Pourquoi je m'engage pour David Lisnard ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Chiffre
« la dette c'est plus de 3400 milliards d'euros »
- 0:33Fait
« On a un chômage structurel qui reste élevé hein, même s'il était relativement bas pendant quelques années. On a toujours le chômage le plus le plus élevé de la zone euro. »
- 1:09Fait
« Édouard Philippe a participé, comme tous les autres euh à gauche et à droite ces dernières années, à la hausse de la dette, l'inflation réglementaire qu'on a connue en France »
- 1:44Fait
« aucun pays en faillite n'est libre. Il se trouve que depuis 1974 la France n'a pas voté un budget sans déficit, jamais un budget en équilibre. »
- 2:15Fait
« On ne peut pas aussi promettre un devenir radieux à nos enfants si la dette croît plus vite que le PIB de notre pays, ce qui est le cas. »
- 2:49Chiffre
« La France est 121e mondiale en poids administratif. »
- 3:25Fait
« On a le pays où les entreprises paient le plus d'impôts de production en Europe. »
- 3:25Chiffre
« la suppression de l'impôt de production euh C3S, CVAE pour environ 20 milliards d'euros de baisse »
- 4:26Chiffre
« La France consacre aujourd'hui 34 % de son PIB aux dépenses sociales, la moyenne dans la zone euro c'est 29 % »
- 5:28Promesse
« Mettre le minimum vieillesse à 1000 euros »
- 6:02Fait
« On a créé une société très anxiogène »
- 6:37Fait
« Tous ceux qui ont été confrontés à la justice française peuvent en témoigner »
- 7:08Fait
« L'idée, c'est d'en finir avec cette écologie masochiste qui veut détruire l'appareil productif français »
- 7:39Promesse
« L'objectif, c'est d'avoir une France leader du bas carbone »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Pourquoi est-ce que je soutiens David ? Donc ça y est, c'est officiel, je me suis engagé dans la campagne présidentielle de David Lisnard. J'aurais pu faire un petit peu comme tous ces influenceurs politiques ou économiques de gauche et euh prétendre ne pas avoir de de de parti pris, ne pas avoir d'engagement militant, mais j'ai décidé de faire autrement, j'ai décidé de de révéler mon engagement pour David Lisnard et je me suis préparé quelques notes pour pouvoir vous expliquer en quoi pour moi c'est la candidature la plus cohérente. Euh je pense que c'est un projet efficace parce que le constat il est clair. Euh la dette c'est plus de 3400 milliards d'euros. On a un chômage structurel qui reste élevé hein, même s'il était relativement bas pendant quelques années. On a toujours le
chômage le plus le plus élevé de la zone euro. L'État est très inefficace malgré des dépenses bah qui sont parmi les plus élevées d'Europe. On a une école qui décroche dans les classements internationaux et c'est vachement inquiétant parce que l'école c'est l'avenir de notre société. On a une perte de contrôle sur les sujets de sécurité et de justice et face à ça, on a donc euh David Lisnard qui propose quelque chose de rare, un projet global, structuré et assumé, surtout cohérent. C'est pas quelqu'un qui se déguise aujourd'hui en libéral comme Édouard Philippe ou Jordan Bardella. Édouard Philippe a participé, comme tous les autres euh à gauche et à droite ces dernières années, à la hausse de la dette, l'inflation réglementaire qu'on a connue en France et euh Jordan Bardella
proposera ce que propose Marine Le Pen depuis toujours et c'est ce qui fait son succès, c'est un bouc émissaire, c'est-à-dire l'immigration et de l'autre côté un programme économique socialiste. Donc le premier axe, c'est de remettre la France sur des bases solides. Le point de départ donc c'est simple, aucun pays en faillite n'est libre. Il se trouve que depuis 1974 la France n'a pas voté un budget sans déficit, jamais un budget en équilibre. On a une dépendance très importante à la dette malgré le fait qu'on soit parmi les les pays les plus taxés du monde, les plus imposés du monde, on arrive quand même à voter des budgets publics en déficit. Donc là-dedans, qu'est-ce que propose David ? Bah déjà une règle d'or budgétaire comme dans les communes aujourd'hui, ça veut
dire qu'on n'a pas le droit de de voter des budgets de fonctionnement en déficit. Le budget de fonctionnement en fait, c'est ce qui sert à faire fonctionner l'État, c'est pas de l'investissement, c'est pas le rôle de l'État d'emprunter sur les marchés financiers pour payer des fonctionnaires et des retraités, ça ne fonctionne pas comme ça. Il faudra aussi réduire les dépenses publiques. Aujourd'hui, c'est 57 % du PIB en France. C'est pas des mesures qui seront populaires, mais c'est des mesures qui seront indispensables parce qu'on ne peut pas être puissant tant qu'on est endetté. On ne peut pas aussi promettre un devenir radieux à nos enfants si la dette croît plus vite que le PIB de notre pays, ce qui est le cas. C'est juste les générations futures qui vont finir par
