3. 1ère table ronde, intervention de Louis Dubreil & Catherine Quéré
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 15 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Louis DubreilFait
« Nous sommes en premier en bio mais qui ont promis en production. »
- Catherine QuéréFait
« Il y a une augmentation de chez nous aussi de la demande de consommation bio. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour ce témoignage je passais de Michael castelou il a formé opposé finalement le débat il a montré à quel point l'engagement parce que c'est un engagement de la collectivité qui conseille générale était indispensable pour accompagner cette volonté de s'installer c'est pour vous un choix que du bruit politique évidemment qui a toute sa valeur lorsque l'on entend témoignage et combien finalement depuis qu'elle Berthelot vous arrivez à aider à soutenir chez vous dans votre département bonjour donc c'est vrai que les vilaines c'est pas la drone Iron Man c'est donc un département c'est le département qui va rentrer de la Bretagne alors nous sommes en premier en bio mais qui ont promis en production mais c'est là donc chaque élite va venir faire je suis premier quelque part donc voilà et donc et la deuxième particularité c'est que Rennes la métropole est au centre du département qui fait que cela entraîne un développement périurbain d'ailleurs on dit quelquefois comme le département des laines de la mairie ou pas et donc le jeu c'est qu'en 2004 2005 nous avons mis en place un projet stratégique et pour la partie agriculture vous savez que ce sont des ce qu'on appelle des compétences facultatives au département néanmoins en complémentarité de ce qu'on appelle la politique européenne de la politique de l'élevage la politique de la région nous avons souhaité nous pour la partie agriculture vers en sorte que on accompagne un maximum l'installation et ce qu'on appelle l'accompagnement aussi à la valeur ajoutée en particulier et l'agriculture territoriale et vous savez bien que chez nous le foncier c'est excellent tendu et donc on était sollicité à la fois par un certain nombre de porteurs de projets pour la plupart comme la limite Michael Berthelot pas forcément issus du milieu agricole portcade au familiale où il y a des gens qui étaient aussi en reconversion il peut être remplir notre corps alors on a on a mis en place avec la seconde ici qui connaît la saperne ça permet chez nous et on a eu un partenariat avec excellente depuis le départ alors il y avait des chaussettesurs avec quelques fois des des exploitations de petite taille qui était disponibles et nous nous avions aussi quelques repérages on a donc une dans notre service agriculture de ressources humaines donc c'est un des choses de la campagne qui s'y collent et donc ça nous permet donc d'avoir une certaine efficacité dans toute cette médiation parce que ça nécessite beaucoup de médiations donc on a eu comme ça une adéquation entre des porteurs de projets qui venaient soit chez nous soit aussi à la lasera soit aussi un salaire et donc mise en place mais pour ce père il fallait que ça passe en comité technique salaire il part de moi et ensuite à la SPA vers la région et c'est vrai que notre convention nous sommes actuellement à la troisième convention commençons tous les trois ans fait que nous arrivons à ces liens satisfaire à la fois les porteurs du projet qui auront humainement le matin donc voilà un peu plus récemment je reviens dans tous les projets et donc c'est vrai que les porteurs de projet il faut également le nous sommes descendus en dessous des 200 installations individuelles mais ce qu'on appelle les niches il y a 5 ans aujourd'hui on dit que 30% des installations c'est un c'est ce qu'on appelle dans les nouveaux marchés nouvelle filière ça devient quelque chose de conséquent je parle pas mais il faudrait faire aussi du nombre d'emplois que ça entre elles qu'ici on était comme c'est au cœur de ces débats ici si vous avez quelques chiffres avec plaisir si ben je vais parler de fonction 26 porteurs de projets mais lesquels portent au projet on pourra être de 1 à à 3 ou 4 salariés selon les on a par exemple j'en ai pris dans quelqu'un qui se passait sur un hectares 