Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewAlexandre Ouizille· 9 septembre 2025 22 min

« RETIREZ votre comparaison du PS avec le RN tout de suite ! » - Alexandre Ouizille sur France Info

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On accueille Alexandi qui nous a rejoint. Bonjour et bienvenue. Vous êtes sénateur PS de Loise et porte-parole du Parti socialiste.

Je j'aimerais vous entendre parce que on a commencer ce débat et ce qui se dit ici du côté des LR c'est pas de premier ministre socialiste. Il y a LR renaissance d'accord sur le fait qu'il faut trouver un accord sur un un espèce de un accord commun on va dire pour faire des compromis voilà et pouvoir avancer. On parle de la dissolution du Rassemblement national.

Vous quelle est votre position aujourd'hui ? Est-ce que s'il n'y a pas de premier ministre socialiste, vous serez quand même prêt à parler, à négocier pour que le prochain Premier ministre tienne et apporte un budget ? Bon, d'abord, qu'est-ce qui existe et qu'est-ce qui n'existe pas ?

Ce qui n'existe pas, c'est un espèce de périmètre d'élargissement du socle commun à des socialistes qui auraient finalement vu la Vierge et trouverait ça formidable de gouverner avec des LR et avec des renaissances. Tout ça, ça n'existe pas. D'accord ?

Ça c'est le point de départ. Deuxième chose, on est dans une situation où on voit pas très bien nous comment ils vont nommer pour la 3è fois un premier ministre de la force qui arrivé 3e ou 4e aux élections alors que dans le pays, il y a un mouvement social euh qui est qui s'organise demain et le 18 avec des Français qui au-delà des questions de violence qui sont des questions à part mais qui soutiennent le mouvement donc qui soutiennent l'aspiration au changement de politique. Donc on voit pas comment il pourrait repartir sur un schéma qui serait le même.

Ce serait institutionnellement, socialement complètement fou. Donc nous, on propose de changer la logique. Vous avez échoué à passer des compromis avec nous.

Le côté martial, c'est 44 milliards. Vous êtes d'accord avec le diagnostic ou c'est plus rien et cetera. Vous y avez échoué.

S'il vous plaît, je non, vous allez voir nous ce qu'on demande. Nous, on demande juste qu'on fasse l'inverse de ce que nous avons fait pour vous l'année dernière, c'est-à-dire la gauche au gouvernement qui part de ces propositions et qui fait des compromis avec ceux qui ont fait Fronts républicains et donc avec Renaissance et avec les Macronis qui fait des compromis, qui part de ce qu'elle a fait, qui s'engage pour le pour le faire à ne pas utiliser le 493. Donc ce que nous demandons, c'est ce que nous avons fait nous, ce que nous avons accepté de faire l'année dernière.

Mais en inversant les choses pour que l'aspiration au changement de politique que nous portons, parce qu'évidemment notre contrebudget ne ressemble pas beaucoup aux 44 milliards de monsieur Berérou pour que cette aspiration au changement elle soit validée parce que sinon quoi ? On repart sur le même scénario, les Français vont devenir fous de cela. Agne.

Alors, je m'inscris en faux par rapport à ce que vous dites parce qu'en fait les aspirations des Français ne sont absolument pas ce que vous vous proposez. majoritaire dans le pays légalisation majoritaire dans le pays par on parle du budget par la tax majoritaire dans le pays ah si madame la taxe taxer les haut patrimoines de ce pays plutôt que de jours fériers les héritiers plutôt que les jours fériers c'est majoritaire dans le pay nous considérons aujourd'hui que taxer 1800 ménages parmi les plus gros patrimoines ne règlera pas la réduction du déficit 15 milliard les aspirations des français sont lesquelles ils veulent moins d'immigration Vous voulez plus d'immigration, ils veulent moins d'impôts, vous voulez plus d'impôts, ils veulent plus de sécurité. Vous êtes aujourd'hui pour le démantellement de la vidéo protection, certains dans votre camp, vos alliés.

