Macron, le coup de com permanent !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Que pensez-vous de l'annonce de Macron sur les baisses d'impôts pour les classes moyennes ?
- 0:45OuverteÉludée
Est-ce que pour une fois on pourrait être fier d'être français ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que dans votre programme politique il y a un objectif de baisser les impôts des classes moyennes ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que les gens vivent bien avec le SMIC aujourd'hui ?
- 7:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous pouvez reconnaître que la situation a drastiquement changé depuis 2017 sur l'emploi et l'industrialisation ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous reconnaissez que la France perd en influence internationale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Manuel BompardChiffre
« La politique des cinq premières années du bilan d'Emmanuel Macron, c'est une politique qui a profité en priorité au 0,1 % des plus riches du pays. »
- 3:00Manuel BompardChiffre
« Le programme fiscal que nous proposons est un programme qui conduirait à une augmentation des impôts pour 7 % de la population, à une baisse d'impôts pour 93 % de la population et ça permettrait de générer 10 milliards de recettes fiscales supplémentaires pour l'État. »
- 4:00Intervenant non identifiéChiffre
« La France est le pays le plus attractif d'Europe. »
- 5:00Intervenant non identifiéChiffre
« Nous avons 13 milliards d'investissements annoncés, plus de 8000 emplois créés. »
- 9:00Manuel BompardChiffre
« Vous avez aujourd'hui une inflation sur les produits alimentaires de plus de 15 %. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir Manuel Bpart, vous êtes député des Bouges coordinateur de la France insoumise. Que pensez-vous de ce qu'on vient d'entendre, cette annonce d'Emmanuel Macron ? De milliards d'euros d'impôts de baisse pour les classes moyennes.
Euh bah c'est clairement une opération de de diversion. On vient de voler 2 ans de vie à la retraite aux gens et on leur dit "Vous inquiétez pas parce que vous allez avoir 2 milliards d'euros de baisse d'impôts." En vérité, annoncer des baisses d'impôts comme ça, ça veut pas dire grand-chose si on précise pas lesquels.
Euh à qui ça va profiter ? Il a l'air de dire que ce serait pour les classes moyennes. Je rappelle que les la politique des cinq premières années du bilan d'Emmanuel Macron, c'est une politique qui a profité en priorité au 0,1 % des plus riches du pays.
Donc la question de la justice fiscale, elle va pas être réglée par le fait queon annonce comme ça 2 milliards d'euros de baisse d'impôt. Bon, de manière générale, j'ai eu l'impression d'assister à un éème discours d'autosatisfaction et le sentiment que le président de la République avait pas bien entendu ce qui s'était passé dans ce pays depuis maintenant plusieurs mois et que ce discours, il aurait pu le tenir il y a 6 mois, il y a 1 an, il y a 2 ans ou il y a 3 ans, il aurait ça aurait été le même. Donc voilà, je crois pas qu'il ait rassuré grand monde vous dit diversion autosatisfaction.
Hm. Oui, diversion autosatisfaction, c'est presque mot pour mot ce que j'ai entendu de la part de la représentante du Rassemblement national. juste avant.
Donc excusez-moi si on est tous d'accord sur ce que dit Emmanuel Macron. Le rassemblement national et la France insoumise soit d'accord. Oui, ça m'inquiète pour votre position mais en réalité ça me rassure dans la mienne de façon très claire.
Pour pouvoir apprécier où on va, il faut savoir aussi d'où on vient. Et en 2017, j'aimerais juste qu'on le rappelle, la France était un pays qui était désindustrialisé. On était avant tout des consommateurs plus que des producteurs.
On avait un chômage important, un chômage de masse qu'on considérait comme une fatalité dans notre pays et nous avions un sujet d'équilibre aussi budgétaire. Aujourd'hui, nous avons 13 milliards d'investissements annoncés, plus de 8000 emplois créés. Et à ces chiffres-là, ces deux chiffres que je vous viens de vous citer qui sont quand même importants s'ajoutent ceux des années précédentes.
