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interviewSud Radio· 3 décembre 2025 36 min

Bruno Retailleau : "J'en ai marre que la France s'écrase face à l'Algérie !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, [musique] l'invité politique Jean-François [musique] Akili. Jean-François Aquili sur Sud Radio. Votre invité politique ce matin, c'est Bruno Retaillot, l'ancien ministre bien sûr de l'intérieur, patron des républicains.

Et je le rappelle hein, les auditeurs peuvent appeler entre 8h30 et 9h, vous aurez la parole, vous pourrez poser directement vos questions à Bruno Retaillot. Bonjour Bruno Retaillot. Bonjour Jean-François Kili.

Jamais le président n'a envisagé de créer un label d'état pour les sites d'information et les médias et encore moins de ministère de la vérité martelé hier par Rachidati à l'Assemblée nationale. Que dites-vous ce matin ? Fin de la polémique ?

Non, ça n'est pas une fin de polémique parce que c'est un thème récurrent chez Emmanuel Macron. Vous êtes un observateur avisé. Vous savez très bien que depuis le début de son mandat, je pourrais faire des citations de lui en 2019 où il prétendait que l'information étant un bien public, ça pourrait justifier de subventionner des journalistes.

En réalité, cette tentative de labellisation, c'est une tentative finalement d'imposer une sorte de vérité officielle et ça ne marche pas. ça ne peut pas marcher. La liberté d'expression, c'est la liberté d'information et le meilleur garant, ça n'est pas je ne sais quelle labellisation par je ne sais quel machin qui serait inventé avec des journalistes qui évidemment auraient ce monopole d'une véritesse officielle.

On voit bien d'ailleurs, on les désignerait comme indépendant. Il serait de la bord de gauche, j'imagine comme d'habitude. Et du coup je pense que franchement c'est une très mauvaise idée et cette idée-là, il faut la combattre.

Laurent Voquier l'a trouvé très clair, je le cite, il a dit ça sur TF1 ce matin, hier euh à l'Assemblée nationale. Euh non, mais Rachida Dati, elle est ministre d'un gouvernement, elle était envoyée en mission euh pour essayer d'éteindre le feu que le président de la République a a lancé. simplement, je voudrais vous rappeler que c'est stupéfiant et je pense que ça n'est pas ça n'est jamais arrivé depuis le début de la 5e République que lundi l'Élysée sur un compte officiel désigne des journalistes des hommes politiques.

Votre serviteur par exemple pour répondre très directement, il a désigné des hommes politiques, il a désigné des journalistes, il a désigné un groupe de presse. C'est du jamais vu. Alors c'est quoi ça ?

C'est pas une tentative d'immiction du président de la République dans la vie de la formation. Je le répète, il ne peut pas y avoir de vérité officielle. Il ne peut pas y avoir de monopole de la vérité. 37210 signatures, c'est cette pétition que vous avez mise en ligne.

Vous y dénoncez. Une dérive, je vous cite hein, aussi scandaleuse que dangereuse. Vous maintenez la pétition en question.

Je maintiens. Je maintiens et j'appelle tous les auditeurs, tous les auditeurs à signer cette pétition. Cette pétition la mise au point.

Ouais. Mais mais cette mise au point, c'est toujours le flou. On peut reprocher, je l'ai souvent fait, au président de la République de varier.

Il a beaucoup dit et il s'est beaucoup contredit. Mais alors si il y a un point sur lequel il ne varie pas depuis des années, c'est cette tentative finalement d'une dérive que j'appelle la dérive d'un progressisme autoritaire. Et vous pensez qu'il veut entamer une carrière de dictateur à la fin de son mandur ?

Non, non, mais euh je dis euh je parle de dérive et je parle d'un progressisme autoritaire. C'est celui de ceux qui se sentent appartenir au camp du bien et qui voudraient finalement régir la vie intellectuelle, la vie de l'information, l'expression publique auquel on droit pourtant les Français. Il parle désormais de labellisation.

Mais qui nommerait ceux qui labelliseraient ? En clair, qui labelliseraiit ceux qui labelliseraient ? On voit bien qu'il y aurait un tri, on voit bien que il y aurait les bons journalistes, les mauvais journalistes, les bons médias, les mauvais médias.

Non, il y a évidemment les fake news existent et je pense qu'il y a sans doute des choses à faire, notamment sur les réseaux sociaux. Moi, je je pense parce que je suis pour la liberté, mais le pendant de la liberté, c'est la responsabilité. Pas grand chose, Bruno Rillant, il y a pas de réactivité là-dessus.

On a absolument on a d'abord une loi qui existe, la loi 1881 et qui punit la diffusion de mauvaise nouvelles. Ça c'est une chose. En revanche, par exemple sur l'anonymat des comptes, moi je pense que pour je suis pour la liberté mais je pense encore une fois qu'il faut la responsabilité.

Il faut être capable de ne pas se masquer. Par ailleurs, les plateformes bénéficient d'un statut qui est d'hébergeur et non pas d'éditeur. Vous êtes patron d'un journal, vous pouvez être condamné pour ce que va écrire ce que vont écrire vos journalistes.

