L'échec du Conclave sur les retraites, pourrait-il déclencher la censure ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bon, il était 7h ce matin et à 7h ce matin, qu'a-ton entendu euh Fabrice Lafite ? Vient de se lever, encore une belle journée et il va bientôt arriver l'amicor, il vient toujours au bon moment. Ça c'était une pub très célèbre des années 80.
Alors, il y a il y a si je cite Ricoré, je devrais citer Nesquck, je devrais citer d'autres marques. C'était à l'époque où les les publicités étaient en tétendes parce qu'il y avait des chansons qui marquaient. Il y avait Bel Deschamp également et la la mairie Corée va dans ce sens-là.
Pourquoi je vous parle de l'Amérie Corée ? Parce qu'à 7h ce matin, Jacques Ser je crois est avec nous, je crois que c'est une première dans l'histoire de la République. Bonjour monsieur Ser Bonjour Pascal.
Bonjour à tous. Vous êtes journaliste au service politique d'Europe. Sa première fois, je pense qu'un premier ministre convoque les journalistes, la presse à 7h du matin dans son jardin au lever du lit.
Non pas pour leur apporter de la ricorée, mais pour dire pas grand-chose d'ailleurs, pour tout vous dire ce qu'a dit le premier ministre ce matin. Et pourquoi 7h du matin et pourquoi ça s'est fait cette nuit ? Sere et bien écoutez hier soir tar hier soir le le conclave sur les retraites soldé par un échec aucun accord entre les partenaires sociaux et donc Matignon oui a envoyé un mail cette nuit il était minuit lorsque le mail est parti des services de Matignon au à l'ensemble des rédactions un mail pour prévenir donc de cette prise de parole à 7h du premier ministre et le premier ministre donc qui a qui a qui s'est exprimé c'était très rapide en quatre quatre petites minutes seulement pour dire que euh ce conclave était un un échec, il n'avait pas abouti mais que euh François Baou souhaitait qui continuer c'estàd qu'il s'obstine et qu'il don la parole à 7h.
Pourquoi pas faire un communiqué par exemple ? Pourquoi ne pas dire je reçois demain les partenaires, je pense qu'on peut trouver un accord, j'ai le sentiment que un accord était possible et puis ça c'est pas fait. J'ai mal compris cette volonté ou cette mise en scène.
Quelle est son utilité ? Jacques Ser Je vous avoue, j'ai aussi du mal à comprendre cette communication. Ma seule interprétation, c'est que François Baïou prend ce en tout cas ce sujet des retraites à bras lecorp qu'il souhaite qu'il en fait presque une affaire personnelle finalement.
Et là très clairement cette manière de faire bien il lit son destin à Matignon avec la réforme des retraites. Euh c'est assez surprenant et on voit mal désormais comment il peut un peu se se détacher de tout ça. Euh maintenant il est il est lié à une réussite sur les retraites.
Écoutons l'ami Ricoré si j'ose dire. Celui qui est venu à 7h ce matin. On était près d'un accord a-t-il dit.
On est arrivé très près d'un accord historique à bien des égards. De nombreux points d'accord était sur le point d'être acté. Alors bien sûr, je peux naturellement comprendre qu'on constate un échec lorsqu'on est sur des positions radicalement différentes ou opposées.
Mais je ne peux pas accepter sans réagir qu'on se satisfasse d'échouer si près du but. Bon, est-ce que ça c'est vrai Jacques Ser parce que si les uns et les autres sont près des buts, quel est l'intérêt de ne pas signer ? Euh c'est vrai du point de vue des services de l'exécutif de d'ici des personnalités qui entourent le Premier ministre, bah du côté des des syndicats, ce n'est ce n'est pas du tout le même discours.
On part du principe que que aucun accord n'est possible. D'ailleurs, souvenez-vous he la CGT ne participe même pas à ce conclave. Euh donc on voit mal comment tout cela peut Mais ça cho sur quoi ?
Qu'est-ce que quelle est la lecture qui est aussi différente qui fait dire à euh François Baïou que tout le monde est proche d'un accord et euh qui fait dire au syndicat que non, les positions sont éloignées. Par exemple, sur euh je crois la retraite des maires de famille. Est-ce que les positions sont proches ?
Mais sur ces points-là, oui, globalement, il y a des positions proches. Le truc le le problème, c'est que ils ne sont pas d'accord sur le point le plus important euh qui est l'âge de départ. Euh cette réforme, la réforme des retraites de 2023 euh mais donc le l'âge de départ à 64 ans.
Euh c'est hors de question euh pour une partie des des syndicats et pour la gauche qui menace, je le rappelle, toujours de de censurer le gouvernement de François Maon. Aujourd'hui, on rappelle que l'âge de départ à la retraite, il est de 63 ans. C'est ça.
