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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 11 octobre 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & famille

"On ose, dans notre pays, cacher des actes aussi ignobles"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « On parle d'enfants qui sont sans défense, qui ne savent même pas mettre de mots sur ce qu'ils subissent, qui ne se représentent même pas ce qui est la sexualité et qu'on ose dans notre pays, un pays développé comme le nôtre, cacher des actes aussi ignobles et intolérables que ça. »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « aujourd'hui, on fonctionne en fait en silo. La police d'un côté, la justice d'un côté, les collectivités, les parents de l'autre. »

Temps de parole

  • Agnès Evren100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Agnès Evren

On parle d'enfants qui sont sans défense, qui ne savent même pas mettre de mots sur ce qu'ils subissent, qui ne se représentent même pas ce qui est la sexualité et qu'on ose dans notre pays, un pays développé comme le nôtre, cacher des actes aussi ignobles et intolérables que ça. Le sujet, c'est qu'en France, je trouve la parole de l'enfant a été trop longtemps, comment dire, méprisée, je vais dire, on dit "Ah mais la parole se libère". Non, elle a toujours été libérée la parole, sauf qu'elle n'a jamais été entendue et ni écoutée.

Et le vrai sujet aujourd'hui, c'est que malheureusement, alors certes, ces commissions, elles visent à révéler les faits, à briser l'omerta, mais il n'y a pas de culture commune en France de protection de l'enfance. Et ça, ça demande un vrai changement politique, une vraie orientation politique qui n'existe pas. Parce que moi je le vois bien dans toutes les auditions, il y a il est vrai, un déniè structurel et qu'il faut faire évoluer absolument parce qu'on a le sentiment que ça ne peut pas arriver en fait et que après nous c'est loin de nous. Aujourd'hui, on fonctionne en fait en silo. La police d'un côté, la justice d'un côté, les collectivités, les parents de l'autre.

Il faut casser ces silos et coordonner beaucoup mieux les acteurs institutionnels qui travaillent en fait sur ces sujets-là. Encore une fois, moi vous savez ce qui me choque profondément, c'est qu'on parle d'enfants qui sont sans défense, qui ne savent même pas mettre de mots sur ce qu'ils subissent, qui ne se représentent même pas ce qui est la sexualité et qu'on ose dans notre pays, un pays développé comme le nôtre, cacher des actes aussi ignobles et intolérables que Ça.