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Discours / meetingFrançois Ruffin (sur YouTube)· 12 septembre 2026 55 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleTravail & emploiSantéEnvironnement & énergie

Prise de parole de François Ruffin à la Fête de l'Humanité !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:50Invité politiquePromesse
    « Qui veut indexer les salaires sur l'inflation et cela de manière permanente ? Non pas comme Jean-Luc Mélenchon qui propose de le faire de manière exceptionnelle »
  • 17:08Invité politiqueFait
    « Quand on entend la veille de la rentrée scolaire que plus de 2300 enfants dorment dans la rue dans notre pays, on préfère parler du voile »
  • 24:49Invité politiqueChiffre
    « 6 millions de français n'ont pas de tout bib. L'hôpital est exang »
  • 38:16Invité politiqueFait
    « On est à poil. On est à poil comme pendant la crise Covid quand les soignants se sont retrouvés à porter des sacs poubelles ou des surblouses fabriquées avec de la toile de jardin »

Temps de parole

  • François Ruffin100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

11:51
François Ruffin

Est-ce que vous allez bien ? Est-ce que ça va ? Ouais. Bon hein, je crois que vous avez compris que c'est pas François Ruffin. He, c'est bon. Alors bon, est-ce que ça va ? Oh, à debout. On entend quand même beaucoup plus fort. Est-ce que ça va ? Ouais. Ah, ça commence. OK. Alors bon, comme vous avez remarqué, je suis pas François. pour ceux pour petite ressemblance pour ceux qui me connaissent pas donc à peu près tout le monde Hervé Souprayen, je suis euh militant militant syndicaliste et cheminau. Alors quand Anne quand Anne la secrétaire générale de Debout m'a proposé de parler, de prendre la parole, ben je savais pas, je me posais la question "Mais qu'est-ce que je vais vous dire ?

Qu'est-ce que je vais vous dire ? qui fait que bah vous allez pas vous ennuyer, que on va pouvoir voilà, je vais être un peu intéressant. Et puis alors j'ai réfléchi et puis je me suis dit je vais vous dire pourquoi je suis là, pourquoi je suis là, pourquoi je suis avec François Ruffin, pourquoi lui est pas un autre ? parce qu'il y en a plein a priori. Alors euh moi la première chose que je je pense c'est il y a il y a il y a plusieurs fois euh des camarades, des copains qui m'ont appelé parce que j'ai jamais euh j'ai jamais en fait soutenu un homme politique de manière publique. Et les copains me disent "Mais mais pourquoi François Ruffin ?" La même question que je me suis posé.

Et vous aussi, pourquoi on devrait euh euh soutenir François ? Et ben vous savez ce que je réponds à ces à ses camarades très souvent, je leur réponds euh ce gars-là c'est un bon. Et dans mon langage, dans le langage dans lequel plusieurs personnes parlent, le c'est un bon, ben ça veut dire beaucoup de choses, ça veut dire énormément de choses. Et enfin, je sais pas si vous voyez, le gars, il a quand même fait pendant la campagne électorale, pendant sa campagne électorale, il fait de l'autostoop. On l'emmène à Sarcel dans mon dans mon village natal, on se retrouve à boire des coups avec mon père, avec des gars du quartier et cetera.

C'est un vrai et c'est pour ça qu'aujourd'hui moi je suis avec lui et j'espère que vous aussi vous êtes là pour lui. Alors hélas, être un bon, être un vrai, être proche des citoyens et là ça suffit pas. Ça suffit pas pour être président de la République. Et vous savez je note sur les réseaux, je regarde les commentaires et cetera. Et souvent je vois de temps en temps François Ruffin, il est sympa, il est bien ce gars-là mais il a pas de programme. Vous l'avez entendu ou pas ? Vous avez déjà vu ? Non. Et ben moi je l'ai déjà vu. Qui propose Qui propose un statut des travailleuses et des travailleurs ?

C'est c'est nous qui propose de plafonner les billets d'avion pour les outremèes pour que nous originaires des outremes puissions aller voir nos familles parce que aujourd'hui beaucoup sont obligés de rester à 8000 km. C'est qui ? C'est nous. C'est nous. On va on va la refaire. C'est qui ? C'est nous. OK. Qui veut mettre au placard au chômage Mckinsley ? C'est nous. Je vous entends pas. plus fort. OK. Qui veut indexer les salaires sur l'inflation et cela de manière permanente ? Non pas comme Jean-Luc Mélenchon qui propose de le faire de manière exceptionnelle à des moments exceptionnels quand on le choisit.

