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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 20 décembre 2024 24 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Ceux qui veulent « revenir sur la réforme des retraites sont des irresponsables »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:01OuverteRéponse directe

    François Baayou veut composer un gouvernement élargi à tous les partis sauf LFI et RN. Vous y croyez ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    La réforme des retraites à 64 ans sera-t-elle relancée avec un dialogue de 8-9 mois ?

  • 15:01OuverteRéponse directe

    Reprendre le budget censuré là où il s'était arrêté est-ce la bonne méthode ?

  • 20:01OuverteRéponse directe

    La hausse de taxe sur l'électricité était-elle une erreur ? Que proposez-vous ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors Vincent do comme tous les jours on commence l'émission avec trois titres de la presse quotidienne régionale alors d'habitude ce sont trois unes différent mais là la presse régionale est unanime pour titrer sur le verdict des procès des viols de Maan on va regarder ces trois unes ensemble la Charente Libre qui dit merci merci à Giselle pellic la une de la montagne qui titre sur son combat pour tous et puis la Une du journal Le Midi Libre un procès pour l'histoire quelle une vous choisissez les trois dans les trois parce que effectivement Gisel Pic a fait preuve d'un courage remarquable elle a elle a mis sur la place publique des des choses qui ne sont pas forcément évidentes à mettre et je pense que ça va marquer c'est une ça va marquer ce procès hors norme va marquer l'histoire l'histoire de la lutte contre les violences faites aux femmes et elle a fait cela pour elle mais elle a fait cela aussi pour toutes les femmes et et pas uniquement pour la France mais pour le le monde entier je dirais donc vraiment c'est un exemple et quelqu'un qu'on peut admirer et je pense que les les trois les 3 un à la fois le merci le combat et le procès pour l'histoire résume bien effectivement le ce qu' a pu être ce procès pour les Français oui Giselle PCO qui est devenu un symbole de cette lutte contre les violences faites aux femmes on va parler de Mayotte Mayot sinistré après le passage du cyclone chido Emmanuel Macron va poursuivre sa visite aujourd'hui dans l'archipel hier il a promis aux Maorais de reconstruire Mayotte comme on a reconstruit Notre Dame de Paris avec une loi spéciale comme ça avait été le cas pour les Jeux Olympiques pour déverrouiller certaines normes réglementaires pour reconstruire plus vite est-ce qu'il faut débloquer des moyens exceptionnels des milliards d'euros pour pouvoir reconstruire Mayot je pense que il y a nécessité de d'avoir de beaucoup d'argent effectivement pour reconstruire Mayot ça ça me paraît assez évident ce qui me choque moi làdedans c'est que on ait besoin d'une loix spéciale cette loi spéciale ça devrait être le droit commun finalement parce que on a un système de normes de de procédures et autres qui ralentit tout et on on s'aperçoit que quand il y a un problème une catastrophe on a besoin de unee loi spéciale moi je pense qu'il faudrait travailler à ce que on en ait plus besoin de loi spéciale et que ça soit le droit commun parce que finalement on a besoin assez souvent d'aller vite et dans le monde actuel on prend souvent beaucoup trop de temps en France mais est-ce qu'on a pas besoin d'un traitement spécial justement pour traiter ces questions de bidonville d'habitat précaire à Mayotte qui c'est une question qui dure depuis des années alors là on en parle parce qu'il y a le passage du cyclone mais finalement est-ce qu'on a fait assez pour le développement de ce département français je sais pas si on a fait assez je pense on fait peut-être jamais assez mais après les moyens les moyens publics sont pas non plus illimités et on a on a besoin comme l'a dit Bruno retaillo le ministre de l'intérieur on a besoin aussi de traiter la question migratoire et cette question là à Mayotte elle est hyper prignante c'estàdire que avec la proximité des Comores on a des problèmes migratoires faramineux et donc je pense qu'il faut traiter la reconstruction il faut traiter aussi parallèlement le problème migratoire et pour vous c'est la priorité cette question migratoire est-ce que justement priorité c'est la reconstruction la priorité c'est la reconstruction mais à côté on a besoin aussi de traiter ce ce problème migratoire sinon on ne traitera pas le problème sur le fond parce qu'on a l'impression que ces dernières années finalement