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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 12 août 2026 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesRetraitesSolidarités & famille

François Bayrou alerte : "Une crise financière inéluctable arrive"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeÉludée

    François Bayrou, votre grande primaire n'est-elle pas mort née ce matin ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Quels sont les deux phénomènes qui s'ajoutent selon vous ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas laisser les Français voter ?

  • 4:19OuverteRéponse directe

    Pourquoi essayer d'empêcher LFI et RN ?

  • 5:02OuverteRéponse directe

    Quelles solutions pour éviter la multiplication des candidatures ?

  • 5:45FerméeRéponse partielle

    Écartez-vous Édouard Philippe et Gabriel Attal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fait
    « Le premier, c'est une crise financière qui arrive et qui devient inéluctable »
  • 3:36Fait
    « ni LFI ni le RN ne sont acceptables, mais ils sont acceptables au aux yeux d'une partie importante des Français. »
  • 16:39Promesse
    « Je n'aurais jamais renoncé à la réforme des retraites. »
  • 17:22Fait
    « Concrètement ça consiste à dire faut les trouver où ? »
  • 18:49Fait
    « Si nous ne décidons pas de le faire librement, alors ça va nous être imposé par des autorités extérieur au pays »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour François Baou, bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur Europ. Vous proposer une grande primaire du du PS jusqu'aux gaulistes pour éviter un second tour Le Pen Mélenchon seulement. Voilà, depuis 48 he les premières réponses sont surtout des refus. François Bairou, votre grande primaire n'est-elle pas mort née ce matin ? C'est possible. Et et peut-être faut-il essayer de comprendre ce qui se passe. C'est quoi ? une proposition pour mettre un peu d'ordre dans le bazar que vous décrivez, chacun jouant sa propre carte. [raclement de gorge] Or, il nous reste 8 mois à peine euh 32 semaines euh pour éviter le plus grand des drames

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que la France est connue depuis très longtemps parce que on a deux phénomènes qui s'ajoutent. Le premier, c'est une crise financière qui arrive et qui devient inéluctable avec tout l'impact que ça peut avoir sur la vie des Français. Prends un exemple très simple. Aujourd'hui, il y a une crise agricole en raison de la sécheresse et du climat qui est euh presque sans précédent. Il faut remonter dans le temps peut-être 76 pour trouver le pour trouver la même crise. Euh les prairies sont sèches, le les agriculteurs sont en très grande

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difficultés, sauf s'ils irriguent. Enfin, vous voyez bien le l'extrême difficulté. Où où peut-on trouver l'argent ? Mais pour comprendre votre non une crise financière et par-dessus cela un risque politique comme il y en a jamais eu puisque la situation est telle qu'on peut se retrouver avec un deuxième tour extrême contre extrême ce que j'appelle le face-àface des pires avec un risque mortel pour le pays parce que si vous voyez l'ajout de ces deux crises avec la division extrême que suppose ces choix

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et bien on est devant une responsabilité comme il n'y a pas eu de responsabilité dans les générations de depuis très longtemps de responsable depuis très longtemps. Voilà la raison pour laquelle il faut essayer d'apporter des idées pour en sortir pour sortir de ce piège pour sortir de cet impasse. Alors, il est tout à fait possible, je j'en ai conscience, je l'ai dit dans l'interview que vous évoquez, il est tout à fait possible que les responsables soient des irresponsables et qui disent "Écoutez, non ve le les problèmes du pays ne m'intéressent pas. Ce qui m'intéresse d'abord, c'est ma propre promotion avec l'idée que on va prendre le pouvoir, ce qui est une absurdité. Mais

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pour comprendre votre démarche, François Baïou, euh la 5e République a déjà prévu un mécanisme pour départager euh les personnalités, les projets différents. Pourquoi ne pas tout simplement laisser les Français voter ? Et ben vous voyez c'est c'est exactement ça. La 5e République et l'élection présidentielle qui en qui sont qui est sa clé de voûte a changé de nature parce que comme euh vous l'évoquez et comme c'est compréhensible pour tout le monde, avant il y avait un mécanisme de sélection, c'était le premier tour et on voyait au premier tour, j'ai moi-même participé trois fois. Euh, on voyait au premier tour les Français choisir et choisir en

