Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewReplay Politique· 18 mars 2025 17 minComplaisantActualité / polémiqueNumériqueÉconomie & entreprisesRetraitesSécurité

Amélie de Montchalin : L’État Passe à l’Offensive sur le Narcotrafic et l’Économie! CNews 17/03/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse directe

    Qu'en est-il de la loi contre le narcotrafic et des oppositions dans votre camp ?

  • 2:13RelanceRéponse partielle

    Certains députés jugent les mesures trop invasives dans la vie privée, que répondez-vous ?

  • 4:57FerméeRéponse directe

    Le Premier ministre a fermé la porte au retour à la retraite à 62 ans, est-ce confirmé ?

  • 6:13OuverteRéponse directe

    Les syndicats menacent de quitter la table des négociations, que dites-vous ?

  • 7:29OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe critique le conclave sur les retraites, partagez-vous son avis ?

  • 10:04OuverteRéponse directe

    Travailler plus est-il une solution pour réduire le déficit ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46?Chiffre
    « qui tue plus de 100 personnes par an »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:04
Locuteur

bonjour Amélie de monchalin bonjour et bienvenue à la grande interview sur C news et europin vous êtes la ministre en charge des comptes publics avant d'évoquer Amélie de montchallin la situation économique et budgétaire de notre pays venons-en à ce qui s'ouvre à l'Assemblée nationale aujourd'hui avec la loi narcotrafi que vous portez d'ailleurs avec les ministres Bruno rotillot et Gérald d'alin il y a des oppositions assez fortes pas seulement à gauche mais aussi dans votre camp au niveau du socle commun qu'est-ce que vous dites ce matin à ces députés qui hésite à mettre tous les moyens pour lutter contre les narcotrafiquants je leur dis que c'est une menace pour toute notre nation et que c'est à notre nation dans son ensemble d'identifier ce fléo qui tue qui tue plus de 100 personnes par an d'identifier ce fléo qui crée une économie qui n'est plus souterraine qui est une économie désormais assez massive et que nous devons non seulement identifier le fléau nous relever nous battre et vaincre ce fléau du narcotrafic et ce qui inédit c'est que aujourd'hui effectivement commence à l'Assemblée le travail sur un texte qui est un texte transpartisan qui a été proposé par un sénateur que je veux les deux sénateurs que je veux ici citer et remercier les sénateurs blancs et Durin qui ont permis un vote à l'unanimité du Sénat oui autre ambiance au Sénat aujourd'hui nous somm tris ministres le ministre de l'Intérieur le ministre de la Justice et moi-même parce que nous voulons bien sûr renforcer les moyens de l'intérieur de la justice mais et surtout taper au portefeuille les trafiquants donc ce que je leur dis à ces députés avec qui on va passer la semaine à débattre c'est qu'on peut avoir évidemment des débats juridiques mais l'enjeu c'est quoi c'est de protéger notre nation contre ce fléo je vais vous donner un exemple les Pays-Bas et la Belgique il y a quelques années ils se sont laissés déborder et donc ils ont eu des assassinats de journalistes des assassinats d'avocats des attaques massives sur les ports contre les dockers le Premier ministre belge le ministre de justice belge ont été la cible de projet de d'actes criminels donc nous ne pouvons pas laisser cela se passer dans notre pays et donc moi ministre des comptes publques ministre des douaniier que je suis très fierè de défendre qui font un travail matin midi et soir la nuit tous les jours pour saisir la drogue on doit aujourd'hui renforcer nos moyens pour qu'ils puisse saisir l'argenté monchin en je vit attendez il y a quelques jours ici le le le garde des saau n'a pas dit autre chose he il dit la même chose que vous il a évoqué aussi les menaces hein qui pèsent sur des magistrats malgré tout certains députés pas seulement de gauche le répète affirment que ce texte et certaines mesures sont trop invasive dans la vie privée des des suspects on parle de de narcrafiquant vous répétez que on ne peut pas se permettre ça dans dans ce dans cette lutte aujourd'hui moi je vous dis bon il y a des débats juridiques c'est normal sont que juridiques pas sur la liberté la séc le Conseil d'État a été saisi pour que nous ayons le point de vue de la plus haute juridiction administrative de notre pays pour