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Podcast / conversationActu Cash· 26 novembre 2025 6 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleJustice

Aurore Bergé face à la réalité (ça pique)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Je me bats tous les jours contre ça, contre les idées reçues qu'on peut avoir sur qui sont ceux qui frappent, qui sont ceux qui commettent ces violences sexuelles et qui sont les victimes. »
  • 0:37Invité politiqueFait
    « Elle dit ça normal. Il y a pas de profil type de victime. Il y a pas de profil type pour les auteurs. Je me bats contre les idées reçues, les violences sexuelles. »
  • 2:48Invité politiqueFait
    « Tu veux pas assumer ? Tu veux pas assumer polémiquer avec vous ? Et moi le discours que je tiens, j'ai toujours tenu exactement le même discours. »
  • 3:25Invité politiqueFait
    « Mon rôle de ministre n'était en aucun cas, quel que soit le procès et quel que soit le sujet, d'intervenir au moment où le procès avait lieu. »
  • 4:04Invité politiqueFait
    « C'est toujours que des grands discours sur la souffrance des femmes, sur la nécessité d'être du côté des victimes. »
  • 4:47Invité politiqueFait
    « Le féminisme, il est forcément antiraciste. »

Temps de parole

  • Aurore Bergé99 %

≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Aurore Bergé

Je suis tombé sur cette séquence et je crois bien que j'ai rarement vu une hyprisé aussi propre parce que vous allez voir, on voit le malaise à travers l'écran, vous allez voir. Il y a pas de profil type de victime, il y a pas de profil type d'auteur. Moi, je me bats tous les jours contre ça, contre les idées reçues qu'on peut avoir sur qui sont ceux qui frappent, qui sont ceux qui commettent ces violences sexuelles et qui sont les victimes. Donc ça veut dire que depuis que tu es dans la politique, tu combats ça. Je suis pas sûre qui malheureusement ensuite en font les frais et je crois que là encore c'est quelque chose qui devrait peut-être nous rassembler.

Comment vous réagissez clair à ces mots de la ministre Horberger ? Non mais tu as entendu comme moi. Elle dit ça normal. Il y a pas de profil type de victime. Il y a pas de profil type pour les auteurs. Je me bats contre les idées reçues, les violences sexuelles. C'est un combat qui doit nous rassembler. Bla bla bla bla. Non mais franchement, on a entendu des discours parfaits, des discours bien calibrés, propres. Là, il y a tout qui était nickel, franchement, sauf que regardez ce qui lui arrive là. Regardez ce qui va lui tomber dessus. Écoutez, je je vous remercie en tout cas d'être venu et justement de de me soutenir actuellement. Moi, j'ai une question à vous poser.

Pourquoi quand on a vous a contacté au moment de l' enfin du procès de mon agresseur, c'est-à-dire il y a il y a 2 mois de ça et vous nous avez justement vous nous avez pas soutenu à ce moment-là et que aujourd'hui maintenant vous changez complètement de bord ou ça fait mal. ou ça fait mal. Claire a lui dit dans le plus grand des calmes : "Merci d'être venu, je suis très content que tu sois enfin venu. Mais j'ai une vraie question pour toi. Pourquoi pendant mon procès quand on vous a contacté, vous nous avez pas soutenu ?" Elle a parlé sans son micro Aurore.

J'ai l'impression qu'elle disait "Fais pas ça, pourquoi tu as dit ça ?" Mais à part ça, ce qui est drôle, c'est qu'elle a perdu instantanément son sourire. Elle lâche la tête, elle est pas contente. Elle souffle, elle parle sans son micro. C'est justement à ce moment-là que tu sens qu'elle se demande qu'est-ce qu'elle fout là et et qu'elle a plus du tout envie de répondre

1:57
Non speech

[applaudissements]

2:05
Aurore Bergé

en fait le ministre répond. Vous savez clair que mon é même le journaliste il laisse pas finir. [rires] Mais c'est ils sont ensemble ou quoi ? C'est quoi ce délire là ? Qui vous a reçu ? Que mon équipe vous a reçu ? J'ai reçu un message. Non non, je volontairement. Moi, j'ai toujours tenu la même position. J'ai reçu un message en fait. Mon problème Ah ça se voit trop les gars. Claire elle essaie de parler et tu as berger qui fait que de la couper. [rires] c'est sûr qu'elle est pas bien. Surtout pas polémiquer avec vous et je ne suis pas là pour polémiquer. Je ne suis pas là pour je ne suis pas là pour polémiquer. Mais donc en fait, on t'avance des faits.

