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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 16 janvier 2022 19 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan était hier matin l'invité de France Inter dans « Questions Pol’ ».

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous considérez, Nicolas Dupont-Aignan, comme certains que les journalistes ne doivent plus couvrir ce genre de manifestation où ils sont manifestement en grand danger ?

  • 6:39RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous reconnaissez que le début de reflux que l'on constate actuellement peut être dû justement au pass vaccinal ?

  • 6:45RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous considérez que c'est sciemment que le gouvernement a mené cette politique et pourquoi ?

  • 7:22RelanceRéponse directe

    De quel mensonge parlez-vous ?

  • 10:39FerméeÉludée

    Est-ce que, selon vous, c'est à l'État de lutter contre la désinformation ?

  • 11:33OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous distingue des autres candidats de droite sur les thèmes du pouvoir d'achat, de l'insécurité et de la souveraineté ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:34InvitéFait
    « pour la première fois dans notre pays, nos libertés vont être sérieusement entravées en temps de paix »
  • 4:02InvitéFait
    « on a une très grande majorité de Français qui sont vaccinés et une très faible minorité radicalisée qui ne l'est pas »
  • 4:10InvitéFait
    « Je déploie votre présentation, voilà, c'est toujours la même chose, ceux qui ne seraient pas dans la majorité seraient radicalisés »
  • 5:15InvitéFait
    « nous sommes en train de basculer dans une société du contrôle de tous par tous »
  • 5:50InvitéFait
    « J'ai été le premier à demander des tests. J'ai été le premier à demander des masques FFP2 pour les personnes âgées »
  • 8:21InvitéChiffre
    « il a fermé des lits d'hôpitaux, 5700 lits en 2020 »
  • 11:51InvitéChiffre
    « j'ai écrit un livre où je discerne 100 milliards d'économies par an à faire »
  • 12:27InvitéPromesse
    « augmenter le pouvoir d'achat des Français. Réindexer les pensions de retraite »
  • 12:50InvitéPromesse
    « supprimer les droits de succession sur la résidence principale »

Temps de parole

  • Invité64 %
  • Présentateur16 %
  • ?11 %
  • Invité 25 %
  • Invité 33 %

≈ 60,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Présentateur

Bonjour, bonjour, bienvenue dans Question Politique, le rendez-vous politique du dimanche de France Inter à la radio, de France Info à la télé, canal 27 de la TNT en partenariat avec le journal Le Monde. Et avant de vous présenter nos invités, car ils sont trois exceptionnellement au nom de toute l'équipe, un grand merci pour la confiance que vous nous accordez chaque dimanche. Vous êtes de plus en plus nombreux le dimanche midi pour Question Politique. Merci, on va essayer d'être à la hauteur. Je parlais de trois invités. Ils sont en effet exceptionnellement trois.

Trois candidats à l'élection présidentielle, trois candidats qu'on présente souvent comme des petits candidats, mais qui comptent bien ne pas le demeurer. Notre premier invité, qui est déjà en place, dit vouloir sauver la France, sauver nos libertés, selon lui, bafoué par la dictature sanitaire. Ce sont ses mots. La deuxième, qui nous rejoindra ensuite, veut sauver la classe ouvrière. Et puis la troisième veut sauver les animaux. Pour chacun d'entre eux, un désir, se faire entendre durant la campagne présidentielle. Et une crainte, une crainte réelle, ne pas obtenir les fameux 500 parrainages d'ici au 4 mars. Parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.

Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France, Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière et Hélène Thouy du Parti Animaliste sont jusqu'à 13h les invités de Question Politique.

1:14
Invité

Question Politique, Thomas Mégaroff sur France Inter.

1:21
Locuteur

Je

1:22
Présentateur

le disais, le premier est déjà en place. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Monsieur. Merci d'avoir accepté notre invitation. Pour vous poser des questions, je serai comme chaque semaine en compagnie de la bande de questions politiques. Cette semaine, Nathalie Saint-Cricq de France Télévisions. Bonjour Nathalie.