Alors donc honnêtement, on peut pas on peut pas avoir un débat sur des où on balance des choses comme ça. Attendez, laisse-moi laissez-moi terminer. Je veux bien vous l'exclamer mais si vous dites pas n'importe quoi.

Voyez bien élevé. Congrès de Blois, je ne vous ai pas coupé, demandait 27 milliards d'impôts et la suspension immédiate de la réforme des retraites. Est-ce que vous pensez qu'il a un moment où on a besoin d'un sérieux budgétaire, l'explosion en fait des impôts et la réponse à apporter dans un pays qui bat tous les records, nous devrions être les champions du monde des services publics avec de tels impôts.

Très rapidement, s'il vous plaît, pour faire la parole. Nous nous avons construit un contrebudget sur les prévisions macroéconomiques de l'OFCE. Ce n'est pas une officine gauchiste, c'est ce sont des prévisionnistes qui s'intéressent à ce que fait la politique publique sur l'économie.

Et donc évidemment le plan Bérou tel qu'il était présenté cassait la croissance, faisait remonter le chômage à 9 % donc créait du malheur social et économique pour les cargers. Donc nous nous avons construit un projet où en effet il y a des hausses d'impôts sur les haut patrimoines madame sur les haut patrimoines pour que sur les haut patri sur les entreprises de manière limitée mais sur les grandes entreprises le CAC 40 pas les PME donc on a construit des choses pour arriver à une réduction je finis madame une réduction du déficit qui est moitié moindre mais où en effet on peut avoir une relance de la consommation populaire avec une baisse de la CSG jusqu'à 1900 € où en effet il y a un plan pour le logement parce qu'il y a un problème de logement à la fois sur la rénovation et sur la quantité de logements conçu dans ce pays. On a un plan.

Voilà, maintenant vous avez échoué. Laissez-nous l'appliquer. Je vous vois faire je vous vois pardon, pardon, pardon.

Simplement faisons tourner la parole Philippe Ballard, je vous vois faire nom de la tête depuis 5 minutes. Bah c'est en fait là, j'ai l'impression ça s'appelle l'UMPS là. Pas vraiment.

Vous voyez bien qu'on est pas d'accord. C'est le seul crédit qu'on peut accorder à François Bréot qui depuis 45 50 ans plante le pays sont interchangeable. Ils ils ont le même logiciel d'analyse économique.

Il y a un mot qu'on a pas prononcé, c'est économie structurelle. dans le contrebudget qui avait été présenté par Jean-Philippe Tangui il y a un an qui sera bien sûré euh on prévoyait à terme 100 milliards d'euros d'économie mais économie structurelle parce que quand j'entends la seule réponse c'est impôt enfin c'est d'une paresse intellectuelle mais remarquable alors on est pour on est pour je vous ai pas coupé on peut sur la rente sur la spéculation avoir oui une réflexion pour taxer mais à du concurrence on baisse les impôts des classes des classes moyennes donc si la seule solution c'est impôt dans un pays où encore une fois on est à 46 % de prélèvement obligatoire, on en sortira pas. Économie structurelle, c'est la lettre de Marine Le Pen à François Beou le 25 juillet sur l'immigration, notre contribution budget l'Union européenne, les énergies dingo intermittentes, la lutte contre la fraude fiscale, sociale et cetera et cetera.

Paul meid dit, "J'a votre sentiment parce que on entend tout ce qui se dit sur ce plateau avec les positions des uns et des autres." Et j'aimerais qu'on ajoute Gabriel Atal qui a parlé ces dernières heures de la solution d'un négociateur pour mettre toutes les personnes qui sont autour de cette table et d'autres parties ensemble pour se mettre d'accord justement sur un espèce de de programme ou en tout cas des grandes mesures avant d'aller vers un nouveau premier ministre. Est-ce que vous pensez vraiment qu'on peut trouver un accord entre tout ce petit monde qui a l'air vraiment pas du tout d'accord ?

