"Je veux ramener la gauche au pouvoir", assure Raphaël Glucksmann lors de son premier meeting
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et pour finir, je voudrais dire qu'il y a deux personnalités politiques qui se sont intéressées en ce qui me concerne à la recherche. Le chef de l'État qui est très je parle pas de ses gouvernements, je parle bien du chef de l'État qui était très sensible à la mission de l'Institut Curry et à ce qu'on a essayé d'y faire. Et c'est vrai que depuis 10 ans, la méthode de faire la recherche en France a changé. l'innovation a été relancée, les salaires des gens ont commencé à augmenter et malheureusement ces efforts ont été stoppés nets.
On sait pourquoi il y a eu une pandémie, il y a eu des guerres et malheureusement cet effort s'est arrêté. Et l'autre personne que j'ai eu la bonne fortune de rencontrer dans la rue qui m'a ébloui par sa flamboyance et par sa fulgurance intellectuelle et qui m'a demandé de venir à l'Institut curri pour discuter avec nous pour savoir ce qu'on fait, c'est Raphaël Glman. [acclamation] Il a passé deux journées à l'institut, il a posé toutes les bonnes questions, il a identifié tous les problèmes et très rapidement, il a tiré les conclusions qui sont les nôtres et il a une méthodologie dans son esprit qui pourra nous permettre sans doute sur la durée, j'espère à court terme, de pouvoir maintenir cette dynamique de la recherche en France, faute de quoi ce métier va se déliter.
Et dans 10 ans, les médicaments soit on les aura pas, soit on les perdra extrêmement chers parce qu'ils seront faits soit en Chine, soit aux États-Unis. Et avec cette note, je vous remercie de m'avoir reçu. [applaudissements][acclamation] Merci.
Merci beaucoup Raphaël pour tes mots sur la recherche et la et la santé. Mais aucun progrès ne vaut sans conscience de l'histoire et du mémoire. Notre prochaine invitée a rencontré Raphaël Gluxman sur les bandes de la fac.
Elle porte une parole rare, une parole née de l'épreuve, une parole qui nous rappelle où peuvent conduire la haine, le racisme et l'indifférence. Autrice et psychologue clinicienne, elle est rescapée du génocide des au Rwanda. Son parcours est un témoignage bouleversant de résilience et de courage.
Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir Annie Kaitessi. Josan. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Merci beaucoup.
Je suis très ému d'être ici parce que je ne devrais pas être là. J'aurais dû mourir le 30 avril 1994 vers 11h le jour où les collègues de ma mère ont indiqué au musicien où elle nous avait caché. Mon père était décédé quelques années plus tôt.
J'ai lutté contre cette pensée pendant tout le temps qu'a duré le génocide. J'ai lutté en soignant les plais de ma sœur qui était qui avait été laissé pour morte. J'ai lutté en pensant que le monde allait savoir et que le monde allait venir m'aider, au moins m'apporter du désinfectant.
Le génocide a fini par prendre fin. On a été évacué, ma sœur et moi, avec un millier d'autres orphelins vers le Burundi puis éparpillé à travers le monde. Ma sœur et moi nous sommes venus en France.
La première chose qui m'a surprise, contrairement à ce qu'on m'a demandé souvent, ce n'est pas les grands immeubles, les voitures ou les grandes routes. Non, j'ai été surprise d'apprendre que le monde avait su depuis le début et que le monde ne nous avait pas aidé. J'ai pensé au fond que les génocidaires avaient gagné.
Je ne me suis pas sentie particulièrement plus vivante que ma mère et cela jusqu'à mes 22 ans. C'était il y a exactement 25 ans maintenant. J'étais inscrite à l'université à la Sorbonne en en master de sciences politiques.
Mon mémoire portait sur la place des rescap dans la société. Il y a très peu de personnes à l'époque s'intéressaient à ce que nous avions vécu et certainement pas celle de de mon âge. C'est ce que je pensais.
Puis j'ai croisé trois jeunes hommes de mon âge qui travaillaient sur un documentaire consacré au génocides. Raphaël Gluxman, David Azan et Pierre Mezette. Je n'ai pas eu un coup de foudre.
J'en ai eu trois. En plus de l'asile, de la nationalité, la France m'a offert mes premiers amis après le génocide. Nous sommes partis euh après ça ensemble au Rwanda.
Bien évidemment, moi à mes amis, j'y étais très attaché. On est allé à la rencontre des rescapés et des charniers, des prisonniers et de leur récit. Sortir de là et vouloir faire de la politique, il faut avoir le cœur bien accroché.
Raphaël Gluxman il vous dire cela que je suis là aujourd'hui. Je l'ai vu dans les charniers de Kigali quand nous avions 20 ans. Puisque c'est son choix, le mien est d'être à ses côtés. [acclamation] [applaudissements] Je sais au fond de moi et au nom de ceux qui ne sont plus là que c'est pas quelque chose que l'on peut porter seul que de lutter pour une humanité digne.
Je suis très honoré d'être parmi les milliers de personnes aujourd'hui réunies autour de Raphaël, de ne pas être devant la télé, de ne pas regarder le pays qui m'a sauvait, susciter les appétits des ogres de la haine en me disant à nouveau, merde, c'est foutu. Ce n'est pas foutu. La bataille est rude, mais je n'ai absolument absolument aucun doute que Raphaël Gluxman est l'homme qui peut l'amener sans perdre son âme en chemin. [acclamation] Il a la force, je l'ai vu quand nous avions 20 ans et évidemment on se quitte pas depuis les 25 années qui vient de passer.
Donc je l'ai vu sur l'Ukraine, je l'ai vu sur la Georgie, sur le je vois aussi sur les sujets de ce pays qu'on aime tant. [acclamation] Et ce que je vais vous dire c'est que il a il est fort, il sera fort, il a beaucoup à perdre à prendre les coups et les coups sont déjà là. Mais il a une chose qui est précieuse.