80 donc ils sont trois affiches et chez nous c'est important d'annoncer ces chiffres là parce que vous savez que c'est la course quand même aux hectares alors ça c'est ce qu'on appelle le soutien à la production alors c'est vrai que la majorité sont en bio alors ça nous a permis de développer effectivement cette offre en bio comme je disais la métropole et puis donc il y a une augmentation de chez nous aussi de la demande de consommation bio et néanmoins c'est pas exclusif on a quelque part sur l'agriculture conventionnelle et on essaye maintenant il existe ce qu'on appelle Laval c'est à dire avec la restauration collective vous savez qu'on a la compétence scolaire et là on est en train de travailler avec un pilotage sur le revisionnement des collègues et c'est assez bien engagé on a déjà eu notre collège qui fonctionne avec les improvisonnement soit bio sans niveau partiellement et nous avons bon espoir dans tous les pays il est on a un groupe de pilotage sur la question et je crois que alors c'est vrai comme cela était dit c'est pas du tout une opposition à l'agriculture conventionnelle on sait que c'est une demande sociétale comme l'a dit sénateur c'est une une possibilité aussi de fixer les emplois sur nos territoires et il serait dommageable donc que nous soyons droits des entraîneurs de cette demande mais chez nous Xavier a compris ça passe par cette question du foncier alors cela dit comme sur tous les territoires aujourd'hui au niveau national on va faire évidemment le coût du foncier versus cette disparition progressive c'était nettement progressif du foncier est-ce que cela dit votre dispositif de soutien d'accompagnement vous résumiez tout à l'heure et la savent faire pourrez également être portée demain pour avoir une plus grande ampleur à d'autres structures je par exemple l'huile d'investissement l'avpi qui pourrait peut-être à son vrai imaginer la jeune adresser aux élus de toute façon très très libre et donc ça spontané est-ce qu'on peut imaginer ou de structure comme la BPI par exemple que les mêmes mécaniques puissent demain être imaginé voir le jour pour accompagner la transition écologique de l'économie pour viser finalement au niveau économique comme aujourd'hui dans ce département le fait la chose la question très librement à chaque fois vous avez vu dans le cas de l'hôpital mère de l'eau pour qu'il y a eu un complémentarité ça fait entièrement et là nous on Bretagne alors les banques les banques sont bienvenues bien sûr bon il y a quelques mois que l'alternatives qui sont présentes aussi sur parce que c'est à dire des pays des papillons comme les autres comme l'a dit Michael si les banques peuvent venir être très très généreuse sur les questions et bienvenu mais vous avez bien vu qu'au départ c'était pas forcément le cas donc la stimulation peut très bien permettre d'élargir les financeurs baby visionnez élus Madame Catherine Quéré par exemple cette idée que la BPI lui sa faire venir c'est quelque chose qui que dont vous avez déjà entendu parler il est comme ça qui pourrait le voir le jour peut-être prendre le relais de col et certains engagés mais qui ont aussi chacune évidemment une forme de limite la BPI a été faite pour ça elle a été faite pour remplacer là où les banques sont un petit peu absentes et justement pour aider essentiellement les TPE les PME donc une petite exploitation c'est une TPE et au contraire je pense que c'est moi je le regarde que j'ai sur la BD c'est que ça devrait être son action principale et j'espère que c'est la question qu'elle va continuer à avoir c'est ce qu'elle a d'ailleurs sur votre téléphone très bien alors je vais vous proposer de prendre la parole du chers amis soit pour interroger je pense que le fait merci beaucoup c'est remarqué et et au-delà les exemples que nous vous en entend dans les commentaires des convictions elles sont bien très profonde que l'agriculture et l'agriculture bio la en particulier était une voix de développement économie des études moi de développement de l'emploi parce que c'est extrêmement positif de parler comme cela d'une filière le duo on peut en parler sur plein de points donc voilà tout à mesure de la nutrition de de tout ce qui concerne la