Oui, je le crois. À quel niveau alors ? Dites-moi.

Je pense qu'il faut sur quoi précisément ? Il faut faire ce travail et qu'on peut se mettre d'accord sur plein de sujets. C'est quoi plein de sujets ?

Sur l'école, sur la santé, sur la défense et sur le budget parce que c'est quand même le premier point qui va falloir écologique sur la réindustrialisation de la France, sur la création d'emplois sur le budget sur quoi vous allez mais le budget c'est ce qui va devoir arriver en premier. Nous on met on est le groupe qui avant fait le plus de concessions depuis un an. On a accepté à chaque fois qu'un premier ministre qui n'est pas issu de notre formation soit nommé.

On n pas mis de ligne rouge. Donc on a fait le plus de concessions possible. On a accepté un budget l'année dernière que j'avais qualifié moi de mauvais mais il fallait mieux un mauvais budget que pas de budget.

Est-ce que vous avez pas fait de concession à droite Gabriel ATAL a dit qu'on était d'accord pour peut-être faire moins d'économie dans ce budget parce qu'il faut mieux un budget avec moins d'économie que pas de budget. Donc nous on pense que c'est possible et qu'il faut se mettre autour de la table pour le faire et mettre le quoi avant le qui parce qu'il faut qu'on travaille là-dessus et moi je crois profondément que c'est possible mais que de toute façon n'ont pas le choix. Si la boussole c'est notre pays et nos compatriotes, il faut qu'on ait un budget avant le 31 décembre et je pense qu'on est en capacité de le faire.

Ça sera difficile. On voit que les discussions sont difficiles. Il s'agit pas de mettre d'accord tout le monde sur tout.

Il s'agit de mettre d'accord sur un boulot pour mes et moi je crois qu'on peut le faire. On l'a fait très souvent à l'Assemblée nationale. On a réussi à faire voter des lois ensemble sur certains des sujets et donc il faut le faire pour ce budget de 2026.

Est-ce que vous êtes tous d'accord pour mettre le quoi avant le qui comme le propose Gabriel Atal aujourd'hui Alexandre ? Je en fait je comprends pas très bien la proposition de Gabriel Atal pour bah se mettre d'accord sur des mesures avant de nommer un nouveau premier ministre. Je crois pas que ce soit la bonne la bonne démarche.

Pour moi, celui dont c'est le travail, pardon, c'est le premier ministre. être le rôle d'un premier ministre dans la situation dans laquelle on est, c'est sans doute d'arriver, de réunir les différents partis, de voir quelles sont leurs demandes et de construire son budget à partir de ce qu'est l'assemblée puisqueil y a une reparlementarisation de fait du régime. Mais nous ce que nous disons c'est que dans le moment qui est le nôtre, avec la crise et l'exaspération sociale qui est la nôtre, avec les institutions qui sont à la limite de la rupture dans la manière dont elle fonctionne depuis 2 ans maintenant, c'est que s'il y a pas un marqueur clair, une marque claire que il y a un changement de politique qui se matérialise dans le fait que le premier ministre est un homme de gauche ou une femme de gauche, alors alors alors je ne vois pas comment aujourd'hui nous pourrions travailler dans des conditions surelles.

Et pourquoi et je vous le demande, pourquoi ne pouvez-vous pas faire ce que nous nous avons fait l'année dernière ? C'est-à-dire une non et je vous pose la question telle qu'elle. Pourquoi vous ne pouvez pas imaginer un accord de non censure avec une gauche qui est au gouvernement où en effet on travaille sur on travaille sur la la construction de compromis ?

Pourquoi vous ne pourriez pas ? Non, mais je pense que nous on est ouvert à la discussion tant que ça peut marcher et faire passer un budget. Mais pour que ça marche et que ça fasse passer un budget, il faut que et vous le PS et les LR et évidemment le box central mais on est nous disposé ne censure pas le gouvernement qui fera passer un budget d'ici le 31 décembre.

