Iran, hausse des prix, aide à mourir : Mathilde Panot, invitée de LCP, Challenges et Radio Classique
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir et merci d'être fidèle au rendez-vous de l'indice et politique sur LCP. Bonsoir Mathilde Panot avec nous sur ce plateau. Face à vous pour vous interroger ce soir Hervé Giggot pour Radio Pltique.
Bonsoir Hervé, bonsoir Stéphanie, Stéphanie Despierres pour LCP et bonsoir Ry Réy Clément pour Challange sans oublier [raclement de gorge] Hugo Couturier. Bonsoir Hugo Aerchoir, la chaîne Twitch LCP Assemblée nationale sur laquelle les gens qui nous regardent en direct peuvent agir pour vous interpeller, vous poser des questions. Puis en fin d'émission, nous recevrons face à vous Alain Fontaine, je sais pas si vous le connaissez, il est président de l'Association française des maîtres restaurateurs et l'arrivée en masse de nouveaux types de restaurants, les Croustis par exemple dans je donne ça par exemple hein en scène sani fait débat et c'est pas seulement une question de goût, on le verra.
Gérald Armanin est en Algérie, 3è ministre à faire le déplacement depuis le début de l'année après des mois de tension entre la France et l'Algérie, notamment le bras de fer autour des ressortissants sousf que l'Algérie refusait de retrouver sur son territoire. Il y a aussi eu la question du Sara occidental. La France soutient le Maroc dans sa volonté d'administrer ce territoire.
C'est ajouté l'incarcération de Christophe Glaise en mai 2024. Le journaliste sportif a été condamné à 7 ans de prison pour apologie du terrorisme. Qu'est-ce que vous attendez vous mait panneau de ce voyage de Gérald Darmana en Algérie ?
Alors monsieur le Tellier si vous me permettez je veux juste dire un petit mot d'hommage à offert Bronstein dont on vient d'apprendre la disposition qui était une voix très importante franco-israélienne notamment contre le génocide du peuple palestien. Et donc je veux commencer par lui rendre hommage si vous me le permettez dans un moment où je vais avoir une pensée pour le peuple palestinien. très forte et pour sa voix qui était une voix qui va beaucoup nous manquer.
Alors sur la question, ma question, ça va vous aider. Qu'est-ce que vous attendez de la du voyage de Gérald Darmana en Algérie ? Bon, alors d'abord ce que j'attends de ce ce voyage en Algérie, c'est qu'on tourne définitivement la page de du désastre de la gestion calamiteuse et dangereuse qu'avait Bruno Rotaillot de d'avoir une relation de plus en plus tendue avec l'Algérie.
Je rappelle les maboules comme avait dit Emmanuel Macron. Comment les maboules comme a dit ? Oui, enfin vous avez vous avez une manière de gérer la relation avec l'Algérie qui je le rappelle est un pays indépendant qui a eu une longue histoire y compris douloureuse avec la France et qui est un pays avec lequel nous devons construire une relation respectueuse, une relation apaisée et j'espère que dans ce voyage aussi l'Algérie comprendra que c'est une priorité diplomatique pour la France que d'obtenir la libération de Christophe Glaise, ce journaliste qui est emprisonné dont vous parliez à l'instant.
Géral Armadin, c'est le ministre de la justice. Lui, il va aussi en Algérie pour espérer une collaboration de l'Algérie dans la lutte contre les trafiquants de drogue, en particulier ceux de la des aes mafia qui s'évissent à Marseille et dans la région. Vous le soutenez sur ce point ?
B je crois que oui, on peut avoir des coopérations avec euh les pays euh de la Méditerranée tant qu'elles sont encore une fois respectueuses et qu'elles sortent d'une forme de colonialisme qu'on a vu beaucoup avec beaucoup de pays africains. Je pense à Emmanuel Macron lorsqu'il se déplaçait au Burkina Faso qui disait du président Burkinabé qu'il était sans doute parti réparer la clime. Et je pense à la scène que nous avons vu récemment au Kenya où vous avez Emmanuel Macron qui sermon toute une salle dans un style qui je crois nous met mal à l'aise et nous met mal à l'aise dans les relations respectueuses je reviens à l'Algérie et la lutte contre les trafics de drogue.
Il faut que l'Algérie collabore avec la France sur la lutte contre les narcotrafic. Je vais le dire différemment. Il faut qu'on construise des coopérations dans à la fois la lutte contre les trafics de drogues, d'êtres humains, d'hermes, d'armes, mais aussi pour les grands défis dont on parle beaucoup moins, monsieur le Tellerlier, et qui pourtant sont des défis qui nous intéressent particulièrement, nous qui sommes dans le bassin méditerranéen, notamment sur les grands défis écologiques puisque je rappelle que la mer méditerranée est une des mers qui se réchauffent le plus vite dans le monde et que nous avons là aussi des coopérations à construire avec les pays du bassin méditerrané.
Ce voyage n'est pas du goût de tout le monde, notamment de votre collègue député Eren Laurent Jacobelli. Ça fait des années que le président de la République fait la plavantrisme, met un genou à terre que nos ministres vont battre leur coulpe à Alger. Qu'est-ce qui se passe ?
Et bien à chaque fois le président Teboun a des propos encore plus durs pour la France. Arrêons la diplomatie de la courbette. Essayons la diplomatie de la fermeté.
En général, ça marche. Alors Laurent Jacobili vise notamment des moments de l'histoire. Il se trouve que la semaine dernière, la France a appelé à regarder l'histoire en face en commémorant le massacre de CIF du 8 mai 1945 qui avait fait 45000 morts selon Alger, moins selon la France.