Patron d'une plateforme, vous engrangez beaucoup d'argent et votre statut d'hébergeur vous euh déresponsabilise. Moi, je suis pour la responsabilité qui est le pendant de la liberté. Et cabelle, vos yeux ne résoudraient rien.

Encore un mot là-dessus. Ça serait pire. empirerait parce que ça ferait naître du ça nourrirait le complotisme parce que les gens les médias qui seraient labellisés officiellement et bien la plupart des gens dire mais non attention il y a un label officiel donc il faut se détourner il faut aller ailleurs évidemment c'est comme ça que ça marche la vraie vie vous l'avez fréquenté pendant des mois pour une Emmanuel Macron vous vous dites quoi il panique c'est la fin du mandat il il cherche non je pense qu'il je pense qu'il ne panique pas mais mais c'est la certitude de ces gens qui pensent qu'ils appartennent qu'ils appartiennent au camp du bien.

C'est tout et et je pense qu'il faut combattre parce que la liberté d'information, elle est constitutive de la liberté d'expression qui est un bien précieux dans une démocratie. Bruno Rotau, la semaine prochaine, les députés, les républicains vont-ils voter le budget de la sécurité sociale ? C'est important.

Très franchement, je pense que ce budget-là n'est pas votable. Et je je entendu hier d'ailleurs Édouard Philippe se prononcer. Écoutez, on s'est battu pour la réforme des retraites pas parce que il fallait absolument que les Français travaillent plus, mais pour d'abord sauver effectivement le régime par répartition.

Quand je suis né, il y avait quatre cotisants pour un retraité, un pensionné. Aujourd'hui, il y en a 1,6. C'est un système qui est en train de s'effondrer et on ne peut pas voter, je pense euh un projet de budget qui augmente les impôts, par exemple la CG sur les revenus du patrimoine et qui dit au Français "Non, non, il faut travailler moins.

Mais si on travaille moins, on va tous s'appauvrir déjà. On s'est appauvri." Alors Billot oui justement ce sujet Laurent Voquier encore lui sur TF1 toujours ce matin dit je souhaite que ce budget soit voté mais pas au prix de nouvelles hausse d'impôt donc c'est un peu raccord avec ce que vous dites là à l'instant vous vous êtes parlé avec lui avec le renvoqué sur la stratégie qu'est-ce que vous avez décidé concrètement qu'est-ce qui va se passer je pense que en tout cas je pense qu'il n'est pas votable ni avec les impôts qui augmentent ni finalement avec la suspension de la réforme des retraites.

La réforme des retraites, cette suspension, elle est terrible. Elle va appauvrir surtout les retraités de demain. On va faire porter le fardeau, le fardeau de ce poids aux plus jeunes générations.

Et ça c'est terrible. On est en train de creuser une fracture intergénérationnelle qui est épouvantable. La France est déjà divisée, fragmentée, archipélisée et je pense qu'il faut prendre ses responsabilités.

On peut pas laisser faire un gouvernement en jouant justement sur cette fracture là. S'il y a une discipline chez LR, si euh comme chez Horizon, nous verrons bien, il est question de soit de ne pas voter, soit de voter contre. Oui, çair ou voter contre ?

Voter contre, qu'est-ce que vous allez faire chez LR ? Parce qu' il en va de la survie de Sébastien Lecnu. C'est ce qui s'est produit avec Michel Barnier l'an dernier, hein.

C'est sur le vote de la du budget de la SC qu'il est tombé. Moi, je suis pas comptable de la survie d'un gouvernement. Vous êtes d'accord ?

Si vous votez compte, c'est fini. Je suis comptable. Non, écoutez, le Premier ministre le Premier ministre a renoncé par lui-même au 493.

Il a renoncé aussi aux ordonnances à l'article 47. Le 493, je suis persadé que jamais les socialistes ne voteraient une censure. Donc pourquoi n'utilise-t-il pas ce que la Constitution lui permet de faire pour avoir un budget conforme aux intérêts de la nation ?

Qu'est-ce que ça veut dire de voter pour voter un budget, pour absolument avoir un budget quand on sait que ce budget, il sera mauvais parce qu'il va creuser des déficites. Aujourd'hui, je pense que le déficit si il était voté dans l'état actuel serait supérieur à 24 milliards pour la sécurité sociale. On est en train de détruire un bien commun qui est sans doute le plus cher aux français, qui nous permet de protéger.

Quand on est malade et quand on n pas d'argent, on peut aller à l'hôpital. Donc vous vous lui mettez en quelque sorte pardon mais la la pression un peu comme Édouard Philippe hein pour qu'il reprenne ce 493 et qu'il assume. C'est ça.

Il faut l'assumer. Il faut l'assumer et je dis très clairement que on ne peut pas voter un budget à tout prix. On ne peut pas vouloir le chaos.

On a le chaos. Et avec la suspension de la réforme des retraites, ça sera pire. C'est le chaos pour demain parce que avec cette suspension, monsieur le Cornu a indiqué à la rue notamment que demain une réforme courageuse pourra peut-être être votée mais qu'il y aura un deuxè un 3è tour dans la rue et que ce qui sera voté la veille pourra être détricoté par une sorte de coup de force le lendemain.

