TEMPS DE PAROLE Ambdilwahedou Soumaila Jeudi 10 Juillet 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:13OuverteRéponse directe
Est-ce que la situation financière de la ville de Mamouzu est critique ?
- 10:45OuverteRéponse partielle
Quand est-ce que les toits des stades seront reconstruits ?
- 13:37OuverteRéponse partielle
Comment allez-vous faire pour recenser dans les quartiers violents ?
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
Bonjour et merci de votre fidélité pour le premier temps ce de parole. Ce matin, on reçoit Omy Loedou Maila le meilleur maire de Mayotte. Bonjour monsieur le monsieur le meilleur maire. Bonjour bonjour à tous.
Alors moi je suis je suis extrêmement surprise parce que finalement c'est une petite consultation toute simple mais j'ai pu croiser vos vos partenaires de podium si je puis dire et et notamment le maire de Zaiaudi l'abattoire et chacun d'entre vous tirait une grande fierté finalement des résultats de de cette consultation autour de questions simples he à l'écoute bon gestionnaire capacité à trouver les financements pour développer développer la commune disposer d'une vision et Vous avez été choisi par les habitants de de Lille, bien au-delà de Mamutzu comme étant le meilleur maire de l'île.
Alors euh comme étant le meilleur maire de l'île d'abord c'est un honneur pour l'ensemble des élus de Mamouzu, pour l'ensemble des agents parce que comme vous le savez en tout cas avec nous, c'est toujours le collectif qui pe qui prime. Nous avons des élus extrêmement engagés au quotidien pour notre territoire. Nous avons des agents qui travaillent et tenez bien 7 jours sur 7 à Mamouzu parce que souvent les gens disent "Ah, les fonctionnaires c'est du lundi au vendredi. Nous à Mamouzu les agents ont compris une chose parce que c'est ce que nous avons depuis 5 ans à marteler. On ne vient pas travailler à Mamouzu, on vient vivre la ville. Vivre la ville c'est au quotidien pour nos concitoyens.
C'est du lundi au dimanche 24h/ 24 au service des Maoré au-delà des Mamouzo et des mamouisas parce que ça a été officiellement euh voté euh également grâce à une consultation. Exactement. Donc au-delà des mamouzois et mamouz, c'est l'ensemble des maoré qui viennent qui gravitent parce que vous le savez il se passe pas euh une semaine pas une semaine que Maoré comme ça de partout du nord du sud peut-être vient ne pas sur sur Mamouzu queles que soient les occupations qui qui fait qu' les fait venir ici. Donc raison pour laquelle nous avons demandé aux agents d'être extrêmement mobilisés, mais nous avons aussi voulu donner l'exemple.
Nous sommes mobilisés au quotidien pour à la fois le développement territorial.
C'est important les projets, il faut les faire mais aussi le développement humain, être comme vous l'avez dit à proximité, être à l'écoute, répondre à aux demandes, aux attentes de nos concitoyens partout que que on soit ici sur le territoire qu'on soit ailleurs comme hier j'étais pas j'étais pas sur Mayotte hier, je suis arrivé dans la soirée mais nous avons parce que j'étais à l'extérieur parce que nos concitoyens ont aussi fait le choix d'être acteur de leur de leur territoire de leur village à travers les groupes WhatsApp, ils ont signalé mais Nous, nous sommes là, nous travaillons, nous mobilisons nos services pour répondre à leurs attentes raison pour laquelle ils sont très heureux.
Ils sont content que vous les ayez mis au travail les agents de la ville de Mamousou parce qu'ils vous ont ils vous ont décerné un petit un petit cadre. C'est c'est assez mignon finalement ce cette gratification. Alors, de manière générale, quand vous êtes élu, vous avez plus de devoir que de droit. Ça, on l'accepte, on le sait. C'est toujours comme ça. De mane générale, quand vous êtes élus, vous avez cette responsabilité pour ce qui est de mamozu de de milliers d'agents où vous devez être au quotidien.
Nous nous organisons euh par exemple euh nous discernons euh des titres honorifiques soit-il mais des encouragements pour le service de l'année, l'agent de l'année, les agents qui ont servi pendant 20 ans 30 ans, nous leur donnons des euh des des médailles. Donc en réalité, nous avons créé les conditions pour que les agents à la fois soient fiers, comme je l'ai dit, de vivre la ville au-delà de travailler, qu'il soient impliqués mais qui soi aussi reconnus dans leur travail. Ça fait 5 ans que nous faisons ça et comme la consultation de Quei et et en tout cas a a décerné comme Mamzu euh la ville où les Maoré en tout cas apprécient le plus le plus.