Est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce que vous attendez d'autres gestes symboliques ? Euh oui, euh je pense que euh la France doit reconnaître comme un massacre d'état ce qui s'est passé le 17 octobre 61 dans notre pays où des Algériens ont été noyés euh dans la scène.
Euh donc, il est effectivement important qu'on se rappelle de l'autre 8 mai euh 1945. Et je ne suis pas étonnée d'entendre l'extrême droite parler ainsi car je rappelle qu'en octobre, il s'est passé quelque chose d'extrêmement grave dans notre assemblée où pour la première fois dans une niche parlementaire, le Rassemblement national a eu une victoire. C'était la première fois et cette victoire a eu lieu justement sur les accords de 1968 pour les dénoncer pour les dénoncer avec du coup une partie la droite et une partie même de la Macronie, c'est-à-dire Horizon, qui ont voté en faveur de ce texte et qui ont permis à ce texte d'être adopté.
Alors c'est un texte qui est symbolique, c'est une résolution mais je crois que le signal qui est envoyé est extrêmement mauvais justement justement il faut maintenir ce ces accords, il faut pas les toucher, faut pas les revoir parce qu'il date datent quand même d'un bout de temps quand même. Oui. Ils ont été renégociés trois fois.
Je tiens à dire quand même qu'ils ont été largement vidés de leurs substances, mais oui, bien sûr qu'il faut les garder. Et là où je disais que je ne suis pas étonnée, non, on peut même les améliorer. Enfin, bon, mais là où je suis, je ne suis pas étonnée de ce que fait l'extrême droite, c'est peut-être vous en rappelez-vous, mais en 2022, celui qui était le doyen de notre assemblée et lorsque nous installs, c'est le doyen de notre assemblée qui préside l'Assemblée nationale et il avait fait un hommage à l'oas.
Donc ces gens-là sont nostalgiques de l'Algérie française. Ces gens-là vivent dans l'idée qu'il faudrait refaire la guerre à l'Algérie. Et bien nous ne serons jamais d'accord avec cela et ils nous trouveront toujours sur leur chemin.
En même temps. En même temps. Si vous considérez qu'aujourd'hui l'Algérie est un pays comme un autre, pourquoi garder des accords spécifiques 60 ans après ?
Bien parce que peut-être nous avons 4 millions de binationaux parce que nous avons des familles qui sont intriquées parce que nous avons une histoire commune et aussi douloureuse soit-elle nous avons une histoire commune et que donc cela justifie d'avoir des accords qui peuvent perturer un traitement à part pour l'Algérie en fait ça veut dire oui enfin ça ça vous ça vous frappe non je vous pose la question ça pour l'Algérique ça ne me frappe pas qui c'est issu d'une longue histoire et je crois que vu ce qui reste que dans les accords aujourd'hui contrairement à ce qui est expliqué partout ça ne permet pas d'aller aller et venir comme on veut, mais ça permet d'être le fruit de l'histoire et je crois que vu l'intrication des familles qu'il y a et des liens qu'il y a entre l'Algérie et la France, et bien je crois que c'est une bonne chose que de garder ces liens et de continuer à construire des liens entre le peuple français et le peuple algérien accord et ses accords en l'occurrence. Donc exactement, les ministres des finances du G7 sont réunis à Paris aujourd'hui et demain. À l'ordre du jour, bien sûr, les répercussions du conflit au Moyen-Orient et les conséquences économiques de la guerre.
En premier lieu, le blocage du D3 d'ormous, lieu de transit pour les hydrocarbures et les engrais. Le ministre de l'économie force invitante Rolland Cur espère une une coopération plus grande entre pays les plus riches. Je pense qu'aujourd'hui, on va montrer que le multilatéralisme c'est utile et que ça fonctionne.
On fait face à des défis majeurs. La guerre au Prochorient évidemment, les déséquilibres multilatéraux qui sont aujourd'hui insoutenables, les enjeux de terre rares, de matériaux critiques, des enjeux d'aide au développement. Mathde Panot, vous entendez ce qu' a dit Laurent l'escure.
Ça fait quand même 3 mois bientôt que la guerre contre l'Iran a été déclenchée avec les conséquences économiques, je disais qu'on l' connaî, on va y revenir très largement. Ça ça va peser dans la prochaine campagne présidentielle ? Bien sûr, bien sûr.
Mais moi, je veux quand même commencer par dire que ça tombe pas du ciel tout ça parce qu'on a l' on a l'air de dire parfois alors dans des déclarations guerrières, il faudrait libérer le D3 d'Ormous. Mais pourquoi le D3 d'Ormouse est-il bloqué ? D'abord parce que Trump et Netaniaahu ont déclenché une guerre illégale contre l'Iran, aujourd'hui contre le Liban, contre le peuple palestinien, ce qui continue.
Donc la première des choses à faire pour libérer le D3 d'Ormous, c'est la paix. C'est les conséquences économiquoser la fin de cette guerre illégale. Les conséquences économiques, elles sont au long cours.
Donc ça va être la toile de fond de la proc présidentielle. Je pense que oui, que [raclement de gorge] ça va avoir des conséquences au long terme. D'ailleurs, j'ai entendu que il y avait même des gens qui pensaient à construire un nouveau canal. c'est vous dire combien de temps ils pensent que cela pourrait durer.
