Conférence de presse de François Fillon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 14:01OuverteRéponse directe
Estimez-vous toujours être le meilleur candidat pour faire gagner votre camp malgré vos excuses ?
- 15:02OuverteRéponse partielle
Vous considériez-vous irréprochable avant ces révélations ?
- 16:03FerméeRéponse directe
Avez-vous la certitude qu'aucune décision de justice ne contrariera votre stratégie ?
- 17:04OuverteRéponse directe
Votre épouse était-elle au courant de son emploi d'assistante parlementaire ?
- 18:05OuverteRéponse directe
Maintenez-vous vos accusations de coup d'État institutionnel ?
- 19:06RelanceRéponse partielle
Avez-vous menti au JT de TF1 sur les dates d'emploi de votre épouse ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 26:13François FillonFait
« Le crime profite à ceux qui veulent que la droite ne soit pas présente à l'élection présidentielle. »
- 27:14François FillonPromesse
« J'ai dit que mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mesdames et messieurs, je m'adresse à vous et pard à toutes les Françaises et à tous les Français parce qu'une émotion légitime monte du pays. Je comprends les interrogations, je comprends le besoin de me voir clarifier les choses et je vais le faire. Je vais le faire parce que je n'ai rien à cacher.
Je vais le faire parce que je ne peux pas accepter les accusations infondé qui me prennent pour cible après 32 ans de vie politique. 32 ans sans aucun problème judiciaire, 32 ans d'éthique irréprochable. Je veux dire à tous mes compatriotes que pendant toutes ces années, j'ai œuvré pour mon pays sans jamais enfreindre la loi et sans jamais déroger aux valeurs qui sont les miennes.
Aujourd'hui, candidat à l'élection présidentielle, je fais face à une attaque d'une violence inouie à ma connaissance du jamais vu sous la 5e République. Autant le dire avec force et d'entrée de jeu, c'est le candidat de la présidentielle de la droite et du centre qui est visé aujourd'hui et j'assume toutes mes responsabilités. Tous les faits évoqués sont légaux et transparents.
J'ai été entendu pendant 4h par la police Pénéope pendant 5h. Nous leur avons tout dit. Nous avons répondu à toutes leurs questions.
La réalité des faits, la voici. Oui, j'ai employé mon épouse comme collaboratrice. Elle a ensuite été la collaboratrice de mon suppléant.
Elle est encore redevenue ma collaboratrice par la suite. Elle a donc occupé ce poste pendant 15 ans et ceci pour un montant moyen de rémunération mensuelle de 367 € nets. Salaire parfaitement justifié pour une personne diplômée de droit et de lettrre.
Alors, on brandit un montant proche d'un million d'euros annoncé d'un seul tenant pour faire sensation en oubliant de préciser que la somme est en eurobrut. Est-ce qu'on a déjà vu une rémunération présentée comme un cumul sur 15 ans ? N'importe quel montant brut présenté de la sorte peut devenir spectaculaire.
Il n'y a que pour la famille Fillon qu'on se livre à ce genre d'exercice. De même, on qualifie cet emploi de fictif. Je vois et j'entends aujourd'hui tous les prétendus experts décréter ce que doit faire ou ce que ne doit pas faire un collaborateur parlementaire.
Tous les élus savent bien que ce métier recouvre les tâches les plus diverses. Ils savent qu'il ne s'est jamais limité et qu'il ne peut pas s'arrêter à l'élaboration des lois dans des bureaux à l'Assemblée nationale à Paris. Et surtout, ils savent que ce métier est fait de tout un tas d'actions modestes, souvent accomplis par le collaborateur parlementaire dans l'ombre, parfois seul et qui peuvent paraître anodine à certains mais qui sont indispensables à la démocratie locale.
Pendant toutes ces années, mon épouse a pris en charge ses tâches simples mais essentielles. C'est elle avec ma secrétaire Sylvie Fourmont qui a géré le courrier qu'on m'adressait. C'est elle qui a tenu mon agenda pour les événements locaux, les inaugurations, les manifestations sportives et culturelles, les remises de décoration.
C'est elle qui a travaillé sur mes interventions dans la Sart. Elle m'a représenté dans des manifestations culturelles locales. C'est encore elle qui a reçu et renvoyé vers les entreprises de la région les CV et les demandes d'emploi que les Sartois m'adressaient.
C'est toujours elle qui a traité les réclamations de ces derniers lorsqu'il rencontrait des difficultés administratives. Et la liste de ce qu'elle a fait ne s'arrête pas là. Son salaire était parfaitement justifié parce que son travail était indispensable à mes activités d'élu.
Ce travail, elle l'a poursuivi auprès de mon suppléant quand après avoir été élu, je suis devenu ministre. C'est moi qui l'ai voulu. J'ai absolument voulu conserver le lien avec ma circonscription et c'est mon épouse qui a tenu ce rôle essentiel.
