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InterviewManon Aubry· 1 septembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

Le problème c'est Macron : il doit partir ! (Manon Aubry - France Info TV)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez trouvé que le PM était prêt à la discussion sur la suppression des jours fériés ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Virginie Leg, vous avez eu le sentiment comme Manon Aubry que c'était un nouveau naufrage ce soir ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Sur les 44 milliards, il est resté inflexible François Bairou. Est-ce logique selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Albert Zenou, comment voyez-vous la stratégie de François Bairou pour convaincre les Français ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Manon Aubry, vous dites que le départ de François Bairou est acté. Que proposez-vous ensuite ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Virginie Leg, est-ce que la dissolution ne risque pas de favoriser le RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Manon AubryFait
    « une année blanche qui est en réalité une année noire qui va geler les prestations sociales qui va augmenter les impôts payés par les Françaises et les Français »
  • 4:30Manon AubryPromesse
    « il faut que Emmanuel Macron entende ce message »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'eurodéputé, la France insoumise, Manon Aurri, merci d'être avec nous ce soir. Le Premier ministre a à nouveau mis sur la table l'urgence de la dette, vous l'avez entendu, mais il dit "Tendre la main à tout le monde sur la suppression des deux jours fériers. Il a notamment dit que c'était discutable, amendable.

Est-ce que vous avez trouvé que il était prêt à la discussion ? Honnêtement, c'était une interview assez affligeante. Je trouve que vos journalistes ont beaucoup de mérites de s'être imposé.

Ça, je suis pas bien sûr que beaucoup de gens l'ai suivi dans son intégralité parce que on a eu un François Baou qui a continué de faire la leçon au française et aux français si on est opposé à son plan qui ne comporte pas uniquement la suppression de jours fériers mais aussi une année blanche qui est en réalité une année noire qui va geler les prestations sociales qui va augmenter les impôts payés par les Françaises et les Français mais aussi euh moins de remplacement de remplaçant de fonctionnaires dans nos écoles, dans nos hôpitaux. Bref, je vous refais pas la liste longue. Et on a un François Bairou qui persistait et signait avec ce projet finalement que les Françaises et les Français n'auraient pas bien compris et il n'a eu de cesse de réutiliser une métaphore qui était déjà celle qu'il avait utilisé dans son interview précédente de coque percé.

Bah, si on veut filer cette métaphore, honnêtement, c'était un un nouveau naufrage ce soir, mais heureusement, ça ne va pas durer puisque nous avons euh plus que 7 jours devant nous avant que ce gouvernement tombe, mais aussi sa politique parce que pour moi, c'est déjà l'après Bairou qui nous faut préparer et en aucun cas, il ne s'agira de continuer cette même politique. Il faut que Emmanuel Macron entende ce message. Virginie Leg, vous êtes notre éditorialiste politique à France Infotélé.

Est-ce que vous avez eu le sentiment comme Manombri que c'était un nouveau naufrage ce soir ? Oui. Et puis surtout, j'ai eu le sentiment que François Baou s'adressait tour à tour aux partis politiques et aux Français, ce qui n'est pas du tout pareil parce que les partis politiques, il est amené à négocier ou ne pas négocier avec eux.

Bon, en l'occurrence euh il reste 8 jours et certains lui ont déjà euh claqué la porortte au neé. Mais les Français, s'ils veut les convaincre, c'était tout autre discours. Et donc, il a aussi entre ces deux discours ce qui était finalement euh à la fois difficile à suivre, largement incompréhensible et puis euh plein de contradictions parce que on ne dit pas les mêmes choses à ces deux personnes.

Et puis autre souci majeur, c'est que si François Baou voulait se lancer dans cette grande campagne de sensibilisation finalement dans laquelle il met toutes ses force seulement depuis 24 heures ou 48h, mais que ne l'a-t-il fait le lendemain du jour où il a annoncé son budget, c'est-à-dire le 15 juillet, il pouvait prendre son bâton de pèlerin dès le 16 juillet, demander à rencontrer les partis politiques, les rencontrer àassablement tout l'été pour trouver des points de convergence. Après tout, on n'est plus dans une culture majoritaire et sa François Bairou, je ne sais pas s'il l'a compris toujours ou s'il ne l'a pas compris, mais un budget ça se bâtit, un compromis ça se prépare et ça ne se prépare pas en 8 jours. Donc oui, sur ces deux terrains-là, il était à la fois difficilement lisible et surtout on sentait que il se trompait de de de discours, d'énergie.