1:32
Locuteur

Bonjour

1:33
Invité

à tous. Bonjour

1:33
Locuteur

à

1:33
Présentateur

vous. Françoise Fressos du Monde. Bonjour Françoise. Bonjour Madame. Et Karine Bécart de France Inter. Salut Karine. Salut tout le monde. On dit

1:40
Locuteur

salut

1:40
Présentateur

à Karine Bécart, c'est la règle. Le hashtag Question Paul pour vos questions et vos commentaires. Nicolas Dupont-Aignan, hier une cinquantaine de milliers de personnes

1:49
Locuteur

ont

1:49
Présentateur

manifesté contre le pass vaccinal qui devrait être adopté très prochainement après un dernier tour à l'Assemblée Nationale. Dans l'après-midi, près du Trocadéro, un homme cagoulé a identifié des journalistes de l'AFP et a hurlé dans son mégaphone, je le cite, c'est l'AFP, niquez-les, ses fils de putes, au moins une cinquantaine de personnes se sont alors dirigées vers un journaliste qui a été protégé par deux agents de sécurité qui ont été, eux, violemment agressés. Est-ce que vous considérez, Nicolas Dupont-Aignan, comme certains que les journalistes ne doivent plus couvrir ce genre de manifestation où ils sont manifestement en grand danger ?

2:17
Locuteur

Je

2:18
Présentateur

considère que toute violence et toute menace

2:20
Invité

sont inacceptables, mais je considère qu'une fois de plus, vous prenez le petit bout de la lorniette pour grossir

2:27
Locuteur

des

2:28
Invité

abéciles et des excités, alors que l'essentiel c'est quoi ?

2:33
Locuteur

C

2:34
Invité

'est que pour la première fois dans notre pays,

2:35
Locuteur

nos

2:36
Invité

libertés vont être sérieusement entravées en temps de paix

2:40
Locuteur

pour

2:42
Invité

instaurer une discrimination

2:44
Locuteur

et

2:45
Invité

que c'est extrêmement grave. Et

2:47
Locuteur

j'aimerais

2:48
Invité

encore une fois que dans notre vie politique,

2:51
Locuteur

on

2:52
Invité

puisse aller à l'essentiel si on veut intéresser les Français, car le grand danger aujourd'hui, moi je le vois, je me balade beaucoup dans le pays,

2:59
Locuteur

j

2:59
Invité

'écoute, j'échange,

3:01
Locuteur

c

3:02
Invité

'est le dégoût très profond de nos concitoyens

3:05
Locuteur

pour

3:06
Invité

cette vie politico-médiatique de la petite phrase, de la petite polémique qui passe à côté les souffrances des Français. –

3:14
Locuteur

Mais

3:14
Invité

le fait est que… – Nicolas Dupont-Aignan, vous aimez aussi l'invective, en tout cas vous savez

3:19
Locuteur

la pratiquer. – Ah,

3:19
Invité

je ne crois pas.

3:20
Locuteur

En tout cas, j

3:22
Invité

'aimerais par exemple qu'on parle du pouvoir d'achat, du prix de

3:25
Locuteur

l'essence, j'aimerais qu'on parle des problèmes des Français, parce

3:27
Invité

qu'il y a une présidentielle, pardonnez-moi, il y a une présidentielle dans moins de trois mois, et tout est fait

3:33
Locuteur

pour

3:34
Invité

qu

3:34
Locuteur

'on

3:34
Invité

ne parle pas des grands enjeux

3:35
Locuteur

du pays. – Attendez. – Et

3:35
Invité

moi je me suis engagé en politique pour la France,

3:38
Locuteur

pour

3:38
Invité

mes compatriotes, j'ai été maire 22 ans, je pense que le rôle d'un homme politique et le rôle d'une élection, c'est qu'à un moment les Français choisissent leur destin. Alors si vous, journalistes, vous pourriez comprendre que si parfois les gens sont excédés par vous, c'est parce qu'ils en ont assez que vous prêtiez toujours sur les petites affaires au lieu de vous occuper des

3:58
Locuteur

grands enjeux. – La petite affaire, excusez-moi, la petite affaire en l'occurrence, c'est qu

4:02
Invité

'on a une très grande majorité de Français qui sont vaccinés et une très faible minorité radicalisée qui ne l'est pas.

4:09
Locuteur

Est-ce que vous, vous imaginez… – Je déploie votre

4:10
Invité

présentation, voilà, c'est toujours la même chose, ceux qui ne seraient pas dans la majorité seraient radicalisés parce qu'il y

4:17
Locuteur

a

4:17
Invité

des abrutis qui ont fait quelques violences, c'était la même chose avec les IJ et les jaunes, –

4:22
Locuteur

Je

4:22
Invité

refuse ce manichéisme bon chic bon genre, je pense

4:27
Locuteur

qu

4:28
Invité

'il

4:28
Locuteur

y

4:28
Invité

a la question des libertés qui est différente de la question du vaccin.