Alors, on dit pas de badge d'entrée à l'Assemblée nationale égale pas de travail. C'est pourtant le cas d'un très grand nombre de collaborateurs qui travaillent en circonscription. J'ai lu pas d'adresse mail personnelle égale pas de travail.
C'est vraiment méconnaître la réalité du travail des collaborateurs. Je sais aussi qu'on a beaucoup commenté la phrase de mon épouse soulignant qu'elle n'avait jamais fait de politique. Je rappelle qu'un collaborateur parlementaire travaille dans le domaine politique mais que c'est le député qui fait de la politique parce que c'est lui qui est engagé.
Ce n'est qu'aux dernières élections par goût de la vie publique locale et non pas de la politique nationale que Pénélope a décidé de devenir conseillère municipal de Solem. On s'appuie sur une ancienne interview en anglais, là aussi sortie de son contexte dans laquelle elle explique qu'elle n'a jamais été mon assistante. Oui, elle n'a jamais été ma subordonnée.
Elle a toujours été d'abord et avant tout ma compagne de travail et ma collaboratrice. Pénélope n'a jamais revendiqué de rôle dans la lumière. Elle a exercé dans la discrétion, refusant de parler à ma place comme l'ont fait certaines épouses d'hommes politiques.
Et aujourd'hui, on retourne cette discrétion contre elle et contre moi. Et bien moi, je vous le dis, sa façon de faire était digne. Alors ne tirons pas d'une interview tout en pudeur, un jugement qui détruit 30 ans d'engagement à mes côtés.
Les faits encore, j'ai employé mes enfants Marie et Charles qui ont travaillé pendant 15 mois en 2005 et 2006 pour Marie, 6 mois en 2007 pour Charles comme collaborateur parlementaire pour un salaire mensuel net de 3000 € en moyenne pour chacun. Rien n'était dissimulé. Tous les contrats de travail dont je parle sont strictement légaux.
Les sommes perçues ont été strictement déclarées aux impôts, les revenus en découlant strictement imposés et les montants des rémunérations strictement respectueux du crédit alloué à chaque parlementaire. Ce crédit, je veux vous le rappeler, lui permet de travailler avec qui il est le plus à même de réunir à la fois les compétences et la confiance nécessaire. Oui, mesdames et messieurs, tout cela était légal.
Mais suis-je pour autant quitte sur le plan moral ? Cette question éthique est si élevée, si essentielle qu'elle me place face à ma conscience et en réalité face aux français et à eux seuls. Ça n'est pas au système médiatique de me juger, c'est au français de décider.
Le premier courage en politique, c'est de reconnaître ses erreurs. Collaborer avec sa famille en politique, c'est une pratique désormais rejetée par les Français. Ce qui était acceptable hier, à défaut d'être accepté, ne l'est plus aujourd'hui.
En travaillant avec ma femme et mes enfants, j'ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd'hui suscite la défiance. C'était une erreur. Je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français.
Comme beaucoup d'autres parlementaires, j'ai agi selon un usage certes légal, mais dont il est clair que nos concitoyens ne veulent plus. J'en ai d'ailleurs tiré moi-même les conclusions il y a plus de 3 ans en cessant toute collaboration avec les membres de ma famille. Contrairement à beaucoup de ceux qui dans le théâtre politique actuel me font la leçon, s'il faut réformer le système, alors réformons-le dans son ensemble en ouvrant le débat sur les conditions d'exercice du mandat de parlementaire et sur le fonctionnement de ses équipes.
Je rappelle au passage que j'ai clairement indiqué, y compris en résistant à de fortes pressions de ma famille politique, que je ne rétablirai pas le cumul des mandat et que je soumettrais à un référendum la réduction du nombre de parlementaires pour leur donner en contrepartie enfin un vrai statut. On réclame la transparence. Je n'ai rien à cacher.
Je vais publier sur internet dans la soirée un tableau des rémunérations perçues par mon épouse, ainsi que ma déclaration, telle que je l'ai transmise à la haute autorité pour la transparence de la vie politique en décembre. Mon patrimoine se résume à ma maison dans la Sart évalué à à 750000 €. Je possède en outre 44 % de la nu propriété de la maison de mon père au Pays-Basque pour un montant de 134000 € et un tiers de la nuété de sa maison dans la SARTE, soit 41300 €.
Je ne suis pas assujetti à l'ISF. Certains se sont amusés sur mes comptes en banque. Voyons donc cela dans le détail.
Mon épouse et moi-même sommes mariés sous le régime de la communauté. Nous possédons deux PEA, deux comptes titres, deux assurances vie, deux comptes éparagne logement, deux plans épargne logement, trois comptes courants, un compte joint, un compte espèce, un livret de développement durable et un livret A. Et comme je l'ai déjà dit, tous ces comptes sont au crédit agricole enjoua agence de Sablé sur Je dis pour ceux qui perdraient leur temps à chercher ailleurs.
