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interviewLe Média· 29 octobre 2025 21 min

RETAILLEAU EN CHUTE LIBRE : LA DROITE S'EFFONDRE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Méia TV et le Méia 247 et d'activer la cloche. Et du coup, il devient quoi Raillo ? Ah bah, depuis qu'il est plus à l'intérieur, ça va pas fort hein.

C'est la Chan comme aurait dit de Gaulle. Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 29 octobre et je ne sais pas si vous avez remarqué mais on entend plus trop parler de Bruno Retaillot.

Bon alors je sais déjà ce que vous allez me répondre tant mieux et vous auriez pas tort. Bruno Rotaillot c'est un peu la comète que personne n'avait vu venir. Longtemps tapis dans l'ombre entre la vendée et les couloirs feutrés du Sénat.

Il n'intéressait guerre au-delà de son fief. Et puis miracle républicain, sa nomination au ministère de l'intérieur en septembre 2024 l'a propulsé sous les projecteurs. Nous étions alors à peine quelques semaines après la dissolution surprise de l'Assemblée nationale.

Le paysage politique venait d'être totalement reconfiguré. Le nouveau Front populaire sortait victorieux des urnes et l'extrême droite signait une percée historique installant son plus grand nombre de députés au palais Bourbon. En balançant sa grenade, Emmanuel Macron avait saordé un peu plus son influence parlementaire et donc pris au piège de sa propre manœuvre et refusant obstinément de confier Matignon à la gauche.

Malgré le verdict des urnes, le président n'a eu d'autre choix que de se tourner sur sa droite. C'est là que les Républicains et leurs vénérables 6 % se sont avérés encore un peu utiles. Ils ont retrouvé une place à la table du pouvoir et Rota flairant la brèche à Succi engouffré.

En un an à Beauvu, Bruno Rotaillot a transformé la place en tremplin médiatique multipliant les apparitions, les punchlines et les postures d'hommes d'ordre. Et contre toute attente sous ces aires de petit notable au charisme discutable, Bruno Rotaillot s'est révélé être un fin communiant et en arrière s'imposant comme l'un des visages les plus commentés du paysage politique français. et d'ailleurs, il n'a pas tardé à en capitaliser les bénéfices. 2 ans après sa défaite face à Eric Sioti, le voilà triomphant à la tête des Républicains, écrasant Laurent Voquier avec 75 % des voix.

Mais la success story de Retaillot s'est sérieusement grippée ces dernières semaines depuis la chute spectaculaire du gouvernement Bairou à la rentrée. Rappelons-le, à peine le gouvernement le cornu 1 annoncé, Retaillot a choisi de jouer les fran tireurs. Reconduit pourtant à son poste.

Il a préféré renverser la table. Furieux du retour programmé de Bruno Lemire. Dans un grand numéro d'indignation, le Vendéen a claqué la porte, accusant Emmanuel Macron d'instrumentaliser les Républicains.

Depuis, il tente laborieusement de présenter sa fuite comme un acte de principe, mais même dans son propre camp, plus d'un y voit surtout un coup de tête mal calibré. Désormais cantonné à son seul titre de président de LR, Retaillot semble en perte d'autorité, fragilisé par une crise interne qui gronde et la sanction ne s'est pas faite attendre. En quelques semaines, sa popularité s'est effritée de 4 points tombant à 35 %.

Une des routes qui n'a pas échappé à Jean-Pierre Grafarin, ancien premier ministre sous Chirak et historique de la droite qu'il a néanmoins quitté en 2019. Ce dernier déplore la susceptibilité de Bruno Retaillot dans la séquence et estime qu'il aurait dû avaler quelques coups d'œuvre plutôt que de prioriser ses intérêts personnels. Monsieur Bruno Rotaillot, je regrette beaucoup qu'il se soit retiré du du gouvernement.

Il était un un espoir pour un certain nombre de républicains. Il aurait dû rester d'après vous. Il aurait dû rester au gouvernement.

Je pense que il devrait quand même mesurer que il était président de département, président de région, président de groupe parlementaire. Il a eu la notoriété quand il est arrivé au gouvernement et en quelques mois il est devenu quasiment un présidentiel. Alors, attendez, attendez.

