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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 22 octobre 2024 13 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesImmigration & asile

Le budget 2025 est un brouillon et une très mauvaise copie ! - Laurent Jacobelli (LCI)

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Pour en parler, on est avec Laurent Jacobelli, bonjour.

  • 0:43RelanceRéponse directe

    Vous n'excluez pas de voter une motion de censure ?

  • 1:17FerméeRéponse directe

    En gros, ça veut dire qu'il faut tout revoir ?

  • 1:58FerméeRéponse directe

    La copie est très mauvaise ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que, du côté du gouvernement, on vous dit qu'on va écouter vos propositions ?

  • 3:57RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous ne jouez pas un rôle avec le bâton du père fouettard ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20InvitéFait
    « une fois que le 49-3 est déposé, il y aura immédiatement une motion de censure. »
  • 0:50InvitéFait
    « Si le projet du gouvernement s'entête à faire pression sur les classes moyennes en faisant en sorte que leur vie devienne fiscalement invivable. »
  • 3:05InvitéChiffre
    « On propose 5 milliards d'économies sur l'abondement de la France au budget de l'Union européenne. »
  • 3:12InvitéChiffre
    « On propose 4 milliards d'économies sur les dépenses liées à l'immigration, par exemple, l'aide médicale d'État. »
  • 3:28InvitéPromesse
    « notamment une baisse de la TVA sur les énergies. »
  • 3:33InvitéChiffre
    « 15 milliards d'économies par rapport à ce que propose le gouvernement, sans pour autant matraquer fiscalement les Français. »
  • 6:30InvitéFait
    « le centre et la droite ont amené la France dans cette situation avec une mauvaise gestion et de mauvaises décisions pendant des décennies. »
  • 8:54InvitéChiffre
    « malheureusement la croissance serait diminuée de moitié. »
  • 9:01InvitéChiffre
    « l'OCDE a chiffré à 60 milliards le coût en France des normes et des surnormes qu'on impose à nos entreprises. »
  • 9:40InvitéPromesse
    « Préserver leur pouvoir d'achat, faire en sorte que les retraités ne soient pas les victimes de cette politique et qu'elles aient l'indexation des retraites au 1er janvier. »

Temps de parole

  • Invité64 %
  • Présentateur12 %
  • Invité 28 %
  • Invité 36 %
  • Invité 45 %
  • ?2 %

≈ 5,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Pour en parler, on est avec Laurent Jacobelli, bonjour. Bonjour.

0:02
Locuteur

Laurent

0:02
Présentateur

Jacobelli, député de Moselle, porte-parole du Rassemblement National. Écoutez d'abord l'ambiance qui règne. À quelques heures de l'examen du budget à l'Assemblée Nationale, il y en a un qui ne doit pas bien dormir, c'est Michel Barnier.

0:16
Invité

J'espère qu'il va y avoir un dialogue. Le Premier ministre s'y était engagé. Je vous rappelle qu'une fois que le 49-3 est déposé, il y aura immédiatement une motion de censure. Nous vous déposerons quoi qu'il arrive,

0:26
Locuteur

en

0:26
Invité

tout cas je peux vous l'annoncer, une motion de censure s'il y a 49-3. Parce que déjà, ça veut dire que le gouvernement ne respecte pas l'Assemblée Nationale. Si des lignes rouges étaient franchies, bien sûr que le gouvernement s'expose et s'exposerait à une censure de notre part.

0:40
Locuteur

C

0:41
Présentateur

'est Jordan Bardella qui le dit lui-même. Vous n'excluez pas de voter une motion de censure. Dans quel cas ? Il parle de lignes rouges, mais on n

0:48
Locuteur

'a

0:48
Présentateur

pas bien compris lesquelles.

0:49
Invité

C'est très simple. Si le projet du gouvernement s'entête à faire pression sur les classes moyennes en faisant en sorte que leur vie devienne fiscalement invivable. Si on continue à, par effet induit, à asphyxier les TPE, les PME et à empêcher les entreprises d'investir, c'est-à-dire que s'il n

1:07
Locuteur

'y

1:07
Invité

a d'un côté aucun dégraissage du fonctionnement de l'État et une pression fiscale sur les particuliers des entreprises qui deviennent invivables, eh bien ce sera une motion de censure.

1:15
Locuteur

C

1:15
Invité

'est très clair. D

1:15
Locuteur

'accord, mais en gros, ça veut dire qu'il

1:17
Présentateur

faut tout revoir.