Venons-en à ma société de conseil. J'ai exercé de 2012 à 2016 cette activité en toute légalité. J'ai donné des conférences dans de nombreux pays publics et j'ai conseillé des entreprises.
Parmi elles, il y a l'assureur Axa, la société Fimalac, la banque d'eau. J'ai fait partie du conseil de surveillance du cabinet Rico et l'asterie. Puis j'y ai exercé en tant que senior advisor.
La liste de mes clients ne comprend aucune entreprise russe, ni le gouvernement russe, ni aucun organisme de ce pays. Et toutes les conférences que j'ai donné en Russie ont été à titre gratuites. J'ai toujours fait de la transparence une exigence.
Quand j'étais premier ministre, je n'ai cessé de resserrer les règles de la transparence et de la déontologie appliquée aux membres du gouvernement. J'ai encadré l'utilisation des avions de l'État. J'ai renforcé les règles sur les appartements de fonction des ministres.
J'ai instauré la déclaration d'intérêt public pour les ministres. J'ai sanctionné des ministres pour des dépenses indues. Déjà injustement attaqué par le canard enchaîné sur la taille de l'appartement de fonction que j'occupais à Matignon, j'ai fait visiter cet appartement par le député socialiste René Dosière, autorité reconnue sur les questions d'éthique et il a témoigné de ma bonne foi, démentant ainsi les mensonges du canard enchaîné.
Voilà mesdames et messieurs, tout est sur la table. Maintenant, la transparence devrait s'appliquer à tous. Tout le monde doit être logé à la même enseigne et faire l'objet d'un traitement médiatique identique.
Maintenant, le débat doit porter sur mon action politique et sur le projet que je porte. Tout le reste, c'est une opération destinée à détourner l'attention de nos concitoyens des véritables enjeux. Le but de cette opération, c'est d'effacer le choix des électeurs de la primaire qui se sont affranchis du système en me plaçant en tête parce que je porte un programme de rupture et que je suis le seul à pouvoir mettre en œuvre.
Je voudrais dire aux millions de Français qui m'ont choisi au terme d'une campagne loyale qu'on ne pourra pas leur voler leur choix, on ne les fera pas terre. Le système veut, comme pendant les primaires d'ailleurs, décider du résultat à la place des électeurs. Manifestement, mon programme dérange le désordre établi.
Il est qualifié de conservateur alors qu'il est le seul en rupture. On parle de casse sociale alors qu'il est le seul à pouvoir redresser la France et redonner fierté aux Français. Le vrai danger, c'est de voir confier notre avenir aux dérives d'une extrême droite portée par cette famille d'intouchable du domaine de Montretout ou à l'aventure d'une politique sans programme depuis des mois composée d'un agrégat de personnalité fasciné par un gourou issu du système qu'il dénonce aujourd'hui.
Ce que nous vivons actuellement, c'est la tentative désespérée d'organiser un face-àface entre ces deux forces en présence. Est-ce que ça signifie que la gauche n'a plus de bilan à assumer ? Comme si le retrait de François Hollande avait tout effacé comme une ardoise magique ?
La France n'a-t-elle plus de problème avec le terrorisme islamiste alors que celui-ci maintient une pression et une menace permanente sur notre pays ? N'y a-t-il plus de problème de chômage, de sécurité, de surendettement, d'excès de fiscalité, de charge, de pouvoir d'achat, d'éducation ? Rien ne me détournera des vrais enjeux de cette élection présidentielle.
Rien ne me détournera de ma volonté de redonner son rang à la France et aux Français des raisons d'espérer. J'ai été choisi par des millions de Français. Je ne suis pas le candidat d'un parti.
Aucune instance n'a la légitimité pour remettre en cause le vote de la primaire. Voilà pourquoi dès ce soir, j'annonce ici même que c'est une nouvelle campagne qui commence. Dès ce soir, je réunirai mon comité de campagne.
Dès demain, je réunirai les parlementaires. Dès demain, je serai à 3 avec François Barouin et jeudi à Poitier avec Jean-Pierre Afarin. C'est donc, mesdames et messieurs, avec une énergie décuplée et une détermination farouche que j'aborde les prochaines semaines de cette campagne où la France ne joue pas autre chose que son destin.
Je suis maintenant à votre disposition pour répondre à vos questions avec cette précision que je ne répondrai à aucune question concernant les procédures en cours. Il y a une enquête. J'ai indiqué que j'avais répondu pendant près de 5 heures aux enquêteurs.
Ce n'est pas le tribunal médiatique qui me jugera. Mesdames et messieurs. Oui, monsieur le premier ministre Christophe Jacqu Bizine pour TF1.
Vous venez de présenter vos excuses aux Français. Est-ce que vous estimez néanmoins d'être toujours le meilleur candidat pour faire gagner votre camp ou est-ce qu'aujourd'hui vous êtes un vous êtes un handicap pour que la droite remporte l'élection présidentielle ? Je suis le seul candidat qui soit en mesure de permettre à notre pays de mettre en œuvre un programme de rupture.