Le vote de confiance a lieu dans 8 jours. Dans 8 jours, je ne vois pas ce qui va changer. Les uns et les autres se sont déjà expliqués sur leur position.

Certains d'ailleurs ont dit que leur position était irrévocable. Donc je ne vois pas à quoi ça a servi. Albert Zenou, vous êtes rédacteur en chef du service politique le Figaro.

Merci d'être avec nous ce soir. Sur les 44 milliards, il est resté inflexible François Baotou. il est resté inflexible.

Alors en mais en même temps, c'est il est dans sa logique. Euh à partir du moment où il fait un constat euh que nous sommes dans une situation catastrophique, que l'impératif absolu est de et de réduire l'endettement de la France et de réduire les dépenses, il paraît pas logique là pour le coup de d'aller d'aller négocier sur ce montant global. La difficulté aujourd'hui pour pour lui, c'est que il avait un objectif, c'était convaincre non pas tellement les les les hommes politiques et les partis politiques, c'était convaincre les Français.

On voyit bien que c'était une opération de communication externe, s'adressait aux Français euh pour essayer d'avoir un soutien populaire qui pourrait euh ensuite se communiquer au parti. La preuve en est que ça va être compliqué puisque je vois mal ce que ce que ce soir aura fait bouger dans la tête des Français et et encore plus dans la tête des partis politiques. Donc vous avez vous avez cette cette cet impératif de de communication, cet impératif de de conviction qu'il a du mal à faire passer. qu'il a du mal à faire passer.

Même si chacun comprend que l'important c'est de d'avoir des une économie saine et d'avoir de réduire drastiquement l'endettement de la France, on voit mal comment il peut il peut se faire. D'autant plus que on parlait des points de convergence entre les partis politiques, mais il y en a pas des points de convergence entre partis politiques. Comment vous voulez-vous convaincre le RN, les LR et le PS et les LFI ou et les écologistes d'avoir une position commune sur sur un budget ?

Ça ça c'est difficile. Or, il y a pas de majorité qui puisse imposer sa vue aux autres. Donc bah l'exercice est péréeux et on on savait et on sait l'exercice perdu d'avance pour lui.

Le 8 il sera selon toute logique renversé et il y aura un nouveau premier ministre voire une dissolution dans qui suivra. Manon Aubri euh comme vient le dire Albert Zenou, il y a de grandes chances qu'effectivement le 8 il sera renversé. On se prépare forcément déjà à l'après.

Le PS n'évoque pas une dissolution mais chez LFI, c'est clairement le mot d'ordre aujourd'hui. Je crois que au-delà de la dissolution, la question qui est posée, c'est comment sortir de cette situation de blocage ? et Emmanuel Macron pourra tenter de mettre un nouveau pentin à Matignon pour continuer sa politique qui n'est pas majoritaire dans le pays.

On voit qu'à la fin des fins, ce qui est posé comme question, c'est la responsabilité du président de la République, Emmanuel Macron lui-même, qui a convoqué des élections il y a un an et qui s'assoit globalement sur le résultat des élections. Et donc évidemment que une dissolution est une des options, mais la le danger, la difficulté c'est que s'il y a une dissolution et que Emmanuel Macron ne tient pas compte du résultat de ces élections et continue à finalement nommer les mêmes à la tête du pays, on ne sortira pas de cette crise. C'est pour ça que je vous dis que c'est la responsabilité du président de la République qui est posée et qui à mon sens doit se solder par un retour devant les urne y compris sur le président de la République que ce soit une démission de sa part que ce soit une destitution que nous allons proposer à l'Assemblée nationale.

Et je pense de ce point de vue là que la pression populaire sera importante. D'où la date du 10 septembre qui arrive après le départ extrêmement probable de François Bairrou à la tête du gouvernement le 8 et donc le 10 en ligne de mire, c'est aussi une mobilisation pour se faire entendre vis-à-vis de celui qui a seul les reines du pays qui est Emmanuel Macron et dont je pense son départ aujourd'hui est plus que jamais posé dans cette crise politique. Donc le 10 la journée bloquou vous allez demander le départ d'Emmanuel Macron.