Il a des convictions et il a une force intérieure que je n'ai vu chez personne d'autre. Je vous remercie. [acclamation] [applaudissements] Merci. [acclamation] Merci infiniment à Nick.
Merci. Merci aux intervenantes et aux intervenants à travers vos prises de parole. [applaudissements] Vous démontrez qu'il y a de l'espoir, mais aujourd'hui il y a urgence à agir et le moment est venu d'agir ensemble et massivement avec vous toutes et tous.
Parce que quand le repli gagne et que la démocratie vac, il faut des femmes et des hommes qui bâtissent des ponts et pas des murs et nous en serons. Voilà ce que nous sommes ce soir, des militants et des citoyens, des femmes et des hommes que réunit une même conviction que ce pays vaut infiniment mieux que la résignation qu'on veut lui imposer, que la gauche peut être à nouveau utile, lucide et fière et qu'ensemble [acclamation] Oui, [applaudissements] mes chers amis, un chemin est possible. Depuis des mois, Raphaël Gluxman a fait le choix de parcourir le pays, de rencontrer des Françaises et des Français, des agriculteurs, des ouvriers, des aides soignants, des médecins, des enseignants, des chercheurs.
Et face à la menace, face à une extrême droite qui gagne du terrain partout, un homme a refusé de courber les Chines. Il a choisi une Europe qui se protège, une démocratie qui résiste et une seule boussole refuser la fatalité. Travailler, rencontrer, écouter et recommencer. et ne jamais rien lâcher.
Cet homme ce soir, il est parmi nous et ce soir il va montrer à toute la France que nous avons encore en vie. Mesdames messieurs, chers amis, merci d'accueillir Raphaël Glitzman. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] oho [musique] [musique] oho [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] he [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] C'est bon. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] descendez. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] On descend, on descend. [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] oho [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [acclamation] [applaudissements] Wow.
Merci. [acclamation] [applaudissements] Merci d'être aujourd'hui ici si nombreuses et si nombreux. [acclamation] [applaudissements] On nous avait dit c'est la coupe du monde, il y aura personne.
Et bien non, vous êtes des milliers ici [acclamation] [applaudissements] et comme j'ai pu en témoigner, vous êtes enthousiaste, joyeux, prêt, prêt au combat, prêt à la lutte. Merci, merci vraiment. Vous me donnez de la force, chers amis.
Pourquoi ? Pourquoi faisons-nous de la politique ? Pour servir la France.
Pour servir les Françaises et les Français. Et les françaises et les Français cette semaine, ils étaient par dizaines de milliers, des dizaines de milliers d'hommes et de femmes, beaucoup de femmes qui se sont rassemblées à Florence et partout ailleurs dans le pays pour soutenir la famille de Liana, pour partager leur douleur. [applaudissements][acclamation] et pour exprimer aussi pour exprimer aussi leur colère, une colère juste.
Car la mort de l'iana est la conséquence d'une faillite collective, celle de notre système judiciaire et sécuritaire, celle des ministres successifs qui n'ont pas agi, celle d'une société malade. Avant Liana, il y Maéis, Philippine, Latitia et tant d'autres. Les violences sexuelles contre les enfants et les femmes ne sont pas des faits divers.
Ce sont des faits politiques, des faits de société que le gouvernement n'a jamais affronté comme il l'aurait dû. Oui. [applaudissements] Oui.
Oui. Nous vivons encore dans un monde où les femmes ont peur et où tant d'enfance sont brisé par des prédateurs qu'on aurait dû, qu'on aurait pu mettre hors d'état de nuire. [applaudissements] [acclamation] Oui [applaudissements] oui, nous vivons dans le troisème pays au monde qui télécharge le plus de vidéos pédopornographiques.
C'est un mal profond. C'est un mal profond que nos dirigeants successifs n'ont pas assez pris au sérieux. Cette colère qui agite le pays, c'est celle des parents, des associations, des militantes comme des parlementaires féministe qui depuis des années documentent et dénoncent l'absence de priorité nationale, la misère des moyens, la maltraitance institutionnelle.
J'entends j'entends depuis une semaine les politiques commentaient les uns après les autres et avancer chacun leur solution. Mais il y en a une de solution qui est sur la table depuis 6 mois. Faire adopter à l'Assemblée nationale la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles.
Cette loi qu'ont déposé parlementaires il y a déjà 6 mois. 6 mois. Alors, il faut le faire tout de suite, tout de suite, sans délis. [applaudissements] La nouvelle frontière de notre République, c'est le démantellement du patriarcat, la protection des enfants, la lutte sans contre les violences sexistes et sexuelles.
Les socialistes espagnols, les socialistes espagnols l'ont fait. Et bien nous le ferons en France. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, nous vivrons en 2027 un de ces moments de bascule qui détermine l'avenir des peuples.
Et le prochain président de la République aura une mission sacrée, redonner à la France sa souveraineté. et sa liberté. [acclamation] [applaudissements] Rafael président [acclamation] président président président président [applaudissements][acclamation] il devra il devra préparer le pays à la menace d'une guerre sur le sol de l'Union européenne et il devra dénouer les trois laisses énergétiques, industrielles et technologiques qui aujourd'hui le coût des Français et à service la France.
La guerre d'abord. [applaudissements] La guerre d'abord. Je sais je sais que beaucoup préfèrent ne pas y penser et que la plupart des candidats feront campagne comme si la menace n'existait pas.