1:18
Locuteur

Ah, il faut tout revoir. Parce que là, ce que

1:19
Présentateur

vous dites, c'est ce qui est

1:20
Locuteur

dans le projet de loi. Ce projet

1:21
Invité

est un brouillon, est une très mauvaise copie. Sur 20, il vaut 2-3 sur 20. Il va falloir l'amener à la moyenne. Et c'est ce qu'on va essayer de faire pendant les jours et les semaines qui viennent, à coups d'amendements. Mais on ne peut pas continuer à proroger la mauvaise dépense de l'État et à taper fiscalement sur les entreprises et les particuliers sans même imaginer les conditions de la croissance de demain. Tout cela,

1:42
Locuteur

c

1:42
Invité

'est un projet à courte vue. C'est du rafistolage, c'est quelques sous dans la tirelire, faire les poches des Français. Mais ce n

1:48
Locuteur

'est

1:48
Invité

pas imaginer la France de demain, une France qui crée de

1:50
Locuteur

l

1:50
Invité

'emploi, qui crée de la croissance et qui épargne fiscalement les Français qui bossent. Donc honnêtement, ce n'est pas un projet qui nous convient.

1:56
Présentateur

Guillaume Roquette, ça commence à être clair. C'est même Laurent Jacobelli qui le dit. La copie est très mauvaise. Je vais mettre un zéro pointé. Si on n'avait pas compris que c'était le Rassemblement National qui tirait les rênes, là, on en a plutôt la preuve. En tout cas, ce sont eux qui peuvent tenir la règle et taper sur les doigts du gouvernement.

2:14
Invité

Oui, à condition de s'allier avec le nouveau Fonds populaire pour voter ensemble la censure ou pour rejeter un budget ou rejeter à l'occasion, par exemple, d'un 49-3. Donc,

2:29
Locuteur

ce

2:29
Invité

n

2:29
Locuteur

'est

2:29
Invité

pas parce que, j'ai l'impression, ce n'est pas parce que le RN n

2:31
Locuteur

'est

2:31
Invité

pas d'accord avec ce budget que le budget est forcément en danger. Parce qu'encore une fois, il faut la coalition de la partie gauche de l'Assemblée et de la partie droite pour réussir à faire tomber Barnier. Et puis, la question, c'est peut-être... OK, la version actuelle ne vous convient pas, mais est-ce que, du côté du gouvernement, on vous dit, bon, on va écouter un peu ce que vous nous proposez, peut-être on va l'amender un peu ce que

2:53
Locuteur

vous proposez

2:53
Invité

?

2:53
Locuteur

C

2:54
Invité

'est le discours officiel, en tout cas, de Michel Barnier qui a dit qu'il était ouvert aux propositions des oppositions. Eh bien, nous, on va jouer ce jeu-là. C'est-à-dire qu'on va faire des propositions, d'abord pour faire en sorte que la mauvaise dépense soit contrôlée. 5 milliards, on propose 5 milliards d'économies sur l'abondement de la France au budget de l'Union européenne.

3:10
Locuteur

On

3:10
Invité

propose... Milliards, pardon. On propose 4 milliards d'économies sur les dépenses liées à l'immigration, par exemple, l'aide médicale d'État. Donc, on a des propositions très concrètes à faire qui allégeraient les dépenses. Et puis, on a des propositions à faire aussi sur la croissance en relançant la consommation et le pouvoir d'achat, notamment une baisse de la TVA sur les énergies. Tout ça,

3:30
Locuteur

c

3:30
Invité

'est finalement un écart de 15 milliards, 15 milliards d'économies par rapport à ce que propose le gouvernement, sans pour autant matraquer fiscalement les Français. S'il est ouvert aux discussions, s'il est ouvert aux amendements, on n'aura pas à jouer au grand chamboule-tout que vous déclarez, où tout le monde essaye de dégommer le gouvernement. Nous, vous savez, on n

3:46
Locuteur

'a

3:46
Invité

pas envie du chaos. On a envie d'améliorer la situation des Français et d'améliorer la situation des finances de l'État. Les deux sont possibles parallèlement avec des mesures de bon sens, comme celles que je vous ai énoncées, par exemple.