Non, nous on veut le faire de manière permanente parce que l'augmentation des prix n'attend pas la décision d'un homme politique. Qui propose d'augmenter les dividendes de Bernardo, c'est Ah, vous suivez ? C'est pas mal. Pensez que je vous suivez pas. OK, les camarades, on n'est pas là par hasard. Si nous ne sommes pas là, qui parlera des femmes de qui parlera des soignants ? Qui parlera des travailleuses, des travailleurs ? Qui parlera ? Et là je veux voir Herv Street, qui parlera des indépendants parce que il bossent beaucoup pour les indépendants. Qui parlera d'eux ? personne. Il faut qu'on remette au centre de ce de cette campagne de l'humain, de l'humanité.

Quand on entend la veille de la rentrée scolaire que plus de 2300 enfants dorment dans la rue dans notre pays, on préfère parler du voile. Alors non, il faut remettre au centre du débat l'humain et l'humanité. Quand on a un silence assourdissant du génocide qui est en train de se passer à Gaza. Non, il faut remettre dans cette campagne de l'humain, de l'humanité. Quand on voit qu'on ne parle pas de ce qui se passe au Congo au Soudan, il faut remettre de l'humain dans cette campagne, de l'humanité les camarades. Et on est là pour ça.

Et je veux aussi, j'ai une grosse pensée à tout le peuple haïtien où on a beaucoup d'Haïtiens en France qui ne peuvent plus retourner dans leur pays parce que juste pour aller voir leur famille parce que c'est la guerre, parce que c'est des guerrières urbaines, parce qu'il y a tout ça et il y a un silence assourdissant des politiques et aussi des médias. Alors les camarades, j'aimerais qu'on les applaudisse bien fort. Alors on nous fait croire que à 8 mois des élection, il y a une fatalité que le match est plié. Vous savez très bien que le match n'est pas plié. Et grâce à vous, grâce à nous, ce match, on va le faire dérailler. Alors, j'aimerais qu'on applaudisse encore celui qui va arriver.

Sébastien Jumel, président d'agglomération de TEP. On l'applaudit bien fort. J'aimerais qu'on applaudisse et qu'on encourage Sophie Bagan, député de la du Valdem. Et j'aimerais qu'on applaudisse très fort le président de Debout et député de la Somme François Ruf. On entend rien. On entend rien. Plus fort, plus fort, plus fort, plus fort. Bonjour à toutes et tous. Vous savez moi la fête de Luma comme coco de Normandie, je me sens comme un pression dans l'eau et je vous dis ça avec l'identité maritime qui est celle de la ville où j'ai mon ancre, où j'ai mon port.

Die ce matin, dans le chemin qui m'a amené à cette fête populaire, la fête de l'huma, je me suis demandé ce que j'allais pouvoir vous raconter et puis euh a surgiête un souvenir qui a été un élément important dans ma construction politique. souvenir du 21 avril 2002 où figurez-vous j'avais la responsabilité d'avoir la procuration d'un résistant déporté Charles Péter qui avait assuré la sécurité de Marcel Paul à Bouronwald ce qui n'était évidemment pas une mince affaire. J'étais moi convaincu de ce qu'il fallait faire. barrage au fachaot mais j'avais une procuration où ma responsabilité était d'interroger le vieux camarade sur ce que lui voulait faire. Je prends donc mon courage à demain.

Je l'appelle et je dis Charlot, on est dans la merde. Qu'est-ce qu'on fait ? Il m'a engueulé. Il m'a dit "Tu sais Sébastien, quand on est sorti comme moi de Bouronval en pesant 34 kg, on ne se pose aucune question sur ce qu'il faut faire après le 21 avril 2002." forcé de constater que depuis plusieurs choses se sont passées. D'abord, le RN s'est enquisté, le RN s'est enraciné et on a fini par prendre l'habitude de la présence de cela au second tour des grands scrutins et quelquefois même en tête des scrutins à un seul tour.

Je vous dis ça parce que j'ai le sentiment que dans la période que nous traversons, ceux qui depuis 30 ans passe de la politique au grand groupe, ceux qui depuis 30 ans, quel que soit celui qui gagne la présidentielle, sabre le champagne le jour de la victoire, pourrait se satisfaire des scénarios du pire qu'on nous propose. être un communiste debout devant vous à côté de mon copain Ruffin et au côté de Sophie, c'est vous dire que jamais on ne renoncera à l'idée de faire échouer ce scénario sombre, ce scénario noir, ce scénario du pire pour les gens, pas pour nous-mêmes. D'ailleurs, j'ai le sentiment que ceux qui vont bien se disent que ça ne changerait pas grand-chose pour eux.

Mais ceux qui nous tordent le ventre, ceux qui font que depuis des années, François incarne la parole des invisibles, des AESH, des femmes de ménage, de ceux qui tiennent le pays à bout de bras, pas seulement dans les périodes de crise, mais au quotidien. Ceux-là, nous savons que ils seront les premiers à morfler. Et pour eux, nous n'avons pas le droit de renoncer. Pour eux, nous n'avons pas le droit de considérer que la fatalité est en marche. Chez moi, dans mon territoire, lorsque je prends le temps et je le prends souvent parce que c'est ça qui nous nourrit au bout du compte, c'est ça notre moteur d'engagement, de discuter avec les gens.