Donc moi je le dis, la première des choses à faire, c'est que la France dise haut effort qu'elle refuse cette guerre illégale et faceasse par exemple comme l'Espagne par exemple le fait que la France permette que l'armée états-unienne utilise les bases françaises et je crois en contradiction totale avec le fait de dire non à cette guerre et donc nous demandons à ce que les actes soient alignés sur les mots. On en vient maintenant aux conséquences économiques en France Hervé dans l'immédiat. Mathilde Panot le Premier ministre va annoncer jeudi des aides supplémentaire pour aider, je le cite, les Français qui travaillent et les secteurs économiques les plus touchés par l'augmentation des prix du pétrole.
Ça annonce des aides relativement importantes. Est-ce que est-ce que vous partagez ce point de vue ? Est-ce qu'il a raison ?
Je souris un peu quand vous dites ça parce que les conséquences sont évidemment dramatiques pour les gens. Je pense aux gens qui euh hésitent même à aller travailler tellement ça leur coûte cher d'aller travailler, qui renoncent à aller voir leur famille parce qu'ils ne peuvent plus faire le déplacement notamment en mai, on a la chance d'avoir parfois des plus longs weekends et qui du coup ne vont plus voir ceux et celles qu'ils aiment parce qu'ils ne peuvent plus le faire qui se retrouvent complètement étranglés. Donc euh les conséquences sont dramatiques.
Mais là où je souris un peu, c'est que j'ai l'impression d'être dans un running gag. Ça fait maintenant 3 mois. 3 mois que nous demandons le blocage des prix qui est quelque chose qui ne coûte rien à l'état. qui ne prend pas dans les poches des Français et des Françaises qui n'ont pas à payer pour la guerre illégale de Trump et de Netaniaahu et qui permettrait de faire payer ceux qui s'engressent véritablement sur la guerre, les profiteurs de guerre et notamment Total qui vient d'annoncer euh que il avait augmenté euh son chiffre d'affaires de 50 % et qui a versé 100 milliards d'euros d'argent à ces actionnaires en seulement 10 ans. et le gouvernement vous a répondu làdessus donc sur les aides et est-ce que pour autant vous y êtes moi j'aimerais bien j'aimerais bien toutes les semaines monsieur le cornu dit qu'il va annoncer de nouvelles aide j'aimerais bien d'ailleurs qu'on fasse un suivi de ce qu'il a annoncé est-ce vraiment fait par exemple j'entendais qu'il y avait normalement des aides pour les chauffeurs de taxi lorsque je parle avec des chauffeurs de taxi ils disent qu'ils n'ont pas accès à ces aides donc parce que peut-être les plateformes sont pas encore ouvertes il y a des choses qui vouir à la fin du mois des des annonces toutes les semaines faut que ça soit suivi des faits.
Ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que il continue de dire qu'il n'y aura pas d'annonce générale et cetera. Le problème, c'est que ça ne suffira jamais et qu'à la fin, on est en train de prendre de l'argent public, votre argent, tout l'argent que à chaque fois on met lorsque on paye des impôts, qu'on côtise et cetera.
Donc l'argent public pour gaver directement les actionnaires de Total et je ne suis pas d'accord avec cela. Donc il existe une solution, ça s'appelle le blocage des prix. Il y a un pays qui le fait déjà.
Savez-vous lequel ? Il s'appelle la France. La France a d'ors et déjà dans son histoire fait un blocage des prix et le fait en outre mer notamment.
Donc sur le principe des aides, j'ai pas bien compris votre position. Et bien moi je ne suis pas d'accord pour qu'on distribue de l'argent public qui aille directement dans les poches des actionnaires de Total. Je veux un blocage des prix qui permettrait à tout le monde de payer son carburant à 1,70 € comme c'était avant guerre.
Ça vaut aussi pour les petites entreprises de transport par exemple. Ça vaut pour tout le monde. On mettrait 1,70 €.
Ça ça on revient à l'état d'avant-guerre, donc à l'état d'avant spéculation parce que quand même ce qu'il faut dire c'est que l'essence alors là je sais pas exactement où on en est, faudrait vérifier mais pendant les 3 mois là l'essence qui était à la pompe que les Français et les Françaises payaient 2 € 2,20 2,40 € n'était pas de l'essence qui avait été achetée après la guerre mais avant la guerre donc avec un phénomène qui est purement un phénomène de spéculation de de la part de multinational de l'énergie notamment de total donc la spéculation sur le dos de gens qui souffrent, ça suffit. Si on bloque les prix comme vous le demandez, est-ce que d'une certaine façon, c'est pas subventionné la circulation automobile alors que votre parti propose Pourquoi subventionner quel argent public il y aurait dedans ? D'une certaine façon, c'est encourager les citoyens, les automobilistes à prendre davantage leur voiture pour aller circuler, y compris pour travailler comme vous le disiez.
Donc est-ce que ça ne contredit pas votre position sur l'arrêt total le plus rapide possible ? Pas du tout. Pourquoi des industries enfin des énergies carbonées, pardon ?
Pourquoi pas du tout ? Euh euh pas du tout parce que d'abord pour un point d'abord il n'y aura pas d'argent public. Ça ne coûte pas d'argent public de faire le blocage des prix.
On demande justement à ceux qui font des marges de côté mais du coup c'est juste pour répondre à votre subventionné comme vous disz subvention répond làdessus. Ça c'est la première ch la deuxième chose vous avez raison. Nous nous voulons faire en sorte de développer les transports en commun, le transport ferroviaire, le frais ferroviaire le plus possible.