Et et je crois que dans la solution que vous proposez à ce stade, je comprends que vous rentriez dans la discussion comme ça, mais à ce stade, vous voyez bien que les LR vous vous disent non. Donc il faut qu'on avance et qu'on trouve Oui, mais mathématiquement pour faire passer un budget à l'Assemblée nationale, il faut que de PS du PS OLR inclus le box central, il y ait pas de censure. Donc tous les scénarios sont ouverts, pardon.

Mais là vous vous arrêtez. Nous ce qu'on propose lorsqu'on fait un gouvernement de gauche, c'est qu'on embarque avec nous nos amis écologistes, nos amis communistes. Je ne vois pas en dépos de Jean-Luc Mélenchon comment il censurerait une augmentation de de la fiscalité du patrimoine, comment il censurerait une suspension de la donc vous êtes en train de dire pas besoin des républicains.

Ah mais moi je dis moi ce que je dis je dis c'est que les républicains n'ont pas fait front républicain comme comme on le sait. Donc nous nous non absolument pas absolument pas parce que la candidat c'est désisté mais ça reste assez vous voyez que vous dites dans l'autre sens les répuls qui ont été c'est vra je voudrais donner vous donner raison sur un point il y a aujourd'hui une exaspération des français mais parce qu'il y a un ralbol parce qu'il y a un ralbol fiscal parce qu'ils en ont assez en fait de ceux qui travaillent qui payent qui cotisent alors que d'autres en fait il y a un système en France qui encour courage ceux qui ne travaillent pas en fait. C'est pour ça que aujourd'hui nous ce que nous demandions à François Bairou, c'est d'accepter en fait de revenir sur la suppression des deux jours fériers parce que ça symbolisait le fait qu'on ait toujours ceux qui sont dans l'assistan et pas les autres.

Moi, je voudrais dire à monsieur le sénateur qu'en fait vous devriez aussi prendre responsabilités et de dire "Nous, moi j'ai parlé de ligne verte, pas de ligne rouge pour trouver des compromis comme on l'a trouvé sur le narcotrafic et qui est un accord de non agressivité, j'allais dire PS LFI à l'encontre d'un gouvernement qui serait éventuellement de centre droit." La réponse rapidement s'il vous plaît Alexandre Rusi. Ensuite, Philippe Ballard.

La réponse pardon. Enfin, vous vous proposez de continuer François Bot. Le pays vous dit non.

Les français vous disent non changement de politique, il commence par un changement de gouvernement et la gauche au gouvernement. Philippe Balard. Bon, je vous vois refaire des grimaces depuis tout à l'heure quand vous entendez la gauche au gouvernement, mais j'aimerais quand même vous entendre aussi sur le fait que vous vous Ah quoi que pourquoi je mal entendu par ce débat aussi se fait beaucoup à tr bien que c'est pas um on n'est pas d'accord justement c'est le point de départ alors sortez sortez de l'élément vous voyez bien qu'on est en désaccord vous avez le même logiciel vous êtes immigration pour Alors il y a des nuances Bruno Rugation Françis vous avez pour la fiscalité Bruno Ro êes d'accord avec si vous êtes d'accord avec la confiance si vous êtes d'accord avec François qu'on puisse oui si vous voulez c'est comme en médecine le diagnostic était bon mais l'ordonnance a été nulle téléspectateur puisse aussi comprendre ce que chacun dit si ça vous dérange pas Philippe Ballard j'ai l'impression du côté du PS qu'on dit un petit peu et je fais un raccourci mais à ma manière c'est le PS ou rien en tout cas c'est à nos conditions mais que vous faites la même chose En fait que vous dites c'est le rassemblement national ou rien d'autre, la dissolution ou rien d'autre.