Je sais aussi qu'on me demande souvent de moins parler d'Ukraine, de moins parler de Poutine, de moins parler de guerre, mais je sais surtout quels sont les enjeux pour la France et pour l'Europe. Alors, je continuerai je continuerai à en parler sans relâche. Car quand je parle d'Ukraine, quand je parle d'Ukraine, je parle de France, je parle de notre sécurité, je parle de la possibilité pour les Françaises et les Français de vivre en paix, de vivre libre.
Alors alors plutôt que les communiquants politiques, moi je préfère prendre au sérieux nos services de renseignement, les services de renseignement européens qui tous sans exception alerte sur le risque d'une confrontation militaire directe avant 202. Je préfère prendre au sérieux notre chef d'étatmajor lorsqu'il nous exhorte à nous préparer moralement, matériellement, mentalement à cette confrontation. Ce sont ces mots. [applaudissements] Ce sont ces mots qu'une classe politique de somnambule a violemment attaqué parce qu'elle refuse de les entendre.
Nous nous les entendons. J'alerte quasiment seul depuis 20 ans sur la menace qui grandit à nos portes quand j'expliquais à nos dirigeants ou aux commentateurs que Poutine allait envahir l'Ukraine avant 2022. Il souriait quand il ne riait pas.
Mais moi, j'ai vu l'armée de Poutine sur le terrain. J'ai lu, j'ai écouté les dirigeants russes. J'ai créé et j'ai présidé la Commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences.
J'ai disséqué [acclamation][applaudissements] J'ai disséqué la guerre hybride menée contre nos nations, enquêté sur les sabotages, les stratégies de déstabilisation, les 5e colonnes qui opèrent dans tous nos pays et en particulier en France à ces news. Je sais, je sais je sais que l'Ukraine n'est qu'une étape et que nous sommes nous les véritables cibles. Je sais aussi, et je tiens à vous le dire, je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérence brutale.
Les campagnes d'une violence inédite viseront à discréditer les candidats proeuropéens et à favoriser les forces prorusses au premier rang desquels l'extrême droite. Poutine peut obtenir politiquement chez nous en France ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine. Il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France.
Alors, il ne reculera devant rien. Ce sera sale. Il y aura des fake news partout.
Cette élection ne ressemblera à aucune autre. Mais j'ai moi une confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme. Ils ne cèderont pas.
Ils ne cèderont pas. [applaudissements] Ils ne céderont ni à Poutine, ni à Trump, [acclamation] ni à personne. [applaudissements] Ils ne cont pas.
Et fidèle à notre histoire. [applaudissements] Et fidèle à notre histoire, ils feront de la France enfin ce qu'elle aurait toujours dû être. la locomotive de la puissance européenne souveraine et indépendante.
C'est le destin de notre nation. C'est notre destin et nous allons l'accomplir ensemble. [applaudissements] [applaudissements][acclamation] Chers amis, chers amis, les Français ne sont pas aujourd'hui réellement libres.
Ils ne sont pas réellement libres parce qu'ils ne sont pas réellement souverains. Et ce n'est pas l'Union européenne le problème, contrairement à ce que disent chez nous les vallets de Trump et de Poutine. Non, l'Union européenne fait partie de la solution.
Le problème est différent. Le problème, ce sont nos addictions. Ces addictions qui nous tiennent en laisse.
Nous sommes tellement drogués aux énergies fossiles, aux produits industriels chinois, aux technologies américaines que nous ne sommes plus maîtr aujourd'hui de notre destin. [applaudissements] Alors, nous couperons, nous couperons au scalpel. C'est l' qui nous encère le coup. [applaudissements] Nous nous attaquerons d'abord Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole.
Elle rend [acclamation] elle rend les Français tous les Français dépendant des guerres folles de Trump ou de Netaniaou quand ils vont faire leur plein. Depuis 4 mois, les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler payent chaque jour le prix de décisions délirantes de dirigeants étrangers sur lesquels nous n'avons aucune prise. Mais il paye aussi.
Il paye aussi dans le même mouvement l'inaction écologique de leur gouvernement successif. [applaudissements] Alors, nous ferons-nous de la libération écologique de la France et des Français notre priorité politique, [acclamation] économique, sociale absolue. [applaudissements] Ne pensez pas Neez pas que le choc que le choc pétrolier que nous vivons n'est qu'un accident éphémère.
En 2021-2022 déjà le chantage gazier de Poutine puis l'invasion de l'Ukraine ont précipité une inflation record et les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossiles. 72 milliards pour renforcer pour renforcer notre dépendance au gaz et au pétrole. Mais ils n'ont pas trouvé par contre 10 milliards, ne serait-ce que 10 milliards pour nous en libérer.
Alors nous nous le ferons. Nous le ferons. Nous permettrons [applaudissements] nous permettrons à plus d'un million de Français qui touchent moins de 2000 € par mois et qui doivent rouler plus de 30 km avec leur voiture.
Nous permettront à ces Français d'avoir accès à une voiture électrique contre un loyer de 100 € par mois. Alors, ils rouleront dans des voitures produites à dou, à Dquerque, à Cléon avec de l'électricité décarboné produite en France. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] Pour réussir pour réussir cette révolution énergétique, nous avons besoin d'un état qui prévoit, d'un état qui planifie, d'un état qui organise, d'un état qui organise la sobriété et l'efficacité énergétique.
Car oui, chaque économie d'énergie est un pas de plus vers la liberté de la France et des Français. Les tergiversations sur la rénovation thermique des bâtiments, sur les investissements dans le rail ou dans la filière du recyclage, c'est fini. [applaudissements] Alors, il m'arrive de lire de lire la presse, voire même d'aller sur les réseaux, mais quand on m'accuse d'être le nouveau Macron, et vous voulez savoir pourquoi ?
