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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 21 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueNumériqueEurope & internationalInstitutions & élections

Ingérences numériques étrangères dans la présidentielle

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    « À votre avis, il y a eu combien d'ingérence étrangère depuis le début de la ? On est déjà à plus d'une centaine et on est encore à 6 mois du 1er tour. »
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    « ce scrutin est de loin le plus visé, on l'a dit une centaine d'opérations, c'est ce que dit Viginum »
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    « Il y en avait eu à 25 il y a 2 ans au moment des européennes et des législatives. »
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    « Pour l'instant, les attaques se concentrent principalement contre trois candidats, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann et Édouard Philippe. »
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    « Ces fausses informations la plupart du temps cherchent à les discréditer ou alors à affaiblir le soutien à l'Ukraine. »
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    « Parmi les fausses vidéos qui ont pu circuler, on pouvait voir qu'un candidat aurait acheté un bunker en Suisse ou alors qu'il aurait été malade ou corrompu. »

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À votre avis, il y a eu combien d'ingérence étrangère depuis le début de la ? On est déjà à plus d'une centaine et on est encore à 6 mois du 1er tour. Si on en parle aujourd'hui, c'est parce que le Sénat examine à partir d'aujourd'hui un projet de loi pour lutter contre les ingérences numériques étrangères. L'objectif, c'est de répondre plus vite aux manipulations de l'information à quelques mois de la présidentielle. Surtout que ce scrutin est de loin le plus visé, on l'a dit une centaine d'opérations, c'est ce que dit Viginum, le service de l'État à charge de surveiller ces ingérences numériques étrangères. C'est en tout cas nettement plus qu'aux municipales en début d'année où on avait compté quatre ingérences. Il y en avait eu à 25 il y a 2 ans au moment des européennes et des

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législatives. Pour l'instant, les attaques se concentrent principalement contre trois candidats, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann et Édouard Philippe. Ils ont été la cible d'intox par des réseaux pro-russes. Ces fausses informations la plupart du temps cherchent à les discréditer ou alors à affaiblir le soutien à l'Ukraine. Parmi les fausses vidéos qui ont pu circuler, on pouvait voir qu'un candidat aurait acheté un bunker en Suisse ou alors qu'il aurait été malade ou corrompu. Et d'ailleurs, si ces fausses infos ne vous disent rien, c'est normal parce que la plupart du temps elles échouent, elles ne deviennent pas virales sur les réseaux sociaux et ne sont donc pas visibles du grand public. Alors, comment réagissent ces candidats face à ces fausses ? Il y a pour l'instant deux

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écoles. Édouard Philippe lui de son côté a préféré ne pas réagir alors que Raphaël Glucksmann ou Gabriel Attal en ont parlé publiquement l'été dernier même s'ils gardent depuis le silence. Et c'est un équilibre difficile à trouver parce qu'en évoquant ces fausses informations, ça permet d'avertir les électeurs mais en même temps ça les met en lumière et c'est précisément ce que cherchent ceux qui sont derrière les campagnes de désinformation.