Comment on fait avancer les choses quand on reste campé sur ces positions ? Et ben quand on disso avancer les choses. Non mais là c'est on est dans intéressant si parce que je vous l'ai dit les choses ont changé.

Le fond républicain ne marchera pas les français le rejettent. Quand on écoute le débat sur ce plateau, enfin on est dans un état de déliquence politique mais terrible. On est dans une crise politique puis personne peut le nier.

Faut faire attention que ça soit pas une crise de régime. Donc la seule solution et bah c'est de faire appel au peuple. C'est pas c'est c'est beau, c'est grand.

On fait appel au peuple et les Français choisissent. Là on va jamais s'en sortir. Enfin moi je veux bien mais quand j'entends les échanges entre mes mes collègues mais enfin je sais pas sur l'immigration, la sécurité, la fiscalité, les énergies, vous qu'est-ce qu'il y a de commun ?

Il y a rien de commun. Enfin donc voilà, on retourne aux urnes. Mais qu'est-ce que vous vous feriez mieux que les autres si jamais vous arrivez en premier notre programme tout simplement ?

Allez-y, dites-moi votre programme parce que vous avez changé d'avis sur B. Alors, on y va sur la sur l'immigration par exemple euh concrètement là, on parle on jongle avec les milliards. Verser des allocations non contributives, c'estàd qu'il donnent pas lieu à contribution pour les immigrés, c'est 5 ans de présence.

Ah bah, c'est énorme. Il y a des dizaines de milliards d'euros à les récupérer. Après contribution, notre contribution, non, pas du tout.

Vous aviez voté vous avez voté des dizaines de 3,4% de PB à la France c'est documenté c'est chiffré notre contribution budget de l'Union européenne on est contributeur net ce que dit monsieur Baou mais non pourquoi l'Allemagne alors attendez je vais juste vous poser une question pourquoi l'Allemagne les Pays-Bas ont une ristourne sur leur contribution au budget de l'Union européenne c'est pas des pays en voie de sous développement quand même. Nous on la demande pas on risque pas de l'avoir. Après les énergies intermittentes, ça va coûter 300 milliards d'euros sur 10 ans, ne serait-ce que de raccorder les éoliennes offshore au à la terre.

Enfin, il y a des et alors la faute fiscale et sociale. Vous avez commencé tout doucement à vous y attaquer. Là aussi, il y a des milliards à les récupérer.

Il faut faire des économies structurelles plutôt que de taxer. Encore une fois, je sorte là de parce que il faut être clair sur le Rassembl national. On a entendu Marine Le Pen hier.

La seule chose qu'elle veut c'est une dissolution. pas une dissolution pour prendre le pouvoir puisqu'ils savent que ça n'est pas possible dans les conditions actuelles. Ça n'arrivera pas.

Il y aura un front républicain. Les sondages sont les mêmes que l'année dernière et le résultat sera le même. Le résultat sera le même parce que dans une circonscription quand vous donnez le choix à un électeur du Front populaire entre ensemble et le RN, le choix qu'il a fait en 2024 ça sera ensemble.

Le choix qu'il refera en 2025 ça sera ensemble aussi. Et les filles et les filles a fait élire madame Born et les filles a fait monsieur Darman poser la question dissolution reprochait UMPS. Moi, j'ai envie de dire euh RN RNPS parce que sur le plan de l'économie, attendez, écoutez-moi d'abord sur le fond, je parle du fond, je vous demande sur le RPS le rondement national a un programme économique qui est très proche de la gauche.

Je vous demande de retirer ce que vous je demande de retirer ce propos. Arrêtez de l'économie contre la réforme de l'assurance chômage, vous avez voté contre la réforme des retraites, vous avez voté contre le RSA en contrepartie de 15 heur d'activité. Donc en fait, nous nous sommes pour une solidarité avec une contrepartie, là où en fait le Rassemblement national veut maintenir les Français dans l'assistance alors que nous nous voulons justement revaloriser le travail au détriment de l'assistana.