Parce que oui, c'est pas la première année, ni la 2e, ni la 3e, mais bien la 4e année que la France est le pays le plus attractif d'Europe. Donc est-ce que pour une fois, oui, je sais toujours c'est toujours faux. Il y a que vous qui avez raison.
La parole vraie, c'est chez Jean-Luc Mélenchon, je dis de façon très claire, on va être très clair pour est-ce que pour une fois on pourrait être fier d'être français ? les actions. Si c'est vrai non, la France en Europe est 6e en terme d'attractivité contrairement à ce qu'a dit le président de la République ce soir.
Vous vous prenez le chiffre en nombre de projets alors que la réalité c'est le montant des projets qui compte et en terme de montant de projet la France est 6e en Europe dans le classement que vous venez d'indiquer et 17e dans le monde. Donc si vous voulez je peux juste corriger vos erreurs. Je peux juste corriger vos erreurs.
Ça veut pas dire que j'aime pas la France, vous comprenez ? C'est juste que j'aime la vérité. Est-ce que vous pouvez reconnaître que nous sommes un pays attractif ?
Nous créons de l'emploi, nous créons plus d'entreprises que nous n'enfermons. Et nous avons un sujet aussi effectivement pour euh le sujet du travail qui paye mieux. Et c'est enfin un sujet important parce que pendant longtemps, pendant longtemps, je le dis, le sujet c'était de trouver un travail.
Aujourd'hui, on arrive vers le plein emploi et donc le sujet est que le travail paye mieux. Je pardon pardon pour je veux juste faire une parenthèse concrète sur ces 2 milliards qui s'affichent 2 milliards de baisses d'impôts pour les classes moyennes. C'est pour qui ?
C'est pour quand ? C'est quoi exactement 2 milliards d'euros de baisse d'impôts et combien dans la poche des Français des classes moyennes à la fin ? Exactement.
Ben effectivement, il y a une annonce qui a été très importante aujourd'hui, c'est de continuer à baisser l'imposition sur les français. Pourquoi je dis continuer ? Parce que nous avons agi depuis 2017 sur cela.
Baisse euh de l'impôt sur le revenu, notamment sur les tranches les plus basses, c'est 4 milliards d'euros. suppression de la taxe d'habitation, suppression de la redevance audiovisuelle, baisse des cotisations salariales et nous devons continuer. Nous devons continuer notamment pour les Françaises et les Français qui euh ont l'impression d'être pris en tenaille parce que ils gagnent trop pour être aidés et pas assez pour vivre bien.
Et donc ça peut changer aussi au regard d'où on habite, de ce qu'on fait et de sa composition familiale. Tout cela nous devons être capable de l'apprécier dans le cadre d'un travail parlementaire que nous devons faire en sérénité. Mais surtout en responsabilité le président de la B, il y a le projet de loi de finance qui va arriver bientôt qu'on va commencer à regarder à travailler.
Il y a le sujet, je l'espère et je le souhaite et nous sommes nous pouvons mais nous pouvons nous saisir des projets qui arrivent, nous pouvons nous saisir des propositions de loi qui arrivent. Je vous invite à le faire Manuel Bonpard. Mais vous inquiétez pas, je vais le faire mais sans doute pas pour faire les mêmes propositions que les votres.
Mais c'est 2 milliards. Qu'est-ce que vous en faites ? Mais ça veut rien dire 2 milliards.
On sait pas de quoi on parle. Moi je vous moi je vous je vous je vous donne un un exemple. La suppression de la taxe d'habitation, ça veut pas rien dire pour beaucoup de français.
Non mais attendez madame, vous avez supprimé par exemple l'impôt de solidarité sur la fortune. Bon si je vous propose de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, vous allez me dire que je vais augmenter écoutez par de baisser les impôts, de supprimer les impôts à la fin terminer. J'essaie de vous faire juste une explication.