nous assurer que la ligne était la bonne ce que je veux dire aujourd'hui c'est que moi mon objectif c'est quoi bien sûr que à un moment donné quand on est trafiquant quand on met des vies en danger quand on gère énormément d'argent sale mon objectif c'est quoi c'est qu'on puisse saisir les avoirs saisir les comptes bancaires c'est qu'on puisse qu'on puisse lutter contre toutes les ramifications du trafic notamment le blanchiment c'est qu'on puisse sécuriser les ports c'est qu'on puisse effectivement avoir des techniques de renseignement plus efficace qui nous amène d'ailleurs vous le voyez tous les jours à saisir de la drogue et derrière la drogue nous on veut saisir l'argent de la drogue parce que si on asphyie les trafics si on asphyie l'économie de ces trafic et ben on asphixira le fléau qui est celui du narcot trrafic et qui on le sait met des vies en danger et surtout affaiblit notre pays au point de potentiellement nous mettre danger collectif donc c'est une loi d'intérêt général tout le gouvernement engage sa crédibilité et je crois que toute la nation voit bien le risque et c'est l'objet des débats qu'on aura dans les prochains jours une parenthèse tout le gouvernement engage sa créd ité il y a un ministre qui l'engage davantage en toutous les cas qui a mis en balance quasiment son son départ du gouvernement c'est Bruno rotillot qui est sur une ligne de fermeté vous partagez vous cette ligne de fermeté amiline monchalin la fermeté c'est la force de la loi la fermeté c'est la certitude de la sanction la fermeté c'est ce qui nous permet sur tous les sujets financiers voyez de lutter aussi contre les fraudes quand l'année dernière de manière historique on arrive à détecter 20 milliards de fraudes à la fois fiscale et sociale dans notre pays qu'on encaisse 13 milliards de fraude c'est aussi la fermeté donc la fermeté c'est pas c'est évidemment et c'est la force de chacun des ministre que de se battre pour avoir les moyens de notre action pour protéger les Français mais oui tout le gouvernement a évidemment une ligne de fermeté et même j'allais dire de sanctions absolu qui nous faire qu'il nous faut faire respecter contre ceux qui ne respectent pas la loi venons-en améline Monchal dans la situation économique et financière de notre pays dans un contexte international extrêmement tendu alors que nous devons engag un effort important de défense le Premier ministre François baayot a fermé la porte un retour à la retraite à 62 ans vous avez entendu les syndicats ils sont vent debout ils envisagent de quitter la table des négociations tout d'abord est-ce que ce matin vous nous confirmez que le débat sur les 62 ans est clos d'abord j'aimerais ici qu'on est-ce qu'il est clos le débat c'est celui de savoir si oui ou non on fait confiance à la démocratie social vous savez pendant des semaines pendant des mois on nous a expliqué que le les gouvernements dans not pays n'écoutit pas assez les Français et aujourd'hui alors que le premier ministre a pris un engagement très fort c'est celui de confier dans un moment de grande gravité aux partenaires sociaux le sujet des retraites alors pourquoi ferme-t-il une porte sur laquelle les syndicats pouvaient et les partenaires sociaux de manière générale discuter ce que j'ai à vous dire c'est que les syndicats les organisations patronales ils vivent dans la France d'aujourd'hui ils vivent dans le monde du travail d'aujourd'hui ils ont reçu un cadrage que tous les Français ont vu de la Cour des comptes qui montre qu'il y a un déficit de 6 milliards cette année et qui a un déficit qui s'accroit et qui pourrait atteindre on le voit 15 milliards en 2035 et 30 milliards en 2045 moi je fais une confiance infinie aux partenaires sociaux je fais confiance à la démocratie sociale et en leur faisant confiance ça veut dire quoi ça veut dire qu'on sait qu'ils sont lucides sur la situation et donc le premier ministre dit quelque chose il a donné un élément de cadrage rgle je il a donné un élément de cadrage le Premier ministre c'est que nous devions revenir à l'équilibre en 2030 et ce que le premier ministre dit c'est que les partenaires sociaux toutes les cartes tout le monde voit bien que revenir minist moi je croyais naïvement que c'était aux partenaires sociaux de travailler et au Parlement ensuite de légiférer quel que soit sur tous les sujets sans qu'il y ait ni un tabou ni ni un sujet