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Podcast / conversationFrance Culture (sur YouTube)· 17 avril 2018 18 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleTravail & emploi

Boris Vallaud : "La forme l'a emporté sur le fond"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous pensé de l'interview et du style des deux intervieweurs ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a eu une inflexion de la représentation des Français sur Macron ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a une manière plus équilibrée de voir cet homme ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous avez été secrétaire général adjoint de l'Élysée, quelles divergences avec Macron ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Sur le CICE, Macron assume-t-il pleinement cette mesure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Boris VallaudFait
    « on a tourné clairement une page on pourra en effet réunis derrière le politique de la même manière »
  • 4:00Boris VallaudFait
    « il y avait sans doute le désir de montrer que face à deux journalistes qu'ils pouvaient monter en température il gardait son calme »
  • 6:00Boris VallaudFait
    « il est toujours y compris dans cette interview jupitérien il ya toujours cette verticalité »
  • 8:00Boris VallaudFait
    « il a fait apparaître ce qu'il était c'est à dire au fond à libéral est quelqu'un qui a la conviction que le marché fait toujours mieux que l'état »
  • 10:00Boris VallaudFait
    « il voulait dire c'est pas de sa faute je dis juste qu'une tout cas moi j'ai toujours veillé ceux qui ont la légitimité des urnes ce qu'ils sont qu'ils assument »
  • 14:00Boris VallaudFait
    « il a fait apparaître ce qu'il était c'est à dire au fond à libéral est quelqu'un qui a la conviction que le marché fait toujours mieux que l'état »
  • 16:00Boris VallaudFait
    « quand on fait une école comme l'école nationale d'administration qui à bien des égards dans son recrutement est un concours de reconnaissance culturelle sociale »
  • 18:00Boris VallaudFait
    « je me dis tu n'es pas le peuple mais tu as des jeux les dires des désengagements à son endroit »
  • 20:00Boris VallaudFait
    « on a raté le tournant de la mondialisation on a raté le tournant de la réorganisation du capitalisme »
  • 26:00Boris VallaudChiffre
    « avec la suppression de l'sf a fait la flat tax on serre les 5% de français les plus aisés quand on oublie les 5% qui sont le plus en difficulté »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

toutes les interviews on prend ses distances et surtout on ménage où on ne pourra plus les voir et ça je suis content de ça alors évidemment sur le fond il ya des quantités de choses à dire on est bien d'accord mais sur la forme je suis satisfait et je pense vraiment que si quelqu'un a des intervieweurs qui casse les codes il est meilleur s'ils jouent ce jeu s'il aime ça il est meilleur nous on fait notre job et lui les meilleurs ma fierté la seule la seule et unique c'est au moins d'avoir cassé les codes de l'interview politique on a tourné clairement une page on pourra en effet réunis derrière le politique de la même manière le charmer et vous boris vallot qu'est ce que vous en avez pensé de cette interview et du style des deux intervieweurs j'aurais tendance à dire que point de vue du style des deux intervieweurs il n'y avait pas de surprise on connaissait et jean jacques bourdin edwy plenel on ne découvraient pas leur pugnacité leur tonicité parfois leur agressivité donc j'allais dire que le débat de ce point de vue là a tenu ses promesses de la même manière et ce qu'on découvrait que le président de la république était lui-même tenace ans durant non donc je m'attendais à ce type de débat pour être tout à fait sincère et il était conforme au fond aux espérances que les uns et les autres pouvaient placés en lui alors ensuite que peut-on que peut-on dire c'est que sans doute la forme l'emporté sur le fond en tout cas du point de vue de ce que le président de la république nous a dit on a eu dans la semaine plus de 3h30 d'interviews présidentielle c'est considérable c'était un effort de pédagogie au cas où les