J'ai interrogé les uns et les autres. J'ai écouté les jugements des Français. J'ai bien vu la réprobation euh qui concerne un grand nombre de nos concitoyens.
Comment pourrait-il en être autrement après 10 jours de lynchage médiatique, après 10 jours pendant lesquels seul l'accusation a eu la parole ? Et quelle accusation ? Je vous évite la liste de toutes les rumeurs.
J'ai entendu récemment que Premier ministre, j'avais fait classer ma maison au monument historique. Voilà. Et je passe sur les autres.
La vérité, c'est que malgré tout ça, une majorité de Français de droite souhaite que je porte mon projet de rupture parce qu'une majorité de Français de droite ne veut pas être confronté au choix entre monsieur Macron et madame Le Pen, entre un programme d'extrême gauche qui ne pourrait ruiner la France et un programme qui ne comporte rien d'autre que des affirmations sympathiques et des dépenses nouvelles. Oui, je suis aujourd'hui le seul candidat qui peut permettre le redressement national et donc je vais mener ce combat et comme vous l'avez compris peut-être que la violence des attaques contre moi a renforcé ma détermination et que la colère froide qui est en moi aujourd'hui va me donner encore plus de force pour défendre ces arguments. Monsieur Fillon, bonjour Guillaume d'Aré France 2.
Vous avez dit le 28 août dernier à sablé sur SAR, je vous cite, il ne sert à rien de parler d'autorité quand on n'est pas soi-même irréprochable. C'est c'est vous-même qui avez prononcé ces mots. Est-ce qu'aujourd'hui, au vu de vos excuses que vous venez de faire au français, vous vous considérez toujours irréprochable et légitime pour demander au français les efforts que vous souhaitez leur imposer au vu de votre programme ?
Merci. Je voulais indiquer, j'ai respecté la loi. Je suis un parlementaire ancien.
J'ai été élu pour la première fois en 1981. C'est vrai que j'ai peut-être mis un peu plus de temps qu'il n'aurait fallu à comprendre et à entendre les évolutions de la société sur les sujets dont nous parlons. Pour autant, je n'ai pas enfrain la loi.
Je n'ai rien à me reprocher quant au respect de la légalité. Et donc oui, je considère que je suis aujourd'hui en mesure de mettre en œuvre un projet y compris en ce qui concerne l'autorité du président de la République et de l'État. Alors après, vous me demandez est-ce que je suis légitime pour demander des efforts aux Français ?
Mais c'est pas des efforts que je demande aux français. Ce que je propose aux Français, c'est qu'il y a un travail pour tout le monde. Ce que je propose aux Français, c'est que ils aient du pouvoir d'achat supplémentaire.
Ce que je propose aux Français, c'est qu'ils soient en sécurité. Ce que je propose en français, c'est que la France se redresse. Ce que je propose aux Français, c'est de pas continuer comme aujourd'hui dans une situation où on a 6 millions de personnes inscrites à Pôle Emploi, où on a presque 9 millions de personnes au seuil de pauvreté, où on a 2 millions de jeunes entre 16 et 25 ans qui sont pas à l'école, qui sont pas dans une formation et qui sont pas dans un emploi où la lutte contre le terrorisme manifestement n'a pas été conduite avec toute la vigueur nécessaire, notamment en ce qui concerne la politique étrangère de notre pays.
Je propose pas aux Français des efforts, je leur propose de redresser le pays pour que chacun ait une chance. Monsieur Fillon, bonjour Michel Urvois, West-Fance. Avez-vous la conviction ou plus la certitude que qu'aucune décision de justice ne viendra contrarier votre stratégie ?
Oui, j'ai cette certitude parce que je sais ce que j'ai fait parce que je suis en accord avec ma conscience euh et parce que j'ai pratiqué la transparence totale vis-à-vis des enquêteurs. Je vous en prie. Bonjour Ellisabeth Martichou RTL.
Monsieur le Premier ministre, est-ce que votre épouse Pénélope était au courant du premier au dernier jour de son emploi d'assistante parlementaire ? Est-ce que lorsqu'elle dit écrit, est-ce que vous confirmez que lorsqu'elle dit en 2007 "Je n'ai jamais été l'assistante de mon mari", elle veut dire "Je n'ai jamais été elle ne veut pas dire "Je n'ai jamais été l'assistante parlementaire de mon mari." Enfin, avez-vous songé, monsieur le premier ministre, à rembourser ces sommes ?
Comment peut-on imaginer un instant que mon épouse qui est une femme intelligente, diplômée, responsable ne soit pas au courant du travail qu'elle effectue pour moi ? Comment peut-on imaginer un seul instant que mon épouse qui a collaboré avec moi depuis près de 30 ans principalement dans le département de la Sart et dans ma circonscription puisse l'avoir fait à l'insu de son plein gré. Oui, mon épouse était au courant.