Chacune et chacun sera libre, le disent de le formuler tel qu'il le souhaite. Ce mouvement ne nous appartient pas. Nous ne sommes pas à sa tête.

Mais je pense que la colère qui gronte dans le pays euh a compris que ce n'est plus à Matignon que les choses se joue et que c'est directement du côté de l'Élysée et du président de la République. À partir de ce moment-là, si on veut éviter d'avoir un Emmanuel Macron qui nomme un nouveau pentin matinon qui continue la même politique, que ce soit Sébastien Lecornu, Gérald Armannin ou je ne sais qui encore, Bruno Rotaillot qui font partie des noms qui circulent, je veux dire, on va se retrouver exactement dans la même situation et les mêmes causes reproduiont les mêmes effets. Donc soit Emmanuel Macron prend conscience de l'ampleur de la crise politique qu'il a lui-même suscité en remettant son mandat politique en jeu, soit ce sera à nous de l'y contraindre via une motion de destitution que s'agissant de la France insoumise nous déposerons à l'Assemblée nationale.

Et je pense que la mobilisation populaire doit permettre de mettre la pression sur Emmanuel Macron lui-même qui manifestement semble bien éloigné de la réalité et de l'impasse dans laquelle il nous a mené. Virginie Lu. Oui, mademois, si je vous écoute bien, pour vous le départ de François Baot est quasiment acté et pour vous, ce n'est qu'un début.

C'est-à-dire qu'il y aura effectivement le 10 septembre, il y aura le 18 septembre et puis il y aura toute la pression que vous allez ne cesser de mettre sur le président de la République. Et s'il nomme un nouveau premier ministre qui ressemble peu ou prou à François Baou en tout cas qui vient du bloc central, vous recommencerez à demander son départ et ainsi de suite et ainsi de suite. C'est comme une mécanique que vous allez enclencher jusqu'au moment où Emmanuel Macron ne pourra plus rester à l'Élysée et sera obligé de partir.

C'est bien ça ce que je comprends votre mécanique politique. Je vous confirme que en toute hypothèse nous nous n'accepterons pas un premier ministre qui continuera la politique macroniste. Pas juste pour le plaisir de gagner contre Emmanuel Macron parce que cette politique est dangereuse pour notre pays qu'elle nous a amené dans la passe dans laquelle on est et surtout qui va faire souffrir les Françaises et les Français.

Quand on parle concrètement d'une année blanche, c'est des préations sociales qui sont gelées. C'est davantage euh en pratique plus de 300000 foyers qui vont payer euh l'impôt sur le revenu en plus euh de ce qu'il paye à l'heure actuelle. Quand on parle concrètement euh d'un poste de fonctionnaire non remplacé sur trois, c'est euh des professeurs en moins dans les écoles, ce sont des soignants en moins dans nos hôpitaux publics.

Tout ça, c'est extrêmement concret et c'est contre ça que l'on se bat. Et donc euh la personne qui peut mener cette politique peut s'appeler François Bairou, Bruno Rota, Gérald Darmanin ou tout ce que vous voulez. Oui, on le combattra parce que nous n'avons pas été élus pour accepter cette seigneure locale et on mettra toutes nos forces dans la bataille.

Oui, si si c'est un finalement un premier ministre de gauche et qui va avec le contrebudget proposé par le PS. Écoutez, on peut s'amuser à faire de la politique fiction. Je ne crois pas une seconde qu'Emmanuel Macron va nommer un premier ministre de gauche.

Il ne l'a pas fait au moment où nous avons remporté les élections il y a un an. Je ne vois pas pourquoi il le ferait davantage aujourd'hui. Manifestement, il n'a toujours pas compris résultat des élections.