Donc j'ai été agréablement surpris euh que les agents de la ville eux-mêmes euh se sont concertés pour euh m'offrir en réalité offrir à l'ensemble des élus parce que c'est moi qui les représente, c'est normal.
offrir à au maire de de Mamouzu ce titre honorfique et j'ai voulu ce matin en venant ici à la fois l'amener et aussi leur dire grandement et toute la fierté qui est la mè qui est la mienne d'abord individuellement et personnellement euh d'être à la tête euh de d'agents extrêmement mobilisés pour le développement de notre territoire et naturellement ce titre je le dis aussi à l'ensemble des élus qui m'accompagnent parce qu'encore une fois c'est un collectif qui travaille si les Maur sont content de Mamutzou, c'est parce queencore une fois il y a des élus, il y a des agents mobilisés et puis puis peut-être aussi euh enfin et je je citerai le mien parce que moi je suis mamouoise euh vous nous faites rêver avec des projets ici et là qui sont sympas et c'est vrai que l'aménagement du front de mer quand on habite Mamouzu, ça fait ça fait rêver de disposer d'un lieu où on va pouvoir aller se promener, aller faire jouer les enfants quand on en a, se se s'asseoir et boire un petit jus de fruits.
Enfin, il y a il y a ça fait partie de du fonctionnement et du développement du d'une collectivité et et c'est tout l'enjeu de ces 5 dernières années. Nous l'avons toujours dit et ça a été notre ligne de conduite. La gouvernance partagée euh je l'ai dit mobilisation des agents et des élus au quotidien avec l'implication de nos de nos citoyens.
Mais à côté la mobilisation des partenaires parce que Mamouzu c'est la comm chef de de Mayotte et ça même symboliquement depuis 2022 je le rappelle parce que jusqu'en jusqu'en 2022 c'était Daudzi Laabatar qui était officiellement le la capitale de Mayot et nous avons travaillé nous avons mobilisé les le conseil départemental qui a délibéré en ce sens nous a donc ce qui a permis au gouvernement d'officialiser Mamzu en 2022 c'est symbolique mais c'est toujours des combats qui sont importants à mener euh et là euh nous avons avons nous sommes retrouvés les services de l'État, le conseil départemental, la SIM, le CCS, tous les partenaires qui gravitent autour du front de mer en nous disant "Nous avons confiance à Mamouzu, nous avons confiance en la dynamique que Mamouzu impulse et nous vous demandons d'être l'animateur, en tout cas la ville, être animateur de l'ensemble de cet espace, la CADEMA à travers le leur projet, le PM qui est là du du conseil départemental.
Donc la ville de Mamutzu anime cees grands chantiers qui mobilise plusieurs partenaires et demain comme vous l'avez dit nous aurons un front de maire qui qui représente finalement Mayotte parce que c'est pas un front de maire de Mamouzu, c'est le front de maire de Mayotte parce que c'est la porte c'est la porte d'entrée, j'allais le dire de l'ensemble des Maoré qui viennent de Petit Terre ou qui viennent d'ailleurs qui se posent à Pamandi et ils arrivent sur le front de mer et donc nous devons être à même d'offrir un front de mer à la fois qui puisse permettre vous vous l'avez dit des activités ludiques que les gens puissent venir euh euh se promener, prendre du temps, prendre de l'air, mais aussi qu'il soit économique parce qu'on a des entreprises qui sont installées dans dans ces espaces et aussi finalement avoir un territoire qui soit développé.
Alors euh Andy, bon là, on a parlé des choses sympas, maintenant il y a aussi des choses difficiles et il y en a une qui inquiète la la communauté maoraise, c'est la situation financière de la ville. Alors, on entend, on lit sur les réseaux sociaux des trucs pas possibles, euh des mensonges, hein, aussi des fois, mais là, vous vous êtes le maire, donc vous êtes à priori celui qui connaît le mieux la réalité. Euh, est-ce que la situation de la ville de Mamouzu financièrement est critique ? Euh, où est-ce qu'on en est ? Alors, je suis venu ici l'année dernière, je l'ai dit, je vous pas venu que l'année dernière, vous quand même, c'est pour revenir sur le budget.