français nous mêmes n'ont pas compris ce que faisait le président de la république mais at on appris quelque chose de nouveau moi j'en ai pas eu le sentiment donc voilà ce que l'on peut dire que l'on casse les codes que l'on soit intransigeant dans la façon d'interroger son invité moi je trouve ça plutôt plutôt bien je vous dire je préfère le style de louis plenel et de jean jacques bourdin que les journalistes qui passe les plats voilà bon je vais essayer de ne pas vous faire les gros yeux comme jean jacques bourdin en vous interrogeant boris vallot mais y at il eu selon vous une inflexion de la représentation que les français pouvaient se faire des manuels macro on lui a beaucoup reproché sa verticalité son côté jupitérien est ce que le fait d'être soumis à des questions sans peut-être que les formes soit mise est-ce que cela un permis de faire apparaître un autre visage au chef de l'état écoutez ce taux aux français qui seront sans doute interrogé de répondre moi je peux vous donner mon sentiment aussi en tant qu'homme politique et mon sentiment personnel c'était deux journalistes choisis par le président de la république qui savait qu'elle serait la forme de ce débat il avait sans doute le désir de montrer qu'il n'avait pas peur d'aller à l'affrontement il y avait sans doute une forme de prise de risque de sa part il y avait sans doute le désir de montrer que face à deux journalistes qu'ils pouvaient monter en température il gardait son calme sa pas toujours été le cas mais il a plutôt bien bien réussi donc est-ce que l'image des français ont changé et ce que il a donné à voir d inflexion de sa politique qui n'est pas politique que pour les plus favorisés c'est quand même un exécutif un gouvernement qui fait de la politique pour quelques-uns qui est oublié l'essentiel des français de ce point de vue là je crois pas qu'il ait d'inflexion et que les français se soient dit au terme de cette interview ah bah on avait mal compris pas d'inflexion malgré tout est ce qu'il y a une manière peut-être plus équilibrée de de voir cet homme dont on a dit qu'il était encore une fois beaucoup trop surplombant beaucoup trop technocrate est ce que l'homme est apparu derrière des fonctions qui pouvait paraître trop technicienne mais il est toujours y compris dans cette interview jupitérien il ya toujours cette verticalité il ya toujours cette certitude inébranlable c'est un président de la république et une majorité qui ne doute pas qu'ils avancent avec la force de l'évidence avec le bon sens mac rognant chevillée au corps et qui finit par n'écouter que lui-même vous avez fait partie de la même majorité que lui boris vallot vous ayez d'ailleurs dit que sous le quinquennat de françois hollande la trahison c'était bien porter vous pensiez notamment à lui bien sûr bien sûr j'ai même dit pour être précis que à bien des égards la déloyauté avait été érigée en vertu sauf que on a besoin aussi de collectif si nous ne sommes pas capables de nous entendons entre nous de travailler ce nous écouter vient il ya peu de raisons que nous soyons capables de convaincre les français savez vous j'ai fait une campagne électorale qui était la première pour moi parce que c'est la première fois que je me présentais après beaucoup de réflexion beaucoup d'hésitations est ce que je me suis souvent entendu dire par ce qui avait été par le passé les électeurs du parti socialiste et qui n'entendait plus l'être c'était vous nous avez ça va donner à voir de vous même un spectacle lamenteront et je dois dire que il en reste pour moi même quelque chose voilà on a besoin dans la refondation du parti socialiste en particulier de ré apprendre à s'écouter à se parler à se convaincre dimanche soir justement emmanuel macron a été interrogé à ce sujet c'était au sujet du cic ce mécanisme qui permet à certaines entreprises de voir leur impôt diminuer lorsque celle-ci investissent un mécanisme qui a été accusé de créer un effet d'aubaine et emmanuel macron à assumer ce mécanisme mais pas complètement assumé malgré tout ce qu'ils voulaient dire que sous françois hollande y avait des débats est ce que finalement le maquereau nisme cll droite du hollandisme est ce