C'est pour ça que je vous dis que la meilleure issue dans ce cas, au-delà d'une dissolution à laquelle il faut se préparer, à laquelle nous sommes prêts, mais si nous avons les mêmes équilibres politiques et qu'Emmanuel Macron ne tient pas compte de ces équilibres politiques, c'est pour ça que je vous dis qu'à la fin des fins, c'est sa propre responsabilité qui sera posée. Et quand on est dans une situation de crise politique en démocratie, en général, le meilleur moyen, c'est de se retourner de nouveau vers les citoyens et de leur dire bah trancher l'avenir de notre pays. Et dans ce cadre là, en ce qui nous concerne, on proposera un projet de société qui sera à aux antipodes de ce qu'a fait Emmanuel Macron jusqu'à présent.

Il y a des alternatives, compris même si vous voulez récupérer ces 40 milliards d'euros, on peut aller regarder du côté des 500 plus grandes fortunes euh dont le patrimoine a doublé depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Je veux dire, les les gens qui nous regardent aujourd'hui, leur salaire, leur patrimoine n'a pas doublé depuis que Macron est au pouvoir et bien il y a une toute petite minorité qui est qui s'est enrichie. Et si l'on fait par exemple la taxe Zukman que François Bairou a balayé de nouveau d'un revers de la main avec des mensonges et hontés sur lequels j'ai pas le temps de de revenir, et bien cette taxe Zukman déjà elle rapporte 20 milliards d'euros.

Donc vous le voyez, il il existe des alternatives et c'est projets contre projets que l'on doit se battre en ce qui nous concerne, nous présenterons un projet de relance économique qui permettra de redonner du pouvoir d'achat aux Françaises et aux Français qui sont les plus en difficulté en particulier en cette veille de rentrée et eux continueront certainement à proposer une politique en faveur des plus riches et chacune et chacun pourra trancher à travers des élections à ce stade je ne vois pas d'alternative. Albert Zenou. Oui, maintenant au premier tour de des législatives 2024, la gauche a fait son plus mauvais score depuis depuis quasiment toujours avec un peu plus de 28 % la gauche et le NFP étaient en partie enfin en grande partie sauvé par le Front républicain auquel François Birou ne croit plus et si on en croit les sondages les Français non plus.

Est-ce que vous ne redoutez pas en cas de dissolution d'avoir euh d'avoir ben de de ne pas bénéficier justement de ce nouveau front républicain qui a permis à à la gauche et notamment à à votre parti d'avoir euh un nombre respectable de députés ? Vous savez, les sondages, je m'en méfie toujours. La preuve par la pratique, lors des dernières élections législative que vous évoquez, dans l'entre de tours, il y a eu 27 sondages exactement et l'ensemble de ces sondages, 27 sondages sur 27 donna le Rassemblement national gagnant.

C'est finalement pas le Rassemblement national qui l'a remporté. Et puis ce que disent les sondages à l'heure actuelle qui sont assez hypothétiques parce que sont uniquement basés sur la certitude d'aller voter. Je veux dire quand vous posez une question, un sondeur pose une question à un citoyen et lui dit bah voilà s'il y a des élections, est-ce que vous allez aller voter ?

Et si oui, qu'est-ce que vous allez voter ? Et sauf que si vous n'avez pas la perspective de cette élection, que vous n'êtes pas sûr vous-même d'aller voter, vous n'êtes pas pris en compte dans ce sondage. Donc vous voyez que gouverner à coup de sondage, prédire à coup de sondage, c'est d'une part souvent se tromper et d'autre part oublier l'essence même de la démocratie qui est que les gens se mobilisent.

Et un des enjeux, ce sera qui a la mobilisation la plus massive possible parce que ce qui a fait la différence la dernière fois en l'occurrence c'est d'abord que le taux de participation était supérieur au taux de participation des élections précédentes. Donc c'est pour ça qu'il faut une consentalisation politique collective et que encourager un maximum à commencer par s'inscrire sur les listes électorales hein. l'an dernier quand les élections législatives ont eu lieu, les listes électorales n'ont pas été réouvertes et je rappelle que 10 millions de françaises et de Français sont pas inscrits ou mal inscrit.

Donc moi, j'invite ceux qui nous regardent ce soir à anticiper ces élections qui peuvent avoir lieu sous un délai très court. On l'a vu la dernière fois. Vérifiez que vous êtes inscrit sur la liste électorale.