Elle te pose juste une question savoir pourquoi tu l'as pas soutenu à ce moment-là et toi tu parles de polémique. Ah ouais ? Tu veux pas assumer ? Tu veux pas assumer polémiquer avec vous ? Et moi le discours que je tiens, j'ai toujours tenu exactement le même discours. Vous pouvez retrouver toutes mes interviews sur le sujet. Queles que soient les victimes, quand tu te justifies comme ça parce que je suis sûr que si on regarde bien dans les archives, si on va sur Lina ou j'en sais rien, quand on regarde depuis qu'elle a commencé, chaque discours il change et on le sait, on le sait tous, on n'est pas dupe. Donc tu peux pas nous avoir avec cette phrase.

Ils te font des discours tellement parfaits, ça parle fort, ça fait des soutiens symboliques. Mais on le voit là, le jour où il y a une vraie victime qui l'appelle, bah il y a plus personne. Faites ce que je dis, mais faites pas ce que je fais. Voilà, j'ai toujours tenu Exactement. Exactement le même discours. Je vais vous demander s'il vous plaît de d'écouter les propos de la ministre. Je continuerai à tenir exactement le même discours. J'ai toujours dit qu'à partir du moment où il y avait un procès. Mon rôle de ministre n'était en aucun cas, quel que soit le procès et quel que soit le sujet, d'intervenir au moment où le procès avait lieu.

Non mais c'est super ce qu'elle vient de dire là parce que donc en fait c'est je défends toutes les victimes mais pas quand elles en ont besoin. Mais c'est tellement magique sa phrase, je sais même pas si elle se rend compte de ce qu'elle a dit. Parce que si tu cherches bien, partout dans ces interventions, c'est toujours que des grands discours sur la souffrance des femmes, sur la nécessité d'être du côté des victimes. Toujours constamment, c'est les mots qu'elle répètent. Mais on le voit bien là, dès qu'il y a une situation réelle, silence, elle est pas là. Bravo ! Bravo ! C'est c'est lunaire, c'est magique.

Et attendez, c'est pas fini parce que je vais faire un lien avec une vidéo que j'ai trouvé. Euh, vous allez voir, c'est incroyable parce que pendant qu'Aurore a joue les ministres protectrices, tu as Hercilia Souet qui te sort par des étrangers. C'est de l'ordre de l'anecdotique. Anecdotique. Alors, il y a une des pancartes que j'ai vu qui montrait que neuf femmes vicines de viol sur 10 connaissent leur violeur. Ça veut dire bien qu'en fait concrètement les violeurs, ils sont parmi notre famille, nos amis et cetera, dans notre cercle proche quoi.

Et quand le collectif Némis donc dit que la faute est aux étrangers, ce sont les étrangers qui violent les femmes et cetera, bah en fait c'est de l'ordre vraiment du de l'anecdotique en réalité. Et on voit bien qu'elles instrumentalisent le féminisme à des racistes. Et quand je parlais tout à l'heure de l'importance de l'intersectionnalité des luttes, c'est pour dire ça. Ça veut dire que le féminisme, il est forcément antiraciste. Tu imagines dire ça aux parents de Philippines, toi ? À la famille de Lola, à Claire elle-même. Donc on peut voir que d'un côté on devant un discours où on protège toutes les victimes et de l'autre on relativise quand les faits dérangent politiquement.

On minimise, on réduit la souffrance de vraies personnes en statistiques. Et justement, c'est ça qui rendent ces gens dangereux parce qu'ils sont là en train de parler mais ils assument rien. Donc personnellement, moi ce que je vois c'est simple. On a une ministre qui parle fort devant les caméras. On a une victime claire qui lui dit "Tu étais où quand j'avais besoin de toi ?" Et de l'autre côté, on a quoi ? On a une députée fiol, c'est anecdotique. Donc on voit juste une d'hypocrisie qui transparaît sur tout le plateau. Donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez en commentaire. N'hésite pas aussi à liker la vidéo et partage-moi cette de vidéo. Merci.

6:04
Non speech

[musique]