que c'est ça et qui apparaît aujourd'hui dans ce cas là est ce que c'est une trahison d'abord dire une chose avec netteté au mont emmanuel macron où il ya eu 6 e emmanuel macron et c'est un collaborateur du président de la république un collaborateur c'est un collaborateur il formule des propositions il propose d arbitrage il en gagne parfois il en perd souvent et enfin il n'assume pas la responsabilité politique il voulait dire c'est pas de sa faute je dis juste qu'une tout cas moi j'ai toujours veillé ceux qui ont la légitimité des urnes ce qu'ils sont qu'ils assument face aux français les responsabilités décisions qu'ils prennent ce sont ceux là qui commande ce sont pas les conseillers les collaborateurs et les administratifs qu'il ait eu des désaccords peut-être est-ce qu' il est plus libérale y est un libéral évidemment c'était ça me paraît d'une limpidité chaque jour plus grande mais à l'époque c'était un libéral qui se taisaient un libéral qui cherchait un alibi parce qu'il travaillait auprès de françois hollande ou est ce que il y avait des débats au sein de deux les mois je ne sais pas quelles étaient les débats au sein de l'équipe du président hollande lorsque emmanuel macron on était secrétaire général jean moi je suis arrivé après j'étais directeur de cabinet d'arnaud montebourg normand dire qu'il y avait des débats qu'il y avait des désaccords entre arnaud montebourg et françois hollande je crois que ça m'a échappé à personne il avait donc des désaccords aussi entre le directeur de cabinet d'un montebourg que j' étais et le secrétaire général adjoint de l'elysée qui était manuel macron ensuite il a été ministre de l'économie il le prenait ses responsabilités politiques et là en effet en particulier dans un certain nombre de propositions qu'il avait lui même formulée en matière de flexibilisation du marché du travail de facilitation des licenciements de plafonnement des indemnités prud'homale oui il a fait apparaître ce qu'il était c'est à dire au fond à libéral est quelqu'un qui a la conviction que le marché fait toujours mieux que l'état alors donc c'est quelqu'un qui en quelque sorte à réprimer sa vraie nature ou en tout cas ce qu'il pensait puisque malgré tout venez et des mêmes sphères vous avez été donc secrétaire général adjoint de la présidence de la république donc même si vous n'avez pas travaillé à ce poste à ses côtés j'imagine que vous avez entendu parler de lui vous avez fait l'ena dans la même promotion que lui il ya d'ailleurs beaucoup de gens qui aujourd'hui sont en responsabilité qui appartenait à cette promotion senghor est ce que ça signifie que vos points de vue divergent profondément je le crois et je vous dire de plus en plus il est vrai que quand on fait une école comme l'école nationale d'administration qui à bien des égards dans son recrutement est un concours de reconnaissance culturelle sociale en cours de reconnaissance c'est à dire et bien que par exemple si vous faites une une copie d'économie il qu'on vous demande s'il faut respecter impérativement les critères de convergence avait plutôt intérêt et oui oui ce que je veux dire et ça n'est pas forcément à ce moment là qu'on exerce son esprit critique mais moi j'ai toujours mais ça veut dire quoi s'arracher ce que l'on est est ce que l'on aurait presque par déterminations sociales échapper à ce qui est une domination culturelle celle des libéraux que beaucoup et notamment un certain nombre d'élites sont les gagnants de la mondialisation qui je ne fais pas le reproche d'en tirer bénéfice ont en partage et il faut se poser chaque jour la question de savoir ce qui est juste pour qui on se bat et moi les gens pour qui je me bats je les vois dans la permanence je les vois dans les landes on se bat jamais pour soi-même en tout cas moi je vous savez je c'est intéressant quand on entre dans l'hémicycle de l'assemblée nationale dans les premières semaines beaucoup se revendiquent être le peuple sur tous les bancs et moi entendant cela je me dis mais proclamé qu'on est le peuple c'est déjà le début du populisme et chaque jour je me dis je me dis tu n'es pas le peuple mais tu as des jeux les dires des désengagements à son endroit