Mon épouse est ma collaboratrice lorsque elle a fait cette déclaration qui a été reprise dans une émission à charge où on a siamment pris des morceaux de phrases, retiré de leur contexte. Je rappelle que c'est une émission en langue anglaise qui s'adressait à un public anglais et où au fond le sujet de l'interview était je ne serai pas Cherille Blair. Je dois d'ailleurs vous indiquer que la journaliste qui a accompli cette interview s'est manifesté personnellement auprès de mon épouse pour lui dire à quel point elle était choquée par l'utilisation qui avait été fait des morceaux de cette interview.
Pourquoi rembourgerais rembourserais-je des sommes qui correspondent au travail de ma femme ? Je vous pose la question. J'ai dit tout à l'heure que je comprenais l'évolution de l'opinion sur ces questions que je regrettais de ne pas l'avoir au fond compris plutôt.
J'ai dit tout à l'heure que je voulais participer à l'évolution du statut des parlementaires sans donner de leçons. Mais ma femme a travaillé et j'ai donné la preuve de ce travail. Elle a donné la preuve de ce travail et donc il n'y a de ce point de vue pour moi aucune question.
Bonjour Aurélibont Europe vous avez dit la semaine dernière qu'il y avait un coup d'état institutionnel. Est-ce que vous maintenez ces accusations et est-ce que dans ce contexte vous avez confiance dans la justice ? Bon, on ne peut pas se poser ne pas se poser de questions.
Une campagne de presse d'une violence inouie orchestrée pile au moment où je suis désigné à la primaire de la droite et du centre, c'est-à-dire au moment même où au fond la droite ne peut pas avoir d'autres candidats crédible. Une enquête ouverte par le parquet financier qui n'est sans doute pas compétent pour le faire en 24 he pour finir la violation du secret professionnel cet après-midi dans un grand quotidien du soir. Je rappelle que nous sommes dans une enquête préliminaire.
Ça veut dire que seuls les enquêteurs de la police et les membres du parquet national financier ont accès aux procès verbaux, pas les avocats. Donc nous sommes bien en présence d'une violation du secret professionnel de la part de personnes chargées de l'enquête qui sont toutes nommées par le gouvernement. Voilà, ça fait beaucoup, ça fait beaucoup et je pense qu'il y a beaucoup de Français aujourd'hui qui comprennent qu'il y a pour le moins un trouble dans le déroulement de ces événements.
Bonjour monsieur Fillon, Hélène Salvine, Médiapart. Vous avez déclaré aux 20h de TF1 le 26 janvier avoir embauché votre femme à l'Assemblée nationale à partir de 1997. C'était de jours après les premières révélations du canard enchaîné.
J'imagine que vous aviez déjà pu parler avec vos équipes à ce moment-là. Et vous avez également ajouté que avant elle travaillait avec vous bénévolement. C'est ce sont vos mots depuis 1981, depuis votre premier mandat dans la SARTE.
Or, nous avons appris quelques jours plus tard que en fait ces premiers contrats de travail remontaient en réalité à 1988. Ma question est assez simple. Est-ce que vous avez menti au JT de TF1 ?
Et c'est oui, pourquoi vous êtes de médiia part, c'est ça ? Voilà. Moi, je n'ai jamais eu de redressement fiscal, je vous le dis au passage.
S'agissant maintenant, s'agissant B oui, il y a des choses parfois qui doivent être dites. S'agissant de de la question que vous posez, je vais vous dire une chose. Jamais je n'aurais pu imaginer d'être accusé sur ce sujet.
Je suis honnête et c'est la raison pour laquelle cette accusation m'est tombé dessus comme un coup de tonner. Oui, elle m'a mis un coup dans l'estomac. Oui, toute la semaine dernière, j'ai été déstabilisé par cette accusation justement parce que je ne pouvais pas un seul instant l'imaginer et m'y attendre.
Et donc oui, mes réponses ont été imprécises. Il m'a fallu, madame 5 jours pour obtenir toutes les fiches de paix de mes collaborateurs de l'Assemblée nationale quand manifestement certains organes de presse les ont déjà. 5 jours pour voir la réalité des choses.
Voilà. Oui, mon épouse a travaillé pour moi depuis le début. Oui, elle a commencé à être rémunérée en 88.
Vous voyez, dans ma réponse, je faisais confiance au chiffres du canard enchaîné. C'était les seuls dont je disposais. Depuis, j'ai refait après 5 jours d'investigation l'ensemble du parcours professionnel de mon épouse.
Je rappelle que ce sont des dates qui ont 20 ou plus de 20 ans et je publie cet après-midi sur mon site internet la totalité des contrats de ma femme avec les dates et avec les montants des rémunérations. Bonjour Thierry Arnaud de BFM TV. vous faisiez allusion aux publications par le monde d'extrait cet après-midi.
Euh selon ces extraits publiés, votre fille a été employée essentiellement, c'est ce que vous auriez déclaré, à vous préparer à la rédaction d'un livre et votre fils à faire campagne pour Nicolas Sarkozi. Est-ce que vous confirmez ces déclarations ? Est-ce que si c'est le cas, elles entrent dans le travail d'un assistant parlementaire dans ce cadre ?