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particulier celui ou celle qui devait aller au 2e tour. Et là, on choisissait entre des solutions peut-être pas toutes exaltantes, peut-être pas toutes confortables, mais on choisissait entre des solutions euh acceptables. Or pour beaucoup d'entre nous, en tout cas pour moi, ni LFI ni le RN ne sont acceptables, mais ils sont acceptables au aux yeux d'une partie importante des Français. Pourquoi essayer de tout faire pour empêcher ça ? Mais [rires] je sais pas si vous si vous mesurez le le ce que ce que proposent les deux les deux extrêmes, c'est très simple, c'est une

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division du pays, l'affrontement d'une partie contre l'autre partie, la mise en accusation, la recherche de bouqu émissaires, d'un côté les immigrés, de l'autre les riches ou ou jeou je ne sais quoi de cette sorte. Ceci est dans un pays qui est dans l'état où il se trouve et dans l'état où le monde se trouve, dans l'état où l'Occident se trouve avec la avec la guerre aux portes de l'Europe et Dieu sait que c'est une guerre menaçante. Et bien, on ne peut pas se permettre ce risque qui est un risque mortel. Vous êtes dans une situation où le pays ne s'en relèverait pas. En tout cas, pour des millions de Français.

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C'est une certitude que leur choix c'est jamais avec ALFI et jamais avec le RN. Et tous ces Français là, quelles solution ont-ils pour éviter le bazar ? Pour éviter la multiplication des candidatures ? la multiplication des candidatures, vous connaissez le le résultat de tout ça. Je dis donc, il y a deux solutions. Devant ce risque- làà et devant le besoin de changement profond qui est celui du pays. On sort d'un cycle de 10 ans, le cycle ouvert par l'élection présidentielle de 2017 et à la sortie d'un cycle comme celui-là, on a besoin

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d'un cycle nouveau. On a besoin de euh de visages nouveaux et d'idées nouvelles. Donc de ce point de vue-là, vous écartez Édouard Philippe, Gabriel Atal. Je n'écarte personne. J'essaie quelque chose qui se fait pas souvent. J'essaie de ne pas dire du mal des gens qui ne sont pas d'accord avec moi. Je dis du mal de mes ennemis, de des adversaires du pays qui sont les extrêmes, mais je ne dis pas de mal de ceux qui sont dans ce que j'appelle le le fleuve démocratique central parce que d'une manière ou d'une autre, nous aurons besoin les uns des autres. Et cette idée que nous aurons besoin les uns des autres, je vais la dire autrement.

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Si nous arrivons à la solution la plus responsable que j'appelle de mes vœux, c'est-à-dire au fond un seul candidat pour ce grand espace qui aura pour mission de renouveler le pays et de faire vivre ensemble les gens qui auront voté pour lui. Si nous avons un seul, si nous trouvons un seul candidat pour ce grand espace, alors après se pose une deuxième question. Nous citoyens, quels sont nos droits et notre droit élémentaire devrait de le choisir ? Et vous, vous avez choisi François Maoton ? Je n'ai pas encore choisi. J'ai dit une chose qui qui est à mon sens importante. Il y a des figures nouvelles qui existent et qui vont apparaître.

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Il y en a plusieurs qu'on peut qu'on peut citer. Vous pensez à qui ? Pardon ? Là vous vous savez bien le tous ceux qui tous ceux qui attendent et Thierry Breton est une figure mais il est pas le seul. Il y a il y a des il y a des Jean-Louis Borlot, il y a des Xavier Bertrand, il y a des Mais c'est ça le renouvellement à vos yeux en pour 2027 ? En tout cas le renouvellement c'est pas les extrêmes. Ce que vous essayez de de Non mais je parle des visages là. Vous parlez de de personnalités qui sont installées depuis 10 20 30 ans dans le paysage politique. Et bien 10 20 30 ans pour le paysage politique à condition d'avoir des idées nouvelles et d'avoir l'expérience nécessaire pour les porter. Alors, c'est un atout le le