Peut-être du notre fibre révolutionnaire en en souffrir, les gens ne demandent pas la révolution. Il demande quoi ? Vous demandez quoi au bout du compte ? Quand quand vous avez du boulot et la chance d'en avoir, de pouvoir vivre dignement de ce travail, de pouvoir être reconnu dans votre travail, de pouvoir être respecté dans votre travail, de pouvoir en vivre tout simplement. forcé de constater, je ne prendrai que cette indication d'actualité en tête que les 2500000 français qui dans les territoires ruraux, notamment dans les villes moyennes, voit que les 1000 litres de fiou sont passés entre le mois de juin à septembre de 1180 balles à 1800 balles.

Leur préoccupation du moment, c'est que même quand ils bossent et quand ils bossent pas, c'est encore pire. Ils ne savent pas comment ils vont se chauffer cet hiver. Ils ne savent pas comment ils vont payer leur plein d'essence. Ils ne savent pas comment ils vont faire face aux dépenses de la rentrée scolaire. Ils ne savent pas comment au bout du compte ils vont offrir à leur famille une vie digne. C'est pour ceux là que nous sommes debout devant vous. De la même manière, lorsqu'on prend le temps de leur demander à quoi ils aspirent, ils veulent peut-être ça peut paraître élémentaire simplement pouvoir soigner, accéder aux soins, prendre soin de soi et prendre soin des siens.

6 millions de français n'ont pas de tout bib. L'hôpital est exang. Ils n'ont tiré aucun enseignement de la crise Covid. Croyez pas que sans faire la révolution, si on remettait la valeur travail au cœur de notre projet, si on réparait la santé, l'hôpital avec des propositions concrètes que nous en formulons, on se porterait pas mieux. Enfin, il demande de pouvoir se loger dignement. Il demande à ce que leur loyer ne baisse pas 40 % de leur pouvoir d'achat. Il demande à ce queon régule les marchands de sommeil, les marchands de savonnette et qu'on mette en place une politique publique pour que le droit au logement digne soit présent partout et pour tous dans la République qui prend soin.

Cela aussi ça justifie que nous ne renoncions pas et que nous soyons debout devant vous aujourd'hui. Et puis le père de famille que je suis et les parents que je rencontre au quotidien ont comme préoccupation évidemment que leur mom vivent un peu mieux que ou beaucoup mieux que et pas plus mal que forcé de constater que ils ont déglingué par tous les bouts l'école de la République, ils ont abîmé par tous les bouts l'ascenseur social de la République et que le cheminement des enfants de la maternelle à l'université quand ils ont la chance d'aller à l'université et bien c'est aggravé, les marches sont devenues plus hautes.

Si nous parviennons à faire en sorte que pour répondre au serment de mon camarade de Bouronval, on faisait en sorte que chacun soit pas dans son repli partitaire, dans son couloir, qu'il soit d'ailleurs recroquillant ou hégémonique, mais dans tous les cas perdant.

Si on faisait en sorte de bouger les lignes, de péter les cloisons, de bousculer tout ça en ayant comme seule préoccupation les gens, rien que les gens, tous les gens, la France en entier, pas qu'à moitié, la France réconciliée, la République présente partout et pour tous, et bien je crois qu'on aura fait une œuvre utile lorsque l'on indique que les cocos dans leur couloirs, les les socialistes recroquent viillés dans une primaire où le rose a des reflets bleus, les insoumis dans une dans une hégémonie où seuls ils auraient raison contre tous. Sinon, on ne fait pas bouger cela. C'est la défaite assurée.

Refuser la fatalité, rallumer des fenêtres d'espérance, c'est ouvrir tout ce qui peut être ouvert pour sur les quatre sujets que j'ai évoqué, mais évidemment, on pourrait en ajouter d'autres et François le fera sûrement. On répare la France, on répare les vivants, on réconcilie avec la République, avec elle-même et enfin on a un État qui protège, qui prend soin, qui rassemble. C'est la raison pour laquelle comme coco libre, comme coco fidèle à la source originelle qui ceux qui dans le sang et les larmes de la résistance ont construit les modèles de protection de notre pays, et ben j'ai l'impression qu'au côté de François Ruffin, je suis un coco plus épanoui que jamais.