payer. Donc ce qu'il faut faire, c'est stimuler la croissance tout en réduisant nos dépenses publiques. En partie 2, l'idée c'est d'avoir un État plus efficace et donc forcément moins bureaucratique. Donc le constat, je pense qu'on le partage tous. Aujourd'hui, plus de 320000 articles de lois et règlements, la France est 121e mondiale en poids administratif. Tout ce temps passé à répondre à des règles sans queue ni tête, c'est du temps en moins à produire pour le chef d'entreprise, même pour le salarié qui doit faire son son reporting et cetera. Vous le vivez tous, j'imagine. L'idée c'est donc de simplifier évidemment les lois, de limiter les lois à des grands principes, de transférer le pouvoir vers les territoires. À chaque fois qu'on parle de décentralisation des pouvoirs en
France, on rajoute en fait un échelon, on lève de nouveaux impôts et on finance de nouveaux fonctionnaires. Donc là, ça sera pas du tout l'idée. Supprimer donc la sur-administration et passer de 66 % à 75 % d'agents sur le terrain pour rendre un service clair. Donc l'idée simple, moins de bureaucratie, plus d'efficacité, ça sera mieux sur notre fiche de paie. Relancer l'économie par le travail, ça c'est le 3e point. Le problème français est clair, on a un manque de compétitivité et on a trop de contraintes. On perd beaucoup de parts de marché à l'export à cause de ce de ce poids du travail euh et notamment de la fiscalité de production. On a le pays où les entreprises paient le plus d'impôts de production en Europe. Donc évidemment, Emmanuel Macron en avait
parlé pendant des années, mais là, il faudrait le faire, c'est la suppression de l'impôt de production euh C3S, CVAE pour environ 20 milliards d'euros de baisse. Là, il faut avoir le courage de le faire, faut plus seulement en parler, il faut le faire. David Lisnard propose de le faire. La création d'un contrat de travail unique, des incitations à travailler davantage, typiquement sur les heures supplémentaires, sur des méthodes de rémunération avec peut-être des primes et un soutien massif surtout à l'apprentissage ben qui permet une meilleure insertion euh professionnelle. Les objectifs, c'est clairement le plein emploi et la réindustrialisation. Et ça nous mène justement à la partie 4, réindustrialiser pour préparer l'avenir. Donc la France a perdu une grande partie
de ses industries, on le sait, ça se voit dans les territoires. Donc on propose une stratégie pour doper comme ça le revenu des Français, le taux d'emploi des Français. Donc c'est développer des filières d'avenir, ça sert à rien de se concentrer sur l'industrie du passé. Donc c'est l'intelligence artificielle, la robotique, c'est la cybersécurité, c'est l'énergie. C'est vraiment les sujets sur lesquels il y aura le plus d'innovation dans les années qui viennent et c'est là qu'on peut le plus faire la différence. Donc l'idée aussi c'est pas de tout concentrer à Paris, hein, vous l'aurez compris c'est d'avoir vraiment des clusters territoriaux avec un peu des des métropoles qui peuvent se spécialiser dans un sujet ou un autre pour attirer des talents et investir
évidemment massivement dans les infrastructures, ce qui est à l'origine le rôle de l'État, hein, investir dans des infrastructures pour que les entreprises produisent, créent, innovent et de redevenir une grande puissance économique. Donc la partie 5 c'est la révolution de l'école, on en a parlé dans l'intro, il y a trop de jeunes sans diplôme, le décrochage scolaire est terrible, un gros recul en maths et en français dans tous les classements mondiaux. La réforme, elle est radicale, beaucoup plus d'autonomie pour les établissements, recrutement des enseignants par les chefs d'établissement, suppression progressive de la carte scolaire. La carte scolaire c'est ce qui assigne les gens à résidence, les quartiers pauvres vont dans la même école, les quartiers riches
vont dans la même école, ça c'est terminé. Donc il y aura tout un retour aux fondamentaux ensuite, le français, les maths, l'histoire, les langues, c'est le plus important. Donc on va restaurer l'égalité des chances. L'idée c'est que l'école ne soit pas justement une machine comme on l'a fait aujourd'hui à amplifier les inégalités, mais qu'au contraire on puisse les gommer. Le 6e axe c'est évidemment réformer le modèle social. La France consacre aujourd'hui 34 % de son PIB aux dépenses sociales, la moyenne dans la zone euro c'est 29 % donc on a de la marge, mais on a pas les meilleurs résultats. Donc il faudrait une des réformes clés, la retraite à 65 ans, bon vous me connaissez, hein, moi je milite pour même aller plus loin, selon le travail qu'on fait on est capable de