Pourquoi je n'ai jamais cédé à leurs avances, à leurs appels du pied, à leurs offres ? Pourquoi ? Il y a beaucoup de raisons, mais la première la première d'entre elles, elle est simple.
J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours su qu'il n'allait rien faire d'autre que des discours creux avec des mesurettes ou des coup de com et qu'on allait perdre 10 années 10 années cruciales et précieuses. Et bien nous avons perdu ces 10 années mais nous n'en perdrons pas une de plus. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Imaginez seulement Imaginez seulement s'il avait lancé un grand plan d'électrification il y a 10 ans.
S'il avait généralisé le leasing social, alors nos travailleurs rouleraient en R5 électrique et il ne payerait pas le prix des guerre de Poutine et de Trump au moment où on se parle. Et bien moi, ce sera ma priorité. Ce sera notre priorité absolue pour le climat, oui, mais aussi pour notre liberté, pour l'indépendance de la France et pour le pouvoir d'achat des Françaises et des Français.
Nous ferons Nous ferons de la République française une République écologique, c'est-à-dire une République libre. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] [applaudissements] La deuxème laisse la deuxème laisse qui nous en sert le coût et que nous devrons dénouer, c'est notre dépendance industrielle à la Chine. Dans les années 1980 et 1990, les élites françaises ont fait le choix d'un pays sans usine.
Contrairement à l'Allemagne ou à l'Italie, la France n'a rien fait pour protéger ses productions, même les plus stratégiques. Le résultat, c'est une perte monumentale de souveraineté, des travailleurs sacrifiés, des territoires abandonnés et un déficit commercial qui explose. Vous voulez vous voulez l'origine de cette dette française qui aujourd'hui nous obsède tant et bien penchez-vous, penchez-vous sur la désindustrialisation.
Nous avions un état stratège jadis. Il s'est transformé en état sauf unco qui pas lié à la perte de revenus des Français en subventionnant la consommation de produits étrangers et chinois en particulier. Et plus nous consommons sans produire, plus nous sommes dépendants et endettés.
Et le cercle vicieux n'est pas fini. Malgré les déclarations solennelles, la main sur le cœur de notre président Vancorex à Ponteclet près de Grenoble ou Sistovi à Cariofou près de Nantes. Ces deux noms racontent exactement la même histoire, une histoire que j'ai suivie sur place avec les travailleurs, avec les patrons.
L'histoire d'une nation qui laisse mourir ou partir ces industries stratégiques. l'histoire de l'indolence française et de la stratégie chinoise de domination géopolitique. Tout cela n'a rien à voir avec les pures logiques de marché dont on parle.
Tout cela relève d'une décision politique du Parti communiste chinois. la décision de ratiboiser nos productions stratégiques secteur après secteur et si nous ne réagissons pas l'acier européen ou notre industrie automobile suivront suivront le chemin de l'industrie photovoltaïque. Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la Chine. [applaudissements][acclamation] Nous mettrons en place des des défenses commerciales spécifiques.
Nous imposerons une loi acheté européen qui réservera qui réservera les marchés publics aux productions européennes. Nous mettrons fin [applaudissements][acclamation] nous mettrons fin à cette religion absurde du libre échange généralisé à laquelle plus personne ne croit ailleurs qu'en Europe. Et nous protégerons enfin.
Nous aurons enfin le courage de protéger nos productions et nos producteurs. Et nous le ferons nous, pas l'extrême droite. Pas l'extrême droite. [applaudissements] Si vous en doutez, si vous doutez de ce que je vous dis, souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale et les députés présents pourront témoigner.
Merci d'être là. Souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale sur la taxe sur chi et les petits colis chinois qui écrase la production française, détruisent l'industrie de la mode française, font fermer les petits commerces français des centrebourgs français et condamn à mort nos centre-villees. Elle a voté quoi Marine Le Pen ?
Elle a voté quoi ? Elle a voté contre Elle a voté contre la production de nos production de nos producteurs. Elle a voté contre la protection de nos commerces.
Elle a voté pour le parti communiste chinois. [acclamation] Ce n'est pas une surprise. Jordan Bardella Bardella pardon Jordan Bardella passe son temps à voter pour Poutine au Parlement européen.
Les deux font la paire. Il vote toujours contre tout ce qui permet de protéger nos productions, contre tout ce qui permet de protéger nos industrie, tout ce que contre tout ce qui permet de protéger notre sécurité. Nous sommes nous les défenseurs de la production et de la souveraineté française, pas le rassemblement national. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] La 3è la 3è laisse la troisème laisse que nous devrons dénouer, c'est sans doute le plus grand défi du 21e siècle.
C'est notre dépendance technologique et numérique. Si le pétrole est une sorte d'héroïne, chiine une forme de craque, les grandes plateformes numériques américaines et chinoises sont du Fanil. Et nous ne laisserons pas la France devenir une colonie de la silicone vallée et du parti communiste chinois. [acclamation] [applaudissements] Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle contre cette nouvelle oligarchie mondiale qui concentre dans les mains de quelquesuns des fortunes et des pouvoirs inédits dans l'histoire humaine. [acclamation] [applaudissements] Notre ennemi Notre ennemi a un visage et il a un nom.
Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Musk Altman Zang Iming. Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publics.
Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite. Comprenez bien, ces algorithmes asservissent nos consciences et elles ébranlent nos démocraties. Ils bousillent Ils bousillent le cerveau de nos enfants et nos dirigeants laissent faire.
Nos dirigeants laissent faire. Quand TikTok Quand TikTok vole quand TikTok vole une élection présidentielle en Europe, en Roumanie, nos dirigeants regardent leurs chaussures. Nous ne regarderons pas nos chaussures.
Nous agirons. Nous bannirons TikTok si TikTok n'obéit pas aux règles européennes. [applaudissements][acclamation] Nous [applaudissements] nous ne prendrons pas de selfie avec Elon Musk et nous ne sacrifierons pas.