Merci de votre attention. Alors, je pense que vous la connaissez toute. J'aimerais qu'on fasse un tonner d'applaudissement pour Sophie. Merci beaucoup. Merci à vous tous et toutes. Ça fait chaud au cœur de vous voir si nombreuses et nombreux. Chaud. Qu'est-ce qu'on a chaud. J'ai même envie de dire on étouffe. On étouffe les amis. Il nous faudrait de l'air. On étouffe sous plusieurs coups. Évidemment la l'été caniculaire qu'on a connu, on étouffe. On a étouffé, on étouffe encore. On en meurt même dans nos hôpitaux, dans certaines certains logements pas isolés. On étouffe dans l'ambiance politique actuelle. La France étouffe. Elle étouffe sous des décisions irrationnelles et injustes.

Je sais pas si vous avez vu, mais il y a une crise agricole. Bah ça, on le sait et on l'entend et on le voit. Et qu'est-ce que décidé de faire le gouvernement ? lève un plan d'urgence qu'il finance sur les crédits de l'écologie. Franchement, fallait fallait quand même oser, fallait quand même oser prendre les crédits de la lutte contre le réchauffement climatique et de l'adaptation pour faire face aux conséquences de ce même dérèglement climatique pour indemniser les agriculteurs. Qui aurait pu prédire qu'il soit si bête et inconscient ? Je ne sais pas. Mais en tout cas aujourd'hui, on est tout faussi devant cette inconscience, cette inconscience criminelle.

Et quand on entend monsieur Bardella nous dire que les les c'est du catastrophisme climatique, c'est du catastrophisme écologique, faut pas en faire trop. Ben nous, il y a 2 jours, 3 jours, on est passé on est passé dans la forêt du parc national des Landes et on a vu les maisons brûleres et on a rencontré les pompiers qui se sont battus et qui sont extrêmement marqués et évidemment je tiens à les saluer à saluer leur mobilisation qui est salvatrice parce que pour que nous prenions de l'air, il faut que nous nous mobilisions. Il faut que nous répondions à l'appel des syndicats et des organisations pour le climat le 26 septembre, pour la fonction publique le 29 septembre.

nous serons là parce que peut-être que en allant dans la rue comme ça, on aura moins chaud mais on sera mieux, on aura de l'air et on en fera. Je sais pas si vous avez vu aussi, c'était quand même extraordinaire. Le gouvernement décide de guérir la maladie de la dette qu'ils ont eux-mêmes inoculés dans notre pays en punissant les malades. Ça y est, les décrets pour limiter les droits des malades salariés vont être signés. Ils seront moins indemnisés. Voilà, c'est leur philosophie politique. Les plus faibles, les plus précaires, les plus en difficulté, ceux dont la santé est altérée, c'est eux qui veulent faire payer. Franchement, quand on voit ça, on étouffe.

On étouffe parce qu'on sait ce qu'il faudrait faire. Et on sait ce qu'il faudrait faire. Bien sûr, il faudrait taxer les ultra riches. Bien sûr, il faudrait arrêter les niches fiscales qui font qui financent une économie brune. Bien sûr, il faudrait cibler les aides pour que les petites entreprises puissent vivre. Bien sûr, il faudrait réindustrialiser. Bien sûr, il faudrait lutter contre la concentration des médias. Bien sûr, bien sûr. Bien sûr. Oui, nous savons ce qu'il faut faire. Ce qu'il faut faire, c'est gagner. Moi, je rencontre beaucoup de gens, beaucoup de gens qui font faronne, qui roulent des mécaniques. Ce sont les mecs hein, qui roulent des mécaniques. Pardon messieurs.

Ouais, c'est vrai. Ouais, on va gagner tout ça machin. On va rassembler, on sait pas comment. Personne personne ne peut gagner seul. personne. Mais rassembler, ça veut pas dire siffler et puis les gens arrivent au pied. Ça veut pas dire ça. Parce que c'est pas seulement rassembler des soutiens, de grands élus, de c de ça. C'est convaincre. C'est entendre que beaucoup de gens s'interrogent, doutent d'orientation politique des uns ou des autres. Donc c'est rassembler, c'est d'abord et avant tout construire des stratégies pour pour emmener les gens. C'est pas avoir la liste des proies venant des différentes familles de la gauche et de pouvoir les cocher les unes après les autres.

C'est pas ça rassemblé. Non. Et nous nous proposons évidemment que chacun sorte de son couloir et je crois que c'est notre mot aujourd'hui. C'est alors c'est peut-être aussi chacun sorte de ses stands. Chacun son stand. On est tous les uns à côté des autres là et puis on regarde vers l'extérieur et l'horizon est bouché comme ça. Donc nous devons avoir et je crois que Sébastien disait avec beaucoup de gravité mais c'est aussi ce à quoi nous nous faisons face une situation extrêmement grave le devoir de gagner. Et ce devoir de gagner ne peut passer que par l'unité. Alors là maintenant, il y aura le vrai. J'aimerais qu'on on se lève et qu'on applaudisse. François Ruffin.