Euh vous savez euh après les gens encore une fois quand Mamouzu intéresse, nous sommes heureux d'abord que l'ensemble des Maoré s'intéresse à ce qui se passe à Mamouzu parce que c'est important, on l'a dit, c'est notre bien communif ici Mamzu parce que c'est la capitale, c'est où ? C'est la capitale administrative et c'est la capitale économique. Ce qui se passe à Mamouzu doit intéresser tout le monde et ça c'est important. Et moi j'invite les gens continuer à s'intéresser et voir même à faire des critiques qui nous permettent de nous améliorer parce que c'est les critiques finalement qui nous qui nous améliorent.
Nous sommes venus ici dire que nous avons voté le CA euh donc le compte administratif 2024 en déficit. Nous l'avons totalement assumé parce que euh il y a eu euh de plusieurs imprévus en terme de dépenses. Donc nous les avons assumés euh dans ce sens. La situation des budgets de manière globale, je pourrais même parler de la situation du pays. On est à plus de 3000 milliards de de dettes. Mais c'est c'est pas le sujet. Euh aujourd'hui la les situations financières des collectivités sont difficiles. Chido est venu n'a pas arrangé les choses. Donc ça c'est c'est clair.
Nous l'avons pleinement assumé et le déficit que j'ai j'ai eu j'étais venu ici l'annoncer moi-même, nous l'avons assumé et nous l'avons voté en conseil en conseil municipal. Ça c'est pas un sujet et parce que nous nous l'avons assumé. Donc oui, la situation est difficile. Shido est venue aussi compliquer la les choses. Nous continuons à mobiliser malgré tout ça, malgré cette difficulté, nous ne baissons pas les bras. Nous mobilisons les partenaires financiers pour continuer à accompagner. Euh il euh j' comme je l'ai dit, je suis je suis arrivé hier soir euh depuis là où j'étais, nous avons continué à à travailler.
Nous sommes en lien inroite avec l'ensemble des services, que ça soit de l'État, de nos partenaires financiers qui sont aussi les banques. Euh nous avons euh euh euh eu euh 20 millions d'euros de d'octroit de prêt par la banque des territoires. La le banque de l'autre banque des de collectivités nous a octroyé 6 millions 5 millions d'euros. Voilà, nous mobilisons les les partenaires financiers pour nous permettre en tout cas de répondre aux défis qui sont les nôtres, refaire reconstruire ce qui a été détruit par Chido, mais aussi continuer des projets de territoire 2030. C'est une ambition.
euh les services euh de l'État nous accompagn on a fait une réunion très récemment avec le préfet qui nous a dit que très prochainement euh nous à à travers les les fonds chilo naturellement euh pour les les les travaux qui ont été euh réalisés euh en tout cas les premiers fonds d'amorçage pour Mamutzu vont arriver. Voilà, les choses se font, c'est vrai, pas aussi vite que nous l'urons souhaité, mais continue à être mobilisé parce que les stades qui sont qui sont détériorés, les jeunes ont besoin d'avoir ce stade pour leur compétition qui qui pour beaucoup qui qui reprennent. Nous avons besoin d'avoir de l'éclairage public parce que c'est la sécurité.
La police municipale aujourd'hui n'a plus de bureau. Les caméras sont à terre, tout ça. Nous continuons à mobiliser nos partenaires pour nous permettre de nous relever parce que seul c'est ce que nous n'y arriverons pas. Alors justement les les les stades, il y a celui de de Tsunzu qui est à l'arrêt et il y a les deux terreplins, les les les plateaux couverts, celui de Ca et puis également Kaweni, Vaibé etapé. Voilà les les les sont partis. Quand est-ce que ces toits vont revenir ? Parce que les les infrastructures continuent à être occupées. Keni c'est plein tout le temps, les jeunes jouent. C'est normal. C'est normal parce qu'on n pas on n pas le choix non plus.
Euh les dossiers de consultation des entreprises donc été faites. Je pense là les analyses sont en cours pour pouvoir retenir les entreprises qui vont refaire tout cela. Et puis naturellement, comme nous l'avons dit, l'ensemble de ces factures, nous les poserons parce que nous avons fait les réunions, les 91 millions d'euros de dégâts estimés à à la ville. Les équipements sportifs font partie euh de ces de ces de ces de ces dégâts. Mais nous continuons en même temps en parallèle, tout en mobilisant nos partenaires pour avoir les financements.