4:33
Locuteur

Moi,

4:34
Invité

je remarque qu'il

4:34
Locuteur

y a

4:34
Invité

beaucoup de Français qui sont vaccinés,

4:37
Locuteur

qui

4:37
Invité

se sont fait vacciner

4:38
Locuteur

et

4:39
Invité

qui refusent

4:40
Locuteur

que

4:41
Invité

notre liberté d'aller venir, de prendre le train, l'avion, d'aller prendre une glace dans une terrasse de café soit suspendue à un QR code qui les oblige, parce que ce qui est très grave dans le pass vaccinal, à refaire une troisième dose, puis une quatrième, puis une cinquième, au bout

4:57
Locuteur

de sept mois, au bout de sept mois, si je peux finir ma phrase. – La plupart des pays optent pour la

5:00
Invité

vaccination obligatoire pour des raisons

5:02
Locuteur

de santé publique. – Mais attendez, si je peux finir ma phrase. – Nicolas Dupont-Union terminé, puis en vous posant des questions après, parce que c'est aussi notre travail.

5:07
Invité

–

5:07
Locuteur

Il y a deux enjeux,

5:07
Invité

voilà, mais c'est normal, il y a deux enjeux. Il

5:09
Locuteur

y

5:09
Invité

a la question de la liberté. Et moi, je vous dis, et c'est pourquoi je voterai compte tout à l'heure, que nous sommes en train de basculer dans une société du contrôle de tous par tous. Les policiers municipaux n'ont pas le droit de contrôler l'identité, mais des tenanciers de bar, des serveurs, tout le monde va contrôler l'identité de tout le monde. C

5:28
Locuteur

'est intolérable. –

5:28
Invité

Mais en

5:28
Locuteur

quoi les policiers n'ont pas le droit de

5:29
Invité

vérifier l'identité ?

5:30
Locuteur

– Ce

5:31
Invité

que je veux dire, c'est que ce qu'on a refusé aux policiers municipaux dans notre

5:34
Locuteur

pays… – Mais parce qu'on est un crise

5:35
Invité

sanitaire, monsieur… – Mais arrêter la crise sanitaire, elle est réelle. J'ai été un des premiers

5:40
Locuteur

à

5:41
Invité

vouloir mettre le masque. On m'a traité de tous les noms quand je l

5:43
Locuteur

'ai

5:43
Invité

mis à l'Assemblée. J'ai été le premier à demander des tests. J'ai été le premier à demander des masques FFP2 pour les personnes âgées. J'ai été le premier à demander qu

5:52
Locuteur

'on

5:52
Invité

soigne, qu'on ferme les frontières, etc. Donc je ne suis pas un inconscient. Simplement,

5:56
Locuteur

la

5:57
Invité

crise sanitaire est instrumentalisée par le pouvoir et par les médias qui le relaient

6:02
Locuteur

pour

6:03
Invité

faire taire le débat public en France et pour arriver à une élection présidentielle qui serait une formalité pour Emmanuel Macron. Eh bien moi, j'aimerais qu'on parle d'autre chose, de l'île d'hôpitaux qu'il a fermé. J'aimerais qu'on parle de la santé publique qui ne se limite pas au Covid et j'aimerais qu'on parle du reste. Et je ne

6:18
Locuteur

vais

6:18
Invité

pas passer 20 minutes à parler du Covid parce qu'il y a d'autres problématiques en

6:22
Locuteur

France. Alors

6:23
Invité

juste, et puis dans le calme, petit un, est-ce que vous reconnaissez que le début de reflux que l'on constate actuellement peut être dû justement au pass vaccinal et on voit que

6:35
Locuteur

dans le pays,

6:35
Présentateur

et

6:36
Invité

à la vaccination, et ici ils sont pris différemment, petit premier point. Et deuxième point, est-ce que vous considérez que c'est sciemment que le gouvernement a mené cette politique et pourquoi, dans quel but ? Par bêtise, par volonté de verrouiller tout ? Et ce qu

6:49
Locuteur

'on

6:49
Invité

peut préciser, c'est qu'il n'est pas le seul au monde. Il y a beaucoup de pays, donc il y aura eu un