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on ne met jamais à la tête d'une armée en guerre quelqu'un qui n'a pas commandé et livré des batailles. Ce qui est vrai dans le monde militaire et Dieu sait que les militaires ont réfléchi à cette question depuis des siècles. Ce qu'on met à la tête dans les moments critiques, c'est des gens qui ont l'expérience pour affronter l'expérience, la capacité de renouvellement, l'inventivité, le courage. Vous avez qu'à aller voir le film de Gaulle. de Gaulle, il n'était général qu'à deux étoiles certes, mais il avait 30 ans de commandement derrière lui. Euh et donc cette cette nécessité-là, cette responsabilité présentait un

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candidat qui puisse empêcher le deuxème tour mortel, le deuxème tour entre les pires et deuxièmement avoir le droit de le choisir pour pouvoir s'engager parce qu'il va falloir se lever la peau pour le pour le faire le ou là. faire aller au 2e tour et je suis persuadé que beaucoup de visages existent à condition qu'ils aient l'expérience, la qualification et qu' puisse exercer la fonction de président de la République. Voilà pourquoi il me semble que si nous étions raisonnables, on on ferait ce processus. Mais si on n'est pas raisonnable, alors vous allez voir se constituer des groupes qui diront "Écoutez le le changement vous n'en voulez pas, vous

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voulez bloquer le système là où il est." et bien nous allons le proposer aux Français. Mais je suis sûr que le processus de sélection de bonne foi loyale où on devant les Français en savant aujourd'hui, vous avez peut-être je sais pas combien c ou six peut-être 10 candidats qui sont dans les starting block qui sont à l'affu qui attendent le moment où ils vont se prononcer. Ben écoutez, il faut sortir de ces ambiguïtés de certains parlent du premier ministre, d'autres parlent faut sortir de ces ambiguïtés qui est un débat loyal entre tous et que les Français qui devront voter aient le

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droit de choisir puisque désormais le premier tour sera trop tard pour faire ce genre de choix. François Baïrou, vous parlez de de l'expérience qui est extrêmement importante à vos yeux aujourd'hui. Mais cette expérience du pouvoir euh Emmanuel Macron ne l'avait pas en 2017 quand vous l'avez ? Vous vous trompez complètement. Emmanuel Macron était ministre de l'économie depuis 2 ans. Emmanuel Macron avait été secrétaire général adjoint de l'Élysée, c'est-à-dire le Il avait 39 ans et cet argument de l'expérience lui était contesté à l'époque. Oui, mais peut-être ça aurait été mieux. Peut-être si on lui posait la question aujourd'hui, il n'avait jamais été élu. Peut-être c'est autre chose. Il a été élu par les

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Français deux fois. Donc cette cette phrase dans la bouche de Mélenchon est une phrase rigolote. Cet argument de de l'expérience aujourd'hui. En tout cas, vous revenez dessus. En tout cas, je dis que c'est une dimension essentielle. Je sais pas si on se rend compte jamais depuis 3/4 de siècle. La France n'a été dans la situation où elle se trouve et que je répète puisque vous avez cité mon livre Alerte sur la France qui vient. Cette la situation est celle-ci et la France n'a jamais été dans cet état. l'année prochaine,

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écoutez bien, la totalité de l'impôt sur le revenu que vous payez, que tous les trois dans ce studio nous payons et que pai tous les autres Français qui nous écoutent ou en tout cas tous les Français imposables à l'impôt sur le revenu, tous les foyers fiscaux, la totalité de leur chèqu de leur contribution ne suffira pas, la totalité ne suffira pas à payer les intérêts chaque année de la dette, les intérêts, pas le capital, les intérêts de la dette. Et ça continue à grandir. Cette situation là, c'est une situation qu'aucun pays n'a rencontré, même pas nous qui avons déjà eu en 45, entre 45, juste au lendemain de la guerre, des

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dettes de cet ordre. Mais nous avions la croissance et la dévaluation. On pouvait décider impérieusement que on rembourserait 30 % de moins. On ne peut plus le faire aujourd'hui. Et tout ça c'est une tout ça dans un pays qui en plus est en crise comme tout l'Occident, comme toute l'Europe. Vous voyez bien que le choc des Titans fait que des pays comme les nôtres se trouvent pris en situation de tenaille. Bon, tout ça c'est une situation qui n'en a jamais existé et je crois en effet qu'on ne confie pas un Boeing à quelqu'un qui n'a jamais piloté y compris un planeur. Il y a des moments