C'est terrible et ça c'est le vrai chaos pour l'avenir. Ce n'est plus le PS qui qui va peser dans cette histoire. C'est vous qui vous voulez peser désormais.

Je Oui, mais il a fait le choix, ça a été une des raisons de mon départ, il a fait le choix de se livrer pieds et mains liés au PS, le vice-premier ministre aujourd'hui de la France, c'est Olivier Fort, il l'a très bien compris. et il fait chanter, danser le gouvernement à sa guise. Alors que c'est ça qui est terrible et paradoxal en terme de démocratie.

Jamais la France n'a été autant à droite et jamais le gouvernement n'a autant penché à gauche. Donc message envoyé à Sébastien Lecnu ce matin sur l'antenne de Sud Radio. Bruno Rota les municipales.

Est-ce que vous soutenez Martine Vassal la candidate de la droite républicaine du centre ? P que Martine Vassal vous avez entendu ce qu'elle a dit à ce micro lundi matin vous avez entendu ce qu'elle a dit à ce micro lundi matin on verra avec les accords éventuels RN 2è tour on verra elle arrê trop d'aller mais elle l'a dit elle a elle a écrit elle a écrit vous le savez très bien son poste ensuite 1 Martine Vassal peut gagner c'est la meilleure candidate pour les Marseillaises et les Marseillais nous la soutenons à fond c'est une femme courage il faut beaucoup de courage aujourd'hui à Marseille notamment pour prendre la suite d'un maire qui n'est pas à la hauteur peur. Deuxième chose, le pire pour moi c'est elle les filles.

Le pire pour moi et je vous invite à lire le dernier opuscule de Richard Malka qui est le résumé, même pas le résumé, la reprise de sa plaidoirie. Et ce livre s'intitule Passionnément antisémite. Vous vous rendez compte qu'on a aujourd'hui un groupe parlementaire qui profess en tout cas qui attent la haine antisémite.

Vous avez ce groupe parlementaire qui a déposé une proposition de loi pour abolir. Vous m'entendez bien ? On vient de malheureusement célébrer, commémorer l'anniversaire des attentats pour que en soit on annule le délit d'apologie pour le terrorisme.

Un groupe parlementaire et un parti qui théorise la brutalisation du débat public. Donc il y a une différence de nature et pour moi le véritable adversaire c'est Lfi. Donc implicitement plutôt RN que LFI.

S'il y a des a des accords à trouver, c'est si difficile que ça les électeurs vont vont décider autrement le temps voilà. Et ben, écoutez, c'est l'électeur qui tranchera. C'est pas Bruno Rotaillot qui donnera euh une consigne.

Les électeurs trancheront. Mais je souhaite qu'il tranche en faveur justement de Martine Vassal et qu'au premier tour, qu'est-ce qui pourquoi est-ce que le second tour opposerait nécessairement le RN et une gauche. J'observe d'ailleurs que monsieur Paillon serait donc prêt à s'associer h à Lfi.

Moi, je lui demande de lever ces doutes-l. Est-il prêt à s'associer ? Parce que la droite est toujours sommée de choisir.

Non mais personne ne vous somme de quoi que ce soit. Mais non, mais vous posez la question. Vous posez la question monsieur à monsieur Paant.

Est-ce qu'il va s'associer avec un parti qui a désormais quitté l'arc républicain ? LFI les insoumis. Moi je lui pose la question.

Vous n'arrive vous n'arrivez pas à dire ce matin le RN pourquoi pas ? C'està dire c'était un peu ce que disait Martine Vassal. Pourquoi pas ?

Je dis ce matin que l'électeur sera libre. Voilà. Et euh je je dis que notre principal adversaire désormais est de l' dans le champ public objectivement en terme de violence, d'antisémitisme en en terme c'est pareil de d'ordre public.

Euh ils mettent régulièrement, les députés mettent régulièrement dans le dos des forces de l'ordre policiers et gendarmes des cibles lorsque ils disent par exemple que la police tue, qu'elle tue partout. C'est scandaleux. C'est absolument scandaleux. l'ancien ministre de l'intérieur que je suis précisément ne peut pas l'accepter.

Tiens, ultime question à l'ancien ministre de l'intérieur que vous êtes. Il y aura d'autres questions avec nos auditeurs juste après. Euh est-ce que vous euh est-ce que vous regrettez la décision de la préfecture de Police de Paris de d'annuler ce concert qui était prévu le 31 euh au soir sur les Champs élysé au prétexte qu'il y aura trop de monde et puis vous avez vécu vous la finale de la Ligue Champion ?

Je l'ai suiv. Je veux dire, je veux dire d'abord que malheureusement en France désormais il y a un tel enauvagement que tout devient prétexte précisément de l'ultra viiolence. Je me souviens par exemple de la fête de la musique.