6:52
Locuteur

complot

6:53
Invité

gigantesque de gouvernements tarés qui voudraient restreindre nos

6:56
Locuteur

libertés. Non,

6:57
Invité

ce

6:57
Locuteur

n

6:57
Invité

'est

6:57
Locuteur

pas si

6:58
Invité

simpliste. Il y a plusieurs choses. D'abord, c'est une situation difficile. Et moi, j'ai très bien compris qu'aux premières vagues, il

7:05
Locuteur

y ait

7:05
Invité

de l'amateurisme. Parce que c'était nouveau. Il ne

7:08
Locuteur

faut

7:08
Invité

pas non plus tomber dans le... En revanche, ce qui est insupportable, c'est le mensonge d'État permanent et c'est la manipulation de l'opinion par la peur.

7:16
Locuteur

Et

7:16
Invité

encore une fois, je distingue l'affaire sanitaire des restrictions de liberté.

7:20
Locuteur

Vous avez beaucoup de pays... C'est un mot fort. De quel mensonge parlez-vous ?

7:23
Invité

Je vais vous donner un exemple. 12 juillet, le président de la République, pour faire passer le pass sanitaire, a dit une contre-vérité incroyable. Il a dit « les vaccinés ne transmettent plus le virus

7:34
Locuteur

»,

7:34
Invité

ou 12 fois moins à l'époque, ou 9 fois moins. Et ce

7:38
Locuteur

qui

7:38
Invité

était complètement faux, le conseil scientifique a dit exactement l'inverse. Le mois d'après, vous retrouvez l'avis du 20 août. Attendez, je filme

7:43
Locuteur

ma phrase.

7:44
Invité

Il a menti, parce qu'il fallait faire croire aux Français que s'ils se vaccinaient, ce n'était pas pour eux, parce que le vaccin est légitime en protection individuelle. Je ne le nie pas, je l'ai toujours recommandé pour les personnes âgées et fragiles. Mais que s'ils ne se vaccinaient pas, par exemple leurs gamins, les jeunes et tout, ils allaient transmettre à la grand-mère et que ça allait être une catastrophe. Aujourd'hui,

8:03
Locuteur

on

8:03
Invité

s'aperçoit qu'avec les 300 000 cas par jour et 90% de vaccinés, c'est un fiasco

8:09
Locuteur

intégral. Et ce

8:10
Invité

que je veux dire, c'est qu'une chose est d'avoir une politique sanitaire avec le vaccin, une chose n'est pas, et je conteste le fait de tout limiter au vaccin, il a fermé des lits d'hôpitaux, 5700 lits

8:24
Locuteur

en 2020.

8:25
Invité

Il a fermé des lits d'hôpitaux, il ne soigne pas, il n'a pas donné de masque FFP2 aux personnes âgées comme je l'ai recommandé. Il instrumentalise la crise sanitaire pour entraîner un réflexe de peur qui dissuade les Français de parler d'autre chose. Et je vous dis que c'est la vague Omicron qui est beaucoup moins dangereuse, qui va faire passer le virus, et pas du tout la politique qui l

8:48
Locuteur

'a

8:48
Invité

menée.

8:48
Locuteur

Et soignons

8:49
Invité

les gens

8:49
Présentateur

dans les

8:50
Invité

hôpitaux

8:50
Présentateur

et

8:51
Locuteur

ouvrons des lits.

8:51
Présentateur

On va parler d'autre chose,

8:52
Locuteur

j'ai une dernière petite question.

8:54
Présentateur

Vous dites, il a menti, quel est l'intérêt d'Emmanuel Macron de pousser les gens à se faire vacciner ? Non, ce n

9:00
Locuteur

'est pas

9:01
Invité

de pousser les gens à se faire vacciner, c'est d'instrumentaliser

9:03
Locuteur

la

9:04
Invité

vaccination pour trouver des boucs émissaires, ce serait la faute des non-vaccinés, ce serait la faute de ceux qui n'ont pas fait le troisième rappel, ce serait la faute de tout ça. C'est ça que je conteste. Je ne conteste pas la vaccination que j'ai recommandée pour les gens fragiles, je la conteste pour tout le monde, tout le temps. D'ailleurs, ce n'est pas une vaccination, tout le monde l'a compris, c'est un abonnement. Parce que le PDG de Pfizer décidera dans un communiqué de presse que c'est bon,

9:27
Locuteur

on

9:27
Invité

va obliger les gens à faire une troisième dose. Israël renonce d'ailleurs peu à peu à la quatrième, et

9:32
Locuteur

on s'aperçoit que ce n'est pas si bon. En partenant,

9:34
Invité

Israël s'adapte.