Si je vous dis que je suis favorable et c'est le cas à rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune, vous allez me dire que je vais augmenter les impôts de 8 milliards. Alors que la réalité, c'est que je n'augmenterai pas les impôts de 8 milliards pour l'ensemble des Françaises et des Français, mais j'augmenterai juste les impôts pour une toute petite minorité, c'est-à-dire les plus riches de ce pays. Donc donner comme ça un chiffre global de baisse d'impôt sans dire à qui ça va s'appliquer, sous quelle forme ça va s'appliquer.
Non, vous en savez rien. Vous avez dit que vous espérez que ça va être dans le projet de lo monsieur B. Si je puis me permettre juste euh pouvez vous permettre pas de problème, c'est gentil.
D'habitude, je demande pas l'autorisation mais là euh est-ce que dans votre programme politique il y a un objectif de baisser les impôts des classes moyennes ? Parce que c'est un discours qu'on entend beaucoup au Rassemblement national à droite maintenant c'est une sorte de marte du côté du gouvernement à à la France insoumise la question des classes moyennes, on l'entend pas particulièrement précisément ces publics qui ont le sentiment d'être un petit peu pris entre deux feux. Est-ce que c'est un objectif de baisser leurs ?
Je vous remercie pour votre question. Ça me permet baisser le revenu, je pense plutôt. Bah, je crois pas parce que pour l'instant, il y a ceux qui sont au pouvoir qui s'en occupent.
Vous inquiétez pas, monsieur De Cosigner et leur prédécesseur aussi et d'ailleurs sans doute vous les excusez-moi. Bon, pour répondre à votre question, c'est très simple. Le programme, il y a rien de secret dans ce que je vais vous dire.
Le programme fiscal que nous proposons est un programme qui conduirait à une augmentation des impôts pour 7 % de la population, à une baisse d'impôts pour 93 % de la population et ça permettrait de générer 10 milliards de recettes fiscales supplémentaires pour l'État. Donc la question n'est pas de savoir à partir de quel seuil on augmente les impôts. B je vous ai dit 93 % des Français qui 93 % donc on doit être à partir de quoi ?
à peu près. Bon euh maintenant pour le reste, si vous voulez euh vous adresser à cette question et vous avez raison, c'est une vraie question de d'un certain nombre de personnes qui n'arrivent plus dans ce pays à vivre de leur travail, moi on aurait pu imaginer ou espérer que le président de la République fasse des annonces en matière salariale. Alors vous allez pas me dire c'est vous allez me dire c'est pas le président de la République qui fixe les salaires.
J'en suis conscient. Laissez presum question. Je ne vous ai pas je ne vous ai pas attendu pour le savoir.
Sauf que le président de la République ou le gouvernement et la majorité a la possibilité de déterminer le montant du SMIC à la possibilité de prendre Oui. Mais de de si vous pensez si vous avez l'impression vous pensez que les gens vivent bien avec le SMIC aujourd'hui ? Bon ben donc c'est pas suffisant.
Donc je vous propose de mettre le SMIC à 1600 € et ensuite de convoquer une conférence sur les salaires ou pourquoi pas de réindexer les salaires sur l'inflation parce que les l'inflation en période d'inflation oui c'est très ça c'est intéress encore plus l'inflation et s'autoalimenter c'est pas moi qui le dit c'est l'expérience on l'a déjà vu. Oui c'est moi. La la l'inflation dans ce pays depuis un an elle a augmenté de 5,7 % en moyenne les salaires dans le privé ils ont augmenté de 4,6 %.
Vous pouvez prendre les éléments par tous les bouts que vous voulez. le le pouvoir d'achat, il a baissé pour les gens aujourd'hui. Donc si vous trouvez ça bien, très bien.
Moi je vous dis qu'il faut faire des annonces en mat. Faut répondre sur ce pointl précisément. Emmanuel Bompard dit ce soir, Emmanuel Macron effectivement explique que sur les salaires bah il peut pas tout faire.