Alors, on va parler de du travail des assistants parl Pardon, vous aviez pas fini. J'avais j'avais une deuxième question si vous permettez concernant une autre affaire que vous n'avez pas mentionné qui a été citée ces derniers jours qui concerne les relices de rémunération d'assistants parlementaires au Sénat qui vous auraient été rétrocédés par des chèqus à concurrence de plus de 20000 €. Est-ce que ça a été le cas ?
Est-ce que si ça a été le cas vous considérez que c'est légal ou que c'est indu ? Alors sur le prer sujet, sur le 2è sujet, sur celui que vous venez d'évoquer, ce sont euh les pratiques de la vie politique dont je vous parlais euh dans mon propos préliminaire euh qui sont très anciennes, qui ne sont plus aujourd'hui accepté des Français. Je me'en rends compte.
Est-ce que je suis à l'origine de ces pratiques ? Non. Est-ce que je suis poursuivi aujourd'hui pour ces pratiques ?
Non. Est-ce qu'elles doivent cesser ? Oui, et c'est ce qui me motive à proposer à nos concitoyens la mise en place d'un vrai statut renouvelé de l'éluement transparent.
Maintenant, je vous réponds sur mes enfants. Mon fils n'a jamais participé à la campagne présidentielle. J'ai indiqué aux enquêteurs qu'il avait constitué des bases documentaires pour me permettre de préparer le projet politique qui a été le nôtre et pour me préparer à être pendant 5 ans premier ministre. notamment sur les questions institutionnelles.
Quant à ma fille, elle a travaillé sur beaucoup de sujets mais en particulier sur la base documentaire permettant d'écrire ce livre. Et ça me donne l'occasion de faire une mise au point sur le travail des collaborateurs parlementaires. Il y a dans notre pays, je vous le rappelle, une séparation des pouvoirs.
Personne n'a le droit, je dis bien personne n'a le droit de juger du contenu du travail des attachés parlementaires. Personne, sauf le député. Le député est seul maître de son recrutement du niveau de salaire dans la limite de l'enveloppe de de la destinée à payer les collaborateurs parlementaires.
Il est le seul maître du contenu du travail. Il est le seul maître du lieu de travail et des horaires. Et en raison de la séparation des pouvoirs, personne n'a le droit de contrôler ce travail.
La justice a le droit de contrôler qu'il y a un contrat de travail. Elle a le droit de contrôler qu'il y a un travail effectif, elle n'a pas le droit de porter de jugement sur le contenu de ce travail. Et donc oui, ma fille avait tout à fait la possibilité de travailler à une base documentaire qui m'a permis d'écrire un livre qui est un livre politique, qui est un livre qui d'ailleurs pose des questions institutionnelles.
Certaines avaient fait même du bruit à l'époque puisque j'avais proposé la suppression du premier ministre et j'étais parfaitement dans mon rôle et elle dans le sien. Julien Arnaud LCI, vous avez dit tout à l'heure, c'est une nouvelle campagne qui qui commence. C'est ce que du coup après vos propos vous vous dites je vais réussir à resserrer, à rolidariser euh mon camp les républicains et face à tous ceux qui auraient peut-être une petite voix dissonnante, on entend beaucoup de plans B, de pétitions qui sont lancées.
Quelles sanctions, quelles conséquences ? Plan B, on a vu qu'il y en avait pas. Je crois qu'un de mes amis a utilisé une belle formule.
Plan B, c'est Plan B résina. Euh ceux qui ont réclamé que je me retire de cette compétition sont peu nombreux. en tout cas pas majoritaire.
Beaucoup d'entre eux étaient des hommes et des femmes qui ne m'avaient pas choisi à la primaire et qui peut-être n'ont pas totalement accepté le résultat de cette primaire. Mais c'est pas ça qui compte. Ce qui compte, c'est les messages de soutien que j'ai reçu.
Ce qui compte, c'est la solidité de l'électorat de droite. Et ce qui compte, c'est les hommes et les femmes qui seront autour de moi dans une heure pour présider le premier comité stratégique de ma campagne. Vous aurez la liste de ceux qui seront présents autour de cette table.
Il y aura toutes les personnalités qui comptent dans ma famille politique. Monsieur le premier ministre, Nathalie Saint-Cric France 2, vous aviez demandé 15 jours il y a quelques jours. Si vous chutez dans les sondages au risque de faire perdre votre famille politique et de pas être présent au deuxème tour, est-ce que vous pourriez revenir sur votre décision d'aujourd'hui ?
Vous savez ce que je pense des sondages ? Donc oui, mais je moi je le dis avec une expérience qui est assez forte, n'est-ce pas ? puisque je vous rappelle quand même que pendant 2 ans, vous m'avez expliqué que je n'avais aucune chance de gagner la primaire.