9:35
Locuteur

Je regrette que le

9:36
Invité

président français ne s'adapte pas. Ça

9:38
Locuteur

veut dire que Nathalie Arthoud va

9:39
Invité

venir, c

9:40
Locuteur

'est

9:40
Invité

le grand capital qui organise la vaccination.

9:42
Locuteur

Vous laissez

9:43
Invité

entendre que c'est les

9:43
Locuteur

labours. C'est

9:44
Invité

des intérêts, bien sûr, financiers terribles. Et ce que je dis, c'est qu'on met en place un pass vaccinal qui ne marche pas, parce

9:51
Locuteur

que

9:51
Invité

ça n

9:52
Locuteur

'a

9:52
Invité

pas marché le pass sanitaire, on le voit aujourd'hui, et on le met en place au moment où l'Espagne, par exemple, reconnaît que l'Omicron est beaucoup moins dangereux, et veut qu'on parle de grippe au moment où l'OMS dit qu'il ne

10:03
Locuteur

faut

10:03
Invité

pas faire plusieurs doses, et au moment où tout le monde change, nous, on va surveiller les gens partout. J'ai une

10:09
Locuteur

petite question personnelle. Est-ce que vous avez,

10:11
Invité

vous, le pass vaccinal, et sinon, comment vous allez faire dans les semaines qui viennent

10:16
Locuteur

? Eh bien,

10:16
Invité

écoutez, moi, j'ai eu la malchance d'avoir le Covid, donc j'aurai un certificat de rétablissement pendant peu de temps. Je ne sais pas combien, d'ailleurs, c'est par décret. Bon, voilà, on ne

10:25
Locuteur

va

10:25
Invité

pas passer des heures là-dessus. Tous

10:26
Locuteur

les Français connaissent ma position. Comment vous faites

10:27
Invité

campagne et comment vous menez

10:28
Locuteur

une vie sociale ? C'est beaucoup plus

10:29
Invité

difficile, mais moi, je ne suis pas un cobaye. Et

10:33
Présentateur

j'ai refusé ce vaccin ARN, tout le monde le sait. Alors, on va évoquer des questions politiques.

10:38
Locuteur

J

10:38
Présentateur

'ai une toute petite question cette semaine. La commission Bronner a rendu son rapport cette semaine pour lutter contre la désinformation. Vous avez sûrement entendu parler

10:44
Locuteur

de

10:45
Présentateur

cette commission.

10:46
Locuteur

Est

10:46
Présentateur

-ce que, selon vous, c'est à l'État de lutter contre la désinformation ? Bien sûr que non. En fait, il n

10:51
Invité

'y

10:51
Locuteur

a

10:51
Invité

pas plus menteur que la Macronie et qui invente un comité contre la désinformation. C'est Orwell. C'est Orwell. Nous sommes dans une société orwellienne. C'est fou ce qui se passe. Maintenant, moi, je fais confiance aux Français. Vous savez, les gens ont du bon sens. On peut être trompé une fois, deux fois, trois fois. Au bout de la quatrième ou la cinquième, on réfléchit. Et j'aimerais encore une fois que l'élection présidentielle soit un moment de débat sur des grandes propositions. J'ai des propositions que j'ai publiées dans ce livre. Où va le pognon ? Parce que je suis le seul à financer mon programme. sur le pouvoir d'achat parce que les Français souffrent.

11:27
Locuteur

Ils

11:28
Invité

ne peuvent plus remplir leur voiture, le décence. Ça coûte trop cher.

11:32
Locuteur

Ils gagnent

11:32
Invité

une misère.

11:33
Locuteur

Vous mettez

11:33
Invité

en avant dans votre programme,

11:35
Locuteur

notamment,

11:35
Invité

les problèmes d'insécurité, des problèmes de souveraineté, les problèmes de pouvoir d'achat, de produits français. Qu'est-ce qui vous distingue, malgré tout, des autres candidats de droite sur ces thèmes-là, qui sont vos thèmes principaux, à

11:47
Locuteur

savoir

11:48
Invité

Éric Zemmour, à savoir Valérie Pécresse, à savoir Marine Le Pen ? Eh bien, un programme d'abord chiffré. Parce que moi, j'ai été maire 22 ans. J'ai redressé une ville qui était en faillite. La ville de

11:56
Locuteur

Yerre. Et

11:57
Invité

j'ai été réélu dans une ville qui était plutôt centriste, à 80% plusieurs fois au premier tour. Donc je ne vais pas être si mauvais. Je pense

12:05
Locuteur

qu

12:06
Invité

'avant de distribuer, il faut faire des économies.