Allez, on se lève, on se lève, on se lève. Il y en a qui sont déjà debout. Merci à vous. Pas de révérence, on est en République. Euh d'abord merci, je dis merci à tous ceux qui ont installé le stand et les stands. Si jamais il y a des banderolles, qu'il y a des banss sur lesquels vous êtes assis, qu'il y a de la sono qui fonctionne, c'est pas par la main invisible du marché, c'est pas par la grâce de la providence, c'est parce qu'il y a eu du travail, du travail qui soit bénévole et salarié. Donc je remercie toutes les personnes qui y ont contribué. Merci à vous. Nous vivons un temps de faillite des élites. Notre mot clé à nous, c'est protéger.

Le premier rôle de dirigeant politique, c'est de protéger les gens. Mais ça depuis l'antiquité, c'est protéger d'abord des invasions. Et ce qu'on voit aujourd'hui, c'est leur incapacité à simplement protéger à protéger les Français. Et on voit ça en série. Alors, dans mon coin, ça fait 40 ans qu'il ne protègent plus. Ça fait 40 ans qu'ils n'ont pas protégé l'industrie. Ça fait 40 ans qu'on a Willpool, good Paris au siège de France, Flod d'Or en série et évidemment ça explique où on en est dans ma région en Picardie sur le plan politique et évidemment face à ça, il faut des protections, taxe aux frontières, barrière douanière, quota d'importation.

Mais le moment qu'on vit est un moment d'évidence où ça devient flagrant pour les gens qui sont devenus incapables de nous protéger. On l'a vu pendant l'été. Premier acte, l'affaire Liana qui démontre quoi ? Leur incapacité à protéger les femmes et les enfants. Et j'insiste, ils ont voulu le traiter comme un dysfonctionnement. Ça n'est pas un dysfonctionnement, c'est le fonctionnement.

quand le viol et qu'une culture du viol et queil y a de manière culturelle pas d'enquête, pas d'investigation, pas d'audition du suspect dans 90 % des cas, pas de fouille du téléphone portable, pas de fouille de l'ordinateur, pas d'audition des proches, c'est que on a décidé de laisser aller et sur les 160000 enfant dont parle Édouard Duran sur les trois enfants par classe qui sont victimes de violence sexuelle ou d'inceste. Quand ce chiffre est apparu il y a une petite dizaine d'années, je me suis dit bon ça va être un choc pour la société, tout va changer. 10 ans après, quoi ? Rien ou presque rien. On laisse aller.

Il y a pas un grand plan de détection à l'éducation nationale avec des infirmières, avec des psychologues, avec des instituteurs qui seraient formés. Il y a pas ça. Donc une il ne protège pas il ne protège pas et on verra si la loi intégrale a la chance de passer cet automne mais déjà le calendrier qui mette en œuvre ne nous rassure pas. Deuxème moment cet été la canicule. Et qu'est-ce qu'on voit apparaître ? des couvertures de survie dans les ÉPADES, dans les hôpitaux, dans les écoles. C'estàd qu'ils ont même pas mis pendentant toutes ces années en place un plan volé pour que simplement les plus fragiles, les personnes âgées, les malades, les enfants et simplement des volés. On est à poil.

On est à poil comme pendant la crise Covid quand les soignants se sont retrouvés à porter des sacs poubelles ou des surblouses fabriquées avec de la toile de jardin acheté chez Jardyland. Et ce sont les pompiers, acte 3 qui dans les incendies se sont retrouvés à poil. On l'a vu nous dans le sud-ouest en passant en Gironde. C'est quoi ? C'est sur les quatre canadaires promis, il y en a deux qui ont été livrés sur pas de cagoule filtrante parce que ça coûte 80 €. Les pompiers polonais qui arrivent qui ont détecteur des détecteurs de monoxyde de carbone mais pas les pompiers français. et c'est 1000 camions citernes, 20 % de camions citernes en moins qu'il y a 20 ans.

C'est-à-dire et on voit en fait c'est leur petite logique d'économie de bout de chandelle sur à peu près tout là sur les arrêts maladies sur les petits-déjeuners dans les écoles. On va gratter sur ces petites choses là. Euh c'est Ken qui disait, il serait capable d'éteindre les étoiles si ça pouvait rapporter des dividendes.

cette médiocrité là, cette médiocrité avec nos dirigeants qui plutôt que de nous faire un plant, plutôt que de nous dire voilà l'horizon, voilà les cap, comment on va y aller viennent gratter des petits euros dans les coins plutôt que s s'attaquer aux milliardaires qui dans notre pays en proportion payent toujours moins d'impôts que leurs secrétaires ou que les infirmières. Je poursuis sur leur incapacité à protéger, ça paraître anecdotique mais 300000 euh données de du service des impôts plus on monte à 700000 plus sans doute par million du côté de la nation de l'éducation nationale qui ont été haciés qui ont été piratés.