C'est pour ça qu'en fait on peut pas s'entendre sur l'économie. Moi je me place pas du point de vue des valeurs, je me place sur le programme économique. D'ailleurs, Marine Le Pen, elle dit elle-même, je ne suis pas de droite, je suis de gauche.

En tout cas, sur l'économie, ils ont un programme qui est tout à fait similaire. Je non ça je vérifier vérifier tout simplement tout ce qu' dit point par point le RSA ça existe déjà en fait c'est une mesure contrepartie du RS d'activités il y a des activités qui sont obligatoirement je connais un peu le je connais un peu oui parce que c'est ça existe déjà pourquoi pourquoi on est pour la solidarité pas la sistana c'est très clair et donc c'est qu'un jour ça existe déjà bon l'assurance chômage oui parce que pourquoi on demande toujours des efforts au même jeux dire plus dans C'était même de de façon dépressive en fonction de la région du taux de chômage de la croissance on avait pas les mêmes allocations mais on marche les dingo. Donc ça c'est alors la réforme des retraites non mais le rapport du corps c'est 6 milliards d'euros de déficit c'est 0,25 % de PIB.

Là je vous parlais des allocations non contributives c'est 18 milliards qu'on récolte. Donc c'est des choix politiques. Donc la France est une île au milieu d'Europe entre 65 et 67 ans.

Et ça c'est le la façon dont on a présenté le débat pendant des dizaines d'années. On nous a vendu la mondialisation heureuse. On n'est pas tout seul.

Effectivement on pas c'est pas la France, c'est pas l'Albanie des années 70, on n'est pas dans un bunker. Il faut juste faire sorte que pour l'économie par exemple la priorité de la commande publique pour les entreprises françaises à condition qu'elle soit évidemment à un prix compétitif. Il y a un tas de mesures économiques à prendre.

Jordan Bardell quand il a écrit sa lettre il y a quelques jours au patron on est pro business. Alors nous dites pas qu'on a un problème économique de gauche alors qu'il se mettent d'accord avec Marine Le Pen parce que pas du tout avec ce que vous avez entendu et vous vouliez réagir. Non mais je voulais évidemment réagir.

Nous n'avons rien à voir avec le Rassemblement national et d'ailleurs aux élections madame nous nous ne faisons pas le pont au rassemblement national. Nous savons faire la différence entre des partis républicains et le Rassemblement national ce que vous ne savez plus faire visiblement. Donc le s'il y a les les insultes du type RNPS, je vous demande de je vous demande de garder et par ailleurs et par ailleurs sur l'économie, ben je vous merci de le préciser mais même sur l'économie, il est dit quelque chose qui est totalement faux. le Rassemblée nationale a voté contre euh l'augmentation euh du SMIC lorsque euh la question s'est présentée.

Euh nous nous sommes en effet sur une solution qui consiste à dire que nous sommes face à une crise de recette, ce que tout le monde prouve, c'estàd qu'il manque chaque année objet d'État 60 milliards d'euros puisque Emmanuel Macron a mené une politique qui a consisté à faire baisser la fiscalité sur les hauts revenus et sur les grandes entreprises sans effet. Le seul effet macroéconomique observé, c'est l'augmentation des dividendes versées. Donc on n pas d'effet sur l'investissement, on n pas d'effet sur la consommation.

Le le commerce extérieur est en chute libre. Donc il faut juste changer de politique en urgence. En vous allez pas pouvoir gouverner tout seul.

Pardonnez-moi. On est d'accord. Mais moi je vous l'ai dit hein.

Moi je vous l'ai dit on part de ce qu'on a fait et on est d'accord pour construire ce que nous nous avons construit à une autre fois c'est autres de s'adapter et pas à vous. Il me semble il me semble. Ça fait deux fois qu'ils essayent.