12:08
Locuteur

Et

12:09
Invité

j'ai écrit un livre

12:10
Locuteur

où

12:10
Invité

je discerne 100 milliards d'économies par an à faire. Très précis, basé sur des rapports parlementaires. C'est un travail sérieux.

12:17
Locuteur

Et

12:18
Invité

à partir de ces 100 milliards, je veux mettre le paquet sur trois domaines

12:22
Locuteur

prioritaires

12:23
Invité

absolus pour moi.

12:24
Locuteur

D

12:24
Invité

'abord, augmenter le pouvoir d'achat des Français. Réindexer les pensions de retraite.

12:28
Locuteur

Nos

12:29
Invité

retraités avec l'inflation vivent un enfer.

12:31
Locuteur

Moins

12:31
Invité

3% par an.

12:32
Locuteur

Pour

12:33
Invité

des petites retraites, vous savez, c'est dur. Ensuite, augmenter le salaire net

12:37
Locuteur

d

12:38
Invité

'un treizième mois, grâce à la baisse des cotisations salariales, pour ne

12:42
Locuteur

pas

12:42
Invité

que ça pèse sur l'entreprise. Je me réjouis que Pécresse, Valérie Pécresse et Éric Zemmour aient repris mon idée. Je m'en réjouis. Troisième point, supprimer les droits de succession

12:50
Locuteur

sur

12:51
Invité

la résidence principale. Quand on a économisé toute sa vie

12:54
Locuteur

pour

12:54
Invité

acheter un petit pavillon, être obligé

12:56
Locuteur

de

12:57
Invité

ne pas pouvoir le léguer à ses enfants est un drame

12:59
Locuteur

pour nos concitoyens. Mais alors même que d'après les

13:00
Invité

rapports, c'est la première source d'inégalité entre les Français. Les grandes fortunes, bien sûr.

13:04
Locuteur

Si c'est la résidence

13:05
Invité

principale, si je vis dans

13:06
Locuteur

un

13:06
Invité

immense château... Vous savez, moi je vois tous les jours des gens qui souffrent d'avoir été taxés toute leur vie pour le travail, qui ne peuvent pas léguer le petit bien qu'ils ont. Mais en attendant

13:15
Locuteur

les 100 milliards d'économies, vous faites

13:16
Invité

comment pour les faire

13:17
Locuteur

? Parce que vous affichez 100 milliards d'économies et sans nous dire comment vous allez y arriver.

13:20
Invité

Il y

13:20
Locuteur

a

13:20
Invité

un livre entier où il y

13:21
Locuteur

a

13:21
Invité

le pognon que je vous ai envoyé.

13:24
Locuteur

Mais je vais vous le dire.

13:26
Invité

Deuxième priorité, parce que je vais être très précis, je ne

13:27
Locuteur

vais

13:27
Invité

pas être long. Deuxième priorité, c'est baisser les charges sur les chefs d'entreprise qui investissent en France.

13:33
Locuteur

Pas

13:33
Invité

ceux qui font du l'achat d'actions, qui rémunèrent les actionnaires. Tout entrepreneur

13:37
Locuteur

qui

13:38
Invité

investira en France verra son impôt sur les sociétés divisé par deux. En revanche, celui qui donne l'argent aux actionnaires ou qui va investir à l'étranger, il paye plein pot. Et troisièmement, et je vais finir, rassurez-vous, la reconstruction des services publics. Parce que je veux qu'on investisse dans l'hôpital et l'école, l'université, la science. Et là, j'ai un programme très précis et j'aimerais que les Français le connaissent. C'est tout. Comment je fais ? Justement, à la différence des autres qui font des promesses tous les jours dans tous les domaines. Et on fait souvent les mêmes d'ailleurs, il

14:06
Locuteur

faut

14:06
Invité

être honnête. Puisque je vois qu'on me les reprend. On vous les reprend aussi. En gros, pour la question de Karine, qu'est-ce qui ferait que j'aurais envie de voter plus pour vous ? La

14:15
Locuteur

différence, c

14:16
Invité

'est que moi, j'ai prouvé par ma gestion locale que je

14:20
Locuteur

savais faire des

14:20
Invité

économies, l'expérience, la

14:22
Locuteur

sincérité, la

14:23
Invité

cohérence. Et puis, je détaille les économies, je ne promets pas n'importe quoi. Et je fais des grosses économies sur la fraude fiscale, très grande faute fiscale. Comme

14:34
Locuteur

tout le monde.