mais pas ceux qui vous ont élu de ceux qui n'ont pas voté pour vous aussi c'est intéressant ce que vous dites sur l'ena est ce que ça signifie lorsque vous répondez à une question en utilisant la doxa libérale est ce que ça signifie que vous pensez que cette doxa libérale et la vérité ou est ce que vous savez fort bien que ce n'est pas la vérité mais la vérité qu'on attend d'eux vous écoutez quand on sait que c'est la vérité qu'on attend d'eux soit c'est à dire que déjà l'esprit critique est en marche si j'ose dire c'est pour ça que je vous demandais s'il ya une distinction mais semer mais ce que je crois c'est que particulier emmanuel macron et sincèrement convaincu de ce qu'il dit il s'est récemment convaincu qu'il faut accomplir le dernier acte du libéralisme en france pour sortir le pays d'affaires sauf que moi je pense le contraire mais c'est con parce qu'il faut le lire parce qu'il faut écouter parce qu'il faut travailler sur soi même parce qu'il faut s'arracher parfois à ses certitudes à cette espèce aussi de façonnage sais pas si le terme est juste voilà moi quand je regarde aujourd'hui l'état du parti socialiste de la social démocratie en europe je me dis comment sommes arrivés en sommes nous arrivés là alors que la pensée de gauche avaient sans doute dominer tout le débat intellectuel jusqu'au début des années 80 que s'est il passé nous avons perdu des batailles culturelle sur ma nous apercevoir on a raté le tournant de la mondialisation on a raté le tournant de la réorganisation du capitalisme et nous ferons face les transitions majeures qui va falloir affronter dans la fidélité à nos valeurs je pense à la révolution numérique je pense à la transition énergétique voilà ce que je crois fondamentale et pour ce qu emmanuel macron pense penserait sur son style de gouvernement il tranche alors on peut considérer qu'ils tranchent en bien ou en mal mais on lui prête un pouvoir de trancher plus important que celui de françois hollande est ce qu'il rénove le style de gouvernement la manière de gouverner d'après-vous boris vallot moi je voudrais vous dire ce que j'observe comme parlementaire et je découvre le parlement je découvre un petit parlement dans une grande démocratie ce n'est pas le seul fait de la pratique politique peut dire tu président maxi parlement ça veut dire des godillots un parlement faible qui a peu de moyens peu de pouvoir d'initiative des capacités de contrôler et d'évaluer l'action du gouvernement qui sont en réalité réduite à la portion congrue et un déséquilibre institutionnel qui est majeure au bénéfice du président de la république c'est la pratique d'un cinquième république mais que emmanuel être macron pouce à son paroxysme à son paroxysme une certaine manière on peut dire que le général de gaulle avait l'aspiration d'être au dessus des partis emmanuel macron à l'aspiration de sang les parties mais il finit par faire seul moi ce que je crois c'est que les français les citoyens n'ont besoin ni de tuteur ni de mètres et égalisait malheur aux peuples qui ont besoin d'un chef vient je crains que emmanuel macron se comporte en chef n'écoute que lui-même il qualifie les corps intermédiaires il renvoie toute faute toute forme de leaders d'opposition à une posture à du cynisme ils refusent regarder le monde en face moi je crois que c'est la condition d'une démocratie vivante emmanuel macron fait seul mais on al'impression là aussi que françois hollande faisait de fagnières throne room enfin faisait de la politique avec trop de faction trop de courant à concilier est ce que justement ça n'est pas une force du politique de décider seul et de ne pas avoir faire des synthèses qui sont difficiles à trouver boris vallot mais la démocratie ne se grandit pas de se dispenser d'un débat citoyen d'un débat parlementaire il est plus souvent qu'à son tour escamoté par le recours notamment aux ordonnances et d'un dialogue social approfondi et lorsque j'écoute les organisations syndicales j'ai l'impression qu'elles ne sont pas de ce point de vue très satisfaite qu'il s'agisse d'ailleurs de revenir quand vous avez fait la loi travail je veux dire vous les socialistes celui alors je n'avais pas