Moi, on m'avait proposé par exemple d'annuler même le RN avait proposé de déporter le match France Israël et je n'avais pas cédé. Je pense que bien entendu que ces manifestations présentent des risques mais on ne doit pas reculer. Je pense que la décision de la mairie de Paris euh est une mauvaise décision.

Je pense que si demain on abdte ce que nous sommes parce que il y a des moments pour faire la fête. Le 31 décembre les Français veulent se retrouver ne rien lâcher. C'est vrai que il y a des risques.

Mais quel est le plus grand risque finalement ? c'est de revenir sur ce que nous sommes, d'arrêter en fait de célébrer de façon conviviale un certain nombre de fêes de dates qui permettent aussi de nous unir. Certes, il peut y avoir des risques mais on a des forces de l'ordre qui sont très expérimentées.

Je me souviens, il y avait ce concert d'ailleurs le 31 décembre, il y avait eu des risques mais nous les avions affrontés. Merci Bruno Rota vous restez avec nous hein. Oui Bruno Rota vous restez avec nous avec les auditeurs qui sont en ligne. 0826 300 300 dans un instant.

On va revenir sur ça. Je sais qu'il y avaent déjà là sur l'Union des droites, sur le budget de la sécurité sociale. On abordera peut-être aussi la menace de Poutine.

Euh vous l'avez peut-être entendu hier soir, la menace de Poutine. Euh si l'Europe veut la guerre, nous on est prêt. Mais c'est ce qu'il a dit hein.

Une alors évidemment ce forme de provocation, j'aimerais vous entendre là-dessus. Et puis il y a aussi toujours puisque nous sommes dans la période de Noël les polémiques sur les crèches dans les mairies. Ça continue évidemment.

Bruno Rotaillot dans un instant avec vous. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Patrick Roger avec Bruno Rota toujours l'invité de Jean-François Kili sur Sud Radio bien sûr et puis vos questions au 0826 300 300 et beaucoup d'auditeurs qui sont en ligne. Je vous demander de d'être assez assez bref dans vos dans vos questions bien sûr pour que Brun Rota puisse dialoguer, échanger avec vous.

C'est tout d'abord David de Marseille qui est avec nous. C'est jusqu'à 9h David, bonjour. Oui, bonjour à tous.

Bon, quelle est votre question ? Bruno Retaillot vous écoute. Bonjour monsieur Retaillot.

Vraiment très heureux, très très Oui, très heureux d'avoir écouté les vérités que vous venez de dire et d'avoir une personne comme vous, ministre de l'intérieur et d'avoir surtout la chance de pouvoir vous poser une question que des millions de Français se posent et qui est lié au choix de votre parti pour remettre notre pays à l'endroit où mérite toujours d'être. Monsieur Rota avant de vous poser ma question, j'aimerais très brivement me présenter pour que vous puissiez comprendre le pourquoi rapidement parce que on a demandé des questions he sinon évidemment on y aura pas de place pour les autres qui appellent. Allez-y.

David de souci. Je ne suis pas un française souche mais fièrement de racine en y étant né et j'ai vécu 10 ans en Israël pour comprendre mes origines. Mes parents et leurs ancêtres de religion juives ont vécu plusieurs siècles extrêmement heureux dans un pays du Maghreb où chrétiens musulmans et juifs vivaient ensemble et en paix.

Mais ils ont eu la malchance de rencontrer dans leur Tunisie Natal l'armée allemande et l'extrémisme nazi qui ont exécuté même de l'autre côté de la Méditerranée des soldats français et des civils de toutes les religions. Comme aujourd'hui, nous faisons face à d'énormes problèmes créés par d'irres responsables politiciens d'hier et d'aujourd'hui. Beaucoup de Français prient chaque matin pour que la droite française héritière des valeurs de résistance du grand Charles de Gaulle reprenne le pouvoir pour que la France redevienne ce qu'elle a pratiquement toujours été un pays de liberté, d'égalité et de fraternité.

Ma question, monsieur Rota. Pensez-vous que LR, le parti que vous dirigez, pour lequel j'étais hier un électeur assidu et que je pourrais redevenir demain, aurait enfin la volonté et la grandeur de faire partie de la vitale union des droites qui nous fera gagner en étant constitué par le Rassemblant national reconquête les patriotes debout la France et nous l'espérons tous créé par Nicolas Sarkozi, victime lui aussi de la de la folie ambiante. Pour conclure, j'ajouterai que les partis que nous devonsir votre question juste une seconde.

Non mais David David il faut jouer le jeu sinon on ne jouera plus le jeu de vous donner en fait la parole. On veut évidemment des questions alors que que vous exposiez quelque chose mais bon. Donc votre question c'est quelle est votre position donc sur l'Union des droites hein ce que dit David hein je ne trahis pas Bruno Rota.

Non non, je je veux répondre à à David et je veux lui dire que justement mon projet c'est l'union de tous les électeurs de droite. Ouais. Moi je pense que ceux qui partagent les convictions qui sont communes doivent pouvoir se retrouver pour relever la France.

Je crois pas moi euh à la tambouille des appareils. D'abord parce que Marine Le Pen euh elle le dit elle-même, elle n'est pas de droite. Elle a un logiciel, je pense qui est un logiciel socialiste.