Bon, mais nous faire croire qu'on va le faire là en 2 minutes, ça n'existe pas. Par contre, depuis 10 ans, qu'il n'y ait pas eu les investissements nécessaires, qu'on ait fermé les petites gares, qu'on ait mis de plus en plus de marchandises sur des camions, euh qu'on ait éloigné les services publics qui nécessitent que les gens prennent de plus en plus euh les voitures, ça ne se réglera pas en 2 minutes. Et donc euh il faut une planification écologique.
C'est ce que nous nous défendons à la France insoumise. Dans vos autres propositions, il y a aussi la nationalisation totale. Alors, selon les chiffres, total vaudrait 174 milliards d'euros, voire 250.
Est-ce que c'est pas hors de porté pour les finances publiques ? Même si Manuel Bonpar, le coordinateur de la France insoumise, a dit que 70 milliards suffirait. Est-ce qu'on a les moyens ?
Alors nous, si vous regardez exactement la proposition de loi qu'on a déposé, c'était uniquement la question des raffineries et de la logistique distribution. Donc du coup, on était à 8 à 10 milliards. Mais même si on prend la moitié de la valeur boursière, bon si on prend la valeur boursière dont vous parliez juste avant, il se trouve que je disais qu'en 10 ans, Total a donné 100 milliards à ses actionnaires en 10 ans.
Donc vous comprenez que si Total était resté publique comme ça l'a été jusqu'en 1993, de 1924 à 1993, c'est une partie de l'argent que nous aurions eu directement dans les caisses et que donc nous pourquoi est-ce qu'on a agité cette menace là ? Oui mais aujourd'hui mais aujourd'hui est-ce qu'il y a les moyens est-ce que l'État a les moyens d'aper total parce que c'est rentable assez rapidement monsieur leier je vais vous dire faut débourser quand même débourser de l'argent après pour investir parce que nous c'est 8 à 10 milliards dans la proposition que nous avons faite immédiatement mais je vous mais y compris y compris c'est rentable assez rapidement mais moi je vais vous dire pourquoi est-ce qu'on a dégainé cette proposition là c'est parce qu'on nous a dit vous allez avoir tout de suite un effet de pénurie je n'y crois pas ce n'est pas ce qui se passe en notre mer ce n'est pas ce qui s'est passé au moment de la guerre du golf mais c'est ce qui s'est passé quand Total lui-même a bloqué ses prix ses station station d'essence ont été un peu en rupture d'approvisionnement. Pourquoi ?
Pourquoi ? Parce que les blocages des prix n'étaient que uniquement dans les stations de total qui étaient en plus de la concurrence des loyales par rapport notamment à des stations essence indépendantes qui elles n'avaient pas la possibilité de le faire. Si c'est 1,70 € partout, c'est 1,70 € partout.
Bon bref, donc attendez juste, je termine là-dessus. Donc le le fait est que si donc ils agitaient la menace de la pénurie, nous avons dit il y a toujours des possibilités si vraiment nous allions vers une pénurie, ce que je ne crois pas. Il y a la possibilité pour le préfet de réquisitionner des moyens de production et il y a compris la possibilité de nationaliser une partie des activités total qui serait, je le dis, très rapidement rentable pour le pays.
Nous disions ça pour expliquer pourquoi le blocage des prix est la solution la plus immédiate qui ne coûte pas d'argent à l'État, qui ne prend pas dans les poches des Français, mais va chercher dans ceux et celles qui sont en train de s'engager. En tout cas, ça coûte de plus en plus cher aux français, si bien que l'inflation augmente et le gouvernement a décidé d'augmenter le SMIC à partir de juin. Stéphanie, le SMIC va augmenter, c'est le la logique, il est calé contre sur l'inflation, mais le gouvernement ne veut pas indexer des allègements de charge de cotisation patrionial sur l'augmentation du SMIC.
Alors, normalement, ça se fait, c'est c'est mathématiques, ça met en colère le MDEF. C'est donc une exception. Est-ce que là vous donnez raison à Sébastien Lecnu ?
Ah bah oui, moi je suis toujours d'accord lorsqu'on propose de ne pas exonérer à Touva. J'explique pourquoi. C'est pas parce que on veut pas d'exonération en soi, c'est parce que derrière c'est directement les cotisations de la sécurité sociale dont on nous explique derrière qu'elle est déficitaire et dont on nous explique derrière que il faut couper tant de milliards comme on l'a fait cette année, 4 milliards à la santé publique alors que les hôpitaux très clairement du tournant du gouvernement parce que c'est bien une première fois que ça s'aligne pas comme ça les c'est vrai c'est bien une première fois mais moi je là où je ne donne pas du tout foi au gouvernement c'est que moi je ne demande pas moi je demande qu'il y ait une véritable augmentation du SMIC.
Vous savez que pendant longtemps, on a dit que nous voulions 1600 € nets. Alors, on verra dans le programme que nous sommes en train de réactualiser à combien qui permettrait ensuite comment le PS est déjà à 1690. Tout à fait.
Mais vous voyez hein, comme quoi il y a des choses qui qui font de l'émulation. C'est plutôt pas mal s'il le faisait vraiment. Euh mais comme c'est nous qui gagnerons, ça n'arrivera pas.