Je veux dire, ça paraît anecdotique comparé au reste, mais on est là 10 ans de start-up nation où ils nous ont bassiné avec le numérique tous les matins et à l'arrivée ils sont même pas capables de protéger nos données. J'en viens sur le dernier point, le point le plus massif qui est vécu chaque jour dans le porte-monnaie des Français, c'est l'incapacité à protéger les revenus, à protéger les salaires, à protéger le pouvoir d'achat, à protéger le niveau de vie. C'est moins 1 % pour les salariés depuis le début de l'année. On n toujours pas retrouvé le niveau de vie d'avant la crise Covid. Et oui, le symbole de l'automne, ça va devenir la cuva fioule.

Quand on est à plus 50 % là-dessus et que évidemment il y a pas eu de plan qui a été mené pour savoir comment on sort des énergies fossile, ça va devenir le grand sujet à nouveau de cette tonne et évidemment c'est par là que les gens sont découragés que ils disent "Mais ils sont pas seulement découragés pour eux, ils sont surtout découragés pour leurs enfants." Voilà quand à Noël c'est un cadeau en moins. Quand on peut pas payer les enfants à son gamin, au-delà de la privation, c'est un sentiment de honte. On a honte, on recevait ça de nos parents, on n plus capable de le donner à nos enfants. Et là, il y a du déclassement et il y a de la honte qui s'installe dans la société française.

Et par là-dessus, je pense qu'il y a en plus des mals qu'on les Français à sur protéger les Français, il y a protéger la France. Il y a un sentiment de perte d'influence, de déchéance, de que notre voix n'est plus entendue, qu'on fait silence, qu'on est dans l'absence. Et évidemment le fait que il est fallu attendre 3 ans 3 ans de massacre, 3 ans de génocide, 3 ans de crime à Gaza et en Si-Jordanie pour que il y a un début de sanction prise par l'Union européenne très partiel.

Nous, on est pour ce qu'on a fait à l'Afrique du Sud de temps de l'apartide, ce qu'on fait à la Russie aujourd'hui, on est pour que il y ait la même politique qui soit mené à l'égard d'Israël et que vous savez, ça n'est pas seulement un enjeu moral, c'est aussi un enjeu diplomatique. Si on veut être entendu dans les pays du sud, si on veut que notre voix porte que elle retrouve sa place dans le monde, le fait de pas faire deux poids de mesure entre l'Ukraine et Gaza, c'est essentiel. Évidemment, c'est comme ça que la France peut retrouver une voie dans le monde.

Et je pense qu'aujourd'hui, j'en suis sûr, les Français, ils ont pas seulement mal pour eux, ils ont encore plus mal pour leur pays. Moi, j'entends des gens, des ouvriers qui y compris quand ils défendent leurs me disent "J'ai mal à la France." Je vois que le traité sur le Mercur, il passe alors que les agriculteurs n'en veulent pas ici, j'ai mal à la France. Et évidemment, c'est les deux qu'il faut réussir à faire. Protéger les Français et redonner un rôle à la France. Qu'est-ce que ça montre tout ça ? Ça montre un échec des libéraux. Voilà. Compétitivité, marché, concurrence, croissance, mondialisation. Ces mots ne soulèvent plus d'enthousiasme, ils ne souviennent plus que de l'inquiétude.

Et donc dans ce temps où il y a un échec des libéraux, on devrait avoir en contrepoint une victoire des antilibéraux. Et les antilibéraux, c'est nous, c'est la gauche. Alors pourquoi ça marche pas ? D'abord je dire la division aide pas à construire une grande force commune qui fait que on apporterait une réponse au peuple français et qu'on irait dans une grande bataille sur l'hégémonie avec l'extrême droite. Et la deuxième chose c'est que il y en a qui ont un passif, il y en a qui ont un passé et il y a une peur aujourd'hui. Des forces de gauche font plus peur dans le pays que le fait Marine Le Pen et l'extrême droite. Et c'est évidemment un grand sujet.

Qu'est-ce que nous dans ce temps on peut faire ? Qu'est-ce qu'on peut faire ? Ce qu'on a toujours fait. Ce qu'on a toujours fait, rassembler, élargir. Mais je le dis, pas seulement rassembler, élargir au partis, mais rassembler, élargir aux Français aussi. On pourra pas gagner avec de tiers des Français qui ont peur de nous. On pourra pas gagner avec de tiers des Français qui nous rejettent. On pourra pas gagner avec 2/3 des Français qui nous haïsent. Ça peut pas marcher comme ça. Donc à la fois, il faut rassembler les partie le plus largement possible. Je rappelle que c'est dans dans ma tradition quelque part.

