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InterviewTélé Matin - France Télévisions· 17 octobre 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueSantéBudget & impôtsSolidarités & famille

Sécurité sociale, budget 2026… L’interview 4V de Stéphanie Rist, ministre de la Santé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous dites qu'il va falloir faire des sacrifices et qu'ils sont indispensables ?

  • 0:40RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ça se fera ? Dans le texte qui est proposé au Parlement, il y a une augmentation des franchises médicales qui sont plafonnées.

  • 1:19FerméeRéponse directe

    Est-ce que on va dans cette direction ? Est-ce que ça se fera ?

  • 2:04ComplaisanteÉludée

    Il y a un débat absolument nécessaire sur tout le texte du budget, c'est l'engagement du Premier ministre avec les parlementaires.

  • 2:43OuverteRéponse directe

    Pourquoi les associations comme la Ligue contre le cancer s'inquiètent dans ce cas si vous leur avez précisé ça ?

  • 3:24RelanceRéponse partielle

    Est-ce que vous dites non, c'est faux, l'hôpital sera toujours bien doté alors que les chiffres semblent démontrer l'inverse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Chiffre
    « il y aura dans ce budget une augmentation de 5 milliards des dépenses pour la santé. »
  • 1:19Chiffre
    « le reste à charge des patients sur les boîtes de médicaments, notamment sur les actes paramédicaux, doublerait passant dans certains cas de 1 à 2 € voire de 2 à 4 €. »
  • 2:43Fait
    « on va faire cette ALD avant en disant si on protège bien les gens avant si on fait de la prévention il y aura moins de personnes qui ira en ALD. »
  • 4:46Fait
    « on peut faire des économies parce qu'on mutualise des achats, parce qu'on est plus efficace. »
  • 6:05Fait
    « j'étais rapporteur de cette réforme de retraite, donc j'ai une conviction assez forte sur ce sujet personnellement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Stéphanie Rist. Bonjour. Merci d'avoir choisi France Télévision et les quatre vérités pour votre première interview nationale. Et c'est important car vous êtes l'une des ministres les plus exposé qui va être les plus exposé pendant la direction du budget parce que on vient de le dire, vous portez le ce le secteur de la santé celui de la sécurité sociale qui doit faire 17,5 milliards qui d'économie enfin plutôt qui doit réduire son déficit à 17,5 milliards d'euros en 2026. Avant de parler du détail, est-ce que vous dites qu'il va falloir faire des sacrifices et qu'ils sont indispensables ? Il va falloir être sérieux sur le budget de la sécurité sociale si on veut que la sécurité sociale continue à nous protéger. Sérieux, ça veut dire maîtriser les dépenses. Mais il y aura

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dans ce budget que qui va être débattu hein au Parlement, il y aura dans ce budget une augmentation de 5 milliards des dépenses pour la santé. Oui, on va en parler dans le détail. Il y a beaucoup de secteurs qui vont être roiés. Alors, il y a notamment une question euh qui est particulièrement débattue, combattue même par la gauche, c'est euh celle des franchises médicales. Dans le budget actuel, le reste à charge des patients sur les boîtes de médicaments, notamment sur les actes paramédicaux, doublerait passant dans certains cas de 1 à 2 € voire de 2 à 4 €. Est-ce que on va dans cette direction ? Est-ce que ça se fera ? Dans le texte qui est proposé euh au Parlement, il y a une augmentation des franchises médicales qui sont plafonnées, c'est-à-dire effectivement

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une augmentation de reste à charge pour les patients. Il faut savoir et c'est très important qu'on puisse le dire ce matin, que les patients les plus fragiles, les femmes enceintes, les jeunes, ceux qui ont euh la contribution solidaire n'ont pas à payer ces franchises. Mon travail de ministre de la santé, des familles, des personnes fragiles, ça va être de protéger les plus fragiles. Mais la majeure partie des patients per cette cette franchise augmentée. Vous avez cité ce débat. C'est un débat intéressant parce qu'effectivement on peut discuter de quelles personnes ne peuvent pas les payer. C'est déjà le cas pour les personnes dont je vous ai cité tout à l'heure. Le débat pourrait avoir lieu pour celles s'il faut augmenter le nombre de personnes qui n'ont pas à

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payer ces franchises. Mais maintenant donc il y a encore un débat possible sur effectivement cette question. Il y a un débat absolument nécessaire sur tout le texte du budget, c'est l'engagement du Premier ministre avec les parlementaires. Alors, il y a un autre sujet qui fait encore une fois débat, le mot est faible, c'est la révision possible des critères d'admission au régime d'affection de longue durée et la Ligue contre le cancer notamment parce que ça la concerne des des dizaines de milliers de français dénoncent cette possibilité que ce critère soit révisé. Oui, c'est une mesure qui est inscrite dans le texte du budget de la sécurité sociale qui va permettre qui change la la philosophie de la prise en charge des des ALD et qui est pour moi très intéressante puisqu'elle dit on

