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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 19 mars 2025 7 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Budget 2025 : « Si la croissance est plus faible que prévu, nous devrons faire les ajustements »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je partage monsieur le rapporteur général nous partageons votre souhait de rétablir la confiance avec les Françaises et les Français sur ces questions budgétaires d'où l'exercice de transparence que nous allons faire de façon mensuelle dans les différentes innovations que nous avons présenté d'où aussi l'exercice de transparence que nous avons voulu faire sur l'écart entre le la prévision de budget pour 2024 et l'exécution et on en a rendu compte pu qu' un comité d'experts a été réuni il y a eu dans de nombreux pays européens une déformation des recettes et donc d'autres pays européens on ont eu ces écarts et ça a été présenté de façon transparente et ça a conduit d'ailleurs un dialogue renforcé avec le comité d'experts avec ce club des prévisionnistes dont dont j'ai parlé en introduction et aussi dans le dialogue avec le le Haut Conseil des finances publiques que nous rencontrons régulièrement alors les conclusions de du budget économique divers la note du Trésor à laquelle vous vous faites allusion sur lequel nous sommes encore en train de travailler vont évidemment nourrir la Réunion d'alerte qui aura lieu début avril et si la croissance est plus faible que prévu ce qui est possible effectivement nous devrons faire les les ajustements peut-être prendre un peu plus de temps sur les solutions 2026 non pas pour parler des solutions précisément parce que si nous les avions nous serions au mois de juin euh mais quelques pistes de de méthodes on a comme vous le savez 10 points de plus que la moyenne européenne de dépenses publies pour une qualité de service public qui aujourd'hui si on écoute nos concitoyens ne donne pas totalement satisfaisant n'est pas totalement satisfaisante et donc être dans la recherche d'efficacité de l'action publique dans toutes les dimensions que ce soit la sphère de la sécurité sociale des collectivités locales dans leur autonomie de gestion et de l'État et est sans doute une une source sur lequel nous travaillons et qu nous regardons les choses en détail avec la min ministre ça ça nous donne déjà quelques idées alors c'est vrai que cela passe notamment en matière d'évolution de dépenses par l'obligation dans tous les segments de la sphère publique d'avoir une augmentation des défenses qui soit inférieure à à l'évolution nominale de de la richesse nationale c'est une des façons globalement de se mettre sous contrainte c'est ce qui se passe dans beaucoup d'entités cette contrainte financière elle peut même se traduire par une efficacit accrue parce qu'on voit bien que parfois c'est l'empilement de couches de contrôle ou d'administration qui empêche l'efficacité de l'action publique donc nous allons nous lancer là-dedans de façon très vigoureuse la méthode ça va être le dialogue euh on on a réussi avec vous grâce à vous à faire adopter le projet de loi de financeces pour 2025 dans un dialogue très ouvert mais qui s'est fait dans un espace de temps réduit nous allons le faire dans un espace de temps plus large puisque il va se dérouler jusqu'au mois de juin et en fait les grandes idées qui nécessairement vont pour certaines être des idées assez transformantes en matière de finances publiqu ou de gestion publique elles vont arriver du dialogue avec les partenaires sociaux on a eu le débat en ce moment un peu vif sur euh le Conclave sur les retraites mais les partenaires sociaux savent exactement quel est le cadre dans lequel ils doivent travailler je pense que ce dialogue doit nous permettre de piloter la sécurité sociale euh on va le lancer avec le ministre chargé des collectivités locales François repsamen dans euh quelques semaines euh et c'est par ce dialogue qu'on va trouver des solutions qui pourront pensons-nous être évidemment présenté aux deux assemblées mais qui pourraient réunir un un consensus voilà je veux pas être plus long et je passe sur les autres éléments la parole à ma collègue merci monsieur le Président bon plusieurs éléments il est pas question de faire un budget participatif nous n'en avons ni les outils ce ne serait pas adapté et la démocratie représentative est précisément là pour faire les choses de manière je crois organisée et et et transparente ce qui est vrai c'est qu'il y a à la fois beaucoup d'idées reçues et puis y a beaucoup de choses qu' ont changé en fait si vous regardez la situation les mécanismes budgétaires depuis 5 ans ont beaucoup changé dans leur nature dans leur dynamique dans les transferts entre l'État et la sécurité sociale dans la manière dont les différentes réformes je pense par exemple au financement des collectivités et donc je crois que il nous faut avoir un point de départ partagé sur la réalité de de l'ampleur du défi sur les mécanismes qui existent ou qui n'existent pas il y a pas d'impôt magique qui va tout régler il y a pas de d'absence de volonté du gouvernement de trouver la solution qui serait évident sous nos yeux alors que en fait quand on regarde les enjeux d'échelle tel ou tel débat parfois passe très très largement à côté des des besoins bref le but c'est de ne pas créer l'unanimité c'est dans le pays ce serait à la fois dangereux et sûrement pas réaliste mais en revanche de retrouver des points de départ commun il y a pas de débat public possible si on n'est pas déjà d'accord sur quelques faits sur quelques réalité sur quelques contraintte et sur là où nous en sommes là où nous en sommes doit à nouveau pouvoir être un point de départ partagé et ça nous demande un peu de temps parce que si vous regardez parfois de manière volontaire ou involontaire mais le débat public est plein et vous les voyez tous les jours de choses qui ne nous aideent pas à discuter ne nous aide pas à débattre et c'est ça qu'on veut faire dans les dans les prochaines semaines avec des exercices où vous serez évidemment associés des choses qui seront plus à destination du grand public peut-être moins avisé par définition que vous ne l'êtes mais il semble essentiel que cette transparence existe la nation elle tient par la solidarité notamment financière une nation c'est un groupe qui a un passé et des projets mais ce qui finance ces projets c'est notre notre capacité à les financer et donc nos impôts le consentement à l'impôt la réalité des dépenses la nature de ce qui fait que telle ou telle dépense évolue dans le temps il semble que c'est essentiel deuxième élément pour mieux piloter nos nos nos politiques publiques ce qui nous frappe peut-être avec Éric Lombard c'est que la crise du covid a beaucoup chamboulé les enjeux de gouvernance les enjeux de chaîes de commandement le pilotage dans beaucoup de politiques publiqu a été très chamboulé par ces deux crises successives du covid d'abord puis de l'inflation et il nous semble queil y a quand même des gisements d'économie d'efficacité effective et onevendra évidemment devant vous vous les présenter dans le domaine social dans le domaine de l'État dans beaucoup de champ de la politique publique où changer la gouvernance réaligner les intérêts remettre du un pilotage clair dont il peut vous être rendu compte ensuite sera essentiel et génère des économies alors peut-être pas les 35 milliardes dont on parle mais un bon quantum vient aussi notre notre capacité à reprendre en main des dépenses les crises successives ayant fait perdre ses éléments plus concrètement au fond ce qu'il nous faut faire c'est qu'on réaligne notre croissance de la dépense sur un déjà la croissance nominale du PIB puis un peu moins que la croissance nominale du PIB si on veut redresser les finances publiques vous avez quand même des postes de dépenses aujourd'hui qui ne sont plus du tout sur le rythme de croissance du PIB qui sont très au-delà et quand c'est très au-delà il faut que ça nous interroge soit c'est une priorité assumée voulue et choisie pas de problème si c'est subi mais il faut qu'on on trouve les moyens