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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 3 octobre 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheInstitutions & élections

Colère lycéenne : "Parcoursup est un monstre qui mange les espoirs des jeunes" (Sylvain Berrios)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:56OuverteRéponse partielle

    Sylvain Berrios, 300 postes supplémentaires d'infirmière scolaire, de psychologues et d'assistants sociaux prévus dans le budget 2027. Est-ce que c'est une réponse à la hauteur des demandes des lycéens ?

  • 4:46RelanceRéponse partielle

    Vous êtes les représentants de deux anciens premiers ministres. Vous ne pouvez pas juste faire le constat. Vous avez été pendant 10 ans acteurs de ça. Qu'est-ce que vous avez raté ?

  • 7:04OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous avez envie de dire aux représentants de partis politiques de la majorité qui sont en face de vous ?

  • 10:23OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous proposez vous avec Gabriel Atal ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:58Sylvain BerriosFait
    « L'école reste le premier budget de la nation. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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C'était la journée de tous les dangers pour le gouvernement. Après plus d'une semaine de mobilisation lycéenne, des centaines d'établissements perturbés et des tensions parfois très forte. Édouard Gefire recevait hier les organisations CN, c'est le ministre de l'éducation nationale pour tenter de renouer le dialogue et surtout faire retomber la pression. Le résultat c'est qu'il y a une nouvelle journée de mobilisation mardi des annonces mais un mouvement qui pourrait s'étendre également. Manon Moret, secrétaire général de l'UNEF est resté avec nous. Merci d'être là. Face à vous, Jadab, bonjour. Vous êtes porte-parole de Renaissance mais surtout en ce moment de Gabriel Atal, candidat à l'élection présidentielle. Sylvain Berrios, bonjour. Vous êtes vice-président du groupe Horizon et

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indépendant à l'Assemblée nationale, député du Val de Marne et donc soutien d'Edouard Philippe. Vous me dites si je me trompe, hein. Non, ça va. Allez-y, continue. Ça va pour l'instant, c'est bon. J'ai tout juste merci à tous les deux d'accepter de venir. Ça n'est pas simple Jazzab de venir en ce moment quand on fait partie de l'actuel majorité parce que et bien le Premier ministre il fait partie de la majorité macroniste qui est actuellement aux manettes sans majorité on le sait en tous les cas mais enfin qui essaie en tout de gérer le pays comme elle peut. Et la réalité c'est que aujourd'hui euh bien c'est très difficile parce qu'on le disait avec les éditorialistes il y a un instant, il y a une une quadrature du cercle, il y a un budget qui est ce qu'il est et il y a

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des demandes des Français qui sont de plus en de plus en plus importantes. Oui, bien sûr, mais je pense qu'il faut qu'on soit lucide, modeste et humble face à la réalité de la situation. D'autant que vous êtes au manette depuis 10 ans, je me permets de le dire tout de suite comme ça ça évitera de le dire après. Écoutez, nous avons gouverné, nous avons fait des choses, on aurait pu faire différemment. Il y a des choses qu'on a pas eu le temps de faire. Moi, je suis très humble face à la situation et ce que je veux dire face à la colère euh étudiante lycéenne qui s'exprime, c'est qu'il faut l'entendre. Il faut aussi entendre qu'il y a des territoires dans lesquels les jeunes se questionnent sur la leur réussite professionnelle, sur l'égalité républicaine, sur les

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conditions dignes d'enseignement et euh évidemment qu'il faut qu'on soit à l'écoute et qu'on fasse mieux demain. Pour autant, tout cela et je sais pas et c'est évidemment pas ce que vous avez fait ou dit mais tout cela sous aucune sous aucune condition nous ne pourrions cautionner accepter légitimer la violence physique qui dont certains membres de on va parler d'abord si vous voulez bien Jaz je veux bien que vousz la violence non mais je veux bien que vous arbiez la violence il y a pas de sujet là-dessus on va en parler et je demanderai aussi à l'UNEF si le syndicat condamne cette violence comptez sur moi. Néanmoins, on peut commencer si vous le voulez bien par les revendications. Sylvain Berrios, 300 postes supplémentaires d'infirmière scolaire, de psychologues et d'assistants sociaux