Le seul commissaire européen qui a eu le courage de s'opposer à Musk, Thierry Breton, comme Emmanuel comme Emmanuel Macron l'a fait, avec une légèreté confondante. [applaudissements] Nous nous ne ferons pas campagne comme l'a fait Jordan Bardella avec cette fois-ci une servilité remarquable. Nous ne ferons pas campagne pour Elon Musk.
Est-ce que vous savez ce qu'a fait Jordan Bardella avec ses alliés de l'extrême droite ? Et bien, il a fait campagne, il a lutté, il a travaillé pour que Elon Musk obtienne le prix Sakarov. C'est quoi le prix Sakarov ? est la plus haute distinction européenne qui récompense les dissidents, les combattants de la liberté, les combattants de la dignité humaine.
Et Jordan Bardella, lui quand il pense dignité humaine, il voit des milliardaires américains. Jordan Bardella a fait campagne pour donner le prix Sakarov à Elon Mosk. Un homme qui s'essuit en permanence les pieds sur notre souveraineté et sur notre démocratie.
Alors, écoutez-moi. Écoutez-moi. Derrière les soucis, les derrière les soucis, derrière les sourires de façade, derrière les vidéos Dragibus sur TikTok, ces gens sont dangereux et ils vendront, n'ayez aucun doute, ils vendront la France à Trump et Poutine.
Nous, face à cette oligarchie mondiale, nous nous résisterons, nous nous attaquerons au cœur du business model de ces plateformes en interdisant la publicité ciblée. Nous nous ne laisserons pas cette nouvelle oligarchie prendre possession de nos vies et soumettre nos nations. Mes amis, voilà le grand combat anticapitaliste de notre époque.
Voilà le combat central de la gauche française et européenne. Voilà le combat existentiel que nous allons mener et que nous allons gagner ensemble. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] [acclamation] Notre obsession Notre obsession sera de bâtir la souveraineté technologique et numérique de la France et des Français, de l'Europe et des Européens.
Et ce qui est vrai pour les plateformes est encore plus pour l'intelligence artificielle. Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. L'Empire ottoman a entamé son déclin en refusant d'embrasser l'invention de l'imprimerie par Gutinber, rejeter la révolution du livre, à condamner une civilisation autrefois triomphante, à être dépessé comme une charogne.
Et bien, nous ne serons pas à l'Empire ottoman du 21e siècle. Nous planifierons des investissements massifs, publics et privés pour une IA souveraine dont l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée, encadrée, géré avec la puissance publique. C'est le destin, [applaudissements] c'est le destin de notre pays d'être à l'avant-garde du combat pour la liberté. [applaudissements] [acclamation] Et il n'y a pas il n'y a pas de combat pour la liberté aussi important aujourd'hui que celui de l'émancipation vis-à-vis de cette oligarchie technologique mondiale.
Alors, nous n'aurons pas besoin de récupérer la statue enance physique. Nous récupérerons juste le flambeau de la liberté que les Américains ont délaissé. [acclamation] Et oui, nous rendrons sa souveraineté énergétique industrielle. et technologique à la France et à l'Europe. [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, il est inconcevable, inconcevable vu les menaces qui pèsent sur l'indépendance de notre pays, que les valais de Trump et de Poutine remportent l'élection de 2027.
Ce serait la fin des libertés françaises et européennes. Mais ne nous l'aurons pas. Ne nous l'urons pas.
Appeler au barrage ou au front républicain ne suffira pas. Il nous faudra bien plus que cela. Il nous faudra réveiller une envie puissante dans le peuple français.
Une envie de justice, une envie de liberté, une envie de solidarité, une envie de France, une envie de France en grand. Alors oui, [acclamation] nous allons célébrer nous allons célébrer la fierté française, la nourrir, la chanter. Nous allons reprendre la flamme, la flamme nationale du parti qui l'usurpe depuis des décennies.
Et nous reprendrons le drapeau tricolore, le merveilleux drapeau tricolore, celui de la révolution, celui de la résistance. Nous le reprendrons des mains des héritiers de Baress et de Moras, des héritiers de la restauration et de la collaboration. [applaudissements] Je n'ai jamais compris je n'ai jamais compris la gêne la gêne de certains à gauche devant le patriotisme français.
Mes ancêtres biologiques ramassaient des chiffons usagers quelque part en Bucovine ou en Galicie, je ne sais pas. Mais j'ai grandi moi en pensant que je descendais en ligne directe de Danton et de Camille Desmoulin de Lampe de Gouge et de Charlotte Cordet de Voltaire et de Descart de Fantine et de Gavroche. [applaudissements] qui été élevé dans l'amour l'amour de cette nation qui a abolut et qui a proclamé que tous les hommes tous laissaient libres et égaux en droit un 26 août.
J'ai été nourri nourri au mot de Romain Garry au mot de Romain Gary que je veux partager avec vous. Essayez, essayez donc d'écouter enfant dans les forêts lituaniennes, les légendes française. Écoutez le soir au coin du feu alors que la neige dehors fait le silence autour de vous, écoutez la France qui vous est comptée.
Annoncez, annoncez à vos soldats de plomb que du haut de ces pyramides, 40 siècles les contemplent. Coiffez-vous d'un bicorne en papier et prenez la Bastille. Donnez donnez la liberté au monde.
La France La France est à mes yeux une promesse de l'aube, une promesse vibrante et universelle que chaque génération de Français doit cultiver, poursuivre, écrire et j'assumerai moi, la bataille du patriotisme français jusqu'au bout. jusqu'au bout, nous retrouverons les mots de Jor dans l'armée nouvelle et nous couvrirons, nous couvrirons pour toujours ceux de Moras. Nous montrerons que ces faux patriotes ne comprennent rien à ce qui fait la grandeur de notre nation et qu'ils n'ont de cesse, qu'ils n'ont jamais eu que ça à faire au cours de l'histoire, de la rabugrir et de la rabaisser.