on a parlé de Mayotte uniquement s le sous le prisme de cette question migratoire sans forcément résoudre les questions de pauvreté alors je pense que c'est c'est un point de départ quand même c'est un point de départ qu'il faut sur lequel il faut montrer l'exemple et honnêtement je je pense que c'est un des problèmes numéro 1 de Lille donc si on le traite pas c'est pas la peine d'aller traiter les autres problèmes derrière donc pour moi pour moi la reconstruction est indispensable il va falloir sans doute plusieurs milliards d'euros alors Premier ministre a parlé de 5 milliards je sais pas si c'est 5 milliards je je suis incapable de chiffrer aujourd'hui mais je suis sûr qu'il va falloir de l'argent et en même temps à côté il faut traiter cette question là c'est une question qui ne concerne d'ailleurs pas que que mayott mais Mayot je dirais est vraiment un exemple particulier de des problèmes qu'on peut avoir on va parler de François Baayou qui est en train de composer son gouvernement hier il a proposé au partis dit de gouvernement c'est-à-dire tous les partis sauf la France insoumise et le rassemblement national de gauche et de droite il leur a proposé de rentrer dans un gouvernement plutôt d'un nationale vous croyez à ce gouvernement élargi écoutez le président de la République avait parlé d'intérêt général moi je pense que tout gouvernement doit être d'intérêt général donc il y a pas un cas particulier après l'union nationale le rassemblement c'est toujours compliqué à faire parce que aller du Parti socialiste et des écologistes jusqu'au républicains il y a quand même un espèce de grand écart à faire je sais pas si vous êtes souple moi je suis pas tellement je sais pas si le premier ministre l'est mais un grand écart c'est compliqué à faire faire et à tenir sur la durée c'est encore plus compliqué donc honnêtement moi je pense qu' il faudrait que le premier ministre définisse assez rapidement les grands axes parce que je pense qu'attendre le 14 janvier c'est un peu tard les grands axes de son action de ses priorités de façon à ce qu'on puisse être à pied d'œvre il prend trop son temps actuellement Françis Baou écoutez il faut forcément prendre son temps c'est c'est compliqué de former un gouvernement je pense que prendre une semaines 10 jours c'est pas extraordinaire faut pas aller beaucoup au-delà et ensuite il faut il faut se mettre au travail très vite c'estd que il faut pas laisser passer les fêtes en se disant bah il y a les fêtes non on se met au travail d dès aujourd'hui le Parlement devrait selon vous travailler pendant les fêtes s'il y a nécessité oui et d'ailleurs Gérard Larché l'a dit pour le Sénat il il y a pas il y a pas de problème on peut modifier notre agenda on peut modifier notre ordre du jour s'il y a des questions urgentes à traiter dans le casting de ce gouvernement François Baayou veut garder Bruno rotillot au ministère de l'Intérieur et donc sûrement avec une priorité l'immigration c'est pas non plus le casting idéal pour rassembler la gauche bah écoutez si s'il faut rassembler la gauche faut rassembler la droite faut rassembler le centre euh faut rassembler tout le monde c'est vrai que c'est compliqué c'est hyper compliqué je pense que il faut de la détermination l'expérience ça c'est des qualités que que François baayrou a c'est déjà une bonne chose après il faut un peu d'optimisme parce que il faut plutôt voir les choses du bon côté que du mauvais côté mais euh je dirais que il a raison de vousir regarder Bruno roto je pense raison il a raison otillo a fait passé 3 mois au ministère l'intérieur où il a marqué son empreinte il a montré qu'il était à l'écoute des Français prêt à à traiter les sujets qu'il souhaitent qu'on traite et honnêtement il y y a quand même un certain nombre de sujets qui doivent être traités on a parlé d'immigration c'est un sujet qui doit être traité il y a pendant des années on en a fait presque un sujet tabou mais il y a déjà une loi qui a été l'an dernière pas complètement appliqué lo écoutez le le Sénat voulait aller plus loin que que cette loi il y a on a été censuré par le Conseil constitutionnel je pense qu'il y a matière à faire alors sur l'immigration mais aussi sur pas mal d'autres sujets parce que quand vous regardez la crise automobile aujourd'hui en France il faut quand même s'interroger sur les raisons de cette crise on avait une super industrie automobile on est en train de la casser complètement et ça va faire beaucoup de dégâts chez beaucoup de Français donc moi je suis je suis préoccupé par le climat des affaires je pense qu'il faut