Aucune. Sondage à l'appui. Donc, ce ne sont pas les sondages qui me feront changer d'avis en quoi que ce soit dans la décision que je viens de prendre.
Non madame, rien ne pourra me faire changer d'avis. Je suis candidat à l'élection présidentielle et je suis candidat pour la gagner. Monsieur le Premier ministre Olivier Mazrol, RTL.
Euh les sondages, ce sont eux qui vous indiquent que une majorité de Français de droite sont encore derrière vous. Par conséquent, on peut pas tous les répudier. Mais au-delà de ça, euh un président de la République n'est pas élu seulement euh pour sa famille politique, mais pour rassembler les Français.
Compte tenu de cet épisode, considérez-vous que vous êtes toujours bien placé pour pouvoir rassembler les Français et croire que ce qui vient de se produire ne laissera pas des traces dans le refus de l'application de votre programme ? Oui, monsieur Maol, parce que quand euh la vérité aura été faite, quand chacun aura vu que le procès qui m'est fait est un procès euh diffamatoire, un procès calomnieux, que ce procès est complètement éloigné de la réalité des faits, les Français changeront d'opinion. L'opinion des Français aujourd'hui, elle est liée à quoi ?
Elle est liée à des centaines d'heures ou de dizaines d'heures de plateaux de télévision où on voit des soi-disants experts qui parle du rôle des assistants parlementaires et qui naturellement me condamnent les uns après les autres. J'ai entendu peu de voix prenant ma défense. C'est ça que vous appelez le fonctionnement normal de la démocratie.
À 3 mois de l'élection présidentielle, aucun d'entre vous n'a une interrogation sur la violence de la semaine qui vient de se produire. La presse naturellement doit relater les événements. La justice doit faire une enquête quand il est nécessaire qu'elle la fasse.
Encore faut-il que ce soit les les bonnes instances judiciaires qui soient saisies, ce qui ne semble pas être le cas. Mais lych, assassiné politiquement comme finalement vous l'avez fait pendant 10 jours un candidat à l'élection présidentielle, je pense que ça pose un problème, que ça pose même un problème démocratique. Et ma conviction, c'est que les Français sont tout doucement en train de s'en rendre compte et que vous en avez un peu trop fait et qu'aujourd'hui beaucoup de Français considère à cause de la violence de ces attaques, à cause du manque d'équilibre dans les jugements qui ont été portés que finalement euh il faut soutenir le candidat qui porte le programme de rupture et qui est le seul à pouvoir porter les valeurs de la droite.
Oui, monsieur Fillon, bonjour. Euh Bruno jeudi Paris Match, je voudrais revenir sur ce que vous avez dit à l'instant à propos des accusations contre le pouvoir. Depuis une semaine, vous évoquez des officines, vous avez parler d'un coup d'état institutionnel et là dans une formule, vous avez accusé le pouvoir.
Alors pour aller plus loin, est-ce que vous pensez plus précisément euh à Jean-Pierre Jouillet avec qui vous avez eu un contentieux il y a quelques mois euh qui est aujourd'hui secrétaire général de l'Élysée, est-ce que vous pensez au gardes des SAAU ou est-ce que vous pensez au président de la République ? Et puis une deuxième question pour prendre la suite d'Éisabeth Martichou. Vous évoquiez une émotion légitime qui monte dans le pays en début de de conférence de presse.
Vous avez détaillé la légalité des emplois des emplois familiaux de votre épouse et de vos de vos enfants. Est-ce que vous avez envisagé de rembourser une partie des sommes ou l'intégralité de la somme ? Certains de vos amis ont même imaginé vous puissiez faire un geste une fois sorti de la procédure ?
Merci. Je crois avoir déjà répondu à cette question. Ces sommes ont été normalement gagnées par mon épouse et mes enfants qui ont travailler.
Sur la première question, je n'ai aucune réponse. Je n'en sais rien. Je n'accuse personne.
Je dis simplement que les faits sont troublants. Pourquoi monter maintenant cette opération contre moi ? Pourquoi il y a pas 3 mois, 4 mois, 6 mois ?
Ne me dites pas que ces informations sont apparues soudainement. On parle des de faits qui ont pour certains plus de 20 ans qui concernent des activités qui ont fait l'objet de contrat de travail, de paiement de charge sociale, de déclaration de revenus. Si j'y ajoute ce que je vous ai dit, c'est-à-dire que le parquet s'est saisi, le parquet financier s'est saisi en 24 heures.
Les premiers témoins ont été entendus en 48h et mes avocats viennent de signaler au parquet financier qu'il n'était sans doute pas compétent pour se saisir de cette affaire. Ça fait beaucoup. Et si vous ajoutez les fuites que je viens d'évoquer, on voit bien qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une opération montée.
Maintenant, moi je n'ai pas d'officine à ma disposition pour mener l'enquête. Si vous avez un peu d'énergie pour le faire, je vous y invite. Oui, monsieur Fillon, Pierre Marlet, télévision belge.