Vous dites qu'il aurait dû avaler, pour reprendre les arguments qu'il donnait, y compris sur cette antenne, il aurait dû avaler la couleœuvre le maire que on voulait lui faire manger. La susceptibilité n'est pas une bonne qualité pour un homme politique. Il faut savoir avaler des couleurs quand il s'agit de l'intérêt du pays.

Rafarin n'est d'ailleurs pas le seul à éatigner la stratégie de Bruno Rotaillot. Chez les Républicains, l'ura du Messi des premiers mois s'est nettement terni. Beaucoup lui reprochent d'avoir dégainé trop vite, brisant le fragile équilibre que le parti avait péniblement trouvé entre opposition et collaboration avec le pouvoir.

Résultat, l'autorité du chef va vassille. Certains élus se sont déjà affranchis de ces consignes préférant jouer leur propre partition. Six ministres LR ont même accepté, s'ans sourciller, d'intégrer le gouvernement Lecornu 2.

Un camouflé pour Rotaillot, désormais contesté jusque dans ses propres rangs. Pour couronner le tout, Sébastien Lecornu, le premier ministre, a récemment été invité à une réunion de groupes parlementaires LR présidé par nul autre que Laurent Voquier qui n'aura pas une pour défier Rota. Un geste qui n'a échappé évidemment à personne.

Il s'agissait bien de marquer sa reconnaissance envers les élus prêts à dialoguer avec le gouvernement et par ricocher de rappeler à Retaillot que son autorité sur le parti n'est plus aussi incontestée qu'auparavant. Plusieurs députés LR reprochent à Retaillot une direction autoritaire déconnectée des réalités du quotidien parlementaire. De son côté, le président du parti ne se prive pas.

Il accuse ceux qui à ses yeux réduisent LR à une simple caution du macronisme transformant le parti en marche-pied plutôt qu'en force autonome ambiance. Et pendant ce temps, ceux qui ne suivent pas les coulisses de LR n'y comprennent plus rien. Le cap n'est pas clair, c'est le moins qu'on puisse dire.

À commencé par cette histoire de ministre exclu, suspendu, on ne sait plus. On âge en pleine cacophonie et même quand Retaillot tente de clarifier, le résultat est tout sauf convaincant. La ligne est très claire, très très claire.

Dans un gouvernement avec une déclaration de politique générale euh en réalité qui était une déclaration de politique générale socialiste, il est hors de question euh de faire que la ligne ne soit pas claire. Et donc depuis hier soir, ils ont été suspendus. Ça signifie qu'ils ne sont plus LR.

Ça signifie qu'ils ne peuvent plus se réclamer de LR. Suspendu, pardon, dans l'attente d'une exclusion. Non, ils sont suspendus mais pas exclus.

C'est-à-dire que ils ne sont plus et que ils doivent quitter toutes leurs fonctions ou national ou local à la tête par exemple de fédération ou des fonctions de responsabilité. Annie Genevar était par exemple le président de la commission d'investiture. Donc les choses ont été clarifiées.

Attendez, attendez. Est-ce que ça veut dire qu'il y aura le pardon de Salomon ? C'est-à-dire le moment venu, ils pourront rentrer au Berkail sortant du gouvernement, ils seront plus suspendus.

En tout cas, il y a eu un premier pas, je le constate, puisque la plupart, quasiment tous, ont écrit un courrier pour indiquer que par eux-mêmes, ils se mettaient en congé du parti. C'est une bonne chose. Mais je voulais moi, qu'il y ait aussi une sanction pour que les Françaises et les Français sachent bien qu'il était hors de question que ces ministreslà soient la caution LR de la droite au gouvernement.

Et alors si vous avez compris quelque chose, chapeau. Si Rotaillo maîtrisait sa communication en tant que ministre, c'est tout autre chose en tant que président des républicain. Il patoge complet.

Pour un type qui prétendait mettre de l'ordre partout où il passait, il ferait bien de commencer par balayer devant sa porte. En tout cas, il y en a un qui profite de la débacle en cours, c'est évidemment Laurent Veoquier. Le challenger se frotte les mains et profite du vide pour s'imposer.