3:57
Locuteur

–

3:57
Invité

Monsieur Jacobelli, on entend votre discours, et on l'a beaucoup entendu dans la bouche des députés du Rassemblement national, de Jordan Bardella, ça ressemble à une sorte de menace permanente, que de dire « attention, les lignes rouges, attention ». Sauf que c'est un peu contraire et contradictoire avec l'autre discours que vous avez, qui est celui, je cite,

4:17
Locuteur

«

4:17
Invité

de ne pas bordéliser le pays », donc d'avoir une stabilité d'un gouvernement et donc d'avoir un budget. Donc, est-ce que vous ne jouez pas aussi un peu dans cette comédie ? Vous ne donnez pas aussi un peu un rôle avec le bâton du père fouettard, comme on dit dans l'Est, par exemple ? – Merci de citer l'Est. Écoutez, en tout cas, pour l'instant, nous, on joue du jeu. Vous savez, on a beaucoup d'amendements qui vont arriver. Le groupe qui a été le plus raisonnable en matière d'amendements pour faire que les débats tiennent dans le temps, c'est le Rassemblement national. Parce que, justement, on ne veut pas priver les Français d'un débat qui est passionnant.

Parce que c'est quelle vision on a de la France. Une France mondialisée qui exporte ses emplois, où il y a toujours ceux qui travaillent, qui payent pour beaucoup plus de monde, avec d'un côté des gens qui restent sous assistanat et sous perfusion, une immigration qui continue à occuper l'aide sociale et les emplois, et ceux qui travaillent, travaillent dur pour tout le monde. Ou alors, une France qui crée de l'emploi, qui est souveraine, qui permet d'investir dans ses entreprises. C'est cette création d'emplois qui fait que, non, on ne créera pas des taxes nouvelles, mais l'assiette fiscale et l'assiette des taxes sera élargie. Ça,

5:28
Locuteur

c

5:28
Invité

'est la France qui gagne. Nous, c'est celle-là qu'on imagine. Et c

5:30
Locuteur

'est

5:30
Invité

ce projet-là qu'on veut faire avec le gouvernement quand on propose, par exemple, de faire la chasse à la fraude fiscale et sociale. Pourquoi le centre et la droite ne voteraient pas avec nous, par exemple ? Il y a, amendement par amendement, des majorités possibles. C'est cette carte-là que nous allons jouer, parce que c'est la carte raisonnable, du bon sens, celle qu'attendent les Français.

5:48
Présentateur

Oui, Michel Barnier s'attend tout de même au pire. Regardez ce qu'il dit dans les colonnes du JDD. En cas de blocage parlementaire, retarder l'adoption du budget pourrait paralyser l'action publique, compromettre la gestion des finances de l'État et mettre en danger la crédibilité financière de la France. Le 49.3 permet ainsi d'éviter un blocage. Est-ce que, finalement, s'il siffle la fin de la partie un peu trop tôt, vous voterez la motion de censure ?

6:14
Invité

Nous regarderons au moment où l'on siffle la fin de la partie dans quel état est la proposition budgétaire. Une fois encore, s'il s'agit de faire les poches des Français, s'il s'agit de dire aux entreprises « vous ne pourrez pas investir parce qu

6:25
Locuteur

'il

6:25
Invité

va falloir combler le déficit », alors ce sera sans nous. Ce sera sans nous pour une raison très simple. D'abord, le centre et la droite ont amené la France dans cette situation avec une mauvaise gestion et de mauvaises décisions pendant des décennies. Ils n'ont de leçons à donner à personne. Et on a, de l'autre côté, une gauche fiscalement folle, devenue folle, qui veut créer 30-40 milliards de taxes supplémentaires qui veulent faire la chasse aux riches et aux entreprises. Bref, on a deux visions du monde qui sont terrifiantes. Soit

6:52
Locuteur

la dette à outrance, soit la taxe à outrance. Mais ils veulent épargner, et c

6:54
Présentateur

'est peut

6:54
Locuteur

-être votre point commun, ils

6:55
Présentateur

veulent épargner les classes moyennes et les classes populaires. C

6:57
Invité

'est faux. C'est faux. Quand le gouvernement décide d'augmenter la taxe sur l'électricité, c'est 6 milliards dans

7:03
Locuteur

les voies... Je parlais de

7:03
Présentateur

la gauche, vous parliez de la gauche,

7:04
Locuteur

je

7:04
Présentateur

ne parlais pas du gouvernement.