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où les pays sont dans une situation tellement critique dans le jeu du monde qu'il faut des gens qui aient l'expérience de ce genre de choses et qui soient nouveau en même temps. Voilà ce que nous cherchons, un visage qui puisse exercer la fonction et qui apporte un renouveau dans la vie politique française. Mais pardonnez-moi, vous avez aussi vous et les responsables politiques aujourd'hui une part dans la dans la situation actuelle que l'on connaît, une part de responsabilité. Alors, écoutez-moi bien. Tout le monde, toutes les familles politiques ont une part de responsabilité puisque toutes les familles politiques ayant d'exercer le pouvoir ont contribué à cette explosion de la dette. Et deuxièmement, les

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extrêmes qui eux n'ont pas exercé le pouvoir euh euh ou en tout cas rarement les extrêmes eux n'ont cesser de demander des dépenses nouvelles, de monter à la tribune pour demander qu'on ajoute des dizaines de milliards de dépenses aux dépenses qu'on faisait déjà parce que c'est comme ça que hélas les choses fonctionnent et la démagogie s'exprime plus facilement à la tribune que la raison. Et donc tout le monde a sa part de responsabilité. Alors on peut naturellement chercher des bou émissaires en disant "Mais ah vous inquiétez pas, c'est pas vous qui allez assumer tout ça. On va trouver euh le les immigrés disent les uns, le les riches disent les autres qui vont et

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c'est un leur et c'est une manière de diviser le pays qui a le plus profondément besoin de son unité. Ceux qui ne cherchent pas l'unité conduisent au malheur du pays. François Bairou, vous étiez à Matignon il y a un an, vous travaillez sur le budget de de l'année à venir il y a 12 mois. Aujourd'hui, si François Bairrou préparait le budget de de 2027, combien de milliards d'économie et combien de milliards d'euros d'économie faudrait-il faire ? On apprend par exemple que Bercy, c'est une information du du JD des dimanches. Ber travaille sur une une désindexation des retraites les plus élevées en 2027. Est-ce que c'est une bonne idée ? Alors, bonne idée, je j'emploie pas ce genre de mot parce que tout cela, ce sont des efforts.

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Il faut compléter votre question. Où en serions-nous si le budget que j'ai proposé au pays et à propos duquel j'ai sollicité une question de l'engagement de responsabilité, la question de confiance comme on disait autrefois, euh s'il avait été adopté. Alors, je vous donne un chiffre simple et c'est pas pour me vanter parce que tout le monde sait la difficulté de cet exercice. J'ai pris le budget de la France avec près de 6 % de déficit et nous l'avons ramené en une seule année à très près de 5 %. 1 % c'est plus de 30 millions de 30

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milliards de baisses du déficit du pays. Et c'est ce que nous avons fait. Le budget que j'ai présenté, que j'ai fait adopter l'année dernière, ce budget-là a été respecté à l'euro près. Alors, il y a toujours des accidents et c'est pas moi qui vais jeter la pierre. Mais je dis que la question est la question de la prise de conscience par tous ceux qui nous écoutent, par nos concitoyens, du caractère absolument impossible à accepter de la dérive pays vers lequel nous nous sommes laissés conduire. Et où serait la situation si j'avais été en responsabilité ? Je n'aurais jamais

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renoncé à la réforme des retraites. Pas le premier ministre sa bien, j'en a parlé souvent. La réforme des retraite, c'est évidemment une des brèches dans la coque du navire. Et en tout cas, c'est une absence de prise de conscience de dire "Mais on peut s'en passer, on peut faire sans ça." Vous voyez bien, on va revenir à la retraite à 60 ans ou il n'y aura plus de progression de l'âge de la retraite. Tout cela ce sont des mensonges et des mensonges dangereux. Mais aujourd'hui, est-ce que vous estimez qu'il faut demander des efforts au aux retraités les plus aisés ? Ouais, c'est c'est pas comme ça qu'il faut poser la question parce que tout ça c'est toujours la recherche de bou

