité

votent ensemble au Parlement européen. PPE est un parti fédéraliste. Si vous reprenez tous les votes des députés républicains...

12:44
Locuteur

Il n'y a

12:44
Intervenant

pas de députés La République En Marche

12:45
Locuteur

? Avec

12:46
Invité

ceux... Si, il y

12:47
Locuteur

a

12:47
Invité

des députés socialistes qui soutiennent le gouvernement. Et si vous reprenez les votes, ils votent ensemble. Est-ce que M. Bellamy fait une liste commune avec Mme Loiseau ? Pourtant, M. Fillon

12:57
Locuteur

et

12:58
Invité

les Républicains ont tous soutenu M. Macron. J'ai soutenu Mme Le Pen. J'assume et je maintiens

13:04
Locuteur

qu

13:04
Invité

'il fallait faire barrage à Emmanuel Macron. Pour autant, je ne suis pas marié avec Mme Le Pen.

13:09
Locuteur

Et nous

13:09
Invité

avons deux partis différents.

13:11
Locuteur

C

13:12
Invité

'est un scrutin à un tour avec une pluralité de listes qu

13:17
Locuteur

'on laisse

13:17
Invité

les Français choisir et qu

13:19
Locuteur

'on n'enferme pas... Mais choisir, justement.

13:20
Invité

Attendez, je finis ma phrase. Qu'on n'enferme pas les Français

13:23
Locuteur

dans

13:24
Invité

un pseudo-course de petits chevaux entre En Marche et le Rassemblement National car ce n

13:30
Locuteur

'est

13:30
Invité

pas l'objet des Européens.

13:31
Locuteur

D

13:31
Invité

'accord, mais vous dites... Ce n

13:32
Locuteur

'est

13:32
Invité

pas l'objet. Vous dites...

13:32
Locuteur

Et il faut éviter ça.

13:34
Présentateur

Deux partis, donc le Rassemblement National de la France. Mais quand on regarde les programmes, les grandes idées, c'est l'Europe des nations, j'ai lu, c'est l'Europe

13:42
Locuteur

des grands

13:42
Présentateur

projets.

13:43
Locuteur

Oui, c'est très bien. Il y a des points communs. Oui, bien sûr. Mais

13:44
Présentateur

on ne

13:45
Locuteur

voit

13:45
Présentateur

pas du tout ce qui vous

13:45
Locuteur

différencie. Mais comme il y a exactement des points communs... Non, mais là, on ne voit pas ce qui vous différencie.

13:49
Présentateur

J'y vais y venir. Alors, répondez à cette question. Arrêtez de parler des autres. Parlez de vous. Mais

13:53
Locuteur

il

13:53
Invité

faut comprendre les choses. Il y a beaucoup de points communs entre M. Bellamy

13:57
Locuteur

et

13:58
Invité

entre Mme Loiseau puisqu

13:59
Locuteur

'il voit tous paraître Mais est-ce qu'il y a des différences entre Marine Le Pen et vous ? C'était ma question.

14:03
Invité

Alors, je vais vous dire. Il y a des points communs que j'assume, et heureusement.

14:07
Locuteur

Et

14:08
Invité

il y a des différences, notamment une différence fondamentale, c'est sur les alliés.

14:12
Locuteur

Nous

14:13
Invité

n'avons pas du tout les mêmes alliés au Parlement européen. Nous avons signé un accord avec 23 parties, 23. C'est la première fois qu'il

14:19
Locuteur

y a

14:19
Invité

un accord aussi large. Le 28 février dernier, ils sont tous venus à Paris. M. Thierry Baudet qui a gagné des élections aux Pays-Bas, par exemple, pour le Forum pour la démocratie. Ce n

14:30
Locuteur

'est

14:30
Invité

pas du tout le même esprit que M. Gerd Wilders qui est dans le groupe de Mme Le Pen. Nous avons les Polonais, nous avons des Tchèques, nous avons des Finlandais, etc. Nous avons 23 nationalités. C'est un groupe modéré,

14:43
Locuteur

eurosceptique, modéré. Oui, modéré.

14:45
Invité

Oui, regardez-les. Travailler les affaires européennes comme vous le savez faire, vous verrez que ça n'a rien à voir. Ce n'est pas le FPO, ce n

14:52
Locuteur

'est pas Gerd Wilders. Vous voulez dire que vos

14:53
Présentateur

alliés européens sont fréquentables contrairement

14:55
Locuteur

à ceux de Marine Le Pen ? Si, ils

14:56
Invité

sont fréquentables. Moi, je n

14:57
Locuteur

'ai

14:57
Invité

jamais joué ce jeu-là. En revanche, c'est le troisième groupe du

15:01
Locuteur

Parlement européen. M. Salvinier, par

15:02
Présentateur

exemple.

15:02
Invité

C'est le troisième

15:03
Locuteur

groupe. Il va faire un

15:04
Invité

meeting commun avec Marine Le Pen. Il fait un meeting commun. C'est le troisième groupe du Parlement européen. C'est un groupe important.