Mais ja serit et et il serait prolongé à 64. Bon, Laurent Jacobelli est là, il va pouvoir réagir. Euh c'est c'est très étonnant ce ce le l'Europe entière recule l'âge du départ à la retraite.
Bah je vous vois sourire mais c'est une réalité monsieur Jacobelli. Et nous en France on explique euh que il faut qu'on parte encore plus tôt et notamment le Rassemblement national. Alors, je comprends le Rassemblement national, ce sont vos électeurs.
Un électeur, un électorat souvent très populaire avec des gens qui ont travaillé souvent longuement et à qui vous diri bah faut travailler encore plus et et c'est un espoir pour ces jeunes gens quoi pour ces jeunes gens pour ces gens qui effectivement votent pour vous. Mais il y a une comment dire, il y a des données arithmétiques peut-être à prendre en compte. Pascal pro, je suis pour la double peine mais pour les étrangers criminels, pas pour les salariés français.
La double peine, ce serait que nous soyons le pays où les charges sociales soient les plus élevées à la fois pour les salariés et pour les patrons, qu'à la fin, on ait le même système de retraite que les autres qui payent beaucoup moins de charge sociale que nous. Alors, faut faire un choix. Soit effectivement on paye beaucoup mais on obtient plus à la fin, soit on paye moins comme les autres pays de l'Union européenne et donc on part plus tard.
Mais on peut pas dire aux Français, vous allez payer plus que les autres mais obtenir la même chose que les autres. Et c'est là qu'il y a quelque chose d'illogique dans le débat. Vous savez, si euh le conclave n'a pas abouti, c'est simplement parce que l'objectif n'était pas qu'il aboutisse.
C'était un machin, un truc, une astuce tout simplement pour faire un accord avec le Parti socialiste et pour que le Parti socialiste ne vote pas la censure contre monsieur Berou et qu'il ait un hochet euh sur lequel euh s'appuyer. Je vous interromps à 11h28, vous allez continuer juste après la pause et le journal puisqu'il sera 11h30 avec Matis Lang. Pardonnez-moi à tout de suite.
Et si vous voulez échanger avec notre invité Laurent Jacobell 0120 39 21 c'est le numéro du standard de rep. à tout de suite sur Europe 11h 13h Pascal pro sur Europe l'échec du conclat sur les retraites et curieuse prise de parole du premier ministre ce matin François Bairou à 7h 6 petites minutes juste pour dire qu'il ne se satisfait pas de cet échec si près du but et qu'il allait recevoir aujourd'hui les partenaires sociaux pour tenter de trouver une voie de passage. Je sais pas si c'est ce matin d'ailleurs ou euh c'est pardonnez-moi Laurent Tessier.
Demandons à Jacques Ser Jacques c'est ce matin. Oui, vous avez raison. Jacques c'est en ce moment dans quelques instants Pascal le premier ministre va recevoir puisque vous êtes sur place.
Voilà. Oui, le premier ministre va recevoir à midi euh la représentante de la CFT la CFTC qui est arrivé à 7h en plus. Il est arrivé à 7h.
Vous êtes vous n'avez plus bougé de Matinon depuis 7h ce matin. Ja. Non non, je suis arrivé un peu plus tard.
Je suis arrivé dans la matinée et dans un premier temps, cette réunion était prévue donc annoncée à 10h et est ensuite décalé décalé à midi pour les les syndicats et le patronat arrivera à 13h45 mais tous ces gens seront ensemble quand même rassurez-moi. Et non non non non. À midi, il y aura autour de la table la CFDT, la CFTC et CFECGC.
Et ensuite à 13h45 le MEDF et puis à 20h la CPME. D'accord. Bon, j'ai interrompu tout à l'heure Laurent Jacobelli qui parlait de la position du Rassemblement national.
Vous en en terme d'annuité de travail, c'est-à-dire que c'est 42 ans, c'est bien cela et on a le droit à plein. Si vous avez si vous avez commencé à travailler jeune avant 20 ans, vous avez probablement un métier pénible. C'est 40 annuités avec un un âge de seuil de 60 ans et si vous avez commencé à travailler plus tard, c'est au maximum 42 annuités et donc un âge seuil de 62 ans.
Ce qui est tout à fait faisable si simplement on relance un peu la productivité en France. Vous savez notre problème c'est pas que les Français ne payent pas assez de charge ou travaillent pas assez, c'est qu'il y a pas assez de cotisation. Et pourquoi il y a pas assez de cotisation ?
Parce que les travaux qui ont été créés ces dernières années sont des travaux type uber avec une faible productivité, une faible valeur ajoutée et donc de faible cotisation. Si simplement on avait euh un niveau de réindustrialisation euh suffisant, et bien les recettes seraient suffisamment abondées pour garder notre système. En fait, on prend pas le problème à la racine.