Non mais moi ce que je trouvais assez étonnant c'est que j'ai un élu qui se revendique de gauche hein je pense c'est ça et qui m'explique quelque part si on tire le trait que le dialogue social ne sert à rien dans notre pays. C'est quand même incroyable. C'est quand même Ah vous êtes de gauche maintenant monsieur Consign.
Pardon excusez-moi monsieur Consign. Justement écoutez, souffrez que parfois on constate les choses de manière objective sur tous les bords de l'échiquier politique. On peut pas dire quand même qu'Emmanuel Macron se soit illustré par un goût foudroyant pour le dialogue social.
C'est pas exactement ce qui a été démontré pendant la réforme des retraites. C'est formidable de la part de Non mais je trouve ça incroyable et c'est quand même savoureux. C'est celles et ceux qui n'ont rien fait pendant des années viennent se fusquer aujourd'hui qu'on puisse agir.
Sarkozy n'a pas fait de réforme des retraites. Hollande n'a pas fait de réforme des retraites. Ils ont tous les deux fait des réformes des retraites pendant leur seul mandat tandis qu'Emmanuel Macron n'avait pas fait de réformer mandat.
Mais il l'a fait il l'a fait sans aucun dialogue social. Pas de sujet. On vous a dit que vous étiez comprends pas.
Il y a pas eu de dialogue sur attendez sur ce sur ce pointlis attendez attendez attendez priso sur ce point-là qui est soufflé par Charles Cli qui vous dit le dialogue ce soir le dialogue ce soir le dialogue social n'a pas été le fort jusqu'à maintenant du président Macron contrairement à ce qui se passe sur ce plateau contra exactement on est là pour pour le dialogue. Oui, débat politique surtout. Mais Non, non, mais attendez encore une fois, est-ce que il y a eu une forte colère sur la réforme des retraites mises en œuvre ?
Bien évidemment, mais est-ce qu'il n'y a pas eu de dialogue ? Si il y a eu un dialogue et je suis désolé, on peut en témoigner. On a eu si vous voulez mais dites ça, dites-le comme vous voulez.
Moi, je peux vous le dire qu'il y a eu des auditions, il y a eu des échanges et je peux même vous le dire de façon très concrète. J'ai fait une réunion publique sur le sujet de la réforme des retraites. bien év mais c'est pas ce que je suis en train de dire vousz ça c'est le mépris ça c'est le mépris de considérer que je suis en train de dire que tout va bien syndical dans cette réunion soyons sérieux ben faites des réunions publiques ce qui se passe mais ouvrez réellement pas simplement militant et vous verrez confrtez-vous au réceu des demandes des mo surtout de la CGT ce que j'ai entendu de la CGT qui était présente à cette réunion publique et qui a participé à cette réunion publique et qui a participé aux échanges c'est que oui il y avait un désaccord sur la réforme des retraites mais que le dialogue n'était absolument pas bloqué au Au contraire, on parlait de comment faire en sorte que le travail paye mieux.
On on parlait notamment de comment faire en sorte que celles et ceux qui ont du mal à boucler leur fin leur fin de mois malgré leur travail et bien puissent être mieux rémunérés. Donc vous voyez, c'est faux de dire qu'il n'y a pas de dialogue. Il est souvent complexe, compliqué mais il est existant.
Et justement sur ce point, Gill Boulot a interrogé Emmanuel Macron en lui demandant ce qu'il pensait de ce qu'il le traitait de méprisant. Bah écoutez sa réponse. Je ne sais pas si vous a convaincu.
Ouais. Ce que vous pensez de sa définition du mépris. Mais je sais pas mais si on croit sa définition du mépris, il a encore été très méprisant ce soir.
Il vous vise he il vous vise quand il dis ça ce soir parce que des mensonges dans son intervention ce soir, il y en avait un certain nombre. Par exemple, quand le président de la République dit "L'année dernière, on a triplé la prime Macron." C'est faux.