Donc donc je disais dans le programme de 2022 en tout cas c'était à 1600 € net et du coup avec ensuite une conférence sur les salaires qui permettrait d'augmenter l'ensemble des salaires du pays. C'est ça qu'il faut faire. Mais au Non, mais je reviens à cette histoire quand même parce que c'est quand même un tournant quand même que le gouvernement qui est quand même pro entreprise qui dit "On va pas céder aux revendications du MEDF, on ne va pas alléger tout de suite, peut-être même jamais mais pas tout de suite en tout cas les cotisations patronales parce que le SPIC augmente." C'est bien après leur avoir donné 200 milliards d'euros d' tournant quand même politiquement.
Oui. Ben peut-être que à force d'avoir donné 200 € d'aide publique par an euh à des grandes entreprises sans aucune conditionnalité, peut-être queils se disent que le trou dans la caisse est un peu trop grand. Je ne sais pas.
Peut-être qu'ils se disent que il y a des élections présidentielles qui arrivent et que du coup, il faut peut-être essayer de donner le change face à un bilan où il y a 1000 milliards de dettes qui ont été créées par le génie et le mozzard de la finance comme il le disait à l'époque en parlant d'Emmanuel Macron. Conséquence de cette augmentation du SMIC, de plus en plus de personnes vont être au SMIC et d'autres sont toujours calées en dessous. Selon la CFDT, il y a 47 branches où les salariés ont des salaires inférieurs au salaires minimum.
Dans quelles entreprises faut-il augmenter les salaires ? Toutes. Toutes.
Est-ce qu'il y a pas un risque de fragiliser les plus petites qui ne pourront pas supporter une hausse de salaire ? Alors, justement, ça c'est une excellente question parce que c'est souvent une une des choses qui nous est opposées sur l'augmentation du SMIC et donc l'augmentation après avec la conférence des salaires derrière. C'est souvent une des choses qui nous est opposées en nous disant que les toutes petites entreprises n'arriveront pas à augmenter le salaire de leur salariés.
Il se trouve que nous ce qu'on propose dans le programme c'est une caisse de péréquation interentreprise avec des cotisations donc qui sont faites par chacune des entreprises au-delà de 750 millions de chiffres d'affaires donc cotisent et qui permettent ensuite de redistribuer à l'ensemble des entreprises des [toux] petites entreprises pour faire en sorte qu'elles puissent justement euh augmenter le SMIC à la hauteur de ce que on voudrait faire. Il se trouve que ça existe déjà. Savez-vous que ça existe dans le bâtiment par exemple depuis 150 ans sur à la fois la gestion des intempéries mais à la aussi sur la question des congés.
Donc en fait on sait déjà faire ça c'est donc vouz dire que ce serait les grosses entreprises qui paient l'augmentation les augmentations salaires des petites entreprises à et et je vais vous dire ça aura un effet très positif parce que qu'est-ce qui est en train de se passer ? Qu'est-ce qu'on reproche là au budget qui fait des milliards et des milliards de coupes ? Ce qu'on reproche, c'est l'effet récessif possible.
C'est-à-dire que lorsque votre budget, votre salaire réel baisse, que en plus tout le coût de la vie est en train d'exploser. Donc vous avez une vie chère qui est en train d'étrangler des millions de gens, que vous avez 1,2 million de personnes qui sont tombées sous le seuil de pauvreté depuis 9 ans de Macronie. Derrière, qu'est-ce que ça fait ?
Ce sont des gens qui ne vont plus aller chez le fleuriste, chez le le restaurateur dont on parlera probablement tout à l'heure, qui ne vont plus aller se payer des petits plaisir ici et là. Et donc en fait, c'est toute une économie qui derrière puisque la l'économie de la France est beaucoup basée sur la consommation populaire. C'est toute une économie qui s'effondre et qui fait peser un risque de récession.
Donc ça aurait un effet en plus de relance de l'activité par la consommation populaire. Dans son programme dévoilé il y a quelques semaines, le Parti socialiste prenne le retour de la taxe du Zukman. et justement une hausse du SMIC.
Est-ce que ça veut dire que c'est un programme de gauche auquel vous souscrivez ? Bon, on va dire que la taxe Zucmane, oui, on l'a défendu euh et d'ailleurs on l'avait gagné ensemble euh dans l'hémicycle. Euh l'augmentation du SMIG, nous le portons.
Après, nous ne portons pas que cela. Et peut-être que la différence que nous avons avec le Parti socialiste, c'est que nous nous sommes restés fidèles justement aux différents programmes que nous avons présenté devant les électeurs et les électrices alors que eux leur ont tourné le dos, notamment lorsqu'ils ont refusé de voter la censure contre Sébastien Lecnu. Mais pire que ça, non seulement ils ont laissé la politique macronis continuer, mais ils ont laissé les budgets passer et ces budgets-là sont désastreux pour le pays.
Là, c'est un programme s'ils étaient au pouvoir, donc faut peut-être leur laisser crédit de ça. Oui, enfin euh oui, avec euh bientôt plus de candidats que d'adhérents au Parti socialistes, mais ça c'est autre chose. Vous pensez qu'ils appliqueront pas ce programme s'ils arrivent au courant ?
Bah, c'est-à-dire que par exemple, nous avons fait une promesse commune, c'était juste après le passage en force de la retraite à 64 ans, je le rappelle, contre tout un peuple, contre l'ensemble des syndicats et y compris même contre l'Assemblée nationale qui était passé par le 100e 493 de l'histoire de la 5e République. Tout un symbole pour passer en force ces 2 ans de vie volée. Eh bien, nous avions fait à l'époque euh avec la NUPES une promesse, l'ensemble des composantes, notamment le Parti socialiste, de tout faire pour revenir à la retraite à 60 ans.