D'ailleurs, au moment du budget, euh le Rassemblement national a voté pour plus de 30 milliards d'impôts supplémentaires. C'est pas ça qui va permettre de redresser la France. Moi je mais ce que je crois en tout cas c'est que je veux en tout cas porter des convictions, des valeurs non pas d'une droite qui a été souvent trop honteuse, trop pe heureuse, mais une droite courageuse, une droite audacieuse et qui fera à travers ses convictions un projet très puissant revenir à nous tous les électeurs puisque David, j'ai compris, il a été un électeur UMP et il est parti, je ne sais pas si c'était reconquête ou mais peu importe, je pense qu'on doit se retrouver sur les convictions.

En revanche, cette union des droites par les appareils, ça marche pas puisque le Rassemblement national d'ailleurs n'en veut pas et qu' alors alors c'est quoi Bruno ? Vous voulez convaincre par vos idées des gens qui votent aujourd'hui par pour le RN ou reconquêent et qu'ils viennent voter LR que ça n'a pas marché en fait lors des d'élection. Attendez, vous avez vu Valérie PCR ?

Non mais regardez Nico, regardez Nicolas SarkoZiou en 2007, il a assumé une ligne qui était une ligne de 2007, nous sommes en 2025. Mais bien sûr. Mais ce qui compte, c'est pas le passé, c'est les convictions.

Non mais je dis justement ben juste écoutez, j'ai eu une expérience, j'ai été ministre de l'intérieur, personne ne me connaissait. J'ai créé des polémiques quand j'ai dit que l'immigration n'était pas une chance. J'ai créé des polémiques quand j'ai indiqué que cette idéologie 68 arnes qui avait tué la notion de discipline, de hiérarchie, d'autorité avait été une fabrique de barbare.

J'ai créé ces polémiques. Les gens ne me connaissaient pas et en réalité quand ils m'ont découvert, quand ils ont découvert ses convictions, ils ont adhéré tout de suite. J'ai fait plein de réunions et j'avais des électeurs du Rassemblement national.

C'est vrai mais aujourd'hui quand on regarde les sondages c'est Jordan Bardella qui 36 dem et ce n'est pas un candidat LR ou un autre qui est à ce score là et et Bardella parce que vous avez dit oui le RN c'est plutôt socialisant dans son programme. Bardella visiblement veut mettre un programme plus libéral. Dans ces conditions, est-ce qu'il s'affiche pro business ?

He oui oui, pro business. Mais pendant ce temps-là, ces députés votent des dizaines de milliards d'impôts, ça ne marche pas. et et j'ai une conviction, ça sera peut-être lui, Marine Le Pen, je ne le sais pas si c'est lui.

Moi, je diraiis aux français, écoutez, vous avez sans doute aimé un jeune président de la République de 40 ans. Vous allez sûrement adorer un président de la République de 30 ans. Il est trop jeune.

Je pense que l'expérience, ça polie l'âme d'un homme ou d'une femme. Et je pense qu'on ne s'improvise pas à cette plus haute fonction sans avoir rien géré, ni grande collectivité ni entreprise. n aura jamais d'accord avec le RN pour vous.

Pour moi, il faut cet accord de tous les électeurs de droite par le haut, par les convictions. J'ai montré h au ministère de l'intérieur que lorsqu'on avait un langage clair et beaucoup de sincérité, c'est ce qu'attendent les Français aujourd'hui parce qu'ils ne croient plus dans les politiciens. Je pense qu'on peut rassembler très court.

Les Français prendraient un risque en envoyant monsieur Bardella à l'Élysée. C'est ce que je dit ce matin. Ah, je pense qu'ils l'enverront pas à l'Élysée.

Tout simplement. Tout simplement. Bon euh voilà David pour votre réponse hein direct.

C'est Linda maintenant de Peau qui est au 0826 300. Bonjour Linda. Bonjour.

Bonjour. Bonjour à tous. Bon Bruno Rotaillot vous écoute.

Bonjour monsieur Retaillot. Bonjour Linda. Après votre position face à l'Algérie et tous les épisodes qui s'en sont suivis pour faire court, est-ce que enfin sur qui pourra donc compter monsieur Glaise pour sa libération ?

Oui. Alors, je rappelle qu'il y a le procès en appel aujourd'hui, hein. Moi, moi je pense que il faut cette politique de fermeté.

Je sais qu'on me l'a beaucoup reproché. Je suis certain que ça a permis de faire évoluer notamment le sort de Boem son sales. Je l'ai rencontré longuement, c'est un ami.

On s'était eu au téléphone. On a déjeuné il y a quelques jours ensemble. Et vous voyez le Christophe Glaise, personne n'en parlait.

Personne personne n'en parlait. Donc il pouvait pas y avoir de de fermeté et il est toujours sous les barreaux. Aujourd'hui même, il sera jugé pour un procès inéquitable.

