Renault : « L’enjeu ce n’est pas les délocalisations » assure Agnès Pannier-Runacher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Renault est en difficulté, l'argent public accompagne des suppressions d'emplois. Est-ce que cela choque ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Ce qui est en jeu, c'est de sauver Renault pour qu'il puisse construire sa trajectoire future ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le travail mené avec les organisations syndicales est-il exemplaire ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Faut-il demander plus que les 5 milliards de prêts garantis par l'État ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Agnès Pannier-RunacherFait
« Renault est en difficulté et je ne le cache pas. »
- 5:00Agnès Pannier-RunacherChiffre
« Il y a plus de dix mille suppressions d'emplois en dehors de France chez Renault. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
justement on va parler bien du fond de la question de la crise de renault vous avez été questionné à plusieurs fois sur ce sujet lors de cette séance de questions d'actualité certains sénateurs disent que l'argent public accompagne des suppressions d'emplois même si ce ne sont pas des licenciements c'est que vous l'avez dit est ce que vous comprenez que ça cela choque certains côtés moi je suis dans une génération d'une génération qui a vu partir des pans entiers de l'industrie qui a vu partir la sidérurgie qui a vu partir le textile au début on dit que ça va tenir et après on ne fait rien et on n'accompagne pas parce que la compétitivité mondiale est ce qu'elle est renault est en difficulté moi je ne suis pas dans le déni je sais que renault est en difficulté et je ne le cache pas il est salarié le comprennent d'ailleurs est donc aujourd'hui ce qui est en jeu c'est de sauver renault et pas seulement de le sauver en mettant de l'argent public c'est de sauver renault pour qu elles puissent construire sa trajectoire future et bien qu'elle soit au rendez vous demain qu'elle puisse se transformer et aller vers les moteurs et les voitures les plus écologiques vers les voitures les plus modernes c'est ça que nous faisons aujourd'hui et le travail que nous menons avec les organisations syndicales nous ne les avons réunis hier sur le site de maubeuge nous les avons vu la semaine dernière au niveau des équipes pour partager la situation ce travail de dialogue social exemplaire nous devons continuer à le mener mais ne nous trompons pas de combat aujourd'hui l'enjeu pour renault c'est un enjeu de baisse massive des commandes c'est pas un enjeu de délocalisations comme j'ai pu l'entendre tout renault souffre les il y a plus de dix mille suppressions d'emplois en dehors de france chez renault et il n'est pas vrai de dire qu'il ya des sites qui travaillent sept jours sur sept et qui serait accablé par les comment ce qu'il faut malheureusement c'est un problème qui est globale mondiale qui n'est d'ailleurs pas seulement inhérents à renault est ce qu'un échange des 5 milliards de prêts garantis par l'état il faut en demander plus arnaud on a entendu il ya la préservation du site de maubeuge masque il faut demander ya par exemple des relocalisations plus clair quantifier sur des modèles précis des préservation d'autres mais je crois que nous avons obtenu des relocalisations précise lorsqu'on dit que le moteur électrique qui aurait dû être fabriqués en chine sera fabriqué en france c'est une avancée majeure ce sont des amis également des baisses d'investissements c'est des centaines de millions d'euros d'investissements ça c'est du concret moi je ne nourris pas de 10 des vagues d'incohérences je regarde la réalité je suis au service des salariés pour maintenir les compétences sur le territoire pour maintenir les sites mais pour maintenir les sites pour un futur qui est soutenable pas pour découvrir dans trois ans quatre ans que ces sites devront fermer parce que ils ne savent pas faire face à la concurrence eh bien merci
Agnès Pannier-Runacher