travailler plus longtemps. Un système mixte de répartition plus capitalisation, ça de toute manière on aura pas le choix parce qu'on va pas aujourd'hui lâcher les retraités actuels, on va pas les laisser se débrouiller tout seuls, mais par contre il est hors de question de devoir payer l'intégralité de leur retraite actuelle plus la capitalisation pour ma génération, ça sera pas possible. Donc il va falloir trouver un juste milieu entre être capable d'assurer à ces personnes un revenu sans s'enrichir sur le dos des actifs qui eux-mêmes doivent financer leur propre retraite parce que ces personnes-là qui sont aujourd'hui à la retraite n'ont pas eu le courage de voter pour des réformes à un certain moment. Donc je pense à 1981 avec Mitterrand. Mettre le minimum vieillesse
à 1000 euros, ça c'est logique. Une réforme globale pour la santé et une relance de la politique familiale, ça c'est évident. Les Français font plus d'enfants, ils ont plus de quoi se loger, ils gagnent pas assez par leur travail et surtout on a créé une société très anxiogène. On a essayé de de de de renouveler ça, de moderniser la France pour donner envie aux gens de de croire en l'avenir de notre pays, de croire en leur avenir. Le 7e axe, c'est restaurer l'autorité de l'État. Donc il y aura pas plus de liberté, plus de prospérité sans plus d'autorité et de sécurité. Il y a une explosion clairement des des violences, une justice qui est très lente et très inefficace. Tous ceux qui ont été confrontés à la justice française peuvent en témoigner. On va redonner du sens. Là-dedans, il y a un
plan massif pour la police, une réforme de l'organisation de la sécurité, l'augmentation des moyens de la justice, plus de places de prison évidemment. Arrêter en fait d'utiliser l'immigration comme excuse, comme fausse excuse. Il faut être capable de réformer l'État français. Donc comme on l'a dit, d'un point de vue économique, d'un point de vue administratif et d'un point de vue de de l'autorité de la police et l'autorité judiciaire. Et il faut arrêter de se cacher derrière ce ce sujet de l'immigration. Il faut qu'on soit capable de choisir qui on accueille, comment on les accueille et surtout de les assimiler correctement. Voilà, c'est comme ça que c'est censé fonctionner dans un pays une société qui marche pour que tout le monde ait envie de faire société ensemble. Le 8e axe,
c'est pour une écologie de puissance. L'idée, c'est d'en finir avec cette écologie masochiste qui veut détruire l'appareil productif français. À la fin, on sera obligé d'acheter les produits mais il faudra juste les acheter à l'étranger. Faut en finir avec ça. C'est vrai qu'ils n'ont ni queue ni tête. L'idée de de de l'écologie de puissance, c'est de donner une priorité au nucléaire qui, comme vous le savez, n'émet pas de CO2. C'est aussi le développement des technologies vertes, c'est d'arrêter d'avoir peur de l'avenir, c'est de le prendre en main, c'est d'innover. Donc il y aura des investissements massifs dans l'hydrogène, la captation de CO2 et l'innovation énergétique en général. Donc on pense notamment à la fusion nucléaire. Moi, j'habite pas très loin
de ITER, des grands projets comme ça de de fusion qui nous permettront d'avoir une énergie abondante, bas carbone, à des coûts beaucoup plus faibles que ce qu'on a aujourd'hui. L'objectif, c'est d'avoir une France leader du bas carbone. Et enfin, la partie 9, décentraliser pour libérer le pays. Vous l'aurez compris, donc le système aujourd'hui, il est complètement illisible entre la commune, la com-com, le département, la région, les métropoles. Donc l'idée, c'est d'avoir trois organisations simples, enfin, trois niveaux d'organisation, l'État, les provinces et les communes. Gagner en lisibilité, contrairement à aujourd'hui où on a plein de plein de couches qui se superposent et qui qui ont les mêmes compétences, qui se marchent dessus parfois, qui font des choses en doublon,
c'est du c'est du gaspillage. Donc on arrête le gaspillage. Évidemment, pour se donner les moyens d'une vraie décentralisation, il faudra aussi une autonomie financière locale pour que les trois niveaux, les trois strates, puissent lever l'impôt de manière indépendante. Donc, vous l'aurez compris pourquoi je soutiens donc David Lisnard, parce que je vois donc un diagnostic lucide, des propositions concrètes, une cohérence globale sur le projet. C'est ce que j'ai toujours défendu euh ici et ailleurs depuis des années. Il faut qu'on retourne vers les jeunes, faut qu'on retourne vers plus de liberté, faut qu'on stimule l'entrepreneuriat en France, faut qu'on on donne envie aux jeunes de faire des enfants, de créer des entreprises, d'innover dans notre pays, de pas partir ailleurs, qu'on soit
capable ensemble de se relever les manches et de proposer quelque chose de positif surtout pour notre avenir. On a encore plein de cartes en main pour réussir. J'attends votre avis. Qu'est-ce que vous vous en ? Est-ce que vous vous soutenez aussi David Lisnard ou ? Si oui, ? Sinon, ? Et puis je vous dis à très bientôt pour une vidéo euh sur la politique française et l'économie. À bientôt.
David Lisnard