Je veux simplement rappeler à vos auditeurs que ce journaliste arrive pour parler foot et il se retrouve condamné pour apologie du terrorisme. Voilà ce qu'est non pas le peuple algérien h mais ce qu'est le régime algérien. On ne peut pas tolérer par exemple ce que on tentait de faire les services secrets algériens.

J'étais mise à l'intérieur en tentant d'assassiner un homme, un influenceur, un opposant du régime algérien. On ne veut pas tolérer que nous on applique des accords de 68 au pied de la lettre et eux ils n'appliquent pas les accords de 94 qui devraient les astreindre à reprendre les EQTF dangereux. Total à Mulous, on a eu un ressortissant algérien qui a tué un retraité portugais.

Il faut cette politique de fermeté. Moi j'en ai marre que la France simplement s'écrase. Bretaillo, vous avez entendu la petite musique ces derniers temps, hein.

Si ça a traîné pour Boem Sensil, c'est la faute à Retaillot parce qu'il a été trop fer. Même Laurent Nouz dit qu'il faut y aller doucement avec l'Algérie. Vous êtes en désaccord avec ça ?

Mais en désaccord le plus total. Ça fait des années, ça fait des années qu'on essaie de fonctionner comme cela. Et Boilem me disait la chose suivante, écoutez-moi bien, je pense pas qu'il l'a encore dit.

Euh tous les jours dans sa prison, il avait droit à des informations sans doute très labellisées d'ailleurs et à chaque fois ça commencer par une ode à monsieur Teboun, c'est-à-dire au régime et ensuite immanquablement on tapait sur la France. Ce régime-là nourrit la haine antifrançaise pour s'excuser de ses propres échecs. Donc il faut une relation qui soit une relation adulte, non pas dépendante, une relation, il faut normaliser cette relation et ce régime là ne comprend que le rapport de force.

Ouais. Euh dans un instant, on va parler du budget avec d'autres questions, mais juste puisqu'on est sur l'international, je voudrais poser en fait euh une question, vous l'avez entendu, Poutine met la pression sur l'Europe avec une menace directe. Si l'Europe souhaite passer à l'action, nous sommes prêts dès maintenant.

Est-ce qu'il faut redouter aujourd'hui Poutine dans ses déclarations, dans cette escalade ? La menace russe, elle existe. Je veux simplement vous rappeler un épisode que vous avez tous oublié.

Euh nous avons arrêté euh c'était euh il y a un peu plus de 2 ans euh un individu qui était russo-crainien à la solde justement des services russes. Il s'est fait exploser euh il en est sorti vivant. Il était en train de bricoler un engin explosif qui souhaitait déposer dans un bricorama.

Voilà. Euh un un magasin de grande surface. C'était une action qui était dirigée par les services russes qui ont par ailleurs des dire c'est qu'il y a déjà des des actions qui sont men isol c'est ce qu'on appelle la guér hybride.

Et les béniwiiwioui ou ou les naïfs se trompent en terme de notamment de de guerre de cyber en terme aussi par exemple les mains vertes les mains rouges un certain les les têtes de cochon il faut redouter véritablement ces déclarations. On sait d'où ça oui mais à la fois n'ayons pas de comportement béliqueux. Ça sert à rien.

Ça ne sert à rien. Macron est trop béliqueux dans dans ses déclarations et son comportement. Non mais le problème d'el Macron c'est qu'il a il a varié.

Souvenez-vous, il a été accusé au début de la guerre en 2022 par les partenaires européens de tendre la main à Poutine. Moi, j'estime que il était dans son rôle et ensuite il a varié à 180° pour être à la pointe, si j'ose dire, d'une de cette lutte là. Ce que je dis moi, c'est que il ne on ne peut pas en tout cas minimiser la menace russe.

Il faut s'y préparer. Il faut être fort, mentalement fort. Voilà.

Et en terme militaire aussi, évidemment. Ouais. Allez, on continue avec vous Bruno Retaillot, invité exceptionnel sur Sud Radio jusqu'à 9h avec vos questions au 0826 300.

Dans un instant, le grand matin Sud [musique] Radio 7h10h, Patrick Roger. Bruno Rotaillot toujours avec nous. C c'est bien de de parler en direct avec les auditeurs.

Moi j'adore je passerai beaucoup de temps à leur répondre. Bah voilà. Bah c'est Julien de Chambéri qui est avec nous.

Bonjour Julien. Bonjour. Bonjour à vous.

Bonjour monsieur le ministre. Bonjour. Bonjour Julien.

Posez votre question. Oui. Donc je voulais savoir au niveau des républicains, jusqu'à quand allons-nous indirectement soutenir ce gouvernement macroniste ?

Puisque lorsque l'on voit là au niveau des discussions budgétaires, c'est toujours la même chose. On ne revoit jamais les dépenses et c'est toujours les mêmes qui trinquent. Et là, quand on voit également le le débat sur les droits de succession, moi c'est quelque chose qui me fait bondir.

Donc, je voudrais savoir jusqu'à quand allons-nous encore supporter les différents gouvernements centristes macronistes puisque nous sur le terrain, nous n'en pouvons plus. Bon, donc c'est le positionnement très précisément pour le budget 2026 he ce que vous dites. Je l'ai dit, je vais le répéter, je comprends totalement ce que ressent Julien.