Ben, nous continuons à mobiliser, à demander aux entreprises d'intervenir pour permettre, comme je l'ai dit, à la jeunesse, de pouvoir de pouvoir bénéficier, en tout cas reprendre le cours des des choses. Normalement, encore une fois, c'est des situations qui sont qui sont compliquées, qui sont difficiles. C'est ce que je dis tous les jours aux gens parce que je vois dans les messages les groupes WhatsApp, telle lumière ne fonctionne pas, c'est problème de sécurité, d'insécurité.
C'est tous ces sujets-là, nous essayons d'y d'y répondre encore une fois tout en mobilisant nos partenaires pour continuer à nous accompagner financièrement parce que encore une fois seul Mamou ne pourra pas répondre à toutes à toutes à tous les dégâts qui ont qui ont eu lieu. Alors, vous aviez milité après euh le passage du cyclone pour que les collectivités locales soient accompagnées sur les budgets de fonctionnement parce qu'en règle générale, c'est vrai que les subventions elles sont données pour de l'investissement, pas pour payer les salaires. Exactement. des agents et vous aviez justifié hein ce cette cette demande. Il semble que vous ayez été entendu.
Alors en tout cas les les le ministères au-delà du ministère des autres maèes tous ceux dont nous nous sommes en contact quasiment toutes les semaines. Il faut savoir quasiment toutes les semaines nous sommes en discussion avec les ministères avec les représentants des autres collectivités des partenaires financiers ici sur le territoire avec nos parlementaires. au moins qu'il se passe pas une semaine où nous ne sommes pas en contact avec eux pour les mobiliser, pour les sensibiliser à travers même l'association des mèes, l'association de mes de France qui est aussi un partenaire qui accompagne notre notre demande.
Le recensement qui va se faire dans les dans les semaines à venir va être important et va être primordial pour les financements notamment les dotations globales de fonctionnement de nos territoires.
raison pour laquelle je profite de l'occasion, même si vous n'avez pas posé la question, de sensibiliser à à tous les habitants, tous les habitants encore une fois qui habitent sur ce territoire de se faire recenser parce que ça il va ça va dépendre de nos recettes, de nos financements pour pouvoir justement répondre à l'ensemble des politiques publiques qu'il y a sur le territoire de justement on me dit vous me tendez la perche et pardonnez-moi mais il y a encore quelques quelques semaines, c'était il y a moins de 10 jours, on va à Cawi, on va dans des règles règlement de compte en de brandes rivales dans des quartiers malfamés.
On voit un jeune garçon 15 ans que ses partenaires descendent devant le doucabé mourant parce suite à des bagarres. Ce jeune garçon est depuis malheureusement décédé et on présente toutes les condoléances à à la famille. Comment on peut nous de notre fenêtre imaginer une seule seconde que les agents recenseurs qui vont être choisis vont réussir dans les quartiers dont on vient de parler malphamé où la violence est extrême à recenser qui que ce soit là-dedans puisque dans ces quartiers-là on va trouver une population clandestine donc déjà qui a peur et puis qui est sous la coupe réglée de bandit dont la violence est est sans limite. Ça ne marchera pas.
On dit c'est des situations je pense qui sont connues de tous. Nous avons et pas qu'amamutzu d'ailleurs. Oui. Oui. De tous. Euh les réunions de travail avec l'INC, c'est des situations qui sont posées sur la table avec le préfet.
Nous avons été en réunion euh la semaine euh dernière ou la semaine d'avant avec l'ensemble des MAESRES où ces questions ont été posés et nous avons invité euh l'INC à réfléchir, regarder euh notamment sur la méthodologie euh quel coefficient multiplicateur il doit être tenu compte parce que il y a des quartiers c'est vrai qui sont difficiles qui sont même voir difficiles voir mêmeid difficile à identifier et donc il faut que tous les moyens ça soit des moyens satellitaires, des des drones, il faut que l'État, en tout cas le préfet a demandé à ce que l'ensemble des situations lui soit remonté s'il faut que euh les forces euh accompagnent les agents pour aller encore une fois juste pour permettre à ce que les agents recenseurs se sentent en sécurité, le préfet qui mettra les moyens pour accompagner selon les situations.