qui est qui est clos c'est le cas depuis hier est-ce que est-ce que vous le reconnaissez est-ce que c'est fini la retraite à 72 ans vous dites c'est c'est derrière nous la retraite à 62 ans avec le cadrage qui a été fixé de revenir à l'équilibre du système des retraites en 2030 c'est pas qu'on dit que c'est fini ou pas fini c'est juste c'est pas réaliste maintenant ce qu'il faut dans notre pays c'est que nous arrivions ement à nous dire que la démocratie sociale est un gain c'est moi j'ai été ministre de la Fonction publique je peux vous dire quelque chose toutes les réformes que nous avons réussi à faire dans la fonction publique et qui sont des réformes importantes on les a faites parce qu'on a fait conf ce matin et depuis hier que disent les syndicats d'abord ils sont vendez-vous ilsul veulent quitter la table de négociation le fameux conclave et plus certains affirment en réalité que c'était un artifice ce conclave pour pour je finis juste la phrase ne pas tomber sous le coup d'une censure autrement dit que tout ça a été fabriqué c'est une vision que je pense totalement erronée de la de la chose nous avions un débat parlementaire vous le savez sur la réforme des retraites en 2023 qui a été un débat qui a amené une réforme nous avons vu que cette réforme collectivement n'avait pas épuisé les débats que la société avec avait avec elle-même sur les carrières longues sur la pénibilité sur l'équité entre les hommes et les femmes ce qu'a dit le Premier ministre c'est on va faire un cadrage parce qu'on ne peut pas aggraver le déficit on va regarder quels sont les leviers et on va donner tout ça au part parce qu'on fait confiance à la démocratie sociale ce qui est clair c'est que le cadrage budg confiance mais rester lucide pouvez pas revenir à la retraite en 62 ans aujourd'hui moi je fais confiance au partenes sociaux ils vivent dans le pays cette phrase comme un mantra eu ils vous font plus ils vous font plus confi parce que c'est quoi c'est quoi l'alternative quand vous avez une majorité politique qui est divisée quand vous avez un paysage français social qui est divisé quand vous avez un objectif qui est celui du désendettement pas parce que c'est un mantrra mais parce que si derrière on laisse la dette s'accroîre ça veut dire quoi ça veut dire qu'on perd notre capacité à être une puissance ça veut dire qu'on perd notre souveraineté et donc au cœur du déficit il y a le sujet des retraites ce qu'a voulu faire le premier ministre en pleine authenticité en pleine honnêteté c'est de dire dans notre pays si dans un moment aussi grave de de risque de division avec des enjeux financiers aussi importants on n'est pas capable de faire confiance à la démocratie sociale alors il nous reste quoi l'impuissance et derrière l'uissance c'est les extrêmes et derrière les extrêmesion en T les cas le RN et et la gauche là ils s'entendent pour dire non c'est pas possible vous nous avez eu pardonnez-moi c'est ce qu' se disent ce qui serait pour moi le risque si on avait voulu avoir qui que ce soit on se serait dans ce cas-là lancé dans un objectif où on aurait tout cadré tout empêché ce qui a été cadré c'était dire un on doit revenir à l'équilibre de s'il y a un accord il va au Parlement et s'il y a pas d'accord on en reste à la réforme actuelle ça ça n'a pas changé et de dire que dans les conditions financières actuelles vu ce que dit la Cour des comptes il est difficilement réaliste de revenir à 62 ans je pense que là aussi c'est de l'honnêteté amé monchin de son côté Édouard Philippe l'anciin Premier ministre s'inquiète de l'inverse si je puis dire il estime que le débat sur les retraite est totalement dépassé il a d'ailleurs ironisé sur le conclave de François baayrou il lui a encore répondu hier que la démocratie sociale il est pour Édouard Philippe mais sur des sujets qui ont un sens autrement dit pas sur une loi déjà votée est-ce qu'il n est-ce qu'il a raison moi je vois un point qui doit pouvoir nous unir c'est qu'est-ce qui dans notre pays aujourd'hui nous permet de financer nos priorités vous savez la dépens publiqu c'est soit des investissements pour nos priorités soit c'est nos nos dépenses habituelles et parfois nos dépenses inutiles et j'envoie je vois un sujet qui peut permettre de nous unir face à ce défi de l'endettement c'est le travail c'est le travail plus comme le dit Douard mais il y en a dans notre pays vous savez