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prévus dans le budget 2027. Est-ce que c'est une réponse à la hauteur des demandes des lycéens ? Oui, moi je pense que la que la crise que l'on connaît en fait, on peut on peut agrégrainer euh la médecine scolaire, on peut égrainer les temps euh les comment les horaires, on peut égrainer les chaises dans les salles de permanence. Au fond, je suis pas sûr que ce soit ça. Faut peut-être pas dénigrer les revendications, mais je n'ai pas laissez-moi juste finir. Je Enfin, ça fait partie des revendication, excusez-moi, et qui ont été qui ont été Je dis simplement que je pense moi que la que le malaise est beaucoup plus profond que ça. Euh si vous me dites que demain c'est 500, 1000 ou 1500 d'ailleurs comment le ministre d'éducation nationale a répondu sur la

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méthine scolaire, moi je pense que c'est je pense que c'est beaucoup plus profond que ça. Il faut, je pense qu'il faut écouter avec sérieux rigueur de ce qu'on va nous dire les jeunes. Vous avez bal revers demain la violence. Je suis désolé la violence fait partie du sujet et on peut pas considérer on ne peut pas considérer on ne peut pas considérer que on brûle une poubelle pour ces revendications là. Voilà. Mais après, on peut en discuter. En revanche, il y a un mallette qui est beaucoup plus profond que ça et qui est né de la réforme du bac, qui est né de la de la création de ce monstre euh algorithmique qui est un parcours sup qui mange finalement tous les espoirs d'une jeunesse et on doit être capable de le euh de l'intégrer, de

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l'écouter et d'écouter ce mal-être. Euh et voilà. Et donc je crois pas que vous connaissez qu'il y a des choses qui auraient pu être améliorées. Enfin moi je pense que la réforme de parc est une connerie que le parcours sup est un monstre est un monstre. Enfin quiconque moi j'ai cinq enfants quiconque a des enfants a compris ça depuis longtemps pas de cette année depuis longtemps. C'est pas c'est pas un fait nouveau. En revanche je vous dis simplement que ces choses-là ne vont pas changer du jour au lendemain et ce n'est pas avec de la violence qu'on réussira à se faire entendre. En revanche c'est normal. C'est normal que les étudiants, que les lycéens puissent avoir des revendications et surtout ce qui est encore plus normal et naturel, ça devrait l'être en tout cas qu'on soit

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capable de les entendre. Je vais donner la parole évidemment à Manon Moret dans un instant, mais quand même vous êtes les représentants de deux anciens premier ministres. Vous ne pouvez pas euh faire juste le constat. Vous avez été pendant 10 ans acteur de ça. Qu'est-ce que vous avez raté ? Je suis content que vous soyez là. C'est pas le c'est pas pour vous mettre en difficulté que je vous dis ça, mais il y a il y a visiblement des choses qui n'ont pas fonctionné. Est-ce que Est-ce que vous êtes est-ce que vous êtes d'accord pour le dire ? Est-ce que vous faites votre MA à coule pas ? Parce qu'il faut repartir sur une façon de renouer le dialogue avec ces lycé. Je suis d'accord et pardonnez-moi, je vais vous répondre de manière très ferme parce que je je trouve qu'il faut pas

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tout mélanger. Oui, ça fait 10 ans que nous sommes en responsabilité. Oui, le budget de l'éducation est le premier budget de la nation. Oui, nous avons fait une loi qui s'appelle la loi pour une une école de la confiance maintenant il y a la c'est à partir de 3 ans. Oui, nous avons dédoublé les classes de CPCE1 dans les zones de REPRE plus. Oui, nous avons créé un statut pour les directeurs d'école. Oui, nous avons souhaité donner plus de marge de manœuvre et plus de pouvoir aux chefs d'établissement pour qu'ils puissent adapter la réalité de leurs établissements à la réalité de leurs élèves. Mais enfin, pardon, depuis 2022, vous l'avez dit tout à l'heure, il y a plus de majorité absolue à l'Assemblée nationale depuis 2024 et la dissolution. Nous n'avons pas pu faire