rapidement amener des réponses pour redonner confiance aux chefs d'entreprise et et aux entreprises pour qu'elles réinvestissent et puis il y aura un autre sujet important c'est la réforme des retraites hier François baayrou a annoncé qu'il voulait reprendre la réforme de la retraite à 64 ans en relançant un dialogue avec les partenaires sociaux avec les acteurs politique un dialogue de 8 à 9 mois et en cas d'échec et bien ce sera la réforme de la retraite à 64 ans qui sera appliquée c'est la bonne méthode selon vous écoutez de toute façon le dialogue est toujours la bonne méthode je pense qu'il faut dialoguer ça ça fait partie de la démocratie ensuite il faut prendre des décisions et s'y tenir et avoir une certaine logique sur les retraites on a un déficit annuel de 74 milliards d'euros des retraites et notamment des retraites publiques du du secteur public donc à un moment donné c'est la moitié de notre déficit c'est la moitié de notre dette donc si on traite pas ça c'est pas la peine de vouloir redresser les comptes en France donc moi je je je suis je suis de ceux qui pensent que on peut pas laisser des montagnes de dettes à nos enfants et aux générations futures et que les retraites d'aujourd'hui doivent pouvoir être financé aujourd'hui c'est pas le cas donc ceux qui disent qu'il faut revenir sur la réforme des retraites pour moi sont des irresponsables et je pense que c'est raconter des histoires aux Français il faut pas le raconter d'histoire il faut leur dire aujourd'hui on a un système de retraite qui a du mal à qui a beaucoup de mal à s'équilibrer puisquil s'équilibre pas du tout il faut dire le vrai niveau du déficit des retraites aujourd'hui au français que la réforme qui a été proposée résout une petite partie du problème mais loin de résoudre la totalité du problème donc mettons-nous autour de la table sur des vrais chiffres sur des vraies pistes d'amélioration il faut pas tout casser d'un seul coup il faut pas il faut pas dire ça va être la révolution sur le système mais il faut dire que c'est un premier pas la réforme des retraites et il faut aller plus loin pour moi en tout cas et c'est ça la le langage de vérité qu'on doit tenir à nos compatriotes mais la question c'est est-ce qu'il peut y avoir une autre version de cette réforme que le simple recul de l'âge de départ à 64 ans à moyen terme selon vous comment comment on finance ce système de peut-être en fait en fait ce qui l'âge l'âge on en fait un totem mais en fait c'est la durée de cotisation qui devrait être prise en compte ce qui ce qui permet de de traiter aussi les carrières longue la pénnibilité un certain nombre de sujets qui sont à traiter mais il faut regarder tous les régimes il faut regarder tous les régimes de retraite et pas simplement le régime général il faut il faut il il y a beaucoup de régimes spéciaux on en a supprimé cinq la réforme on a supprimé c la limite il faudrait presque supprimer tous les régimes spéciaux et euh à un moment donné mais progressivement faut pas faut pas y aller brutalement mais il faut il faut de dire les choses et je pense que le dialogue qui est prené par le Premier ministre c'est une bonne façon de de travailler en démocratie on n'est pas obligé d'être tous d'accord mais on peut dialoguer dans la sérénité je je dis ça parce que quand je regarde l'Assemblée nationale je trouve parfois que le spectacle est très désolant et on donne une très mauvaise image de la vie politique française à la fois pour les français mais aussi à l'international je pense que on peut ne pas être d'accord mais à minima il faut dialoguer dans la sérénité et dans le respect de chacun on va continuer à parler de cette urgence du redressement des comptes publics puisque la principale mission de François Baou dans ce début d'année 2025 ce sera de faire adopter un budget par le Parlement on en parle avec notre journaliste parlementaire Quentin [Musique] Calmet bonjour Quentin bonjour Alex bonjour Vincent de bonjour Alors Quentin cette semaine le Parlement a adopté la loi spéciale mais ce vote ne règle pas l'épineux problème du budget oui car en France et bien on n toujours pas doté de budgets il faut le rappeler la loi spéciale adopté mercredi permet simplement de prélever l'impôt et les taxes et de s'endetter sur les marchés tout le reste doit passer par une loi de finance qui est normalement examinée à l'autonne est terminé de voter avant le 31 décembre c'est face à l'absence de ce budget qu'il a fallu recourir à la loi spéciale et la droite propose de reprendre là où on s'était arrêté au moment de la censure oui rappelez-vous