Euh au lieu de créer les les les origines du mal, c'est-à-dire la baisse de la natalité et la baisse de la productivité, on essaie de demander aux Français de se serrer la ceinture. C'est plus facile quand on est au gouvernement, c'est sûr, de faire ça et de faire les poches des Français que de changer la vision de l'économie. On rappelle que ce sont les actifs qui payent les retraites de ceux précisément qui ne travaillent pas.
Vous n'imaginez pas un nouveau système, système de capitalisation. Vous n'imaginez pas cela possible. Si un système de capitalisation venait en plus euh de la retraite classique telle qu'on la connaît, on peut on peut discuter de tout.
Vous savez, nous on n'est pas fermé au dialogue. Simplement la manière dont le Premier ministre s'y est pris est probablement très mal habile. Qu'est-ce qu'il a voulu faire ?
Il a voulu que cette réforme des retraites, cette réforme Macron impopulaire à l'Assemblée nationale et au sein de la population quand même passe quand même par un autre. Mais si vous demandez aux gens de travailler plus, ça sera toujours impopulaire. Il y a un moment aussi faut comment dire il y a un principe de réalité.
Alors, autant sur des métiers difficiles, je n'ai pas envie de voir des gens euh effectivement euh travailler euh euh des peintres en bâtiment, des euh des couvreurs, des plaquistes, que sais-je ? Tu as pas envie que ces gens-là travaillent jusqu'à 65, 66, 67 ans ? Et je trouve que si euh tu arrives à à l'âge de la retraite avec un petit salaire, tu as pas envie de prolonger ce temps évidemment du travail.
Mais en revanche, dans les administrations, si tu bosses un ou un ou 2 ans de plus à la mairie de Paris, euh ça mais vous seriez vous-même déjà tu travailles pas 35 he c'est pour ça d'ailleurs euh moi j'avais soumis l'idée toute somme d'ailleurs je sais pas si elle est possible de faire cadre et non cadre. Je trouve que non cadre bah par définition le métier est souvent plus difficile ou il est toujours plus difficile et puis cadre bah tu pouvais travailler un peu plus. Al je pense qu'il faut effectivement prendre en compte les métiers les plus pénibles et vous l'avez justement souligné.
Je pense qu' aussi il faut prendre en compte les carrières achées notamment des mères de famille. On peut considérer qu'effectivement une mère de famille qui pendant quelques temps elle lève son enfant, elle sert la nation et que elle ne devrait pas être pénalisée finalement à la fin de sa carrière. Donc tout ça doit être pris en compte.
En fait la réforme qui a été faite, c'est une réforme qui est faite par une règle de 3 en disant combien il nous faut de financement et et du coup combien il faudrait que les gens travaillent. Mais vous savez le problème c'est qu'on a une réforme tous les 2 ans parce qu'on ne règle pas les problèmes de fond. Et donc vous aurez euh la fille de Madame Borne ou le fils de Madame Borne qui viendra dans 5 ans dire bah maintenant c'est plus 64 ans, c'est 68 ans parce que si on ne règle jamais les problèmes, on aura toujours les mêmes déficit.
Justement, j'ai on va écouter dans quelques secondes madame Votrein notamment ce qu'elle ce qu'elle a dit et puis Olivier Fort mais je voulais vous lire le texte de Michel Édouard Lecler parce que j'ai trouvé ça très intelligent et je voulais vous le soumettre. Je suis pour un modèle très large où le travail paye moins de cotisation puisqu'on veut que les gens aient aient du travail et qu'on veut créer du travail. Faisons en sorte que ce soient les concurrents du travail qui payent les cotisations sociales de ceux qui vont partir à la retraite.
Par concurrent du travail, le patron de la grande distribution désigne la robotique, le digital, l'intelligence artificielle ou encore les produits importés à Bakou. Avec le vieillissement de la population et moins de gens qui travaillent, ça ne sert à rien de dire qu'il n'y a que le travail. qui doit payer le système de prestation sociale, insiste-t-il, la masse sur laquelle on transférerait ces cotisations sociales ne serait pas du tout inflationniste.
Il n'y a de l'argent pour financer il y a de l'argent pour financer les prestations sociales. Et j'ai trouvé que il me semble que on a besoin de nouvelles solutions. Et Michel Édouard Leclerc qui est un patron pragmatique qui connaît l'entreprise propose des choses un peu nouvelles et peut-être faut-il l'entendre.
Je sais pas ce que vous en pensez. En tout cas, dans la méthode, on peut on peut abonder, c'est-à-dire dire quel système social on veut, qu'est-ce qu'on veut offrir au Français ? Quel est notre système humaniste finalement qui fait la particularité de la France ?
Et une fois qu'on a établi cette volonté politique, comment on le finance ? Et pas l'inverse. Or, aujourd'hui, on prend les problèmes de de gros sous d'abord et puis on dit les Français s'adapteront bien.