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des réformes euh comme nous l'aurions souhaité. Donc au bout d'un moment, je veux bien qu'on nous accuse de tous les mots, l'école reste le premier budget de la nation. Qui sur ce plateau euh pourrait dire que qui qui pourrait dire ici que l'école n'est pas une priorité ? Donc moi, je veux bien qu'on dise on n pas tout bien fait, je veux bien qu'on dise qu'il faut donner encore plus de moyens. Mais pardon de dire aussi la réalité de la situation qui est que nous avons été au rendez-vous, il faut faire beaucoup plus loin. Je vous donne un exemple, nous allons perdre dans le système scolaire dans les 10 prochaines années 1,7 million d'élèves. C'est un mur démographique devant lequel nous sommes. Bah, nous nous disons demain plutôt que de baisser le nombre de

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profs, c'est le nombre d'élèves par classe qu'il faut baisser. Donc pardon et et et c'est vraiment je vous le dis avec le cœur parce que ça me ça me touche autant que ça m'énerve. C'est un sujet trop grave pour qu' de l'instrumentalisation politique qui soit faite. Vous avez des députés aujourd'hui, ceux de la France insoumise pour ne pas les les citer qui disent "Il faut des moyens, il faut des moyens, il faut des moyens." Depuis 2017, ils ont bloqué, ils ont voté des censures sur chacun des budgets et là ils sont en train de dire il faut des budgets, il faut des budgets. Qu'est-ce qu'ils vont faire la semaine prochaine ? Ils vont déposer une motion de rejet avant même que le texte arrive et puis ils vont censurer. Donc nous nous assumons et nous sommes fiers d'avoir donné des

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moyens. Nous sommes humbles. Oui, nous avons pas tout réussi et nous ferons encore mieux demain. Alors ça c'est pour la campagne présidentielle. Nous ferons encore mieux de moins demain. Évidemment Manor, qu'est-ce que vous avez envie de dire aux représentants de partis politiques de la majorité qui sont en face de vous ? Oui. Non mais c'est moi ce que je vois c'est effectivement deux responsables politiques qui ont été dans effectivement dans des groupes politiques qui ont été au pouvoir. Donc en fait tout ça c'est votre bilan qui sont au pouvoir. Oui. Et qui sont au pouvoir aujourd'hui parcours sub c'est votre bilan. La précarisation de la jeunesse, c'est votre bilan. La case des universités, c'est votre bilan. La destruction du modèle universitaire, c'est votre bilan.

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Vous êtes dans un dans un parti dont le ministre enfin dont le le chef a été ministre de l'éducation nationale. Donc je suis désolé Gabriel, vous êtes contre le choc des savoirs qu'il a mis en place. En fait, moi je suis désolé. Le premier débat que Gabriel aï que Gabri mais mais ce qu'ils ont fait en fait gouvernement. Vous savez combien de jeunes sont actuellement sans fac aujourd'hui à cause de parcours sup ? Des centaines de milliers de jeunes sont parcours Oui, je vous attaque sur le bilan je vous attaque sur le bilan parce que un étudiant sur deux qui ne mange pas à sa fin, des milliers de jeunes sans fac la case des universités des lycéens qui sont angoissés pour leur avenir. C'est le bilan d'Emmanuel Macron. C'est votre bil monsieur. Alors ça c'est pour le bilan sur les

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propositions parce qu'effectivement on va pas faire comme si on éétait pas en campagne en précampagne présidentielle. Oui, mais en fait non, je suis désolé, ce n'est pas le bilan des 10 ans, c'est le bilan de qui remonte beaucoup plus loin que ça. Quand vous prenez la situation qui quand vous quand vous reprenez la situation qui est celle que l'on connaît aujourd'hui, notamment sur l'arrivée à l'université, c'est une conséquence directe du fait que vous avez des tranches d'âge, on dit désormais 80 100 % de tranches d'âge doit doit accéder au bac. Très bien. Bah le sujet c'est comment on les accueille à l'université. Et cet objectif-là qui est un faux objectif parce que ça signifie pas qu'on faut augmenter le niveau, ça signifie qu'on emmène une corte quoi qu'il arrive