Et là, vous avez triplé le plafond de la prime Macron. Il y a 80 % des gens qui n'ont pas eu accès à la prime Macron. Mais ça par exemple, précisément, c'était un mensonge.
C'est pas du mépris. Non, mais c'est lui qui a dit que quand on était méprisant, c'est quand on mentait aux gens. Donc, je dis que ce soir, il a été très méprisant.
Pour le reste, ce soir, c'était encore une intervention pleine de mépris. Euh, par exemple, quand vous dites il y a eu aucune grève dans le privé aujourd'hui, que tous les salariés du privé n'ont pas pu se mettre en grève dans cette mobilisation sur la réforme des retraites, notamment parce qu'il y a des difficultés liées à l'inflation, c'est une évidence. Mais dire à des salariés qui ont perdu des journées et des journées de salaires parce qu'ils sont rentrés en grève contre cette réforme des retraites, finalement vous avez pas existé.
Je trouve ça très méprisant. Et tout à l'heure quand vous avez dit les emplois industriels, tout va bien, je trouve ça très méprisant pour par exemple des ouvriers de l'usine Valdune qui sont en train de se rendre compte que leur usine va fermer. Vous voyez, tout va pas bien en matière industrielle.
Donc quand on veut pas être méprisant, on essaie de tenir compte de la réalité, de la complexité de ce qui sur un point que se lève Manuel Bompard ce soir concernant justement l'une des interventions qui a été retenue euh de la part du président de la République quand il explique que ben des grèves dans le privilé quasiment pas eu euh que les blocages, les violences et cetera, c'est pas ça la France qu'il met de côté un peu ce qui s'est passé ces ces derniers mois. Effectivement, Manuel Leopard vous dit bah là il y a du mépris. Non, il y a pas de mépris.
Il y a une réalité. souvenez-vous et notamment de la part de la France insoumise, ça vous fait rire mais c'est vraiment pas drôle en fait hein. Non, c'est votre vous en rajoutez dans le Mais je réponds à une question.
Ouais, allez-y. Euh sur la France insommise, vous nous disiez, vous nous avez promis de bloquer le pays pendant des jours, des semaines, des mois. Certes, il y a eu des grèves, certes, il y a eu des revendications, il y a eu des colères exprimées, mais il est faux de dire que le pays a été bloqué pendant des semaines et des mois consécutifs successifs.
Et ça, je pense que c'est aussi important de le souligner. Pourquoi ? Parce que si nous attirons encore pour la 4e année consécutive des investisseurs étrangers avec à chaque fois des montants qui augmentent, c'est parce que oui, notre pays est stable et c'est rassurant.
On est plus en record. Alors vous avez corrigé par rapport à si on est pour la 4e année consécutive le premier pays le plus attracton des mois vouz je vais vous le dire mais toute la soirée si vous voulez mais de toute façon c'est pas très compliqué juste juste une chose là-dessus sur ce pointl le travail de vérification il a été fait en direct tout à l'heure pendant une interview par Gill Boulot qui a expliqué que de fait Emmanuel Macron l'a reconnu quand vous prenez le nombre d'emplois créés par ces projets en montant en montant je vous dis moi mais moi je vous parle je vous parle en nombre de je vous parle en nombre d'emplo mes propos En nombre d'emploi, on est on est derrière. En nombre d'emploi, on est derrière.
Emmanuel Macron l'a reconnu ce soir. Donc oui, parce que c'est ça se projette. Mais on parle d'investissement étranger.
Encore une fois, on pourrait tourner en rond et se dire que tout va mal, rien n'est bien et cetera. À un moment, je pense qu'il faut aussi savoir reconnaître ce qui se passe bien. Et oui, nous sommes un pays attractif pour la 4e année consécutive.