Pour moi, le budget en l'état actuel, il n'est pas votable. Et ce que je veux dire en précisant, c'est que ce qui a enfoncé la France et les Français, parce que personne ne l'a trop dit, mais depuis quelques mois, euh le niveau de vie des Italiens qui a toujours été en dessous des niveaux de vie des Français est passé au-dessus du niveau de vie des Français. Ça, on s'apauvrit.

Pourquoi on s'apauvrit ? On s'apauvrit à cause des vieilles lunes socialistes. On nous a dit travaillez moins et vous vivrez mieux.

Et là, on suspend la réforme des retraites pour moins travailler. Première erreur. Deuxièmement, euh, on vous a dit il faut l'impôt est rédempteur.

On est le pays de l'OCDE le plus fiscalisé. C'est confiscatoire notamment en matière de transmission et on en rajoute cette fois-ci. Et enfin, le vrai problème, Julien l'a très bien dit, c'est la baisse de la dépense publique.

Là encore, on a une baisse pharamineuse qui a créé 3400 milliards de dettes et aujourd'hui, demain, dans 2 ans, écoutez-moi bien, ou la totalité de l'impôt sur le revenu sera absorbée par le seul paiement des intérêts de la dette. Donc il faut tailler et il faut tailler notamment dans l'État. Il va falloir revoir la façon dont fonctionne l'État mais aussi notre système social qui est beaucoup trop généreux et notamment qui peut encourager des gens qui vivent au crochet de la société.

Jean-François qu'il y a une précision par rapport au budget hein. Julien se demande ce qui va se passer à la sortie, ce que vous allez faire. Vous y avez répondu tout à l'heure et vous avez vu ce qu'elle dit Ma Brégon la porte-parole du gouvernement ce matin.

Elle martelle nous n'utiliserons pas le 493. Il n'y aura pas de 493. Ça veut dire qu'en fait si vous votez contre ce gouvernement tombe.

Non, si on vote s'il n'y a pas de 493 le 493 le 493 c'est en réalité la mise en responsabilité du gouvernement et le budget est censé être voté s'il y a pas de motion de censure. simplement en se privant du 493, le gouvernement risque de faire en sorte que le budget ne soit pas voté et qu'il y ait une loi spéciale qui reconduise les dépenses, les impôts de l'année 2025 sur l'année 2026. Mais ça c'est la responsabilité pardon du gouvernement.

Voilà. Moi, je pense et je le redis et j'exprime cette position qui qui est ma conviction depuis le départ, c'est que ce vote ce budget ne peut pas être voté parce que il est pas bon pour la France. L pourrait se joindre à une censure d'aventure s'il y avait trop d'impôts, s'il y avait le problème d'une censure et le problème le problème d'une dissolution, c'est que on est sur on l'a vu dans la première dissolution.

Moi, j'étais stupéfait quand j'ai entendu le soir des élections européennes le président de la République dissoudre. Et c'est ce qui a créé le chaos. Et il est pas du tout certain que une nouvelle dissolution donne à l'Assemblée nationale une majorité par la censure de censure.

Écoutez mais le gouvernement ne posera même pas la question. Oui. Puisquil y aura pas de 493.

Sauf si comme vous le dites vous vous l'appelez ce qu'il y ait. Je pense que le Parti socialiste a tout sauf une envie de voter une censure aujourd'hui. Oui.

Bon autre question c'est Muriel de Béier qui est avec nous. Bonjour Muriel. Bonjour et bonjour monsieur Rota.

Vous êtes mon président puisque je suis une républicaine depuis des années. Donc vous deviez venir à Bédier mais bon ça s'est passé, vous l'avez démissionné. Alors une question, pourquoi vous nous avez imposé de souvenir monsieur Ménard ?

Ah ma réponse elle est simple parce que c'est celui qui me semble mieux porter nos convictions et que vous avez été baisé monsieur le président celui qui si Robert Ménard est menacé c'est par le Rassemblement national. Et Robert Ménard est un maire talentueux, je l'ai vu comme l'intérieur. C'est un maire qui s'engage.

Et vous savez la question de la délinquence, c'est pas du tout une fatalité. Moi, je vois bien que quand il y a des maires qui s'engagent, on parlait tout à l'heure de Marseille, je pourrais parler de Grenoble, mais quand on a des maires de terrain qui s'engagent, qui font vraiment tout ce qu'il faut pour qu'il y ait ce qu'on appelle un continuum de sécurité, une coopération entre la police nationale et la police municipale, avec des policiers municipaux qui sont armés avec un réseau de vidéosurveillance qui est très très dense. Alors, on arrive à se doter de nouvelles armes.

Et bien moi, je préfère très largement euh soutenir euh monsieur Robert Ménard à quiconque que d'autres et notamment, c'est une prise de guerre au RN que vous faites là. Il a le RN le RN, vous le savez parfaitement a fait chuter elle était une était une députée qui travaille le plus Emmanuel Ménard. C'est le RN qui a fait chuter Emmanuel Menard parce que oui, Robert Ménard euh voilà, c'est un peu un électron libre, c'est un homme extrêmement libre et euh il n'a pas supporté l'enregistre le l'enrichement, en tout cas l'encasernement.

