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Conférence de presseMinistère de l'Europe et des Affaires étrangères· 15 avril 2026 6 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalSécurité

Point presse de Jean-Noël BARROT à Berlin à l'occasion de la conférence pour le Soudan (15/04/2026)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:05Invité politiqueFait
    « Si nous voulons éviter la partition de ce pays. Et il y a une demande en particulier qui a été qui est portée par la jeunesse soudanaise et dont je me suis fait le relais, c'est que les examens nationaux puissent se tenir dans toutes les zones du Soudan »
  • 1:05Invité politiqueFait
    « la pire des crises humanitaires aujourd'hui dans le monde »
  • 3:24Invité politiqueFait
    « monsieur Lighter lui-même se tienne plus éloigné que possible des micros et des caméras de télévision »
  • 4:13Invité politiqueFait
    « Je ne sais pas de quelle déclaration ou au quelle déclaration vous faites préférence »

Temps de parole

  • Jean-Noël Barrot100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:05
Jean-Noël Barrot

Si nous voulons éviter la partition de ce pays. Et il y a une demande en particulier qui a été qui est portée par la jeunesse soudanaise et dont je me suis fait le relais, c'est que les examens nationaux puissent se tenir dans toutes les zones du Soudan, celles qui sont tenues aujourd'hui par les forces d'armée soudanaises, mais aussi celles qui sont tenues par les forces de soutien rapides, car nous ne pouvons nous résoudre à ce qu'une génération entière de soudanais soit sacrifiée par cette guerre en compromettant leur capacité à passer les examens et à poursuivre leurs études.

C'est dans ce contexte d'urgence humanitaire, d'urgence sécuritaire et de nécessité absolue de redonner sa voix à la société civile soudaanaise que nous avons décidé avec mon homologue ministre des affaires étrangères allemand que nous nous rendrons dans les prochains mois ensemble sur le territoire soudainci externe euh vous savez parmi les les pays qui sont très engagés dans cette conférence, cette édition qui se tient aujourd'hui à Berlin, la précédente qui s'était tenue à Londres et la première qui s'était tenue à Paris et bien la priorité est donnée dans nos dialogues bilatéraux, dans nos échanges diplomatiques avec les pays en question à la résolution de la crise souanaise.

parce que c'est la pire des crises humanitaires aujourd'hui dans le monde et parce que je le disais, c'est une part de notre humanité qui s'y joue. D'abord, je suis très satisfait de constater que le gouvernement israien s'est résolu à répondre à la demande de la France que j'avais moi-même exprimé le 3 mars dernier à Jérusalem que le gouvernement israélien saisisse la main tendue par le gouvernement libanais pour engager un dialogue de haut niveau historique pour parvenir à consolider un cesser le feu, à engager de manière coordonnée un processus de désarmement du Esbola et puis à régler différent qui oppose les deux pays depuis des décennies.

Je suis heureux de constater que le gouvernement israélien est confié à monsieur Lighter, un un homme qui apparemment est très diplomate, très fin et très subtil. Le soin de mener cette euh négociation, il est apparemment déterminé à réduire au maximum le nombre de pays partenaires dont le Liban aura besoin pour se pour se redresser. Et je me permets simplement et humblement de faire de deux suggestions.

première, c'est que monsieur Lighter puisse se coordonner avec euh son ministère de tutelle avec lequel mon ministère est en lien euh très fréquent puisque même lorsque nous avons des désaccords profonds, bien nous échangeons sur la situation régionale dont monsieur Lighter voudrait que la France se tienne éloignée. Puis la deuxième suggestion dans l'intérêt de cette négociation historique entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais, c'est que monsieur Lighter lui-même se tienne plus éloigné que possible des micros et des caméras de télévision.

la France personable pass négoci alors je viens de vous répondre je viens de vous répondre est-ce qu'il y a une autre question je crois que je je viens de répondre à la question exacte que vous n'êtes posé Je ne sais pas de quelle déclaration ou au quelle déclaration vous faites préférence. Euh ce que je sais, c'est que euh dans le cas du Liban notamment, mais plus généralement pour trouver une solution euh au problème de paix et de sécurité au proche et au Moyen-Orient, nous avons besoin de tout le monde, de la mobilisation de la communauté internatione. C'est vrai pour le Soudan, c'est vrai pour un certain nombre de crises qui déchirent le proche- Orient euh aujourd'hui.

et l'Europe entend bien jouer tout son rôle pour apporter des réponses aux attentes des populations civiles sont les grandes perdante des des tensions aujourd'hui et prochain et au moyen merci Non, parce que l'OTAN n'a n'a rien à voir vraiment avec la la guerre que Israël et les États-Unis ont ont initié contre euh dérange euh que le temps est une alliance qui va dans les deux sens et que ça n'est pas nouveau que les États-Unis ont décidé d'une réduction à venir de leur engagement au sein de l'OTAN et d'un passage de relais aux européens. Nous y voyons l'opportunité d'y développer notre propre vision et nos propres capacités d'européaniser l'OTAN.

En tout cas, c'est ce à quoi nous devons tendre. Merci beaucoup.