14:34
Invité

Oui, comme tout le monde, sauf

14:35
Locuteur

que, excusez

14:36
Invité

-moi, j'ai beaucoup travaillé au Parlement là-dessus. Et on a des propositions très concrètes qui

14:41
Locuteur

n

14:41
Invité

'ont pas été mises en œuvre. Ni par Valérie Pécresse quand elle était au pouvoir, ni par Emmanuel Macron.

14:45
Locuteur

Donc,

14:45
Invité

fraude fiscale. Fraude sociale qui est considérable.

14:48
Locuteur

Que vous évaluez à combien ?

14:49
Invité

20 milliards. Minimum. On peut monter à 50.

14:51
Locuteur

Et la fraude

14:52
Invité

fiscale ?

14:52
Locuteur

Fraude

14:53
Invité

fiscale, on est à 50 si on compte tout. Et puis, la contribution à l'Union européenne. On paye 10 milliards par an net, ce qui est complètement délirant, pour une organisation qui nous fait tant de mal. Et puis, après, il y a des broutilles, si je puis dire, mais c'est quand même des milliards d'euros sur l'immigration, sur les autoroutes, à des intérêts privés, les oligarques du régime. Bref, tout ce qui fait la France d'aujourd'hui, où ce sont toujours les plus riches qui s'enrichissent, et toujours les classes moyennes qui payent, qui payent, qui payent. C'est ça, la réalité du pays. C'est quand vous bossez, vous vous levez tôt, vous payez, vous payez, vous payez.

Quand vous êtes dans les plus riches de la société, eh bien, vous êtes favorisés

15:34
Présentateur

par le gouvernement. C

15:35
Locuteur

'est

15:35
Présentateur

ça, la réalité. Nicolas Dupoignon, vous avez parlé de promesses pour votre campagne. Mais il

15:39
Locuteur

y a

15:39
Présentateur

aussi une promesse que vous attendez beaucoup, c'est la promesse des élus de vous parrainer pour la présidentielle. On en est où de cette fameuse course aux 500 ? C'est

15:46
Invité

dur. Je

15:47
Locuteur

ne

15:48
Invité

les ai pas. Je le dis, je lance un appel au maire. Il m'en manque. Pas beaucoup, mais il m'en manque. Pourquoi c'est plus dur ? Pourquoi ça rentre

15:56
Locuteur

pas cette fois-ci ? Je

15:56
Invité

vais vous dire pourquoi c'est plus dur. Est-ce que les maires sont comme les Français ? Écoeurés par ce qu'ils vivent au quotidien. Écoeurés par

16:04
Locuteur

quoi ?

16:05
Invité

Écoeurés par la vie qui est dure. Je vais vous donner un exemple. Dans la Creuse, un maire me dit, voilà, je travaille. Toutes les sources d'emploi ont disparu. Je dois faire 50 km le matin, 50 km le soir pour travailler, en plus de ma fonction. Ça me coûte un plein par semaine.

16:21
Locuteur

C'est 400 euros.

16:22
Invité

Attendez,

16:23
Locuteur

un plein par semaine,

16:25
Invité

c'est 400 euros par mois.

16:26
Locuteur

Il y a raison de plus pour essayer de peser sur la vie politique. Pourquoi ça bloque ? Très

16:30
Invité

juste remarque. Si vous voulez, j'appelle les maires pour vous. Très juste remarque. C'est ce que je ne cesse d'expliquer. Mais c'est pareil pour l'abstention.

16:37
Locuteur

Souvent dans la rue,

16:38
Invité

on m'interpelle. Monsieur Dupont-Aignan, vous avez raison, parce qu'en général, les gens qui viennent vous voir sont gentils. Ceux qui ne sont pas gentils ne viennent pas vous voir. Vous avez raison. Alors, j'ai dit, alors, vous allez voter.

16:52
Locuteur

Ah,

16:52
Invité

ben non, moi, je ne vote plus,

16:53
Locuteur

j

16:53
Invité

'en ai ras-le-bol.