À la tête du groupe des députés LR, il s'est offert quelques victoires symboliques évidemment du point de vue de la droite, notamment sur les sujets de fiscalité cher aux yeux des derniers électeurs républicains. Après avoir longtemps joué les seconds rôles à la suite de sa défaite à la présidence du parti, il reprend désormais peu à peu la main imposant son influence sur la ligne politique du parti et sur les troupes parlementaires. Son image médiatique s'en est trouvée redorée au passage.

Laurent Vaquier endosse le rôle du pilote pendant que Retaillot s'occupe de chasser les mythes. Tout cela se déroule au cœur d'une crise plus vaste et profonde pour les Républicains. Le parti voit sa base électorale s'éroder lentement mais sûrement reflet d'une crise d'identité persistante face à l'ogre ern qui grignote sans cesse ses électeurs et même ses élus comme l'a illustré la défection d'Éric Sioti à l'été 2024.

Bruno Rotaillot figure de l'aile droite, tente lui de remettre le parti sur les rails mais à force de chasser sur les terres de l'extrême droite, il risque bien de se trouver lui-même en proie à ses propres calculs. Dans son viseur, les prochaines échéances électorales, évidemment, l'objectif est clair, éviter une nouvelle des routees dans les urnes, mais sa feuille de route semble bien incapable de doter LR d'une identité propre. Au contraire, elle exacerbe les divisions internes.

L'exemple le plus parlant est encore son appel à soutenir un candidat UDR, le parti d'Éric Sioti et allié du RN plutôt que le candidat socialiste lors d'une législative partielle dans le TAR Négaron. Pas une voix pour la gauche. Ensuite les électeurs non les électeurs se déterminent.

Les électeurs je dirais voilà pas une doit pour la gauche. Donc vous appelez à voter pour les électeurs choisiront UDR avec le RN. Les électeurs choisiront c'est que ce matin entre les socialistes et le bloc du patriote vous les électeurs choisiront et fera que Bernard Pécou se détermine.

Et vous-même vous êtes le patron d'elle ? C'est ce que j'ai indiqué. Vous pouvez comprendre que ça peut provoquer un trouble que vous n'indiquiez pas pour si je j'ai indiqué la consigne qui est la Si je comprends bien, si je m'y connais un peu, ça veut dire que vous appelez à voter pour le bloc patriote.

En tout cas, certainement pas pour la gauche. Pour beaucoup, cette initiative a sonné comme un contournement du principe traditionnel du barrage républicain. Et encore une fois, ce cocktail de manœuvre stratégique et de posture idéologique emprunté à l'extrême droite embrouille la ligne républicaine traditionnelle et creuse un peu plus le fossé entre les différentes factions du parti.

Et dernier coup d'éclat en date de l'exministre, un appel à la démission d'Emmanuel Macron mais sans vraiment assumer. Encore une fois, Rotaillot se prend les pieds dans le tapis de la communication. C'était ce matin sur RTL.

On l'écoute. Un retour aux urnes, je pense que on y viendra d'une façon ou d'une autre. Il y a trois façons de le faire.

La démission du président de République, ça lui appartient. Vous disolz envoyer les points par point. La démission, vous la souhaitez ou pas aujourd'hui ?

Je n'ai jamais dit que je la souhaitais. C'est au président de prendre cette décision. Pourquoi vous souhaitez qu'il prenne cette décision ?

Bien sûr. Le général de Gaul l'avait fait. Le général de Gaulle l'avait fait.

Mais c'est pas à moi de le demander parce que ça va fragiliser la fonction présidentielle. La démission. La il y a le référendum.

Je pense que le je vous en quelques-unes par exemple un euh l'AME. Bon, je vous passe tout le blabla sur l'AME et les aides sociales aux étrangers qu'il faudrait toujours plus restreindre. Autant d'obsession que Retaillot partage avec l'extrême droite à nouveau.

On connaît la chanson, on passe directement à la dissolution. Le problème de la dissolution, c'est que elle risque de ramener une assemblée qui n'est pas du tout de majorité. C'est ça le problème.

C'est ça le problème. Donc, vous n'êtes pas pour la dissolution. Je je ne sais si je pense qu'il faudra un moment ou un autre le retour au je ne le sais pas.