qualité de l'environnement ok mais là on en parle bien de me fier de de territoire c'est encore une autre dimension alors d'abord je pense que je vais prendre mes prochaines vacances dans la Drôme parce que ça m'a fait envie d'y aller j'ai bien aimé d'abord la façon dont vous avez apporté en parlant de développement durable c'est-à-dire développement derrière un chouette économique c'est quand même extrêmement important et durabilité donc vous avez parlé d'énergie de transport d'habitat et je pense que cette vision pour moi c'est extrêmement important c'est un peu la vision que je que je que j'essaye de les vendre alors je trouve que tout ce que vous nous avez dit sur votre bio Valley sera rendu très jalouse comme disait monsieur on a toujours l'impression qu'on est pris le curseur en 2015 j'ai été élu président de la commission agricole de Poitou-Charentes avec comme slogan c'était d'excellence environnementale nous nous sommes lancés dans dans le développement de l'agriculture bio avec des maladresses ailleurs avec des erreurs des retours en arrière on avait vraiment l'impression que c'était nous une précurseurs il souhaite que vous aviez beaucoup de longueurs d'avance par rapport à nous alors ce qui est très important par rapport à ce qu'elle dit une âme ça m'a fait penser à ce qu'on est en train de mettre en place sur notre territoire notamment à Saint-Jean-d'Angély alors il y a beaucoup de gens qui sont qui sont de ce Charente-Maritime là je vois des limites Marion ou soit notre nouveau président de la génération régionale agriculture bio on est en train de mettre à 5 jours d'Angélique qui était une ville de mal circonscription on a déjà une coopérative bio la chorale on est on va on est en train de monter un projet pour faire une première transformation deuxième transformation et fabrication notamment de biscuits et si vous voulez non seulement c'est un développement de la filière bio mais en même temps c'est une nouvelle vision puisque inédit dans ce projet que ce soit les producteurs que ce soit des transformateurs que ce soit les fabricants de discuteries que ce soit les distributeurs la marge sera la même pour tout le monde et donc cet état d'esprit aussi c'est une c'est une vision j'espère que ça va réussir parce que c'est un vrai gros projet qui a déjà bien démarré c'est avec challenge mais c'est vraiment un très très beau projet et j'espère avec l'aide de tous on va réussir ce magnifique projet alors il a été beaucoup de choses qui m'ont intéressés notamment parler Terre de Liens moi j'ai découvert faire de lien en 2005 et je vois que il y avait de plus en plus d'agriculteurs qui se qui s'installent et je trouve que c'est un état d'esprit magnifique sur le portage du foncier nous nous faisons aussi en Charente-Maritime oh ouais alors les terres lorsque des terres sont cachées et sont mon talent des exploitations la SAFER les achètent c'est la région Poitou-Charentes qui pendant deux ans porte paie les frais les frais de bancaires donc en fait ça ça réussi assez bien bien que je pense que c'est un petit peu court d'ailleurs par rapport à ce que disait la personne qui a témoigné là sur le petit film deux ans à mon avis c'est un petit peu court d'autres choses ont été dites par rapport à il faut absolument des structures d'accompagnement et il faut aussi des dynamiques de territoire sur mon territoire souvent il y a des gens qui font du les bio mais pour les transporter et ça c'est vraiment c'est vraiment dommage voilà donc je pense qu'il faut être convergence de dispositif il faut il faut absolument qu'ils les grandes confiance dans ce qui nous est proposé dans le la nouvelle loi de l'avenir agricole mais par rapport à ce qui a été dit sur leur sur l'emploi et sur les fameux 52 premiers hectares qui seraient plus aidés je pense que nous allons travailler sur des amendements j'espère qu'il passeront mais c'est vrai que l'emploi soit oublié c'est vraiment dommage donc voilà je voudrais vraiment féliciter les intervenants parce que on pourrait parler encore plus longtemps de tout ce qu'ils ont dit c'était passionnant merci beaucoup à vous remercie par quelques abusions je vous le savez hier soir j'utilise forcément
Catherine Quéré