des gens qui voit pas ça comme un S au moment où il y a eu des débats aussi fourn vif sur les retraite vous dites travailleer plus oui parce que travailler plus c'est pas forcément un sacrifice c'est un progrès quand vous êtes un jeune qui cherch du trava travaer plus pour gagner autant pour gagner plus vous êtes chômeurs vous êtes jeune vous cherchez à vous insérer dans le monde du travail c'est difficile et ben ce jeune qui veut travailler plus moi je souhaite qu'il puisse effectivement travailler plus les gens seigneurs de plus de 50 ans qui se retrouvent malgré eux au chômage qui veulent travailler plus moi je souhaite qu'ils puisse travailler plus vous savez si on résout le chômage des jeunes d'une part le chômage des seigneur de l'autre et qu'on se remet au niveau de nos voisins allemands ça nous fait créer 1,5 million d'emplois et ça réduit mécaniquement le déficit 25 on est d'accord mais alors vous nous direz où est caché la baguette magique parce que nous ce qu'on voit c'est une croissance qui est revue à la baisse par la Banque de France la dépense publique qui croit un rythme de fois plus important que la richesse nationale l'agence de notation Fitch ouf a maintenu la note de la France mais a sorti d'une perspective négative en réalité on a un surcis mais est-ce qu'on a pas déjà perdu malheureusement notre souveraineté moi jamais jamais vous m'entendrez avoir l'esprit de défaite non mais je veux la lucidité est-ce qu'on pas perdu notre soué c'est que nous sommes un grand pays et je pense que nous n pouvons en nous unissant en regardant les choses en face regarder quelles sont nos priorités qui changent la défense nous sommes un grand P 300 milliards d'euros de dette ça va s'alourdir 150 milliards d'ici à la fin de l'année nous mettre d'accord sur les priorités ça permet de quoi ce sujet de la dette c'est l'engagement de la vie politique du premier ministre c'est l'engagement numéro 1 qu'il a mis dans son discours de politique générale donnez une décision for une orientation nette qui prouve que vous vous engagez sur la pente du désendettementé vous savez en 2025 l'État le prier le budget de compromis que nous avons trouvé il permet de de réduire la dépense de l'état de 23 milliards c'est le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État depuis 25 ans depuis 25 ans nous n'avons jamais mis l'état aussi fortement sous pression que dans ce budget 2025 et vous savez quoi on va suivre ce budget comme on l'a jamais suivi pourtant certains disent que le budget est déjà dépassé qu'en réalité vous-même madame la ministre vous travaillez sur des gels de crédit mais que vous ne pouvez pas le dire tant la situation malheureusement est difficile première décision qu'on a prise avec Éric Lombard c'est de vous dire que cet engagement des 5,4 % déficit qui sont encore très élevés et qui doit nous emmener beaucoup plus bas en 2029 avec Éric Lombard avec le Premier ministre parce qu'on a eu un compromis politique on doit une transparence totale à l'ensemble des acteurs et aux Français dans 15 jours au tout début du mois d'avril nous allons réunir de manière inédite l'ensemble des acteurs les parlementaires les élus des grandes collectivités les représentants d'association de toutes les collectivités d'ailleurs les caises de la sécurité sociale pour mettre sur la table de manière totalement transparente là où nous en sommes où est la croissance où en sont les recettes sa pourquoi se réunir pour acter de ce que vous savez déjà madame prend le temps encore qu'on puisse prendre des décisions démocratiques qu'on puisse prendre des décisions collectives pas des décisions dans mon bureau où je signe un décret et où un peu en catimini on organise les choses non on veut le faire de manière transparente parce que mon objectif c'est de réconcilier les finances publicque et la démocratie la démocratie finance publique et la démocratie bien sûr la démocratie c'est ça qui fait qu'on a un budget mais la France c'est le compromis qui a fait qu'on a un budget et donc on doit pouvoir dans le même méthode dans l'exécution de ce budget dans sa mise en œuvre regarder ensemble là où on en est et si on a moins de recette et si la croissance cale et bien de prendre ensemble les décisions sur les dépenses sur la défense par exemple améchin aujourd'hui le budget de la défense c'est 50 milliards il faudrait en réalité 100 milliards à