Voilà. Et bien je le redis moi je souhaite que nous le soutions àieron. Ren Rota.

Il y a René un autre auditeur qui ajoute "Mais finalement vous prenez le risque de ne pas annoncer une coalition des souverainistes pour une union des droites." Alors René Ren René me connaît sans doute parce que je je viens de cette mouvance du souverainisme. Euh je je n'ai pas voté, j'ai voté non au traité constitutionnel de 2005 et j'ai été furieux lorsque Nicolas Sarkozy François Fillon nous avait repassé le plat par le parlement avec le traité de Lisbonne.

Et je je suis je crois le seul parlementaire de droite à avoir refusé de voter le traité de Lisbonne parce que je pense que les parlementaires ne devaient pas contredire ce que le peuple français avait dit par le nom au traité constitutionnel. Oui, mais là il dit en fait aujourd'hui sur aujourd'hui avec d'autres souverainistes et notamment bah le RN quoi. Écoutez le le souverainisme pour moi c'est l'indépendance de la nation, c'est le gaulisme.

Et j'ai dit tout à l'heure la raison pour laquelle le souverainisme, je vais m'expliquer très très concrètement. Vous savez, le général de Gaulle en 58, il arrive, la France est à il va pas faire d'abord une politique de souverainisme, d'indépendance, il va faire une politique économique de souveraineté. H c'est-à-dire qu'il va faire avec Pinet le nouveau franc et avec Armand Ref un plan de libéralisation de l'économie qui va d'abord redonner de la force à la France et ensuite il fera une politique de souveraineté et d'indépendance.

Vous ne pouvez pas, comme madame Le Pen, monsieur Bardella, affaiblir avec des idées socialistes, notamment de l'assistana. Quand nous au Sénat, on a voté les 15hures euh obligatoires d'activité en contrepartie du RSA pour lutter contre l'assistana, le Rassemblement national n'a pas voulu voter. Ils sont pour l'assistana.

Ouais. Jean-Fançois, malgré votre sortie de la place Bovau, j'imagine que ça laisse des traces. Vous ne renoncez pas Bronillot à 2027 ?

Je ne renonce je ne renoncerai jamais à mes convictions et d'une façon ou d'une autre je serai présent dans ce débat et ces convictions qui sont ceux de de notre droite de LR. Nous on veut une école qui instruise, qui ne déconstruise pas méritocratique. On veut un nombre public qui soit restauré, une justice qui s' un travail qui paye plutôt que l'assistana avec une primaire à droite, les choses sont très tranchier l'affaire hein.

Non mais bah ce sont la ça c'est la démocratie. On a des statuts, l'article 21, je l'ai déjà dit et ce c'est nos adhérents et je je m'adresse d'ailleurs aux Français d'ailleurs s'il veulent adhérer, bien c'est eux qui choisiront précisément les modalités euh de choix de notre candidat pour 2027. Bon allez juste un dernier mot puisque c'est Noël, il y a les crèches dans les mairies, c'est la traditionnelle polémique de Noël.

Vous avez été ministre de l'intérieur donc sur le respect de la laïcité vous êtes pour ses crèches dans les mairies ou vous savez que j'étais président du département. Oui. Lorsque la polémique des des crèches en vend est arrivée, nous avions traditionnellement une crèche, très belle crèche dans le hall du département.

La libre pensée nous avait attaqué et nous attaqué tous les ans et le tribunal administratif nous a donné tort et nous avons fini par gagner en cours administratif d'appel puis au conseil d'État. Je pense qu'il y a deux choses, il faut pas confondre. C'est ça laïcité, c'est vraiment la neutralité de l'État et cetera.

C'est le cultuel. Mais il y a le culturel. On est dans le sud, les centons de province, c'est notre culture.

Il ne faut, on ne peut pas effacer les crèches peuvent être dans les mairies. Il y a des conditions, le conseil d'État les a très bien rappelé. Mais moi, je suis pour que nos belles traditions puissent nous rappeler que nos racines sont aussi judéo-chrétiennes.

Et alors, moi je me souviens que lorsque il y a vu cet épisode de la crèche interdite en Vendé, j'avais reçu énormément de lettres et parmi ces lettres, il y avait des gens qui ne croyaient pas du tout. Il y avait des musulmans, il y avait des juifs, il y avait aussi des chrétiens qui disaient simplement "Nous, on a un paysage de notre enfance, c'est la crèche, c'est le sapin." C'était pas du tout une argumentation religieuse, cultuelle, c'était culturel, c'était civilisationnel.

Ouais. Merci Brenau Rota d'avoir répondu à toutes nos questions aux auditeurs. On va débriefer dans un instant avec Éric Revel, avec Ellisabeth Lévi, Jean-François Akili et puis vous au 0826 300.

Merci d'avoir joué le jeu avec les auditeurs qui étaient nombreux évidemment qui ont appelé.