Aujourd'hui, on a un une discussion budgétaire mais encore une fois il y a trois solutions pour pouvoir retourner aux urnes. C'est au président de choisir cette solution. C'est lui qui a la main.

Bon, si on résume sans la langue de bois et les effets de manche, Retaillot veut que Macron démissionne comme de Gaulle, histoire de pouvoir lui rafler la place et imposer le programme RN compatible dont il rêve, tout en craignant que le président refasse le coup de la dissolution, on l'a bien compris, parce que son parti ne s'en trouvera que plus affaiblis encore parce que évidemment plus personne ne vote pour eux. Bref, vous avez compris, Bruno Rotaillot s'accroche désespérément ou branche pour rester président, mais il ne peut plus se cacher derrière sa posture de ministre autoritaire. Chaque tentative de se projeter en président des Républicains révèle son incapacité à donner une direction claire à son propre parti entre division interne, alliance hasardeuse avec l'extrême droite et gesticulation politicienne.

Bruno Rotaillot montre surtout que son autorité est en lambeau et que sa vision tient davantage du mirage que de la stratégie. À ce rythme, vouloir rester présidentiable ressemble moins à une ambition crédible qu'à une fuite en avant pathétique où le chaos interne devient sa seule réussite. Et comme tous les jours de la semaine, on vous fait un point sur les discussions autour du budget 2026.

Hier soir, les députés ont approuvé le doublement de la taxe qui vise les géants du numérique comme Amazon ou encore Google, mais aussi un amendement porté par LFI visant à taxer les bénéfices des multinationales proportionnellement à leur activité réellement réalisée en France. Il a été adopté en première lecture. Pour les députés à l'origine de cette proposition, c'est une victoire.

On écoute Éric Cocrel qui réagit à ce sujet. Prenez les grandes entreprises. Le le taux euh le taux réel implicite d'imposition sur les PME, il est aujourd'hui de 20 plus de 20 près de 22 %.

Sur les grandes entreprises, il est de 14 %. Et alors sur les très grandes entreprises multinationales qui peuvent comme ça jouer sur les prix de transfert, l'optimisation fiscale, on pense que c'est un manque à gagner pour les recettes de 36 milliards par an. Bon, tout ça est un juste.

Il y a pas d'égalité entre une entreprise qui travaille en France et une entreprise qui peut comme ça délocaliser ses profits. Donc ça c'est une première chose. Donc là l'idée n'est pas de les taxer davantage.

L'idée c'est qu'elles payent ce qu'elles doivent en fonction de leur chiffre d'affaires, de leur activité. Il y a rien de plus normal. Il y a pas de raison qu'une PME, TPE, des commerces paye Ruby surong leur impôt sur les sociétés et d'autres peuvent se débrouiller parce qu'ils délocalisent leurs profits.

Donc en plus de ça, ça a une autre vertu, c'est que ça rapporte beaucoup. 26 milliards, je sais pas si vous vous rendez compte, mais c'est la totalité presque des baisses de de dépenses demandées par le gouvernement. On a résolu presque avec un amendement le problème de baisse et de déficit dans ce pays.

En tout cas, la cible de déficit que va atteindre ce gouvernement. De son côté, Bruno Retaillot juge le budget invotable et même encore moins votable qu'hier. Le président des Républicains dénonce, je cite, la folie fiscale sans précédent qui s'est emparée de l'hémicycle cette nuit en faisant référence à l'amendement voté notamment par les députés LFI et par le RN.

Alors que l'examen de la partie recette du projet de budget pour 2026 se poursuit, la taxe Zucman est encore et toujours au centre des débats lors du conseil des ministres de ce matin. La porte-parole du gouvernement a réaffirmé son opposition, y compris à sa version allégée. Il ne s'agit pas d'une position qu'on tient par dogmatisme ou par volonté de bloquer les débats avec les socialistes.

On est profondément convaincu qu'aller vers la taxe Zucman serait mauvais pour le pays, estime Maud Bron. Et on a également appris que le vote de la partie recette du budget qui devait se tenir mardi prochain sera finalement repoussé. Le maire LR de Cann David Linard a annoncé ce matin vouloir lancer une grande primaire de la droite pour la présidentielle de 2027.