écouté je vais vous répondre bon quand je vous ai dit moi j'étais un conseiller ensuite arrive à chapet échappé à personne et en tout cas moi il ne m'a pas échappé qu'on a perdu on a perdu dans les grandes largeurs que le parti socialiste a perdu dans toutes ses dimensions et qui a sans aucun doute des choses que nous aurions dû faire que nous n'avons pas fait sans aucun doute des choses que nous n'avons pas fait que nous aurions dû faire et donc moi je m'autorise toutes les libertés dans l'imagination de l'avenir bon mais sur ce style de gouvernement d' emmanuel macron sur la manière de dire voilà mais bien non il vient de trancher il faut faire les réformes que la france attend mais une différence entre être réformé s'être réformateur là c'est la réforme pour la réforme puis on est dix fois on se demande où il veut en venir dis moi je commence à voir je crois que les français commencent à voir la société qui se dessine quelle société celle des aspirations de d'emmanuel macro à coude et c'est une jackie prend acte de la mondialisation savez tony blair disait à propos de la mondialisation c'est un espace d'opportunités considérable et seuls les débrouillards vont pouvoir s'en tirer et la vie le monde la france n'est pas faite d'une société de débrouillards et au lieu de résister contre l'approfondissement des inégalités au lieu de résister j'allais dire à l'affaiblissement des plus faibles et bien c'est un gouvernement et un président de répliques qui prend acte d'un pays durablement coupé en deux il y aura pour les uns des mini jobs avec des mini protection sociale et des mini rémunération pour d'autres il y aura le meilleur protection de meilleurs salaires de meilleurs contrats il y aura aussi en matière de politique fiscale des choix qui sont faits en faveur des plus favorisés rives ses engagements tenus du président la république tout de suite c'est pour les plus riches et puis pour les autres c'est plus tard et ce pays qui sera socialement économiquement géographiquement même coupé en deux il est il peut rester durablement durablement politiquement coupée en deux mais leur seul élève ont voté et ceux qui n'y vont pas et ceux qui n'y vont pas le jour où nous y retournerons je crains que ce soit pas pour une aventure merveilleuse et heureuse mais lorsque le politique promet plus qu'il ne peut tenir qu'à peut-être fait le gouvernement précédent est ce que vous n'avez pas l'impression et qu'il ne remplit pas sa fonction qu'il crée plus encore de déception emmanuel macron a dit voilà je ne suis pas le père noël il n'y a pas d'argent magique brève concernant windows où il n'est pas le père noël n'est pas le père noël d'abord je vais vous dire la politique elle elle s'affaiblit de proclamer sa propre impuissance à saisir la réalité au collet changer le cours des choses je crois qu'il n'y a pas de mouvement qui soit spontané bien sûr on vit dans un monde ouvert bien sûr il ya la mondialisation bien sûr il ya un certain nombre de contraintes qu'on ne peut pas ignorer mais enfin on peut agir y'a pas d'impuissance arias pas d'argent magique mais enfin quels ont été les prud'hommes a fallu lui et dans le volontarisme emmanuel macron qu'est ce qu'on vous dit qu'on peut agir bien sûr on peut agir mais il faut agir pour les plus faibles il faut agir pour les plus modestes faut agir pour ceux qui on besoin que les premiers actes de ce gouvernement soit en faveur des plus aujourd'hui il n'y a pas d'argent magique mais avec la suppression de l'sf a fait la flat tax on serre les 5% de français les plus aisés quand on oublie les 5% qui sont le plus en difficulté c'est l'ordre des priorités aussi qui est condamnable et que je et que je réprouve pour ma part à cela emmanuel macron dit qu'il veut attirer les meilleurs ce n'est pas une bonne formule c'est un départ rêvé d'une conception très élastique de l'accorder c'est à dire il ya ceux qui montent puis à ceux qui restent en bas voilà bah c'est pas ma conception oui moi je crois pas qu'on puisse abandonner un certain nombre de gens à ce que les libéraux considèrent comme leur destin de perdants

Boris Vallaud : "La forme l'a emporté sur le fond" — Boris Vallaud · Pourquijevote