15:12
Locuteur

C

15:12
Invité

'est un groupe qui partage notre idée de la subsidiarité. C'est-à-dire, si je peux insister un point, c'est une autre différence. Notre projet est très clair. Nous ne voulons pas la fin de l'Europe.

15:23
Locuteur

Nous

15:23
Invité

voulons la fin de l'Union européenne.

15:26
Locuteur

Et

15:27
Invité

nous voulons une Europe des nations et des projets.

15:30
Intervenant

Marine Le Pen dit la même chose.

15:31
Locuteur

Surtout, en plus, je vais comprendre sous votre influence qu'elle avait renoncé à l

15:35
Intervenant

'euro et qu'elle avait, justement,

15:38
Locuteur

aujourd'hui, renoncé à une sortie

15:40
Intervenant

de l'Union européenne. Je vais vous dire une autre différence.

15:41
Locuteur

Nicolas Dupoignan, vous pouvez être Premier

15:44
Intervenant

ministre de Marine Le Pen et son adversaire

15:47
Locuteur

en Europe

15:48
Invité

? Mais je ne

15:48
Locuteur

suis

15:48
Invité

pas son adversaire. Si,

15:50
Locuteur

vous n'êtes pas dans le même groupe.

15:51
Intervenant

Vous n'êtes pas dans le groupe, vous n'avez pas les mêmes alliés.

15:53
Invité

Alors, je reprends. Est-ce qu'on peut reprendre ? Parce qu'il y

15:55
Locuteur

a

15:55
Invité

un problème de

15:55
Locuteur

la

15:55
Invité

compréhension.

15:56
Locuteur

Oui, oui, on a envie de vous entendre sur la tête

15:58
Invité

de liste. M. Bellamy ne sera pas dans le même groupe que M. En

16:01
Locuteur

Marche,

16:02
Invité

PPE et le groupe libéral. D'accord

16:05
Locuteur

? Et

16:06
Invité

pour autant,

16:06
Locuteur

ils

16:06
Invité

vont voter des directives ensemble. Nous ne serons pas dans le même groupe que Marine Le Pen, mais nous aurons des votes communs, je l'espère. Mais pourquoi n'y aurait-il pas des nuances ? Nous n'avons pas les mêmes alliés. Pas

16:16
Présentateur

la même tête de

16:17
Locuteur

liste. Pas la même tête de liste. C'est-à-dire, qu'est-ce que vous vouliez dire ? Parce que là, vous n'avez pas pas la même tête de liste. Mais c'est quoi la différence ?

16:22
Invité

Attendez, tout le monde parle de la liste de Mme Le Pen.

16:26
Locuteur

Elle

16:26
Invité

n'est pas candidate.

16:28
Locuteur

Ça

16:28
Invité

aurait peut-être été différent s'il avait été candidate. Elle n'est pas candidate.

16:31
Locuteur

Vous auriez rejoint

16:32
Intervenant

une

16:32
Locuteur

liste conduite par Marine Le Pen ? Je ne dis pas ça. Elle n'est

16:35
Invité

pas candidate.

16:36
Locuteur

Et

16:36
Invité

alors

16:36
Locuteur

?

16:36
Invité

Il faut que les Français sachent qui ils envoient là-bas. On

16:39
Locuteur

peut vous poser la même question ? Je suis candidat.

16:41
Présentateur

Oui, mais il y a des doutes

16:42
Locuteur

qui ont

16:43
Présentateur

surgit récemment.

16:44
Locuteur

Des doutes alimentés par

16:45
Invité

des

16:46
Présentateur

bases

16:46
Locuteur

éco.

16:47
Présentateur

L'occasion vous est donnée, Nicolas Dupoignon.

16:49
Locuteur

C'est une chance

16:49
Présentateur

de clarifier. Donc vous démissionnerez de votre poste de député ? Mais j'y suis obligé. Mais pour combien

16:54
Locuteur

de temps

16:54
Présentateur

? Est-ce que vous vous engagez pour

16:56
Locuteur

toute la loi ? Vous vous engagez pour les 5 ans ? Au moins jusqu'en

16:57
Intervenant

2022

16:58
Locuteur

et

16:58
Invité

peut-être plus

16:59
Locuteur

longtemps. Donc

16:59
Intervenant

vous ne serez pas candidat à la mairie d'hier en 2020 ?

17:01
Invité

Mais non, mais c'est quoi cette histoire ? J'ai lu ça dans la presse. C

17:04
Locuteur

'est faux

17:04
Invité

? C'est complètement faux puisque la personne ne

17:06
Locuteur

m

17:06
Invité

'a même pas appelé. Non,

17:07
Locuteur

parce

17:07
Invité

que

17:07
Locuteur

c'est assez rare de voir le député français renoncer à leur mandat pour aller au Parlement européen. C'est pour ça qu'on a un goût. Et pourquoi j'y

17:14
Invité

vais

17:14
Locuteur

?

17:15
Invité

Parce que c'est historique ce qui va se passer.