Nous créons plus d'emplois que nous en perdons. Nous créons plus d'entreprises que nous enfermons et ça va aller en augmentant. Donc on pourra retourner les choses dans moi juste non attends juste d'abord je vais juste faire mon Emmanuel Dutil même s'il est plus sur ce plateau en gros il va il va revenir du je précise pour ceux qui l'ont c'est le patron de la rédaction le célèbre chanteur non il n'allait pas chanter non c'est le patron de l'usine nouvelle magazine la direction rédaction nouv en gros en nombre de projets on est les premiers en Europe mais le problème c'est que quand vous regardez en moyenne lorsque il y a un projet en Europe c'est 33 emplois qui sont créés alors que en Allemagne c'est 58 donc presque le double.
Donc en fait au final en Allemagne bah il y a plus d'emplois industriels qui sont créés avec nous indons pas au même niveau. Nous ne partons pas au même niveau sur la ligne de départ et c'est ce que je vous disais il y a à peu près 15 dire qu'on est les premiers les Allemands sont quand même loin devant en est-ce que est-ce que vous pouvez reconnaître Est-ce que vous pouvez reconnaître que la situation a drastiquement changé depuis 2017 sur le sujet de l'emploi et de l'industrialisation ? Bah non mais écoutez madame on n pas cré on n pas créé d'emploi on n pas d'investisseurs qui viennent on n pas des projets qui reviennent en France c'est quand même incroyable de chême mais c'est bien de d'y croire en tout cas non le le taux de ch est le même qu'en 2017 monsieur la foi ça parfois ça vous c'est pas la fo c'est les faits dans la croyance vous l'avez reconnu sur le chômage tout à l'heure vous reconnu là je suis là alors ça reconnaître ça devant moi un cancérologue qui dira à son patient Ça va aller mieux.
La comparaison est pas bonne je pense un peu. Je suis désolé parce que mais je fais ne crée pas une polémique qui n'existe pas. Je je vous dis que vous êtes dans le dans le le dans la méthode qu on s'est aperçu quand même.
Mais pourquoi pas ? C'est une méthode la méthode quit de réalité plus méthode qu ça commence. Vous l'avez dit vous-même, il y a une réalité.
On s'est aperçu pendant le Covid qu'on ne produisait plus rien en France par exemple. Euh, on s'est aperçu qu'on savait plus produire ni des masques, ni des médicaments, ni des euh euh respirateurs. App Monsieur Hollande et monsieur SarkoZier demander leur des comptees.
Oui, mais enfin euh bah monsieur Hollande, qui était le secrétaire général de monsieur Hollande ? Macron a toujours été là depuis euh 20 ans 30 ans. C'est vrai que est le responsable de tout et il est il est engagé sur bah il est engagé auprès de monsieur Hollande depuis à peu près 2000 Charles si on si on veut être tout à fait honnête Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint.
On peut pas dire qu'il y a une continuité dans la politique mene du point de vue du point de vue mais vous avez secrétaire général quand on est quand on est secrétaire général adjoint de l'Élysé on est là pour t la pelouse bien sûr et quand on est et donc on est comptable de rien et quand on est ministre de l'économie bah on est là pour faire quoi pour faire du bateau sur la scène. C'est bien connu. C'est à ça que servent les ministres de l'économie.
Je suis désolé, je pense que la politique menée depuis 2017, quoi qu'on en pense, n'est pas exactement la même que celle menée du point de vue fiscal. entre 2020, il se passe mais moi je prends quand même les années ministérielles et Macron entre 2017 et 2020, il se passe quand même 3 ans et donc quand madame Tvenna dit reconnaissez que depuis 2017 la situation a beaucoup changé sur le plan industriel et sur le plan de l'emploi, je suis désolé, nous sommes un pays malheureusement je dis pas pour polémiquer qui a continué à se désindustrialiser profondément et qui sur le plan de l'emploi et de l'économie en tout cas ne s'est pas enrichi. Madame Tevo, c'est une réalité.