7:05
Invité

Mais la gauche, en empêchant, en asphyxiant les entreprises, en asphyxiant les Français qui gagnent bien leur vie, ils vont jouer à la fois sur une baisse de la consommation et une baisse de l'embauche. Et du coup, ce sera mauvais pour les classes moyennes. Vous savez, cette gauche, elle a la vue basse. Elle pense qu'en tapant sur ceux qui travaillent, elle pense qu'en tapant sur ceux qui investissent, le monde sera mieux. Ils rêvent non pas d'une France où tout le monde est riche, mais d'une France où tout le monde est pauvre. Ce n

7:27
Locuteur

'est

7:27
Invité

pas une solution. Pas plus que la dette à l'infini qui est la solution des macronistes. Nous,

7:31
Locuteur

on

7:31
Invité

a une voie de bon sens, une voie raisonnable. Retrouver cette France qui investit, qui travaille, qui propose et qui produit. Donner de l'air, de l'air aux Français pour qu'ils consomment, aux entreprises pour qu

7:41
Locuteur

'elles

7:41
Invité

créent de

7:41
Locuteur

l

7:41
Invité

'emploi. Christian Saint-Etienne. Oui, on a eu tout à l'heure M. Coquerel de la Commission des finances qui disait, au fond, l'idéal, ça serait d'annuler toutes les baisses de dépenses, de charger la barque sur les hausses d'impôts. Et on pouvait imaginer, en prolongeant son raisonnement, qu'au fond, on puisse faire un package de 60 milliards de hausses d'impôts. Ce que vous dites, c'est totalement différent. Vous avez eu deux expressions majeures par rapport à son discours. Vous avez dit que vous voulez éliminer la mauvaise dépense et que vous ne voulez pas de chaos. Et que vous voulez arrêter de décourager la production. Bien sûr. Donc c'est un discours qui est très opposé.

Et la question de Guillaume Roquet tout à l'heure, c'est est-ce que vous pourriez, au fond, avec deux approches aussi opposées, voter la même motion de censure ? Oui, parce que la motion de censure, ce n'est pas accepter les idées de la France insoumise et de l'extrême gauche. C'est dire au gouvernement, ça ne nous convient pas. Vous savez, je prends...

8:37
Locuteur

Mais

8:37
Invité

si vous faites tomber le gouvernement, ça sera pire après. Vous n'en savez rien, moi non plus. Il y aura un nouveau gouvernement. Pire que ce qu

8:43
Locuteur

'on

8:43
Invité

nous propose là budgétairement, je ne

8:45
Locuteur

suis

8:45
Invité

pas sûr. Aujourd'hui, on a montré que si on appliquait les taxes, les charges qui nous sont proposées, malheureusement la croissance serait diminuée de moitié. Et puis, on parlait d'alléger un peu le poids de l'État sur les entreprises. Vous le savez probablement, mais l'OCDE a chiffré à 60 milliards le coût en France des normes et des surnormes qu'on impose à nos entreprises. Voilà une source d'économie, une source de richesse dans laquelle on peut aller puiser. Donc sans faire les poches des gens, simplement en gérant bien et avec des propositions de bon sens, on peut changer les choses.

Mais rassurez-vous, si demain nous sommes amenés à voter une motion de censure avec la gauche, je ne partirai pas en vacances avec Sandrine Rousseau et je n'irai pas passer mon temps libre avec M. Coquerel. Je crois qu

9:27
Locuteur

'on

9:27
Invité

a mieux à faire.

9:28
Locuteur

Non mais là, pour le coup, vous aurez vraiment

9:29
Invité

bordélisé le pays. Non. Nous, on veut éviter justement toutes les formes, excusez-moi de ce terme, mais bordélisation, je reprends vos termes, j'évite en général ce genre de mots. Nous,

9:38
Locuteur

on

9:38
Invité

a un mandat de nos électeurs. Préserver leur pouvoir d'achat, faire en sorte que les retraités ne soient pas les victimes de cette politique et qu'elles aient l'indexation des retraites au 1er janvier et ne pas attendre 6 mois supplémentaires. Et en même temps, protéger notre 5e République. On va faire le maximum, le maximum, pour que nos idées soient écoutées par le gouvernement. Je vous l'ai dit, on a déposé le juste nombre d'amendements pour faire passer nos idées sans pour autant rallonger les débats. Nous avons toujours eu une attitude en commission, dans l'hémicycle, digne d'écoute et de vote. De vote, parfois, que nous aurons avec le gouvernement quand il y a des bonnes choses.