Et je remarque que le Parti socialiste ne porte absolument plus cela. Donc quand vous n'êtes même pas au pouvoir et que déjà vous renoncez, c'est un mauvais signe. Et puis nous nous rappelons nous du quinquena François Hollande avec la déchéance de nationalité, avec les lois comer et surtout cadeau qui nous ont fait d'Emmanuel Macron pendant 10 ans et surtout le temps de travail, la question du temps de travail aussi.
Votre point commun avec le Parti socialiste, vous défendez la semaine de travail à 32h. Est-ce que vous êtes certain que ça créerait de nouveaux emplois ? Bah quand vous regardez les créations d'emplois du 20e siècle, euh la plus forte création d'emplois du 20e siècle, c'est au moment où ont été mis en place les 35 he avec 350000 emplois nets qui ont été euh créés à ce moment-là.
Et non seulement je pense que ça créé de l'emploi, mais en plus de cela, cela correspond à ce que nous nous portons sur la civilisation du temps libéré, d'avoir du temps pour les associations, du temps pour les gens qu'on aime, du temps pour soi. Et c'est pourquoi nous portons à la fois la diminution du temps de travail dans la semaine, 32 mais aussi dans l'année 6e semaine de congé payé et dans la vie évidemment avec la retraite à 60 ans. Justement, si c'est aussi bénéfique, pourquoi d'autres pays européens avec une croissance parfois supérieure à celle de la France ne le font pas ?
Je pense à l'Espagne par exemple qui ne l'a pas fait finalement. Bah parce que les Espagnols font bien comme ils veulent mais vous savez nous on a fait des choses dans notre histoire que aucun autre pays n'av n'avait fait avant nous. On a fait par exemple un système de sécurité sociale qui était envié dans le monde entier et qui j'espère continuera de l'être si nous ne le détruisons pas entièrement.
Donc nous pouvons aussi inventer d'autres choses et par ailleurs ça existe déjà y compris en France dans certaines entreprises qui d'ors et déjà pratiquent les 32 heures et trouvent nombre. Alors c'est la semaine de 4 jours des fois payer sur la base de 4 jours aussi hein. Et bien nous nous payons vous avez raison mais non mais vous avez raison c'est c'est un enjeu sur la question des salaires qui doivent continuer d'augmenter.
Hugo oui madame Panot il y a une question pour vous de drapeau qui vous demande que pensez-vous de la proposition de Louis Sarkozy qui consiste à vouloir la suppression pure et somme du SMIC je le cite notre SMIC est un crime social un salarié sur 10 coincé il faut le remplacer par un crédit d'impôt sur les bas salaires. Ben, il n'est plus à une provocation prê. Ça me fait même plaisir qu'on me dit ça parce que je n'avais pas entendu cette nouvelle absurdité qui a été faite.
Bon, il est très clair que Louis Sarkozy euh en plus de manier à la fois l'islamophobie et la haine dans notre pays, veut détruire absolument tout ce qu' qui ont été les conquêtes sociales de notre pays. Et on le voit, on a des attaques très fortes. Alors, lui parle d'enlever le SMIC, d'autres parlent de détruire le temps de travail, donc de sortir des 35 heures dont nous sommes déjà largement malheureusement sortis.
Certains parlent de s'attaquer au 1er mai. Enfin, je trouve ça incroyable. Je le dis quand même, que personne n'est remarqué que on a un pouvoir qui d'ors et déjà ne respecte plus le résultat des urnes.
C'est ce qui s'est passé en 2024 avec les élections législatives. Ne nous fait plus de voter de budget depuis 3 ans. Il se passe en force par 493. désormais décide tout seul qui vont couper 6 milliards euh en au choix enfin sans aucun débat au vote démocratique.
Et vous avez quand même un premier ministre qui non seulement a appelé un boulanger qui avait été sanctionné par l'inspection du travail pour le féliciter d'avoir ouvert avec son salarié alors que c'est illégal et que c'est contre la loi d'aujourd'hui, nous l'avions fait échouer mais en plus de ça lui a assuré personnellement qu'il n'aurait pas de suite à cela. Donc nous sommes dans un moment où il y a une attaque très forte contre les conquêtes sociales. Et moi ce que je veux dire dans l'élection présidentielle qui arrive, c'est que non seulement nous ne sommes pas condamnés à vivre toujours plus mal même nous pouvons vivre mieux et c'est ce que nous allons démontrer dans cette campagne présidentielle.
Al vous parliez d'argent dans ce contexte international. Le budget de la défense doit-il être prioritaire voire même sacralisé ? Stéphanie la loi de programmation militaire va être votée demain à l'Assemblée nationale.
Elle prévoyait beaucoup de l'argent en plus pour l'armée et cette fois c'est une nouvelle rallonge 36 milliards de plus. Est-ce que vous la voterez ? Alors non, nous voterons contre euh d'abord parce que c'est 36 milliards, ils ne correspondent à aucun nouveau besoin.
Donc il faut comprendre, c'est une loi d'actualisation de la loi programmation militaire qui nous avait été présentée, je crois il y a 2 ans. Donc ça ne correspond à aucun nouveau besoin supplémentaire. Ce qui montre d'abord une première chose, c'est que la loi de programmation militaire qui nous avait d'abord été présentée était une loi de programmation militaire qui était insincère, ce qui devrait quand même poser problème aux gens qui veulent respecter l'Assemblée nationale, la démocratie et cetera.