Moi, je me suis présenté député comme député en 2017 après une élection présidentielle où les communistes, les insoumis et les les écolos étaient divisés. Non, pas les communistes, mais ils se ils se divisaient sur alors on pouvait pas la rassembler parce qu'il y en a qui voulaient le SMIC à 1400 € et les autres à 1500 €. Bon, alors à partir de ça, il y avait plus rien qui était possible. Bon, on a réussi à les rassembler et je le dis, si on a gagné une première fois comme contre le Rassemblement national chez moi en 2017, c'était une condition nécessaire mais non suffisante, mais une condition nécessaire. Qu'est-ce qu'on a fait quand il y a eu la dissolution ?

Quand Jordan Bardella était en train de préparer ses cartons pour Matignon, quand on venait de vivre des élections européennes où chacun était dans son couloir, une liste communiste, une liste socialiste, une liste insoumise, une liste écologiste. Cass pip, on a dit front populaire et rien que le fait qu'on dise Front populaire, ça a soulevé de l'énergie, ça a soulever de l'envie, il y a une pression qui s'est faite par les gens et qui fait qu' ça a obligé les appareils à se réunir et à faire qu'on ait un seul bulletin à la fin. Alors là, c'est presque comme si c'est il y a un truc bizarre, on était pressé par le temps, fallait réussir en 5 jours.

On se disait "Bon, c'est pas possible, on va pas y arriver." En fait, c'est presque parce qu'on était pressé par le temps que ça a marché. Et c'est comme si là le poison de la division était à feu doux, qu'on avait encore du temps, qu'on que tout ça restait très mou. Et je le dis, il y aura pas de rassemblement s'il n'y a pas une immense pression populaire qui s'effectue sur les appareils qui sont dans une logique identitaire. Qu'est-ce qu'on a fait dans la présidentielle ? la même chose. On a réclamé une grande primaire de Poutou à Hollande. C'est difficile de faire plus large quand même. C'est presque à dire.

Mais enfin, on peut dire voilà, ça va être le départage puisqueil y a plusieurs têtes à gauche et ben c'est c'est ça se fera comme ça. Il y aura un moyen de départager, il y aura un moyen de déborder, il y aura 1 2 3 millions de personnes pour aller voter et il y aura un moment de démocratie. Ça sera vous, ça sera les gens, ce sera le peuple de gauche qui choisira son candidat et son porte-voie. Ça a été refusé de manière ferme d'un côté et de manière vaouillante de l'autre. Mais bon, alors derrière, on nous sort la petite primaire. La primaire. Alors là, on en vient au moment comique. On vient au moment comique parce que je veux dire tellement c'est nul et tellement c'est ridicule.

On voit apparaître au début de l'été la charte. Bon franchement faut être pour la justice fiscale, pour le progrès social, pour des conquêtes environnementales. Nous, on est pour, il y a pas de problème, hein. Je dis mais finalement moi socialiste, dans la tradition de Jor et de Bloom, je le suis même. Je pense que il y a un bouquin de Joseph Andras qui est paru qui s'appelle pour le socialisme et qui dit finalement le plus beau mot ça reste socialisme. Évidemment, il y a le socialisme réel de l'Union soviétique et un autre socialisme réel hollandais qui a contribué et à le discréditer mais ça reste un beau mot.

Et donc et puis il y a des camarades socialistes qui me disent "Viens, viens participer à notre primaire, viens l'élargir, viens faire déborder tout ça, viens faire que ça se passe pas dans l'utre soir." Il y a il y a Sophie qui porte cette ligne à l'intérieur de de debout où on a des débats contradictoires. Je veux dire, c'est le brouillard pour tout le monde. Qu'est-ce qu'on fait dans tout ça ? Bon, allez, on se laisse tenter. Sophie me dit "Tu as eu du mal, tu es comme un gamin de 4 ans qui a du mal à entrer dans le bain, mais une fois que tu es dans le bain, on narrive plus à t'en sortir." Bon, tu es là avec tes jou, tu mets tu mets des trucs partout.

Bon, parce que il y a il y a un volet canular là-dedans. Je veux dire, vous m'avez vu. Alors, aujourd'hui, j'ai pas ma veste parce qu'il fait chaud, mais enfin je suis je parle un peu fort. Je suis mais je suis bien élevé. Mes parents m'ont bien élevé. Je je porte le costume et ils ont peur. Ils ont peur. Vous alliez pas les mordre vous. Vous vous pourriez pourez pas d'y aller avec des manches de pioche au Parti socialiste. Vous aviez pas prévu de casser la figure loin de là. Raphaël Gluxman. Ce qu'on voulait c'est des bulletins de vote, voter, discuter, échanger et gagner. Bon et là c'est la peur panique à bord. On a à peine dit bon alors peut-être qu'on y va machin déjà.