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émissaire hein. Ça consiste à dire ou mais concrètement il y a des milliards d'euros à trouver. Concrètement de concrètement ça consiste à dire faut les trouver où ? Ça consiste à dire votre question je la traduit en français vous qui nous écoutez euh c'est pas vous qui allez faire c'est pour c'est pour c'est pas vous qui allez faire les efforts. Les efforts, c'est euh les retraiter comme vous dites les plus aisés. Je sais pas ce que ça veut dire pour vous les retraiter. Justement, je pose la question puisque Ber travaille làdessus, vous vous seriez premier quelque chose. Vous fixeriez à quel barê j'avais moi-même proposé la désindex la désindexation [raclement de gorge] des retraites sauf les retraites de base. C'est dans tous les plans et dans tous les cartons depuis plusieurs

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années. En tout cas, c'était dans les miens. Mais vous voyez bien, si on ne comprend pas que la situation est telle que tout le monde va devoir être associé aux efforts, vous entendez bien tout le monde, tous les Français en essayant d'épargner les plus en difficulté ou en se fixant comme règle d'épargner les plus en difficulté, mais tout le monde va devoir d'une certaine manière participer à l'effort du pays. Et si nous ne décidons pas de le faire librement, alors ça va nous être imposé par des autorités extérieur au pays sur lesquelles nous n'aurons pas la main parce que notre

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situation financière va être telle. Nous sommes en situation de désendettement et chacun de ceux qui nous écoutent sait ce que c'est le désendettement. Quand la banque prend la main sur les décisions que vous devez faire, et bien l'échelon international c'est la même chose quoi qu'on dise un certain nombre d'esprits irresponsable. François Baou, une une question un peu plus personnelle. Lorsque vous avez quitté Matignon, vous aviez déclaré "Je n'aurais aucun avantage". Aujourd'hui, une question simple et qui intéresse beaucoup de nos concitoyens. [raclement de gorge] Bénéficiez-vous d'une voiture avec et d'un chauffeur pris en charge par l'État ? Alors, j'ai proposé au gouvernement, Premier ministre de renoncer euh pour alors pourquoi faut-il une voiture ? Parce que vous avez des

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officiers de sécurité, hein. Vous avez des vous avez des vous avez des qui vous protège. Non, j'en ai à Paris et quand comme je ne suis à Paris que de jours et demi par semaine, le reste du temps à potau, euh je conduis moi-même ma voiture. Mais peut-être vous allez faire le tour de tous les anciens premier ministres. pour vérifier si cette euh euh cette discipline est respectée. Mais je me permets de vous poser la question puisqueà l'heure où on demande des efforts aux Français, c'est vrai que cette question nous n'avons je n'ai euh aucun avantage sauf des officiers de sécurité missionnés par le gouvernement pour me protéger encore et

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je proposais que ces officiers de sécurité, je n'en bénéficie pas à peau parce que je considère que en avoir à Paris, c'est légitime et c'est nécessaire mais en avoir La peau, j'en ai pas besoin. François Baotou, pour conclure cette cet entretien, si vous deviez ce matin écrire un seul nom sur un morceau de de papier pour devenir président de la République en 2027, vous écririez lequel ? Je n'écris pas des noms sur les morceaux de papier pour devenir président de la République. Le choix du président de la République, c'est un choix profond de tout un peuple. Euh et dans moins de 8 mois, ce choix sera fait. le choix de tout un peuple qui dit "Voyons quel à qui vais-je confier

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le volant du bus dans lequel il y a mes enfants ? Et comment faire pour que celui-là ou celle-là m'offre des perspectives nouvelles que je n'ai pas eu jusqu'à maintenant et dont je sois sûr qu'il est capable de les conduire ? C'est la seule, c'est la raison pour laquelle la proposition que j'ai faite pour mettre un peu d'ordre dans le bazar actuel est une proposition vitale pour chacun des Français parce que c'est eux qui vont devoir voter dans 8 mois. Peut-être faut-il faire en sorte que leur voix puisse être entendue dans le choix des personnalités. Yeah.