Alexandre le 4 décembre dernier la censure est votée dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale à ce moment précis les sénateurs étaient en plein examen du projet de finance il reste même une dizaine d'amendements examinés dans le budget des collectivités locales et à l'instant précis où la censure est prononcée à l'Assemblée nationale le président de séance au Sénat interrompt l'examen du projet de loi de finance vous voyez sur ces images et à ce moment-là tout s'arrête pour le budget au Parlement mais effectivement Alexandre une fois le nouveau gouvernement nommé il est possible de reprendre l'examen de ce budget là où l'on s'était arrêté écoutez hier le sénateur Roger carucci à notre micro on a pas de son OK non je sors c'est moi voilà Roger carucci qui explique que on peut avoir un budget dès fin février si on reprend là où l'on s'était arrêté le l'examen de finance le budget de finance et bien c'est ce qui a semblé vouloir faire François Baayou hier il l'a dit sur France 2 alors ça c'est pour la méthode reprendre le texte là où on s'était arrêté ça permet de gagner du temps précieux mais sur le fond quel budget ouais c'est toute l'équation comment est-ce que on peut résoudre cette équation insoluble qui était insoluble sous Michel Barnier avec François Baayou elle est toujours autant insoluble cette équation avec le nouveau Premier ministre à gauche on propose de reprendre certaines mesures votées lors de l'examen du budget pour sortir de l'impasse écoutez le sénateur écologiste Thomas Dosu on espère avec le Son c'était mercredi au micro de Tam tranu non toujours pas de son OK et donc Thomas dessus qui explique qu'on est arrivé à un certain nombre de compromis qui ont été balayés lors de seconde délibération lors d'examen du PLF mais il dit il faut laisser faire les parlementaires au Sénat ainsi on voulait initialement davantage taxer le gaz mais aussi réformer l'impôt sur le patrimoine des idées finalement à abandonné mais qui aurait pu faire consensus avec une partie de la gauche alors Vincent deay reprendre le budget là où on s'était arrêté est-ce que cela fait consensus non ça ne fait pas consensus il y a beaucoup de discussions parce qu'il y a des avantages et des inconvénients à chaque chaque scénario et donc il y a deux scénarios possibles hein soit soit on reprend le l'examen du budget de de Michel Barnier et on l'amende et on essaie de de le faire passer à l'Assemblée nationale sans majorité c'est quand même pas évident que si on a pas de budget c'est qu'on a pas de majorité et c'est c'est les deux sont liés donc on on a pas changé mais bon et l'autre solution ça serait que il y a un nouveau loi de une nouvelle loi de financeces qui soit proposée par le le gouvernement baayrou ça va prendre plus de temps ça c'est sûr que ça nous emmène jusqu'en mars avril au mieux et ensuite si jamais il y a encore une censure qu'est-ce qu'on qu'est-ce qui se passe parce que la loi spéciale elle peut elle peut traiter les les choses pendant 3 4 mois mais il y a un certain nombre dépenses de l'État notamment qui peuvent pas être réalisé avec la loi spéciale donc à un moment donné on a besoin et on a besoin de rassurer aussi nos compatriotes et les entreprises les particuliers tous ceux qui qui peuvent investir et qui qui ont besoin d'investir et dont on a besoin à un moment donné alors donc moi je suis plutôt partisan de cette de cette approche de dire on reprend ce que que l'on a fait on essaieé le symbole du fait de reprendre un budget censuré en tout cas sur son volet sécurité sociale il y a pas une le le symbole est pas génial c'est l'inconvénient mais on peut préparer parallèlement une loi de finance rectificative c'est un budget rectificatif qui permettent d'un peu mieux marquer l'empreinte du gouvernement Baayou c'est vrai que le gouvernement Baayou il a peut-être pas envie d'être exactement dans les dans les pas de du gouvernement Barnier il y avait peut-être trop de hausse d'impôt je pense dans les ajustements qui étaient proposés par rapport à la baisse de la dépense la baisse de la dépense est toujours compliqué oui on le rappelle c'était 60 milliards au total avec 40 milliards de baisse de la dépense et 20 milliards de nouvelles recettes moi je ne partageais pas les 60 milliards oui c'est ça on se demandait même à la fin sur le sur le le calcul exactement quel était même le ratio dans les 60 milliards le ha conseil des finances publiques a dit que c'était plutôt de l'ordre de 40 milliards 42 milliards exactement et ces 40 milliards il faudrait qu'il a à peu près 25 30 milliards de