Donc nous ne la voterons pas. Ça c'est la première chose. Euh sauf que il y a pas de besoin.
Vous vous estimez que dans le contexte international, il ne faut pas renforcer la défense. Ça ne répond pas à de nouveaux besoins. L'argent est pas au bon endroit.
C'est ça Non mais comprenez, regardez, si on nous disait par exemple, il y a des nouveaux besoins, on va le on va répondre à ces nouveaux besoins qui sont de temps en temps. Là, on nous dit il y a besoin de 36 milliards supplémentaires sur 4 ans. Il y a de l'argent fléché vers les drones par exemple.
Oui. Non, mais d'accord. Mais vous comprenez que la ça veut dire que la loi de programmation militaire qu'on nous a présenté au départ était une loi de programmation qui était insense.
Vou dire exactement. Sinon, on viendrait pas nous chercher. Donc c'est un rattrapage.
Non, ça veut dire que ça veut dire que ce qu'on nous a présenté comme étant la loi de programmation militaire ne correspondit pas à la sincérité. Admettons elle est sincère mais c'est dire qu'il manquait de l'argent. Donc faut peut-être en remettre justement d'acc.
Mais la la deuxième [raclement de gorge] chose c'est justement pour répondre à quel besoin ? Si je reprends la question des besoins, vous comprenez que les guerres actuelles ne sont plus les guerres traditionnelles comme nous avions auparavant et il faut pouvoir répondre à des nouveaux enjeux. Par exemple, nous avons entendu le président de la République dire que par exemple un hôpital français a été cyberattaqué.
Bon, les cyberattaques vont être une nouvelle forme des guerres non traditionnelles. Est-ce queon va répondre à ça ? Non, on n'y répond pas dans cette loi de programmation militaire.
Et pire que ça, nous avons un gouvernement qui décide de mettre en opposition les services publics et la défense nationale euh en décidant du coup que il faut encore rogier sur la santé et autres, ce qu'ils sont en train de faire avec les similaires qu'ils annulent pour pouvoir euh continuer une loi de programmation militaire qui euh pour nous est complètement anachronique. Donc nous ne sommes pas d'accord avec cela. S'il y a besoin d'argent pour répondre à des besoins, alors il faut aller chercher cet argent dans les poches de ceux qui se sont enrichis. réaliser.
Je vais juste vous donner un chiffre pour que vous réalisiez ce ce dont je suis en train de parler. En 1996, les 500 plus grandes fortunes de notre pays détenaient 6 % du PIB. Aujourd'hui, ces mêmes 500 grandes fortunes détiennent 42 % du PIB.
Donc maintenant, ça suffit d'avoir des très riches qui pillent notre pays. S'il y a des besoins, il faut y répondre, mais pas de la manière dont le fait le gouvernement actuellement. Si on n'y répond pas en terme de moyens, ça revient à rester sous le parapluie américain dont on a vu ces derniers mois que il n'était pas toujours très prédisposé à venir aider l'Europe.
Justement là par exemple, on reste toujours avec Microsoft, on reste toujours avec Palentir. Donc en fait, on reste toujours dans des dépendances états-uniennes. Nous restons toujours dans l'OTAN, nous restons toujours dans la promesse qui a été faite sous menace à Donald Trump de donner 5 % de notre économie au aux dépenses militaires.
Nous ne sommes pas d'accord avec cela. Vous savez que quand vous achetez euh différentes armes, avions et cetera, ce sont les États-Unis qui restent maître sur ce que vous achetez même lorsque vous l'avez acheter. Donc nous, évidemment, ça va coûter de l'argent d'être ce que nous nous proposons, c'est-à-dire d'être non aligné au service de la paix, de pouvoir être indépendant et donc souverain sur notre propre défense, mais pas de la manière dont ils sont en train de le faire qui reste justement dans la domination états-unienne.
Il y a un autre texte à l'ordre du jour cette semaine, l'Assemblée nationale, Stéphanie, c'est la loi d'urgence agricole. Elle veut par exemple faciliter la création de réserves d'eau, assouplir les démarches pour agrandir euh les élevages. Annie Jeanevar, la ministre espère ainsi réconcilier agriculteur et écologistes.
Là aussi, vous allez voter contre ? Bien sûr, d'abord parce que ce texte contient des régressions extrêmement graves. Vous avez parlé euh de la question de l'eau, de la question euh de ferme usine qui pourrait euh euh être facilité par ce texte comme si on avait absolument rien appris du fait que nous étions entrés dans l'aire des eonoses, c'est-à-dire des maladies qui se transmettent des animaux vers les êtres humains.
Ça c'est la deuxième chose. Et puis surtout ne soyons pas du de ce qui est en train de se passer. Nous nous savons que au Sénat un certain sénateur Duplomb a prévu de réintroduire la cétami pride dans ce t et le gouvernement a dit qu'il n'accepterait pas que ce n'était pas le sujet de ce moi.
Je ne crois absolument pas à ça. Ce qui est en train de se passer, c'est qu'ils essayent de passer par la fenêtre pour réintroduire donc pour que tout le monde comprenne ce néonicotinoïde qui est l'assemblée et qui avait provoquer notamment la signature de plus de 2 millions de nos concitoyens et concitoyennes en plein été notamment parce que la ligue contre le cancer nombre de scientifiques vous dites que si la loi d'urgence agricole est votée c'est le retour de la cami en ils vont ils veulent les sénateurs républicains ont dit qu'ils allaient essayer de leur Oui mais c'est pas dans texte et a priori l'assemblée aura le dernier mot donc Qu'est-ce qui va se passer ? Vous croyez ?