C'est c'est triste à dire. Moi je je réprouve cette situation. D'ailleurs, je suis ravi qu'il y ait plein de chefs d'entreprise en ce moment à Versaill y compris Elon Musk puisque décidément Emmanuel Macron aime les stars internationales.
Donc un coup il était avec Mbappé, un coup il était avec Elon Mus. On voit bien que ça fait plaisir mais c'est pas grave. Oui.
Non mais d'accord mais enfin quand même vous reconnaîtrez vous reconnaîtrez qu'il a plus de facilité à s'afficher avec des stats international qui gagnent qu'avec des gilets jaunes qui lui disent les problèmes qu'ils ont au quotidien. Ça c'est quand même sur le terrain le grand débat avec les élus les déplacements sur le terrain il prentreise et les élus c'est quand même incroyable simplement moi je je je c'est une diatrie pour nous dire que vous pas n'aimez pas Emmanuel Macron très bien que je l'aime pas moi je l'aime beaucoup à titre personnel j'ai pas de sujet je dis que il y a un déniis de réalité et que malheureusement et c'est ça la question qu'on devrait se poser la situation de la France malheureusement ne s'est pas amélioré notre pays s'appauvrit notre pays perd en influence. On le voit dans la crise ukrainienne, notre pays perd en puissance.
Les perspectives des Français sont pas bonnes. Les services publics ne marchent pas bien. Donc c'est c'est quand même voilà et je pense que c'est pas en faisant de la communication comme on l'a fait là ce soir, comme Emmanuel Macron a fait là ce soir que la situation va s'améliorer.
C'est juste ça que je dis et et pour régler le problème, il faut pas nier la réalité. Triscat, je on vit dans deux mondes différents. Enfin, c'est justement, je suis d'accord avec vous sur un point.
Ah, pas de pas de communication mais de l'action. Et l'action, je suis désolée, elle se elle se mesure, elle se voit. Vous dites que rien ne va bien et que au contraire c'est de pire en pire.
Taux de chômage au plus bas et notamment pour les jeunes des industrialisations qui sont en train qui l'industrialisation qui est en train de se voir avec des plans de localisation qui sont là. Je je veux bien que vous euh soyez un peu chagrin, que ce ne soit pas euh les conséquences de l'action menée quand la droite était au pouvoir, mais pouvons-nous être peut-être un peu satisfaits que finalement ça euh se porte pour notre pays et je ne suis pas là en train de dire tout va bien dans le meilleur des mondes, il y a plus rien à faire au contraire, pouvons-nous regarder où on va mais sur la base de ce qu'on a fait dire par exemple typiquement je pense que à l'époque c'est c'est pas pour donner du crédit ou quoi que ce soit à la droite mais je pense qu'à l'époque où Nicolas Sarkozi était président. La France parce qu'elle était plus puissante, ça dépendait pas que de lui, parce qu'elle était moins appauvrie était plus écoutée sur la scène internationale.
Je me souviens que quand Nicolas Sarkoziier était allé à Moscou sur la question de la crise georgienne, il avait bah oui, je suis désolé, il avait stoppé l'invasion de la Geéorgie par mais si c'est la puissance de notre pays, mais vous pouvez ne pas le voir aujourd'hui. La France quand elle s'exprime sur la scène internationale, malheureusement elle a beaucoup moins d'influence qu'il y a 10 ou 15 ans. Et ça c'est aussi parce qu'elle s'est appauvrie.
Emuel Bonpard. Non mais juste parce que vous avez raison. Sans doute on vit dans deux mondes différents.
Vous pouvez vous satisfaire de telle ou telle chose. La réalité c'est que les conditions de vie aujourd'hui dans ce pays, à l'heure où on se parle, elles sont extrêmement difficiles. Euh vous avez aujourd'hui une inflation sur les produits alimentaires de plus de 15 %.