Alors nous nous serons le camp du patriotisme dans cette élection, du vrai patriotisme, du patriotisme qui libère et qui grandit, pas de la xénophobie, qui enferme et qui rabaisse. [acclamation] [applaudissements] Chers amis, [applaudissements] nous porterons la voix nous porterons la voix de cette France éprise prise de liberté, d'égalité, de fraternité, la voix de la République renouant avec elle-même. La République à nos yeux, c'est d'abord une chose, c'est l'école publique qui l'a construite. [applaudissements][acclamation] Et moi, je ne me résoudrai jamais à ce que l'école française [applaudissements] soit devenue celle qui reproduit le plus les inégalités sociales en Europe, à ce qu'un enseignant français en primaire gagne moins que ses collègues slovenes et portugais.
Je ne me résoudrai jamais à ce que la France dégringole dans les classements ou à ce que nous ayons le taux d'encadrement par élève en maternel le plus faible de l'OCDE. Je ne me résoudrai jamais à ce que 30 % de nos écoles soient délabrées. Je ne me résoudrai jamais à ces enseignantes et ces enseignants qui partout partout dans le pays me parlent de leur sentiment d'être abandonné par les pouvoirs publics.
Comme je ne me résoudrai jamais. jamais à ce que la République organise elle-même une concurrence déloyale contre sa propre école en subventionnant massivement le privé sans lui imposer la moindre conditionnalité sociale. [applaudissements] Sauver l'école publique sera ma priorité, notre priorité. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] Au-delà de l'école, [applaudissements] au-delà de l'école, nous renforcerons tout ce qui permet de former des citoyens et de faire peuple ensemble.
Notre gauche rena culturelle ambitieuse, protégera la liberté de création, défendra le service public de l'audiovisuel et luttera contre l'hyperconcentration des médias dans les mains de quelques milliardaires. [applaudissements] Elle instaurera [acclamation] [applaudissements] elle instaurera un service civique obligatoire. et universel pour que les jeunes français se croisent à nouveau et apprennent à servir le bien commun.
Elle relancera même les colonies de vacances laissé en désérance pour que nos enfants découvrent la vie collective et se rencontrelle sera notre gauche le déboucher politique de tous ces artisans du lien social qui œuvrent quotidiennement partout dans le pays pour briser les murs qui nous séparent et qui défigurent la France. Il n'y a plus de République. Il n'y a plus de République, quand les Français ne se connaissent plus, quand ils ne se parlent plus, quand ils ne s'écoutent plus, quand chacun vit dans sa solitude, quand les communautés se toisent et s'invectivent, quand les quartiers s'ignorent et se craignent, il n'y a plus de République. [applaudissements] [applaudissements] Les jeunes, les jeunes de la cité de la viste à Marseille ont le sentiment que les habitants des maisonsues à quelques kilomètres de là refusent de les considérer comme des Français.
Et les habitants de ces maisons sont convaincus eux que ces jeunes du de la cité de la viste ne veulent pas être français. Ils veulent, ils sont ils sont français et notre rôle c'est de casser de casser ces murs invisibles qui fragmentent le pays. C'est de montrer que nous sommes toutes et tous français et que nous sommes toutes et tous queles que soient nos origines, quelle que soit notre religion, quelle que soit notre couleur de peau, notre condition sociale, que nous sommes toutes et tous fiers fiers d'être français.
Fier d'être républicain et notre gauche celle des bâtisseurs, celle qui bâtit les fonds et qui relancera la grande fabrique française. de gauche, c'est savoir qu'une nation se construit, qu'elle se produit, que ce n'est pas une donnée naturelle ou un fait biologique, qu'il n'y a jamais aucune fatalité à aucun déclin et que tout littéralement tout dépend toujours de la volonté des peuples. Nous, [acclamation] notre mission prioritaire sera de donner un stylo à chaque français pour qu'il puisse écrire, en particulier à chaque jeune français pour qu'il puisse écrire l'histoire commune de notre pays.
C'est redonné. [applaudissements][acclamation] C'est redonné confiance. C'est redonner confiance à notre pays dans sa jeunesse.
C'est réveillé en nous le goût du progrès et de l'avenir. Car la République, la République c'est la confiance. C'est la confiance dans l'avenir.
C'est la confiance dans le progrès. C'est la confiance dans la raison. C'est la confiance dans la science.
La nation de pasteur et de marurie ne peut pas devenir un pays d'influenceur antivax ou de complotiste. [applaudissements] Nous serons nous notre gauche [applaudissements] sera toujours du côté de la science. [applaudissements] Nous ne cèderons-nous jamais à la tentation démagogique de la remise en cause des scientifiques et si le Rassemblement national ou d'autres d'ailleurs avaient été au pouvoir pendant la crise Covidurait-il passé ?
Nous aurions été shootés au vaccin russe spoutnique et à l'hydroxychloroquine. Voilà ce qui serait passé. Alors, nous ne pouvons pas confier la nation de pasteur et de marurie à ces gens-là.
Nous ferons nous de la France le refuge de la science libre. Nous rattraperons en 5 ans, c'est mon engagement solennel. Nous rattraperons en 5 ans notre déficit d'investissement dans la recherche.
Nous réveillerons la foi dans le progrès qui nous a si longtemps habité [applaudissements] [acclamation] dans le progrès scientifique et dans le progrès social. Car notre République, notre République c'est une nuit du 4 août sans cesse répétée. La République disparaît lorsque les inégalités scifient en privilège.