d'économie en dépenses et une dizaine de milliards en en impôts on a déjà des impôts qui sont très élevés en France et c'est un frein pour l'activité donc si si la France va pas mieux c'est parce que si on a trop d'impôts alors si on a trop d'impôts c'est qu'on a trop de dépenses aussi en face parce que comme on na pas assez d'impôts pour financer nos dépenses mais il faut il faut réduire la dépense et donc ça c'est c'est un sujet qui est compliqué parce que à chaque fois que vous touchez à une dépense il y a tout de suite des réactions très fortes h bizarrement presque plus que pour les impôts mais on voit que c'est très difficile de se mettre d'accord alors est-ce qu'au lieu de lancer cette table ronde sur les retraites on aurait pas dû mettre ce sujet urgent du budget sur la table en en proposant à ces parties qui vont se retrouver sur les retraitees déjà de de d'expédier le sujet le plus chaud qui est celui début budget alors ce que je disais tout à l'heure les retraites c'est la moitié du déficit c'est la moitié de la dette h donc c'est un sujet majeur quand on veut traiter finances publiques donc moi je pense que l'un n'est pas exclusif de l'autre et comme les retraites si on traite les retraites on peut parler aussi d'immigration ça ça ne gêne pas mais le budget le budget c'est central parce que il faut redresser notre situation financière qui inquiète quand même beaucoup nos partenaires non seulement les partenaires européens mais aussi tous les investisseurs hier on a annoncé qu'on voulait emprunter 300 milliards cette année donc à un moment donné il va falloir quand même qu'on y arrive qu'on arrive à les emprunter ces 300 milliards une question sur la taxe sur l'électricité la hausse de taxe sur l'électricité qui était prévu par le gouvernement de Michel Barnier et qui avait fait couler beaucoup d'ancre beaucoup de partis y étaient opposé alors je rappelle que vous étiez le rapporteur de la commission d'enquête du Sénat sur le prix de l'électricité cette hausse de taxes c'était une erreur de la part du gouvernement précédent et si oui qu'est-ce que vous proposez en échange quelle fiscalité énergétique faut-il app Mo je pense que c'était c'était une erreur alors on a fait un gros travail au là comme souvent sur des sujets on a fait un travail sur le sujet on a l'impression que ce travail est ignoré donc déjà c'est c'est pas c'est pas très bon nous on était contre l'augmentation des taxes sur l'électricité on était plutôt même sur une baisse pour les petites consommations donc c'est c'est plutôt dans cette direction là qu'il faut aller parce que l'électricité c'est un bien de première nécessité he pour tous les Français et c'est un facteur de compétitivité pour nos entreprises donc il faut arrêter de taxer quelque chose qui en plus est décarboné donc qui est plutôt vertueux aujourd'hui on veut électrifier la France et on dit on va augmenter les taxes dessus donc au Sénat on nétait pas d'accord et on on n pas voté cette augmentation de taxes en tout cas on est revenu au au système antérieur moi j'étais pour aller un peu plus loin pour baisser sur les basses consommations c'est important vous vouliz aussi augmenter la taxation des prix du gaz enfin bien entendu parce que sinon on dégrade on dégrade le sold de façon forte et aujourd'hui on est plutôt à rechercher des solutions pour améliorer le solde de nos finances est-ce qu'il faut remettre cette question sur la table pardon sur le gaz est-ce que vous plaidez à nouveau en faveur de davantage de taxes pour récupérer notamment quelques milliards P c'était une petite augmentation de des taxes sur le gaz mais en tout cas je je pense que le gaz est moins vertueux que l'électricité aujourd'hui alors même si on essaie de verdir le gaz et c'est très bien mais je pense que c'est une question centrale de toute façon la question énergétique est centrale si on traite pas alors je disais les retraites c'est central aussi l'immigration c'est centrale l'énergie c'est centrale j'ai moi j'ai trois priorités à limite j'aurais trois priorités si j'étais Pr ministre j'aurais les retraites l'énergie et euh et ce qu'on disait l'immigration merci beaucoup Quentin on vous retrouve dans le club des territoires oui à tout à l'heure on viendra sur notamment cette réunion à Matignon hier pour essayer de trouver un consensus on verra ce qui se dit effectivement alors comme chaque jour on va voir ce qu'il y a comme actualité dans votre département les sones on va retrouver nos partenaires du journal Le Républicain de lesson avec en direct depuis Teddy vor qui est rédacteur en chef au