partir de disons de 2030 l'effort de défense est assurément indispensable mais cuide et je suis sûr que beaucoup de nos téléspectateurs et auditeurs se posent la question cuide de nos hôpitaux je pourrais vous citer tant et tant de domaines aujourd'hui qui ne peuvent pas bénéficier de cet effort de réarmement aussi quelque part je sais que ce débat là vous dites on peut pas comparer non c'est pas ce que je dis je dis qu'un grand pays comme la France heureusement notre but c'est pas qu'on est à choisir entre des hôpitaux qui nous soignent et une armée qui nous protège ce serait absurde ce serait au fond d'actter que nous ne pouvons rien faire ce que j'ai à vous dire c'est avec Catherine vauterin la ministre du Travail et de la santé qu'est-ce qu'on fait on a pris trois chantiers trois chantiers le premier c'est un chantier d'efficacité sur les médicament on peut acheter moins cher on peut mieux négocier on peut moins prescrire des médicaments inutiles ça nous fait gagner de l'argent le deuxième chantier c'est notre financement est-ce qu'il est normal qu'aujourd'hui toute la dépense de sécurité sociale maladie repose beaucoup encore beaucoup trop sur les seuls actif moins de pouvoir d'achat moins de compétitivité dans votre question il y a déjà la réponse normal vous entendre la fraude c'est 3 milliards d'euros vous en avez par sur la fraud sociale qui ont été récupéré en 2020 et avec le Premier ministre évidemment qu'on va regarder tous les sujets la dépense soci tous les sujets la dépense sociale c'est un vrai sujet dans la dépense sociale il y a des choses qui sont essentielles il y a des choses qui sont prioritaires il y a des choses qu'il faut évidemment d'ailleurs sur lequel on continue à investir la France de l'Union européenne où la dépense publique est la plus élevée par rapport au PIB et c'est pour ça que le premier ministre a demandé de manière inédite à tous les ministres de nous faire une revue de nos missions quelles sont nos priorités et qu'on sorte de la construction du budget par l'habitude vous savez où on prend le budget de l'année dernière on y rajoute l'inflation et ça fait le budget où on prend le budget de l'année dernière on y rajoute des nouvelles prior et on retire jamais les priorités qui étaient là avant et qui peut-être non plus être c'est du bon sens c'est difficile le Premier ministre nous y a engagé d'y commencer dès le vote du budget on n pas attendu voyez en se reposant le printemps puis l'été on va faire un effort inédit parce que derrière c'est notre souveraineté financière c'est dire les Français hein nous les ministres et avec les Français vous avez bien raison parce que ces choixlà on peut pas les faire de manière cachée on va faire une grande opération dans les prochaines semaines je vous l'annoncerai une opération transparente et bien on vous suivra nos impôts nos dépenses la situation soi partagé et qu'on fasse les choix ensemble de manière démocratique et de manière transparente je voudrais conclure Amélie de Montchalin pour faire réagir à la manière avec laquelle a réagi justement Jean-Luc Mélenchon à la question sur les affiches à caractère antisémite de Cyril Hanouna il a hurlé au journalistes ça suffit ça suffit maintenant de quoi une telle réaction est-elle le révélateur selon vous une très grande fébrilité et je pense au fond d'un très grand malaise avec ce qui'est la démocratie la démocratie c'est la contradiction la démocratie c'est être capable de se mettre d'accord sur l'essentiel et notamment sur le fait que l'antisémitisme et ses Rolant n'ont aucune place dans notre pays donc ce que je vois moi c'est que il y a des gens qui cherchent à nous diviser à tout opposer à tout conflictualiser c'est pas ma conception ni du débat ni de la démocratie ni du respect qu'on vous doit à vous journalistes vous nous posez des questions pas toujours faciles mais parce que vous nous posez des questions pas toujours faciles on doit au français de rendre compte on doit aux Français d'être clair sur ce qu'on veut faire et probablement pas et j'aime jamais de trouver que c'est dans l'invective et dans la violence qu'on va trouver une solution à notre pays dans cette situation qui nous demande tous des efforts mais tous aussi du calme et d'être à la hauteur de nos fonctions et bien merci pour ce respect mutuel merci améliie monchelin c'est votre grande interview bonne journée à bientôt