16:53
Locuteur

C

16:53
Invité

'est alors, bien fait pour eux. Un maire me dit récemment, moi, je ne parraine plus. Bien fait pour eux, toute la classe politique. J'ai dit, mais monsieur le maire, comme je le dis aux simples citoyens, si vous ne votez pas,

17:04
Locuteur

comment

17:05
Invité

on va changer les choses ? Ne pas voter, c'est renforcer ceux qui nous ont gouvernés depuis 20 ans. Mais pourquoi

17:10
Locuteur

un maire qui vous a parrainé ne vous

17:12
Invité

parrainerez plus cette

17:12
Locuteur

fois-ci ? Parce que tout simplement, il y a beaucoup de maires qui

17:15
Invité

le font, attention,

17:16
Locuteur

pour

17:17
Invité

la démocratie. Donc, ils parrainent à tour de rôle. Ils ne m'ont pas parrainé en 2017 parce que c'était monsieur Dupont-Aignan qu'ils aimaient bien. Parce que, heureusement, il y a beaucoup de maires qui parrainent pour la démocratie, un tiers des maires.

17:27
Locuteur

Et j'appelle les autres à parrainer pour la démocratie. Parce que là, le temps nous prend. Oui, l'anonymat.

17:31
Invité

Il faut revenir à la règle d'avant où le Conseil constitutionnel

17:34
Locuteur

tirait au sort.

17:36
Invité

Il ne

17:36
Locuteur

faut

17:36
Invité

pas que le parrainage soit

17:38
Locuteur

dans la presse le lendemain matin.

17:39
Présentateur

Mais ça changerait

17:39
Invité

quoi ?

17:40
Locuteur

Parce

17:40
Invité

qu'en fait,

17:40
Locuteur

ils

17:40
Invité

ont honte de dire qu

17:41
Locuteur

'ils

17:41
Invité

vous parrainent ? Non, ce n

17:42
Locuteur

'est

17:42
Invité

pas par rapport à moi. C'est qu

17:44
Locuteur

'ils

17:44
Invité

ne veulent pas avoir l'air de prendre parti. Parce que souvent, dans les journaux locaux, dès que le parrainage arrive au Conseil constitutionnel, il y a un avis. Et moi, j'explique aux maires que les Français veulent pouvoir voter pour des gens différents. S'il n'y a pas le choix à l'élection présidentielle, il y aura

17:59
Locuteur

un

18:00
Invité

tremblement de terre démocratique par l'abstention. Et au-delà de la liberté, du pouvoir d'achat, moi, je veux être le candidat de la démocratie. Vous savez que je suis gaulliste. Je propose le RIC. Je propose le référendum fréquent, le référendum révocatoire à mi-septénat. Si on ne... Quinquennat. Non, parce que je veux qu'il y

18:18
Locuteur

ait

18:18
Invité

un septénat avec un référendum révocatoire à mi-quinquennat, comme en Californie. Si on ne rend pas le pouvoir aux Français,

18:25
Locuteur

vous

18:26
Invité

avez commencé sur la violence. Si on ne rend pas le pouvoir aux Français à cette élection, et si c'est une fausse élection,

18:32
Locuteur

vous

18:33
Invité

aurez un quinquennat émaillé de violence. Malgré tout, 22 candidats à la présidentielle ?

18:37
Locuteur

Mais il n'y en a pas 22. Il y en a eu 11 la dernière fois. Pour l'instant, il

18:40
Invité

y

18:40
Locuteur

en

18:40
Invité

a 22. Il y en a 22 qui demandent

18:42
Locuteur

des parrainages. Vous

18:43
Invité

le savez très bien qu'il n'y

18:44
Locuteur

en

18:44
Invité

aura pas 22. Le tout est qu'il y ait une diversité. Et que les Français tranchent. Et que les Français aillent voter. Il y a 47 millions d'électeurs. Eh bien moi, mon boulot, avec d'autres, c'est que sur ces 47 millions, il y en a peut-être plus de 40 millions qui votent, et non pas 30.

18:59
Présentateur

Merci. Merci Nicolas Dupont-Aignan. Merci de votre invitation. Merci. On n

19:03
Locuteur

'a

19:03
Présentateur

pas que parlé donc du pass vaccinal. Et on va maintenant accueillir un deuxième invité.

19:08
Locuteur

C

19:08
Présentateur

'est candidat.