Républicain de lesson bonjour Teddy bonjour bonjour alors alors aujourd'hui vous vouliez rester sur ces questions budgétaires notamment vis-à-vis des collectivités locales ouis oui ouii tout à fait en début de semaine les élus du conseil départemental de de lesson ont examiné le le rapport des orientations budgétaires 2025 avec une situation extrêmement contrainte et la nécessité de faire 50 millions d'euros d'économie euh et avec ce ce contexte très incertain autour du budget de l'État et le le danger effectivement de de se retrouver é trangl comment faire monsieur le sénateur pour que l'État fasse des économies mais en même temps ne pas étrangler nos collectivités et nos départements alors il faut bien sûr ne pas étrangler les collectivités il faut défendre les collectivités on a supprimé pas mal d'impôts ces dernières années notamment la taxe d'habitation j'étais contre et on a affaibli euh l'autonomie des collectivités donc euh elles dépendent de plus en plus de dotations de l'État qui peuvent être ajusté en fonction de la situation moi je pense aujourd'hui que tout le monde doit faire des efforts c'estàdire que il y a pas que l'État il y a pas que la sécurité sociale les collectivités doivent aussi faire des efforts mais de façon proportionnée faut que ça soit équitable c'està que les efforts qui sont demandés aux collectivités sont équitablement répartis par rapport à celles qui sont demandées au niveau des services de l'État et au niveau de la sécurité sociale et c'est cette cette équité qui est pas toujours respectée à mon avis donc alleer dire au aux collectivités non on va toucher à rien ça ne bougera pas je pense que c'est pas sérieux par contre l'effort qui était demandé était beaucoup trop important et pour les départements c'est particulier parce qu'ils ont des dépenses contraintes qu'ils ne peuvent pas maîtriser et par contre ils ont des recettes qui sont parfois très variables notamment les droits de mutation et donc ça c'est c'est une question de fond qui n'est pas résolue à ce jour et qui pose des problèmes dans presque tous les départements les droits de mutation qu'on appelle communément les les frais de notaire mais qui sont en fait perçus par tout à fait vous avz une autre question sur l'autonomie financière de ces collectivités locales oui tout à fait effectivement venez de l'évoquer monsieur le sénateur une autonomie de plus en plus restreinte pour les départements c'est encore pire pas de levier fiscal à disposition est-ce que c'est pas le moment finalement de faire une vraie réforme de la fiscalité et peut-être une strat administrative un levier fiscal est-ce que c'est pas ça la solution pour donner plus de lisibilité à nos concitoyens également en tout cas en tout cas moi je pense qu' faudrait diminuer le nombre de strates avec les intercommunalités on a augmenté les strates et comme c'est les dernières qui ont été créées je pense qu'il faudrait les supprimer alors là où ça marche bien elles peuvent-être remplacé par les syndicats intercommunaux pourquoi pas ça ça marche bien syndicats intercommunaux mais à un moment donné si on veut réduire la dépense il faut réduire le nombre de strat on peut pas continuer à vivre comme on vit aujourd'hui et après sur l'autonomie comme je vous le disais on aurait pas dû supprimer la taxe d'habitation on a supprimé la taxe professionnelle on on a on a remis en question la la taxe sur la valeur ajoutée pour les entreprises on supprime la taxe d'habitation à un moment donné effectivement aujourd'hui il y a plus que la taxe foncière qui est sur les propriétaires donc est-ce qu'on peut réinventer moi j'ai j'ai réfléchi à réinventer une espèce de taxe d'habitation mais c'est très compliqué finalement à trouver la bonne la bonne voie et la bonne solution mais c'est sûr qu'il faudrait renforcer l'autonomie financière des collectivités merci beaucoup Téd VI pour votre intervention dans cette émission on va regarder la une du républicain de les sones avec ce titre avant les fêtes penseer aux autres merci beaucoup c'est la fin de cette interview merci beaucoup Vincent de d'avoir été le sénateur du jour pour cette dernière émission j'espèreon Pera aux autres pour 2025 et je vous souhaite une bonne de bonne fêt effectivement alors dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera de la visite d'Emmanuel Macron à Mayotte Mayotte qui est sinistré par le cyclone chido Emmanuel Macron promet de rebâtir au plus vite l'archipel mais tout de suite Vincent Dolet vous laissez votre place à l'invité du jour l'invité du jour c'est un philosophe pierrey [Musique]