Tout à l'heure il il y a un journaliste qui m'a dit mais alors vous pensez que ça va marcher le braquage du Parti socialiste ? Bon ben écoutez là ils ont mis ils ont mis à triple tour ils ont miné derrière ils ont tout verrouillé. Je pense que ça va être leur objectif, c'est qu'il y a le moins de monde qui aille voter. Quand on met un suffrage sansaire avec des barrières à 15 € à l'entrée, c'est que on a l'inquiétude que Raphaël Luxman soit trop populaire, quoi. Évidemment, moi j'étais pour élargir. Alors, j'ai vu Raphaël Luxman. Alors, d'abord, il y a des trucs drôles. Qui a dit il faudra parler avec il faudra parler avec monsieur Ruffin.

C'est celui qui incarne le mieux les combats historiques de la gauche aujourd'hui. Ouais, mon ami Raphaël qui a dit comme premier ministre, il faudra une personne qui fasse consensus, par exemple François Ruffin. Et hier, il voulait que j'entre à Matignon et aujourd'hui pour leur petite première, il me dit non. Bon et alors ce qui qui me fait marrer, c'est qu'hier il disait à BFM, "Je n'ai peur d'aucune confrontation politique." Attendez, il a peur d'un débat avec Philippe Brun quoi. Alors François Huffin mais bon et derrière il faut quand même annoncer qu'il y a Marine Le Pen derrière et que c'est quand même autre chose. Je continue à dire qu'il faut travailler avec François Ruffin.

Non non c'est pas vrai. C'est avec Édouard Philippe et et Gabriel Atal qui va travailler. Faut dire la vérité. Et nous, on est on souhaitait aller dans ces débats pour mettre en lumière son bilan particulier euh qui existe en matière d'écologie. déjà le recyclage des députés des ministres macronistes, ça existe. Son bilan, il existe aussi en matière de pouvoir d'achat, une hyperinflation sur la primaire puisque ça passe de 1 € à 15 €. Donc on voit que la porte est fermée, on va pas s'entêter mais en revanche nous on a un objectif qui demeure le même. Il faut pas que chacun reste dans son couloir.

Les insoumis avec les insoumis, les communistes avec les communistes, les écologistes avec les écologistes et évidemment les socialistes avec les socialistes. Ça ne peut pas marcher. Il y a pas d'espoir, il y a pas de victoire. On le train qui emmène Marine Le Pen àer. Ce train de la fatalité. C'est à nous de le faire bifurquer. On a là un chemineau et ben il faut qu'il y ait de un aiguillage qui le fasse partir dans une autre direction. Et si jamais il y a le le peuple qui se mêle de ça, on n'y arrivera pas. Je dis quelque part moi ce que je souhaite c'est une fête de l'humain qui dure 8 mois.

Ben oui, parce que au moins ici on se croise, on papote, on échange, c'est plus seulement des tweets, c'est des voilà parce que quand on est ici, on boit des coups ensemble, on fait la fête ensemble et c'est quand même un moyen de faire que on aille vers la réunion plutôt queon aille vers la division. Donc notre manière de faire, elle sera toujours la même. Nous nous ne serons pas un obstacle à la victoire. Nous ne serons pas un obstacle au soulèvement de l'espoir. Nous n'avons même jamais mis comme impératif que à la fin ça soit le bulletin rufin parce que quand on disait que il fallait une grande primaire et ben je j'y allais pour gagner. J'y allais pour gagner à la petite primaire.

Mais en revanche, il faut trouver le chemin qui fasse que toutes les forces du pays se rassemblent. Et je dis bien, je veux insister, il s'agit pas seulement des forces politiques, il s'agit pas seulement des petits appareils qui pèsent presque plus rien à l'échelle du pays. Il se demande, il s'agit de se demander comment on fait avec les syndicats, comment avec les associations, comment on fait avec la société civile. Mais au-delà de ça, comment on fait avec les deux tiers des Français pour qui aujourd'hui la gauche fait plus peur que l'extrême droite ? On est dans cette situation là. Je veux bien qu'on regarde la barre verte des taux de soutien mais ce qui et le plancher.

Mais ce qui compte aussi c'est le plafond. C'est le plafond de béton qui est au-dessus de nous et qu'il s'agit absolument de relever. Nous n'avons qu'une chose à faire. Il faut nous faire aimer. Il faut faire aimer nos idées. Il faut les faire aimer dans tous les foyers plutôt que d'avoir comme objectif de nous faire détester. Nous devons nous faire aimer. Et si on fait tout ça, je laisse la parole à Hervé. C'est nous qui vont qu'on vaer. Merci à vous. Je suis resté quel grandi trop vite dans un monde en super plastique. Je peux retrouver maman qu'elle me raconte des histoires de J et de Tarzan de princesse et de seralant. Je lui sale dans ma mémoire. Je soleil, je sois. Je sois, je lu sal.