Nos polices municipaux seront mobilisées. En tout cas, pour ce qui est de Mamouzu, nous avons des médiateurs de quartiers seront aussi mobilisés. Nous travaillons avec les les parents relais des associations qui nous accompagnent dans toutes nos missions. On va aussi leur mettre à contribution. En tout cas, pour ce qui est de Mamouzu, nous allons tout mettre en œuvre. Nous passons, j'ai commencé à Cavani, nous passons partout dans les mosquées les vendredis pour passer aussi ce message parce que ça conditionne finalement toutes les politiques publiques que nous devons mettre en œuvre.
Si nous voulons faire une école, si nous voulons faire une route, si nous voulons faire un un stade, une usine d'assainissement, une usine de ça nécessite qu'on sache combien nous sommes à Mayotte parce que si nous sommes euh nous sommes recensés à 10 alors qu'on est 20, on aura l'argent de 10 et on sera en difficulté. On aura on ne pourra jamais répondre à toutes les demandes parce que certains auront fait le choix de ne pas se recenser. Je profite encore une fois de cette occasion pour euh pour lancer et et le message et pour revenir à la question.
Oui, nous continuons à mobiliser euh euh l'État pour que les collectivités de Mayotte au-delà de Mamutzu soient accompagné financièrement sur le plan du fonctionnement parce que ça pèse lourd et ça peut lourdement parce queon est sur un territoire qui se construit où nous devons nous mettre ne serait-ce qu'à niveau par rapport aux autres collectivités et ça ça nécessite beaucoup d'engagements et aussi on est sur un travail spécifique souvent ce qui est fait lundi est dégradé mardi, il faut refaire mercredi, c'est de l'argent qu'on pas nécessairement prévu qu'on ne prévoit pas mais en même temps on est souvent pris entre le marteau et l'enclume parce que moi je le dis aussi nos responsabilités pénales qui sont en jeu.
Quand vous vous faites un équipement, je prends un équipement sportif qui est dégradé le lendemain parce qu'on arraché les fils électriques. Ma responsabilité m'invite à faire quoi ? Soit je ferme totalement le stade ou l'équipement public concerné parce que les fils donc ça peut être dangereux pour les gens qui vont qui vont le faire. Soit je le ferme carrément en disant j'ai pas d'argent, je ferme la porte. Donc ces milliers d'enfants là vont quand même rentrer dedans. Soit je me dis je prends ma responsabilité, je sécurise même si j'ai pas d'argent mais je sécurise parce que c'est un danger qui peut être mortel pour les jeunes qui qui sont.
Mais dans ce cas-là, forcément ça me crée des dépenses supplémentaires qui n'étaient pas nécessairement prévu et c'est des situations très spécifiques ici que nous essayons d'expliquer que nous essayons d'expliquer à nos partenaires et je pense que la parce qu'on fait la pédagogie on explique on montre les réalités du territoire les partenaires sont sensibles, notamment les partenaires financiers. En tout cas merci beaucoup monsieur le maire, c'est déjà la fin de de ce temps de parole. Vous allez revenir bientôt parce qu'on a pas eu le temps de parler des élections municipales. On a parlé du front de mer de Mamunzu mais on n pas parlé du ter plein de Mapéré.
Or, il va aussi s'y passer des choses. Il y a vraiment beaucoup de beaucoup de choses qui qui bougent. Donc vous revenez bientôt. Euh oui, naturellement je reviens bientôt. Je profite de l'occasion euh euh pour dire à tous les Beliers et Bachelière de de Mayot et de Mamouzu d'abord félicitations. D'une part rappeler que demain vendredi à 9h, nous faisons la cérémonie que nous faisons depuis depuis toujours pour récompenser l'excellence parce que c'est aussi un sujet, je le dis développement territorial c'est important mais développement humain c'est aussi important.
Raison pour laquelle tous les jeunes bchulières, en tout cas les nouveaux bachuliers bachelières qui ont leur euh bac avec mention et mention avec les félicitations du jury sont invités avec leur famille demain à 9h à l'hôtel de ville pour récupérer entre guillemets leur bourses d'excellence. Et ben super. Merci beaucoup en tout cas. Le message est passé monsieur le maire. Merci d'être venu ce matin. C'est la fin de ce temps de parole. tout de suite et bien la suite de nos programmes.
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