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jusque jusqu'au bac. Et ben cette cette décisionlà c'est une décision de gauche dans lesquelles monsieur Mélanchon était. Oui. Donc ça remonte beaucoup plus loin que ça. Ensuite vous avez eu la réforme des universités. On n'a pas été au bout de la réforme desuniversité. On aidé l'autonomie sans sans sans avoir tous les moyens. Oui. Bon, ça remonte à beaucoup plus que 10 ans. Si on fait le bilan, le bilan en fait, il faut le faire complètement. Aujourd'hui, nous avons une situation une situation qui est celle que vous décrivez sur sur l'arrivée à la faculté, sur sur les difficultés au lycée. Moi, je vous le redis, la réforme du bac a été une connerie et parcours sup est devenu un monstre. Et ben voilà, vous avez deux sujets qu'on doit qu'on doit reposer. On peut les reposer assez

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facilement, non ? Bah, supprimons parcours sup. C'est ce qu'on demande depuis des années, depuis 10 ans. Très bien. Moi aussi, ça tombe bien. Donc j'ai pas de sujet avec ça. Parcours sup tout le monde le sait. Tous les tous les parents qui ont des enfants savent très bien ce qui se passe. Moi j'ai écrit je ne sais combien de j'ai écris je ne sais combien de de comment de lettres de motivation pour mes enfants. Je dis j'en ai cin je crois champion du monde de cr motivation. C'est une bêtise. Comment on fait maintenant pour renouer le dialogue ? On voit bien que le ministre de l'éducation est en difficulté. il n'arrivent pas à renouer les fils du dialogue. Et bien moi je vais vous faire deux propositions j' deux concrètes qui sont euh j'imagine des propositions aussi d'Hip de

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non les propositions de Cberrios peut-être que Philippe les reprendra je souhaite qu'il s'il reprendra mais je fais deux propositions deux propositions très simples première chose c'est qu'il peut plus y avoir de violence tout le monde doit s'engager à ne pas y avoir de violence ceux qui sont du côté de la violence sont en fait en train d'éteindre des des revendications. Premièrement tout le monde s'engage. Tout le monde s'engage. pas de violence. La deuxième chose, oui, on suspend parcours sup et on travaille à à le remplacer, à avoir un mode qui permet d'emmener des enfants et des lycéens et puis ensuite des étudiants jusqu'au bout des études. Voilà, c'est deux propositions extrêmement concrètes. Ça c'est pour parcours subjab. Qu'est-ce que vous proposez vous avec Gabriel Atal

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? Est-ce qu'on pourrait par exemple imaginer que le ministre de l'éducation nationale sur tout ce qui est bâtiment, ça dépend des régions ? Est-ce qu'on aurait pu imaginer que le gouvernement réunisse les présidents de région pour essayer de voir ce qui est faisable ou pas parce que de ce côté-là pour l'instant ça n'avance pas beaucoup. Écoutez sur les conditions, vous parlez du bâtiment, vous l'avez dit, ça relève des collectivités territoriales sur les lycées, c'est les régions. L'État a donné des moyens et il faut que les régions ensuite s'assent. Moi, si vous voulez, je pense que la première condition dans le moment où on se parle, c'est le la le rétablissement du dialogue. Et le dialogue, il faut que évidemment le ministre et les le gouvernement écoute, reçoivent les

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différentes parties prenantes, c'est nécessaire. Mais il faut aussi, et pardon de le dire, il faut que ce dialogue se fasse dans des conditions sereines. Les revendications, moi j'ai été étudiant, pardon, je commence à parler comme un vieux il y a une dizaine d'années. Oui, c'est normal qu'il y ait des revendications. Il faut que les les les étudiants que les lycéens soient soient reçus. Et puis ensuite, pardon de le dire, il y a l'examen d'un texte budgétaire la semaine prochaine, le projet de loi de finance qui commence. Nous, nous allons déposer un certain nombre d'amendements pour faire en sorte que ça aille dans le sens qui est celui de demander, continuer de donner des moyens, ne pas fermer des classes. Enfin, là-dessus, nous on prendra notre part. Mais ce que je veux dire, c'est

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que vous avez et c'est une réalité des mouvements politiques comme la France insoumise qui instrumentalise qui manipule les les jeunes et qui sont les premiers à voter des motions de rejet et des motions de censure. Donc ayons un dialogue qui se fasse dans le cadre respectueux de la démocratie et puis ensuite et j'en parlerai pas là puisque c'est pas le propos, il y a une élection présidentielle et donc il faut qu'on soit capable de projeter notre modèle aelà de l'année prochaine. Il faut donner un avenir et une espérance assez jeune.