Mais nous ne voulons pas accepter l'inacceptable. Réduire le pouvoir d'achat des Français et taper encore sur les entreprises, c'est tout ce qu'a proposé Michel Barnier, alors il n'a rien d

10:19
Locuteur

'intéressant à proposer. Vous évoquez le

10:20
Présentateur

volet des retraites, justement. Aujourd'hui, vous appelez chaque électeur à mettre la pression sur son député pour l'appeler à voter l'abrogation de la réforme des retraites. C'est votre nouvelle stratégie d'aller chercher chaque député et de demander finalement aux Français d'aller mettre la pression ?

10:35
Invité

Les Français, ils ont vécu depuis quelques mois une mascarade totale et ils en ont un peu marre de ça. Ils ne comprennent pas pourquoi la France insoumise a fait élire Mme Élise Avedenborn, qui était la grande prêtresse de la réforme des retraites. Il y a quelque chose de tartuffe chez les gens de gauche, aujourd'hui, qui sont prêts à tout pour être élus et qui n'assument pas leurs idées. Alors, assumez, mesdames et messieurs de gauche, on va proposer, nous, l'abrogation de la réforme des retraites d'Emmanuel Macron. Voilà.

Donc, soit vous êtes des gens sincères et vous répondez à vos électeurs de votre programme et vous la votez, soit vous êtes des carriéristes, des opportunistes, des négociateurs avec la Macronie et vous avancerez à visage découvert. Mais il est temps maintenant de jouer carte

11:13
Locuteur

sur tard. Mais

11:13
Invité

pardon, est-ce que ce n

11:14
Locuteur

'est

11:14
Invité

pas un peu populiste d'aller dire aux électeurs, mobiliser votre député ? Est-ce que ce n

11:20
Locuteur

'est

11:20
Invité

pas un peu populiste d'agiter, en quelque sorte, le corps social pour vous dire, en fait, énervez-vous un peu contre ce qui est établi et contre ce

11:29
Locuteur

qui est en place et rebellez-vous ?

11:31
Invité

Vous allez vite en besogne. On n'a pas dit énervez-vous et rebellez-vous. Et vous savez, il n

11:35
Locuteur

'y

11:35
Invité

a rien de populiste dans faire appel au peuple. Vous

11:38
Locuteur

appelez

11:38
Présentateur

à mettre la pression quand

11:41
Locuteur

même. Mais bien sûr la pression. Ce n'est pas vous qui organisez une

11:42
Invité

élection. On a des gens qui passent leur temps à dire qu'ils veulent casser la réforme des retraites d'Emmanuel Macron et qui, quand ils sont face au mur, reculent. Eh bien, qu'ils le fassent de manière franche et assumée. Qu'ils assument d'avoir fait élire des macronistes. Qu'ils assument d'avoir appelé à voter Emmanuel Macron lors de la dernière élection en 2022. Qu'ils assument ça. Ou alors qu'ils disent, écoutez, c'est le Rassemblement National qui l'a proposé. C'est vrai que ce n

12:08
Locuteur

'est

12:08
Invité

pas notre tasse de thé. Mais le projet est bon dans l'intérêt général. Vous savez, nous,

12:12
Locuteur

on

12:12
Invité

a déjà voté.

12:13
Locuteur

À

12:13
Invité

refaire presque une élection au-delà de l'élection. C'est-à-dire que vous anticipez en quelque sorte la future potentielle dissolution. Je vais être honnête avec vous. On anticipe le fait que la France insoumise se dégonfle. En effet, une nouvelle fois, la France insoumise qui finalement est l'idiot utile du système. Ceux qui crient dans les rues, qui tapent sur des casseroles, qui ont des discours violents, qui agitent des drapeaux dans l'Assemblée nationale. Mais qui, au moment où il faut changer la vie des Français, se carapatent. En fait, ces gens-là n'ont plus que Gaza à la bouche. Et le sort des Français,

12:45
Locuteur

des

12:46
Invité

retraités, de ceux qui travaillent aujourd'hui, n'en ont cure.

12:48
Présentateur

Nous viendrons donc ces prochaines heures. Merci beaucoup

12:51
Locuteur

d'avoir accepté notre

12:51
Présentateur

invitation, Laurent Jacobelli.

12:53
Locuteur

Merci beaucoup d'avoir regardé

12:53
Présentateur

cette

12:53
Locuteur

vidéo ! Merci beaucoup

12:53
Présentateur

d

12:53
Locuteur

'avoir

12:53
Présentateur

regardé

12:53
Locuteur

cette vidéo !