Or, c'est précisément ce qui est en train d'arriver en France et c'est ce contre quoi nous devrons lutter sans relâche. Pendant 80 longues années, les démocraties occidentales ont connu stabilité et progrès grâce à une promesse. Une promesse faite à leur classe populaire et moyenne, la promesse d'améliorer leurs conditions de vie par le travail.
Aujourd'hui, cette promesse n'est plus tenue. Vous voulez comprendre d'où vient l'essort du populisme dans toutes les démocraties occidentales. Vous voulez contrer réellement le Rassemblement national ?
Et bien, occupez-vous des travailleuses et des travailleurs [acclamation] de ces millions de ces millions de travailleurs pauvres qui n'arrivent [applaudissements] plus à boucler leur fin de mois. Regardez, [applaudissements] regardez une carte électorale et voyez voyez comment les jeunes actifs lorsqu'ils ont un salaire en dessous de 2000 € par mois, voyez ce qu'il votent et force est de reconnaître qu'il ne vote pas majoritairement à gauche, il vote pour le rassemblement national en majorité. Et pourquoi ?
Parce qu'ils ont le sentiment justifié d'être aujourd'hui les victimes du contrat social que les gouvernements, de gauche comme de droite, ont laissé dériver vers la rente et l'héritage. [applaudissements] [applaudissements] Renoué avec la promesse trahie. renoué avec la promesse trahie des démocraties et alors le populisme baissera car le retour des privilèges génère logiquement toujours les convulsions révolutionnaires, l'envie de tout envoyer pêtre.
Il y a 50 ans, le patrimoine d'un français à la fin de sa vie était constitué pour les de tiers du produit de son travail et pour un tiers seulement du produit de son héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. L'héritage compte pour 2/3 et le travail pour 1/3.
Et on vient ensuite nous bassiner sur la méritocratie et la valeur travail. Mais la méritocratie n'existe pas quand l'héritage domine. [applaudissements] [applaudissements] Qu'avez-vous fait ?
Qu'avez-vous fait pour tant de bien ? Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus. Cette célèbre tirade de Figaro est à nouveau d'actualité.
Nous sommes progressivement redevenus une société d'héritiers et de rentier. Notre mission sera de rebâtir une République de travailleurs. [applaudissements] Or, nous ferons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salaires, un thème central de 2027 et nous imposerons nous imposerons au cœur des débats la taxation des suers successions et des plus hauts patrimoines. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] J'ai j'évoque c'est pas grave j'évoqué le logique d'Emmanuel Macron mais il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas voulu des portefeuilles des ministères des voitures avec chauffeurs et tout ça que d'autres ont accepté avec plaisir, c'est que leur ruissellement.
Moi, je n'y ai jamais cru et je n'y croirai jamais. [acclamation] Je crois au partage et pas à la magie. [applaudissements] Je savais depuis le déb qu'avec lui les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.
Et bien, ça s'est passé exactement ainsi. Piermain d'Esprance. Ah lui ?
Ouais. [applaudissements] Vous savez alors je devrais pas dire ça mais c'est pas grave. Je cite souvent Pierre Mindesprance comme un modèle et une fois quelqu'un m'a dit "Mais il est pas resté très longtemps au pouvoir, est-ce que vous pensez pas trouver un autre modèle ?
J'ai dit mais justement il va falloir montrer que la sincérité, l'intégrité, la vérité en politique peuvent prendre le pouvoir et peuvent y rester et peuvent changer la vie des françaises et des Français. Il va falloir montrer qu'on n'est pas obligé de mentir pour réussir en politique, qu'on n'est pas obligé qu'on n'est pas obligé de se trahir. Qu'on peut rester digne, qu'on peut être sincère.
Sincère. Je sais que c'est compliqué à croire. Je sais que c'est compliqué à entendre, mais les coups de billard à 12 ans ne marchent plus.
Dans une période de crise, ce qui compte, c'est de dire ce qu'on pense être la vérité et de s'y tenir. Et bien, je m'y tiendrai. Je m'y tiendrai.
Et maintenant, regardez ce que déclarait Mindes France. Écoutez, la République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire à l'encontre de l'inégalité, de l'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés éternellement inachevés tant qu'il reste des progrès à accomplir. Mind France était tout sauf un populiste, sauf un démagogue.
Ce fut sans doute, je l'ai dit, le dirigeant politique le plus intègre, le plus rigoureux, le plus attaché à la vérité. Il ne détesta rien de plus que les promesses vaines et les slogans creux. Mais il savait il savait que la radicalité des injustices exigeait la radicalité de l'action publique.
Et je le pense aussi. Je pense que la social-démocratie n'est pas la molesse ou l'accompagnement [applaudissements] et nous ne serons pas nous les gardiens d'un statut co qui n'est ni tenable ni juste. Nous proposerons un autre chemin, une autre voie que celle empruntée depuis 10 ans.
Nous proposerons la refondation démocratique et républicaine de la grande et belle nation française. Chers amis, comme à chaque fois, comme à chaque fois, on veut nous raconter l'histoire de l'élection avant qu'elle n'ait lieu. 1.
La victoire de l'extrême droite serait inéluctable. La gauche démocratique n'arrivera pas à s'unir et aurait déjà, paraît-il, renoncé à 2027. 3 3 pour faire barrage.
Il n'y aurait donc pas d'autre solution que de continuer avec les mêmes mots. [acclamation] Tout tout est faux dans ces affirmations. Oui.
Tout. [applaudissements] Le RN n'a pas encore triomphé. Les Français ne choisiront pas 5 années de plus de macronisme et nous allons nous rassembler pour gagner en 2027. [acclamation] C'est ça le but.
