Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireFrédéric Petit· 20 mars 2018 4 minFond programmatiqueImmigration & asileInstitutions & élections

Commission - Immigration maîtrisée et droit d'asile

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

frédéric petit merci madame la présidente je merci aussi de cette de cette réunion qui effectivement que l'on dit beaucoup de mes collègues nous permet enfin de travailler de façon approfondie et je suis ravie aussi que ça dénote entre nous des convergences que qui me semblent importantes dans tout ce qu'on dans tout ce qu'on dit je voudrais trois petits points rapides parce que beaucoup de choses ont déjà été dites d'abord sur la communication cette loi me semble déjà dans son titre faire l'amalgamme qu'on voudrait éviter je crois que peut-être que dans le titre il manque aussi le mot dignité donc je crois que le lait en termes législatifs peut-être qu'il faudra revenir sur la communication plus communiquer entre la différence entre asile et immigration et et éviter ce titre qui en fait qui ont fait qu'ils contribuent je suis ravi également de votre tour d'horizon et de ce que vous avez dit sur les visas les retours bien sûr et sur la fuite des cerveaux j'ai une petite remarque à ce sujet tous les pays d'europe n'ont pas la même la même attention à ça il y a par exemple l'allemagne ne se pose pas de questions quand il faut faire venir des cerveaux chez elle au risque de déstabiliser certains pays y compris dans ycompris dans les balkans où ça devient un problème grave au monténégro en particulier maintenant de remarques sur la sur la loi puis sur le fond d'abord une petite remarque sur une petite contradiction que je vois dans cette loi par rapport à nos enjeux de la commission des affaires étrangères sur la sur ce qu'on parle de multi quand on parle de multilinguisme quand on parle de développement du multilinguisme quand on parle de reconnaissance des langues il me semble que le durcissement un peu le un peu technique qui est fait de la langue de déclaration est un peu contradictoire avec les principes que nous ici on essaye de défendre donc ça j'inviterai la prudence sur ce qui est dit dans le dans la loi sur la langue de procédure et enfin un dernier point où je rejoins je rejoins tout à fait je rejoins tout à fait mon voisin de gauche et de droite et je vais même beaucoup plus loin puisque avec 1 voilà j'aime beaucoup plus loin je me dis je je me demande si en tant que notre notre notre rapport législatif à ce texte en tant que commission des affaires étrangères ça ne serait pas de réfléchir à ce que la partie de la procédure qui va jusqu'à la reconnaissance ou pas du droit d'asile que cette partie soit beaucoup plus confié justement à la nous avons d'énormes problèmes et nous le voyons dans toutes nos enquêtes sur le terrain tous ceux qui sont allés voir les centres d'hébergement etc savent très bien que c'est ce temps qu'ils aient perdu ce temps où on ne sait pas si on va obtenir l'asile et c'est ce temps où notre formation où la houle ou l'accompagnement de c2c présents sur le sol sans savoir où ils vont venir et confiés à des organismes qui dépendent effectivement des de l'organisation interne de la france peut être que c'est là au dollar au delà de ce qu'a proposé de ce qu'a proposé jean paul à l'instant on pourrait confier vraiment une mission à de la même manière que le ministère de l'intérieur va au sahel faire des centres road spot on pourrait avoir une action extrêmement pointus extrêmement professionnelle extrêmement importante pour que cette ce temps de latence avant la décision soit déterminé de manière déterminée confié à notre politique de l'aide de l'aide au développement sachant qu'on aurait peut-être une petite perte parce qu'on aurait formé des gens qui ne retourneront pas ou qui partiront après mais on aurait de toute façon du temps gagné pour ceux qui obtiennent l'asile et de toute façon on aurait énormément de temps gagné surtout si on arrive à régler le problème des double visage je suis mais ressent sur cette idée qui consiste à utiliser au mieux le temps d'attentes au fond peut-être dire aussi les dispositifs de retour qui sont possibles et dispositifs d'accompagnement qui sont possibles dispositif de réinsertion qui sont possibles en tous les cas l'idée d'utiliser au mieux le temps d'attentes je peux effectivement tout à fait la retenir