Inscrivez-vous si ce n'est pas le cas et préparez-vous à vous saisir de notre meilleure arme en démocratie qui est notre bulletin de vote. Et puis charge ensuite et j'en suis sûr que vous le ferez aux médias de faire vivre ce débat démocratique à projet contre projet et je suis sûre vous me réinviterez pour commenter le résultat mais en général je commente pas le résultat avant même qu'il ait lieu. Virginie Leget.

Oui, Manbry, vous dites c'est pas le Rassemblement national qui a gagné en 2024 certes, mais c'est le Rassemblement nationale qui représente le plus gros groupe et le groupe le plus important à l'Assemblée nationale. Et si l'on regarde les sondages et les enquêtes d'opinion, même si vous dites que vous n'y croyez pas, toutes les enquêtes d'opinion disent que le Rassemblement national dans le cas d'une nouvelle dissolution gagnerait encore des sièges. Ne craignez-vous pas qu'en réclamant une dissolution, finalement ça ne fasse que les affaires du Rassembl national qui pourraient s'approcher dangereusement d'une majorité sinon absolue, du moins relative ?

C'est exactement le même discours qui nous a été tenu l'an dernier et ne vous en déplaise peut-être le Rassemblement national et le deuxè bloc politique de l'Assemblée nationale par je parle de Non, je parle le premier parti le la première le le parti le plus important de l'Assemblée nationale. Il s'agit pas d'un bloc de députés exactement le nombre de députés du Rassemblement national est supérieur à celui des de quatre groupes pris séparément qui sont à l'intérieur de nos props populairire. C'est faux.

C'est faux. Chacun peut vérifier. Il y a 190 euh 192 députés du nouveau Front populaire qui ont été élus sur un programme commun il y a un an et rassemblement national a moins à moins de députés.

Vous venez de dire que le Rassemblement national a plus de députés que les quatre groupes qui J'ai pas dit ça. Je précise que je n'ai pas dit ça. J'ai dit le groupe le plus important de l'Assemblée nationale.

Donc je vous le redis que nous étions nous avions présenté des candidatures communes avec le Nouveau Front populaire il y a 1 an. Il y a 1 an chaque plateau télé que je faisais on nous disait le Rassemblement national va gagner. Ils sont en tête dans les sondages.

C'est vrai qu'ils étaient en tête dans les sondages et à la fin c'est le bloc du nouveau compulaire qui l' emporté. Mais nous parlons pas de la même chose. Vous pouvez répéter la même chose, nous ne parlons pas de la même chose.

Mais vous aussi vous pouvez répéter la même chose mais nous faisant des plais. Les élections et les urnes ont parlé l'an dernier. Il y a trois blocs.

Certes, aucun bloc qui n'a la majorité absolue et c'est la difficulté que nous avons avec cette assemblée nationale. La difficulté que nous avons par ailleurs si dans l'hypothèse d'une dissolution, c'est que on en a l'expérience désormais. c'est qu'Emmanuel Macron fait peu de cas finalement du résultat des élections et euh choisit lui-même assez librement le premier ministre qui n'est pas issu du bloc majoritaire et encore qui était issu d'un des partis puisque vous voulez prendre les groupes politiques à l'Assemblée nationale, le groupe politique du modè fait partie des groupes politiques qui comptent le moins de députés à l'Assemblée nationale et qui pour autant compter le premier ministre de notre pays.

Vous voyez qu'il y a un problème sur le fonctionnement actuel des institutions politiques et c'est la raison pour laquelle au stade où nous en sommes, au-delà d'une dissolution qui, je le crains ne réglerait pas complètement l'impasse politique dans lequel nous sommes, ce qui permettra de de construire reconstruire la vie politique de notre pays, c'est une élection présidentielle. Elle aura lieu au plus tard en 2027. Je suis pas sûre que l'on puisse attendre jusqu'au jusqu'à 2027 et c'est la raison pour laquelle je souhaite pour ma part qu'il y ait une mobilisation populaire la plus large possible pour dire à Emmanuel Macron en fait tu vas pas nous faire le coup autant de fois que ça au bout d'un moment tu prends tes clics et tes claques, tu t'en vas et tu laisses les Françaises et les françaises décider de l'avenir.

Merci beaucoup Manon Aubri d'avoir répondu à notre invitation. Merci à vous sur ce plateau.