Vous avez j'en ai fait la démonstration tout à l'heure des salaires qui n'augmentent pas au niveau de l'inflation. Vous avez une baisse concrète de pouvoir d'achat. Donc vous avez dans ce pays des millions de personnes qui sont en train se priver de nourriture.
Vous avez des locataires qui se voit confronté à des augmentations du prix de des charges locatives notamment du à l'énergie de 100 € 150 200 250 € par mois. Des gens qui payent 500 ou 600 € de loyers qui ont pas les revenus pour payer ça. Ça c'est la réalité concrète que les gens vivent.
Vous voyez ça ? C'est pas des statistiques, c'est pas des chiffres, c'est une réalité concrète. Et face à cette réalité concrète, je suis désolé de vous le dire mais vous ne faites rien sur ce sujet.
Quand le président de la République dit la démagogie, non, écoutez, c'est pas de la démagogie. Essayez de le comprendre. Je voudrais vraiment vous convaincre quand le président de la République dit euh "J'espère que les prix alimentaires vont baisser d'ici à l'été".
Alors avant, on avait monsieur le maire. Monsieur le maire, c'est "Je demande aux entreprises de faire un effort. Je demande aux entreprises d'augmenter les salaires.
Je demande aux entreprises de l'agroalimentaire de baisser les prix." Maintenant, c'est monsieur GESPR, c'est monsieur Macron. J'espère que les prix alimentaires vont baisser.
Qu'est-ce que vous faites pour mettre à contribution les géants de l'industrie agroalimentaire ? Donc tout le monde sait dansy mais moi j'ai fait des propositions, vous avez pas voté pour madame. Quand j'ai proposé de bloquer les prix, vous avez voté contre.
Quand j'ai proposé de geler les loyers, vous avez voté contre. Vous me dites vous êtes pas dans l'hémicle. Je vous dis si je suis dans l'émitz de façon très claire dès le mois.
On c'est étonnant, on est en train en permanence de de réécrire l'histoire. Mais enfin soyons très clair, au mois de septembre d'août de l'année dernière, avant même qu'on puisse commencer à étudier les textes budgétaires, la France insoumise, la première nous disait qu'il ne voterait aucun texte budgétaire. Dans ces textes budgétaires, il y a quoi ?
Il y a précisément la poursuite des boucliers tarifaes. Il y a précisément des sur le sujet de l'inflation allez dans un quter populant. Ce qu'on doit aujourd'hui être capable de se dire ensemble c'est comment effectivement allons-nous adresser le sujet du travail qui paye mieux.
Non pas d'accord faisonsle. Écoutez-moi, vous venez de me parler juste un exemple concret, vous venez de me parler de bouclier tarifaire. aller dans les Moi, je suis élu d'une de du d'une circonscription à Marseille, d'un arrondissement, 3è arrondissement de Marseille, il a 52 % des gens qui vivent sous le seuil de pauvreté.
Allez dans les quartiers populaires, allez voir les gens, madame, allez voir les gens qui, je vais vous les montrer si vous voulez vous montre des des factures de charge énergétique de plus de 200 ou 250 € et à eux, je vais leur dire il y a un bouclier tarifaire et votre bouclier tarifaire, il est percé, il marche pas pour ces gens-là. Excusez-moi, c'est une réalité très concrète ça, madame. C'est pas pour vous embêter, c'est parce que je crois que je fais mon travail quand je porte la parole de ces gens-là qui vous disent que votre bouclier tarifaire par exemple pour eux, il a eu aucun impact et aucun effet.
Donc me dites pas vous l'avez pas voté, c'est de votre faute. Non, il est là. Est-ce que vous avez remonté ces cas particuliers ?
Mais bien sûr au gouvernement, bien sûr. Vous avez attendu 10 mois pour l'étendre aux bailleurs sociaux et même quand vous l'avez étendu aux bailleurs sociaux, il y a encore des trous dans la raquette partout. Ouais, c'est une réalité.
Manuel Bompard