Notre gauche sera à la l'histoire. Elle se réunira. Elle se réunira pardà les doutes, pardà les différences et elle gagnera en 2027. [acclamation] [applaudissements] J'y consacrerai tout mon temps, toute mon énergie [applaudissements] car notre responsabilité. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Adieu esprit de défaite.
Adieu le coup d'après. [applaudissements][acclamation] Car notre responsabilité est immense. Les Françaises et les Français n'é lieront pas.
L'un des anciens premier ministres d'Emmanuel Macron. [cri] Gabriel Atal et Édouard Philippe font aujourd'hui non non. Gabriel Atal et Édouard Philippe font aujourd'hui semblant de ne pas connaître le président qui les a fait.
Ils peuvent se comporter pendant longtemps comme ces ministres de Louis X qui soudainement deviendraient des s culottes fanatiques en 1789. Ils peuvent promettre de tout changer, tout changer quand ils ont eu toutes les manettes pendant 10 ans. [applaudissements] Ça ne marchera pas.
Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coups de com, la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'Élysée. [acclamation] C'est donc à notre gauche, celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de casser. donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardella et Le Pen de prendre le pouvoir. [applaudissements] Et mes amis, je suis fier fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine.
Fier d'avoir fait campagne avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. Je suis fier fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. Je sais je sais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti socialiste, à [acclamation] ceux présents dans cette salle [applaudissements] et à tous les autres ailleurs.
Je sais ce que je leur dois et je sais aussi je sais aussi que nous n'avons pas encore écrit les plus belle pages de notre histoire commune et que celle qui vient sera la plus belle de toutes. [applaudissements] Je sais aussi que ces pages là, ces belles pages de conquête sociales, de conquête de nouveaux droits, ces belles pages, nous devons nous allons les écrire avec les militants écologistes. J'en suis sûr, cher Yannick, nous le ferons ensemble.
Notre histoire commune, c'est l'histoire des socialistes, de ces socialistes qui depuis le congrès de tour avec Bloom ont affirmé que le socialisme était indissociable de la démocratie et que les conquêtes sociales se marient à la défense acharnée des libertés. C'est l'histoire c'est l'histoire des écologistes qui à contre-courant des B du productivisme, de l'extractivisme, du consumérisme n'ont jamais rien lâché et ont transformé l'ADN de toute la gauche dessinant l'horizon de transformation politique, sociale, économique le plus puissant de notre époque. [applaudissements] C'est l'histoire.
C'est l'histoire de la gauche républicaine. Celle des bâtisseurs de l'école laïque, celle des combats contre le racisme et l'antisémitisme, celle des luttes syndicales, celle des engagements associatifs, celle de l'éducation populaire et de l'économie sociale et solidaire. [acclamation] C'est notre histoire à tous et elle est loin d'être finie cette histoire.
Nous allons continuer à l'écrire ensemble. Oui, chère Carole, cher Yannique, cher Hélène, cher Michaël, cher Laurence, cher Nora, cher Éric, cher Aurore, cher Marieol, cher Sachas, cher Thomas, cher Gulson, cher Claire, cher Océan, je dois m'arrêter. Vous êtes tous les premiers et les pionniers.
Merci, merci d'être là, merci d'y croire, merci d'avoir envie [applaudissements] et vous serez nous serons rejoints par d'autres plus en plus nombreux. Nous serons rejoints par ces millions de françaises et de Français qui ne se résident pas au déclins, au repli ou à la haine. Nous allons défier les pronostics, ramener la gauche au pouvoir et relever relever [acclamation] le drapeau de la République.
Alors, il nous reste 10 mois. 10 mois pour y arriver. 10 mois et pas une seconde à perdre.
Et en quittant cette salle, je veux que vous vous sentiez toutes et tous investis d'une mission. Allez dialoguer, persuader, convaincre dans tous les quartiers, dans tous les vidages. N'abandonnez pas 1 cm carré du territoire français.
La flamme, la flamme que je vois aujourd'hui dans vos yeux, juste là, la flamme que je vois dans vos yeux va embraser le pays de part en part. Et souvenez-vous, souvenez-vous toujours que si la peur est contagieuse, l'espérance l' aussi. [applaudissements][acclamation] N'oubliez, [applaudissements] n'oubliez pas qu'il n'y a pas que la haine qui fait bouger les montagnes.
Il y a aussi le désir, l'envie, la fraternité, l'espérance. La volonté de justice. Ne vous laissez jamais impressionner dans les semaines et dans les mois qui viennent par les vociférant et par les brutaux.
N'oubliez jamais que la force ne se mesure pas aux décibelles émises ou aux insultes proférés. La puissance la puissance dont nous avons tous besoin n'a rien à voir avec la violence. Alors soyez heureux.
Soyez fier. Soyez fier de ce que vous êtes, de votre histoire, de vos idées, de ce que vous portez, de ce que vous défendez. Vous défendez la France, vous défendez l'Europe, vous défendez la démocratie, vous défendez la solidarité, vous défendez la justice. [applaudissements][acclamation] Soyez fier de cela et allez convaincre de proche en proche, de place en place, vous pourrez toujours compter sur moi.
Et moi, je sais je sais que je peux compter sur vous. Nous lutterons ensemble tous les jours, toutes les heures sans relâche et sans répis. Oui, [acclamation] nous lutterons ensemble jusqu'au bout.
Jusqu'au bout. Ma détermination est sans faille. Nous lutterons jusqu'au bout et nous gagnerons.
Vive l'Europe ! [acclamation] Vive l'écologie ! Vive la démocratie !
Vive la République ! Et surtout vive ! Allez !
Tous ensemble ! Vive la France. [acclamation][applaudissements] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [musique] [musique] Oh là ! [musique] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements][acclamation]
Raphaël Glucksmann