Philippe Balard très rapidement avant. Non mais c'est sur le parce que ça ça revient censé le SMIC. Oui, parce que moi dans ma circonscription, je veux dire, il y avait des artisans, des commerçants chez une entreprise qui me dit "Si on augmente le SMIC, nous on ferme la boutique." Nous on a une autre proposition augmentation de 10 % sans charge sans charge patronale pour les entreprises qui peuvent le faire, qui sont volontaires.

Donc oui, il y a un problème de pouvoir d'achat. C'est le problème numéro 1 en France. Là, je pense qu'on est tous d'accord autour de fait intelligent dans notre contrebudget, on a quelque chose sur une baisse de la CSG sur 1 et un 4 SMIC, ça veut dire par vous entendre aussi sur ce qui vient de mon Oui, je pense que le sujet alors déjà pardon mais moi je suis pas là pour discuter avec leur assemblée nationale, j'ai pas l'intention qu'on gouverne avec eux.

Donc pardon du débat sur est-ce que le le Rassemblant national a un bon programme ou pas. Je pense qu'il a un très mauvais programme. Donc moi ce qui m'intéresse c'est discuter avec les collègues des LR et du PS pour trouver des sujets sur lequels on peut s'accorder.

Mais là il y en a pas un qui a émergé par cite deux. Je vais en citer deux, mais je pense que c'est ça là-dessus qu'il faut se focaliser. Le premier, on peut être d'accord sur la situation géopolitique qui est catastrophique.

On veut défendre l'Ukraine parce qu'on veut défendre l'Europe et donc on a besoin d'être en capacité de donner des garanties de sécurité aux Ukrainiens. Et donc il faut qu'on augmente notre budget des armées et notre défense et qu'on continue d'accélérer à notre armement. Premier sujet, je pense qu'on peut se mettre d'accord là-dessus.

Deuxème sujet, le pouvoir d'achat, les salaires de nos compatriotes. Voilà, c'est ça le sujet. Comment on arrive à faire en sorte que le salaire net à la fin du mois il soit meilleur ?

On a fait une proposition avec Gabriel Atal mais euh qu'on met sur la table à discuter ensemble, c'est comment on fait un choc d'augmentation du salaire net de 40 à 50 milliards d'euros l'équivalent d'un 13e mois pour l'ensemble des Françaises et des Français. Comment on arrive à travailler sur ces sujets-là ? Il y a plein d'autres sujets.

La justice, comment on fait en sorte que la justice soit plus efficace dans notre pays ? Voilà, je peux continuer la liste. Je pense qu'il faut qu'on arrive à travailler et dites-moi ce que vous en pensez mais je pense c'est des bons sujets sur lesquels on peut travailler ensemble très rapidement.

Il nous reste par Oui, moi je suis tout à fait d'accord. Il y a un vrai sujet de justice fiscale en France pour que chacun puisse vivre dignement de son travail quel que soit le territoire où il habite. Et aujourd'hui c'est ça la difficulté, c'est que certains ont l'impression au fait de payer toujours pour les autres.

Donc que le travail soit dignement rémunéré rapidement aussi Alexandre. Mais bien sûr que nous sommes, il y a des terrains où on peut trouver un compromis, sinon on ne ferait pas cette proposition d'aller au gouvernement pour en rechercher avec non mais depuis le début nous disons ça. Depuis le premier jour nous disons nous renonçons au 493.

Donc maintenant il y a des sujets majeurs. Il y a la question de la réparation de ce qui s'est passé sur la réforme des retraites. Il y a la question de la justice fiscale qui est évidemment au cœur de la proposition de la gauche puisque les efforts des uns sont acceptables que si ils sont perçus comme justes et des autres.

Donc c'est ce sujet là que nous avons évidemment devant nous et on attend de voir ce que donneront ces discussions. Du coup je pense quand je dis on c'est les français avec impatience. Merci beaucoup d'avoir participer à ce débat.