Une question concernant ce que vous avez dit dans cette conférence de presse, vous avez encore souligné que vous faites face à un une forme de coup d'état institutionnel, mais en même temps aujourd'hui vous changez de stratégie de communication, vous présentez vos excuses aux Français. Alors ma question c'est pourquoi ne pas l'avoir fait plus tôt ? pour la raison que je vous ai indiqué tout à l'heure.
Oui, euh j'ai pris cette accusation euh dans l'estomac. Oui, elle m'a déstabilisé. Oui, je ne pouvais pas m'attendre à une telle violence.
Euh oui, j'ai mis du temps. J'ai mis du temps à réagir. J'ai mis du temps à à mesurer que le ciel m'était tombé sur la tête.
Je le reconnais. Mais maintenant, c'est fait. Maintenant, je suis debout.
Et donc, j'ai choisi la stratégie que je viens de vous proposer, que je viens d'indiquer devant vous, que je viens d'indiquer aux français, qui me conduit à reconnaître qu'il y a des pratiques dans la vie politique anciennes qui ne sont plus acceptables et en même temps à vous indiquer que je suis certainement pas parfait, mais j'ai une vie politique qui parle pour moi et j'ai surtout un projet qui est le seul projet de redressement pour notre pays qui a été soutenu par près de 4 millions de français. Voilà ma réponse. Monsieur Fillon, bonjour.
Patricia Isa pour France 3 nationale. Vous avez parlé d'une tentative d'assassinat politique. Mais alors, d'après vous, à qui profite le crime ?
Allez-y tout droit. À qui profite ? Bah, c'est très clair.
Le crime profite à ceux qui veulent que la droite ne soit pas présente à l'élection présidentielle. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Vous imaginez vous imaginez ce que représente ce que représenterait l'impossibilité pour la droite d'avoir un candidat crédible à l'élection présidentielle laisser madame Le Pen seule face au successeurs de monsieur Hollande, monsieur Macron.
Vous pensez que c'est ça la démocratie ? Voilà, c'est tout. Le crime, il profite à ceux qui ne veulent pas du programme de rupture qui est le mien.
Oui, je vous en prie. Monsieur Fillon, bonjour. Laurline du pont du journal Le Point.
Vous vous dites victime d'un acharnement médiatique. Est-ce qu'aujourd'hui vous regrettez d'avoir cloué Nicolas Sarkozy au Pilori en son temps en demandant si on imaginait le général de Gaulle mise en examen ? Si vous faites allusion à cette phrase, je n'ai rien changé.
J'ai dit que mis en examen, je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle. Je pense être le seul candidat à l'élection présidentielle peut-être depuis le début de la 5e République à avoir pris un tel engagement. Et donc voilà.
Bien sûr, cette situation me fait réfléchir. Elle me fait réfléchir au sort que certains ont subi, mais elle ne change rien à ma détermination et à l'engagement que j'ai pris. Voilà, peut-être encore une question parce que allez-y, je vous en prie.
Je ne sais Bonjour Jean-Ri Baudo BFM TV. Euh cette ces accusations dont vous parlez euh elles ont aussi mis à jour des tensions au sein de vos équipes autour de vous. Alors pas peut-être vos soutiens historiques mais euh des personnes qui ont pu se rallier euh à vous après la primaire.
Comment est-ce que vous comptez rassembler vos équipes, les parlementaires et au-delà euh tous les Français, tout la droite ? Ben, c'est la raison pour laquelle ça va être la dernière question parce que je vais maintenant aller de ce pas diriger une réunion dans laquelle toutes les personnalités que vous évoquez son de jouer contre vous même de votre dans dans les coulisses ici certains ont l'air de jouer un peu contre vous quoi. Oui.
Oui, bien sûr. Peut-être. C'est euh la vie politique, c'est son lot.
C'est d'ailleurs pas tout à fait ma façon d'agir comme vous le savez mais c'est pas grave. Euh ce qui va compter, c'est que nous allons tous nous rassembler maintenant et repartir en campagne maintenant parce qu'il y a pas d'autres solutions, parce qu'il y a pas de plan B, parce que si la droite et le centre veulent être présents au second tour de l'élection présidentielle, 3 mois avant l'élection, il faut maintenant faire bloc. Et c'est euh ce que la grande majorité des élus de ma famille politique ont compris.
Enfin, et je veux terminer par là, je vous rappelle, je l'ai dit tout à l'heure, je ne suis pas le candidat d'un parti, je suis maintenant face au français et je suis face au français parce que j'ai été désigné à la primaire et donc je vais repartir sur les routes de France tous les jours en métropole et en Outreem puisque je serai ce weekend à la Réunion et je vais faire campagne et je suis convaincu que toute Toutes ces forces qui sont avec moi vont se rassembler parce que au fond d'elles-même et malgré les ambitions des uns et des autres, elles ont envie que la France se redresse. Merci beaucoup. Ah.