L'idée, selon l'élu serait de rassembler les forces de droite autour de quelques mesures phare comme la sécurité ou l'éducation. Le vice-président des Républicains mentionne depuis plusieurs mois son envie de primaire autour d'un projet commun. Il en parlait à nouveau ce matin sur France Interre, on l'écoute.

Et il y a un éclatement de l'UDI à Horizon jusque à Bupondan Knafo et cetera. Et moi ce que je propose c'est une grande primaire ouverte à tout cela et une grande entente autour de quelques principes simples. J'ai vu que Sarnafo reprenait mes 80 milliards de baiss de dépenses la première année.

Je propose 200 il dit encore ce matin il faut un candidat. Je préférais que ce soit un candidat mais je pense qu'on est à l'épicentre en tout cas Nouvelle énergie et et les les quelques libéraux qui restent chez LR. Donc pour avoir un projet libéral, sécuritaire et éducatif, il faut donc on a cinq mesures que je vais proposer à tout le monde.

Est-ce qu'on est d'accord au moins sur la nature de ces mesures et sur des grands objectifs ? Et ensuite de créer une vraie force pour récupérer tout ce que j'appelle les orphelins de la droite euh qui par défaut ne votent plus. Certains étaient allés chez Emmanuel Macron, d'autres étaient à l'ERN et cetera et c'est ce que je vais proposer.

Linard justifie sa démarche par un constat. Pour lui, il existe actuellement une ultra gauche très dure autour de Lfié l'universalisme républicain, une gauche sociale-démocrate et ensuite le RN. Mais il aurait un éclatement des autres parties.

Vous l'avez entendu, l'homme politique souhaite donc choisir un leader entre toutes les parties de droite de l'UDI en passant par debout la France et même reconquête le parti d'Éric Zémour. Vaste horizon. Selon l'opinion, la question du mode de désignation du candidat de LR pour 2027 devrait être abordé lors du prochain conseil stratégique du parti mardi prochain.

Comment une puissante minorité d'ultra riches plonge le monde dans le chaos ? Dans son dernier rapport publié ce mercredi 29 octobre, Oxfam répond à cette question. L'ONG y dénonce les inégalités d'émission de gaz à effet de serre dans le monde.

Et sans surprise, ce sont les riches qui polluent le plus. L'étude démontre qu'une personne faisant partie des 0,1 % des plus riches de la planète émet plus de CO2 en une seule journée qu'une personne parmi les 50 % les plus pauvres n'en aimé en une année entière. En bref, l'ONG estime que 308 milliardaires émettent plus que 118 pays réunis concernant la France.

Les inégalités seraient moins fortes mais les tendances restent les mêmes. En moyenne, une personne appartenant au 0,1 % des plus riches aimé en moins de 10 jours. Ce qu'une personne appartenant aux 50 % les plus pauvres aim en un an.

L'Oxfamme rappelle également que les personnes qui ont le moins contribué au changement climatique, ce sont évidemment les plus pauvres, les femmes et les communautés racialisées ainsi que les peuples autochtones et bien sont les premiers et les plus durement touchés par ces effets. Et on termine avec l'international. Malgré le cesser le feu officiellement en vigueur, la bande de Gaza a été une nouvelle fois la cible de frappe israélienne cette nuit.

Selon la défense civile palestinienne, les bombardements auraient tué au moins une centaine de personnes dont 35 enfants. Ces nouvelles attaques dites immédiates et puissantes auraient été ordonnées par le Premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu en réaction à la mort d'un soldat israélien dans la bande de Gaza. le cite "Israël ne restera pas les bras croisés pendant que le pays est attaqué", déclare ce matin le porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères, jugeant que le Hamas a brisé des centaines de fois le cesser le feu.

Une nouvelle tentative de faire porter à l'organisation palestinienne à elle seule le non respect de l'accord alors que Telle Avive multiplie les bombardements depuis plusieurs semaines toujours avec le soutien des États-Unis. Pour le président américain, Israël se devait de riposter. Donald Trump affirme que les frappes ne compromettent pas le cesser le feu, à nouveau en vigueur ce matin.

Depuis le 11 octobre dernier au début de Cesser le feu, le ministère a fait état de 211 morts et 597 blessés. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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