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rappelle que les ALD font que les patients ne payent aucun frais en Oui. Vous êtes prise en charge à 100 % par la sécurité sociale. Ce qu'on dit là c'est qu'on va faire cette ALD avant en disant si on protège bien les gens avant si on fait de la prévention il y aura moins de personnes qui ira en ALD. Tout ça va être discuté au Parlement et puis ce qui aura de rembourser dans le panier, ça sera défini avec la haute autorité de santé et les soignants. Alors pourquoi les associations comme la Ligue contre le cancer s'inquiètent dans ce cas si vous leur avez précisé ça ? Alors il s'agit d'une réforme qui est mise en place. Vous savez que je suis arrivée il y a 3 jours, on n' pas encore eu toutes ces discussions. Je crois qu'il y a il y a dans beaucoup de domaines sur ce texte qui demande des

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efforts partagé effectivement à rencontrer tous les acteurs. Ce que j'ai commencé à faire mais il me faut encore un peu de Alors avant d'être ministre jusqu'à cette semaine vous étiez et vous êtes toujours hein rhumatologue médecin rhumatologue au CHU d'Orléan. Vous savez que le secteur des hôpitaux des cliniques s'inquiètent lui aussi. Les fédérations hospitalières craignent malgré une augmentation du budget global de 2,1 % qu'il y ait moins d'infirmier que ce budget, alors je cite hein, ce budget de la SQ serait la pire cure d'économie depuis 2010. On sait que l'hôpital déjà souffre. Là encore, qu'est-ce que vous répondez ? Est-ce que vous dites non, c'est faux, l'hôpital sera toujours bien doté alors que les chiffres semblent démontrer l'inverse. Il y a une augmentation dans le budget

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qui est présenté de plus de 2 milliards pour les hôpitaux, mais les chiffres aujourd'hui, c'est pas ça qui est important. Ce qui est important, c'est qu'on puisse avancer dans la discussion et je comprends que les acteurs soient inquiets par rapport à cette première page qui est donnée. Il va y avoir des évolutions au parlement. Je dis pas que nous allons pas maîtriser nos dépenses. Nous avons un enjeu collectif à maîtriser nos dépenses de la sécurité sociale parce que c'est comme ça que nous pourrons être protégé par la suite. Maintenant, il faut le faire en concertation, en discussion. C'est les début, on est au début du travail. Mais qu'on vous comprenne bien, cet argent qu'il y aura en moins ou disons moins que prévu pour les hôpitaux, est-ce que ça peut bouger ? Est-ce que

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là encore au cours de la discussion budgétaire, vous pourriez revenir sur les économies qui sont annoncées aujourd'hui ? Mais mais si on peut faire des économies parce qu'on mutualise des achats, parce qu'on est plus efficace, et ben c'est c'est vers ça qu'il faut aller. Nous avons un effort collectif à faire d'économie tout en conservant et en protégeant les plus fragiles, que ce soit les établissements plus fragiles ou les personnes les plus fragiles. Ça c'est mon boulot. Dans les bonnes nouvelles, vous allez mettre en place ce congé naissance qui était euh dans les tuyaux, si j'ose dire, depuis euh maintenant le la réélection d'Emmanuel Macron. Concrètement, c'est c'est un congé supplémentaire que les familles, les parents pourront euh choisir qui permet aux pères et aux

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mères de prendre un ou de mois de congé après la naissance de leur enfant qui sera mieux rémunéré que le congé parental, plus court mais mieux rémunéré et qui permet d'avancer dans l'égalité homme-femme et de prendre en charge la parentalité. En tout cas, si vous devez faire des économies, c'est aussi pour compenser la suspension de la réforme des retraites qui elle devait rapporter de l'argent notamment au budget de la sécurité sociale et à l'État en général. Est-ce que vous étiez député renaissance jusqu'à votre nomination ? Il y a quand même une amertume d'avoir renoncé à cette suspension, le d'avoir renoncé plutôt à cette réforme. Le président recevait des parlementaires de votre parti de Renaissance hier et il leur a dit "Je vous comprends. Est-ce que vous

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aussi vous avez cette amertume, ce regret Écoutez-moi, j'étais rapporteur de cette réforme de retraite, donc j'ai une conviction assez forte sur ce sujet personnellement. Maintenant, il y a une réalité. J'aurais préférer que nous ayons une majorité et que nous ayons pas à revenir sur cette réforme. Il y a une réalité parlementaire, une réalité de notre pays, des Français qui nous ont élu et qui et qui entraînent cette suspension nécessaire pour les Français. et que vous avez du mal à à avaler si j'ose dire si vous me pardonz cette expression un compromis et quand on fait des compromis c'est parfois pas facile. Sur France 2 hier Édouard Philippe l'ancien premier ministre de d'Emmanuel Macron disait qu'il y avait une sorte de désinvolture quand même dans cette façon

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de faire et il ne parlait pas évidemment que de cette mesure mais de l'action générale du président. Moi je veux pas commenter. Pourquoi ? Pas parce que j'ai pas envie de commenter, mais parce que je suis ministre de la famille, de la santé, des personnes handicapées, des personnes âgées. J'ai vraiment beaucoup de travail et que chaque minute doit être utile à ce travail-là. Vous êtes la 8e ministre de la santé depuis 2022. Ça vous laisse quand même de l'espoir. Vous pensez que ce gouvernement le cornu va pouvoir tenir la barre un certain temps ? Ça entraîne beaucoup d'humilité et beaucoup de nécessité de continuer les travaux engagés par mes prédécesseurs. Et c'est ce que je veux dire. ce matin au français et aux acteurs, nous allons poursuivre ce qui est engagé.