17:18
Locuteur

Et

17:19
Invité

pourquoi je pense que la liste que je conduis avec ces 23 alliés

17:23
Locuteur

et

17:23
Invité

la qualité des personnes qui sont dessus,

17:25
Locuteur

je

17:25
Invité

pense à Stéphanie Gibault, lutte contre l'évasion fiscale, lanceuse d'alerte de l'affaire UBS, je pense à Benjamin Cochy, je pense au président du CNIP, Bruno Nord, bref. Benjamin Cochy, qu'on a beaucoup vu sur les ronds-points. Tout à fait. Et j'en suis fier qu'il nous ait rejoints comme gilets jaunes. Je pense que nous aurons à négocier avec des partenaires sérieux,

17:44
Locuteur

les

17:44
Invité

23, un bouleversement de l'Union européenne.

17:48
Locuteur

Et

17:48
Invité

je pense qu'il est bon qu'il

17:49
Locuteur

y ait

17:49
Invité

une personnalité française nationale qui s'investisse, car moi, je n'y vais pas pour faire un score là. J'y vais parce qu'on a une occasion historique de changer complètement

17:59
Locuteur

le fonctionnement de l'Union européenne. au groupe de

18:01
Intervenant

Marine Le Pen ? Pourquoi

18:02
Locuteur

vous ne faites pas un grand groupe

18:03
Invité

? Parce

18:04
Locuteur

qu'il est bien

18:04
Invité

plus important, peut-être que c'est Mme Le Pen ou des gens de

18:07
Locuteur

chez Mme Le Pen qui nous rejoindront.

18:09
Invité

Si

18:09
Locuteur

vous

18:09
Invité

connaissiez mieux les affaires européennes, vous sauriez que le groupe ECR, c'est le troisième groupe de l'Assemblée.

18:15
Locuteur

Oui, mais ce

18:15
Invité

ne

18:16
Locuteur

sera peut-être pas le

18:16
Invité

troisième

18:17
Locuteur

groupe à l'arrivée. Peut-être que ce sera la LDE.

18:19
Invité

Ça sera sans doute le premier.

18:20
Locuteur

Ça

18:21
Invité

m

18:21
Locuteur

'étonnerait. Si vous regardez les scores

18:23
Invité

des Polonais, si vous regardez les scores des Chèques,

18:25
Locuteur

le PPE

18:26
Intervenant

devrait

18:26
Locuteur

garder la

18:27
Intervenant

tête des groupes.

18:29
Locuteur

Vincent, juste

18:29
Invité

une question.

18:30
Locuteur

Et c'est l

18:30
Invité

'objet de la

18:31
Locuteur

campagne.

18:31
Intervenant

Une question, Nicolas Dupont-Aignan, puisque vous

18:33
Locuteur

parliez des

18:34
Intervenant

membres de votre liste. Pourquoi vous avez évincé Jean-Frédéric Poisson malgré vos accreurs écrits

18:39
Locuteur

du 18 mars

18:40
Intervenant

dernier ? Parce qu'il s'est

18:41
Invité

exclu lui-même. Voilà. Ça veut dire quoi ?

18:44
Locuteur

Ça veut dire qu'il a essayé de faire

18:45
Invité

une liste dans notre dos et ce

18:46
Locuteur

n'est pas un comportement loyal. Il a démenti.

18:48
Invité

Les journalistes du Figaro ont confirmé. Pour une fois, le Figaro a confirmé.

18:51
Locuteur

Il dit que

18:52
Intervenant

vous n'aimez pas les chrétiens

18:54
Locuteur

et que vous ne cherchez pas à les comprendre. C'est pitoyable,

18:56
Invité

car s'il y a une personne qui a défendu les chrétiens d'Orient avec Debout la France.

19:01
Locuteur

Et

19:01
Invité

d'ailleurs, je suis ému là parce qu'il y a Notre-Dame qui est en train de brûler. Et j'espère que ce n

19:05
Locuteur

'est

19:05
Invité

pas un attentat. En tout cas, c'est dramatique pour notre pays.

19:08
Locuteur

Non, non, c'est un accident.

19:09
Invité

On n'en sait rien. On vient de me le dire

19:11
Locuteur

dans l'Orient. Oui, moi, j'aimerais savoir. Bon, en attendant. En attendant, je vais

19:14
Invité

vous dire, moi, je n'aime pas... Vous savez, on peut être en désaccord en politique, mais je n'aime pas lancer des anathèmes sur les personnes, ce qu'ils ressentent au plus profond d'eux-mêmes. Aucune,

19:30
Locuteur

comment

19:31
Invité

dire, basse attaque. La loyauté, c'est la première valeur chrétienne. Je l'ai

19:34
Locuteur

appris

19:35
Présentateur

à l'école. Merci. Et Notre-Dame, c'est un accident, dit la préfecture, Nicolas Dupagnan.

19:38
Locuteur

Ben écoutez, j'aimerais

19:39
Invité

qu

19:39
Locuteur

'il

19:39
Invité

y

19:39
Locuteur

ait

19:39
Invité

une enquête parce

19:40
Locuteur

qu'un accident

19:42
Présentateur

mal venu. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation aujourd'hui.