Donc pourquoi pas étudier les pistes de monsieur de monsieur Leclerc et il y a il y a d'autres pistes aussi. Moi, si vous voulez, je n'arrive pas euh à me résoudre à la fatalité, au fatalisme. Dire "Bah voilà, l'emploi, il est perdu en France, il y en aura toujours de moins en moins.
Bah voilà, il y aura toujours moins de cotisans pour plus de retraités." C'est comme ça. On peut rien y faire si on peut y faire quelque chose.
La capitalisation d'ailleurs recréer de l'emploi Pascal le vrai problème, le seul problème mais oui mais excusez-moi, il y a pas assez de gens qui cotisent. Il y a 5 millions de chômeurs en France. J'entends j'entends ce que donc la mondialisation, les traités de libre échange, les importations sans taxe et sans contrôle ont nuit au travail, on nuit à la consommation et ont donc rajouté si vous voulez une contrainte en plus des taxes et des charges beaucoup trop élevées.
Et donc on se retrouve avec un système à la fin tout rikiki, tout rétréci qui ne peut plus qui ne peut plus tenir. Et donc voyons les choses en grand, imaginons un destin économique à notre pays et ne restons pas rabouriis en disant c'est fini, comment on va partager la misère. Catherine Votrein a été ce matin invité de France 2, la ministre du travail.
Je vous propose de l'écouter. Vous savez la la motion de censure, elle était déjà dans l'air la semaine dernière. Donc aujourd'hui, notre sujet c'est vraiment celui de l'équilibre des comptes.
Je rappelle que le sujet des retraites 2030 6 milliards et demi de déficit et ça c'est un sujet qui concerne chaque française et chaque français. Le conclave aujourd'hui est évidemment un échec dans le sens où il n'a pas fait l'objet d'une conclusion acceptée par les partis, mais il a fait l'objet d'un bouget avec des avancées. L'idée, c'est de regarder comment nous pouvons transformer ces bougets.
C'est ça qui nous préoccupe ce matin et c'est pour cela que le premier ministre souhaite faire une réunion supplémentaire. Les chiffres sont ttus et les chiffres démontrent que aujourd'hui nous ne sommes pas en capacité de financer notre système de retraite. Donc péréniser les retraites, c'est forcément bouger, c'est forcément faire des efforts et nous devons cette vérité aux français.
Autre voix avant de refermer ce dossier, Olivier Fort, premier ministre secrétaire du Parti socialiste, il était ce matin sur BFM. S'était engagé par écrit, par écrit à ce que le parlement est le dernier mot. Et bien si le parlement n'est pas saisi, si nous n'avons pas la possibilité, y compris de déposer des amendements qui permettraient de dire de définir quelles seraient les conditions d'un retour et l'équilibre en échange d'un retour à 62 ans, et bien effectivement nous irons vers la censure.
Vous vous êtes bien fait avoir quand même. Je vois pas en quoi on s'est fait avoir. Nous avons nous nous croyons au dialogue social.
Est-ce que vous irez vous-même à la censure parce que il n'y a pas de censure possible, en tout cas il y a pas de gouvernement qui tombe si le RN ne vote pas la censure. Donc si sur ce sujet le PS vote la censure, est-ce que le RN votera également la censure ? Laurent Jacobli monsieur Berou n'est pas à l'origine de la réforme des retraites.
Il est à l'origine simplement d'un gros mensonge d'une entourloupe pour avoir la bienveillance du PS. Mais ça ça les regarde, c'est leur deal entre eux. Nous on n'est pas dans ce deal là.
En revanche, s'il y a une motion de censure de déposer et si on voit que euh la loi euh pour lutter contre l'écologie punitive telle qu'elle a été transformée notamment par le programme de Marine Le Pen euh avec la fin des investissements euh dans les éoliennes, avec le retour d'une énergie peu chère, d'une électricité peu chère puisque plus tarifé en Allemagne et en Europe, et bien si jamais le gouvernement revient sur ce que nous avons déjà voté, alors là oui, il y a motif de censure parce que ça touche au pouvoir d'achat. Euh ça touche au niveau de vie des Français et c'était une ligne rouge. Et pourquoi le Premier ministre a parlé si tôt ce matin ?
Parce qu'il voulait être le premier. Et moi son message, je l'ai compris par "En encore une minute monsieur le bourreau. Je vais jusqu'au bout essayer de trouver une solution pour que le PS n'appuie pas sur le bouton du siège éjectable.
On a un premier ministre qui veut jouer la durée plutôt que de jouer le fond et plutôt que d'être utile au pays aujourd'hui. Ben merci beaucoup Laurent Jacoméli. Je rappelle que vous êtes député du Rassemblement national de Melles et que vous euh interveniez sur ce sujet des retraites.
François Bayrou