Qu'est-ce qui s'est passé la dernière fois lors de la loi du plomb ? Qui a voté contre en commission ? Vous étiez minoritaire à voté contre ?
Là en commission, le bloc central s'est opposé à l'arrode. Oui. Bien et bien et bien je vais vous dire, nous verrons ce qui ce qui sera en train de se passer mais moi je veux lancer une alerte sur sur ce sujet parce que les citoyens et citoyennes avaient raison de dire que c'est un système qui nous rend malade et que le fait d'avoir un cancer par exemple n'est pas le le fait de pas de faute, pas de responsabilité, pas de chance.
C'est d'abord un système qui directement rend malade les gens dans ce pays. Et donc nous, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on abaisse les normes environnementales et autres. Et si on veut vraiment aider les agriculteurs, le vrai scandale, c'est ce qui s'est passé le 1er mai dernier avec le fait d'avoir mis euh en application provisoire le traité avec le Mercossû sans aucun vote à l'Assemblée nationale, sans aucun vote au Parlement européen et qui va pour le coup amener dans notre territoire des centaines de pesticides interdits en France et en Europe.
L'ordre du jour à l'Assemblé nationale, il est très varié. Il y a un sujet qui va revenir, c'est celui sur la fin de VIV. Oui, les sénateurs ont repoussé pour la deuxième fois la semaine dernière le texte sur l'aide à mourir.
Le texte va revenir fin juin à l'Assemblée nationale. On voit mal dans les conditions du débat comment on pourrait déboucher sur un accord entre les différents groupes parlementaires. Bruno Rotaillot propose un référendum sur la question de la fin de vie.
Je voudrais savoir si vous trouvez que c'est une bonne idée. S'il y avait un référendum, nous le gagnerons. Oui.
Mais est-ce que c'est une bonne idée de faire un référendum ? Enfin, je Non, mais je le dis je le dis quand même pour commencer parce que si on avait un référendum, on le gagnerait largement. Donc, vous dites il faut un référendum.
Mais non, je vais vous expliquer pourquoi. C'est une idée qui s'est largement répandue dans la société et qui aujourd'hui est une attente très forte de millions [raclement de gorge] et de millions de gens qui ont compris qu'il n'était pas possible de laisser souffrir des gens pendant des mois et des mois sans leur offrir la possibilité lorsqu'ils le souhaitent dans des critères très stricts. La possibilité de choisir sur un sujet comme ça pour que les gens choisissent aussi leur destin.
Bah oui, enfin ça pourrait mais il se trouve que nous avons une procédure parlementaire et que cette procédure parlementaire euh est quasiment arrivée à son terme. Vous croyez encore que ça puisse déboucher. C'est ça que voulez dire.
Bien sûr, bien sûr pouvoir trouver une majorité. Ça c'est une possibilité mais mais c'est pas votre possibilité première. Bah on va dire que c'est un peu le même choix qu'on avait lorsque on m'avait posé la question de savoir si je voulais un référendum sur le fait d'inscrire dans la Constitution le droit à l'avortement qui était une des possibilités.
Soit on passe par le Congrès, soit on passe par le référendum. Et vous savez, vous dites vous les c'est les parlementaires qui doivent prendre leur responsabilité. Bah c'est-à-dire que nous avons tellement travailler ce texte arriver à des formes de compromis aussi sur les critères que nous voulons mettre travailler avec les uns et les autres qui sont des à chaque fois bon c'est un texte qui renvoie quand même à des choses très intimes chez chacun au français de décider justement.
Oui mais moi je j'ai écoutez si la question c'est est-ce que j'ai peur du référendum la réponse est non. C'est est-ce que vous voulez c'était pas ma question. Alors non, mais du coup ajoutons à ce que vous dites.
Si finalement malgré votre pronostic n'arrivez pas à trouver une majorité sur ce texte, alors à ce moment-là est-ce qu'un référendum peut être une bonne idée ? Oui, pourquoi pas ? Après, il y a une élection présidentielle en en 2027 qui pourra aussi jouer le rôle du référendum puisque depuis des années, nous nous proposons d'inscrire ce droit dans la Constitution, dans la norme suprême.
Mais encore une fois, moi j'espère qu'on puisse arriver au terme de de la du travaux législatifs notamment parce que c'est tellement attendu. Enfin, il faut quand même se rendre compte que la dernière fois lors Oui, mais justement justement monsieur Loteller, la dernière fois, on avait déjà eu une première discussion sur ce texte. Il se trouve que après, je rappelle qu'il y a eu la dissolution.
Je rappelle que à un moment ce texte a été reporté parce qu'il y avait une visite du pape et cetera et cetera. Donc ça fait très longtemps qu'on attend ce texte. Nous sommes à deux doigts d'aboutir.
Vous allez vous soupçonnez Bruno Rotaillot au fond de de faire une une manœuvre de retardement. C'est-à-dire que je n'ai jamais vu je n'ai jamais vu la droite républicaine. Certains d'entre eux sont ils sont favorables mais je ne l'ai jamais je les ai jamais vu être très enthousiaste sur le fait d'avoir ce nouveau droit qui serait offert au peuple de France.
Donc oui, je soupçonne que ça puisse être aussi une manière de dire qu'on gagne du temps ou je ne sais quoi. Euh monsieur pour vous ça doit aller jusqu'au bout du travail parlementaire. Oui, moi je pense qu'on est à deux doigts d'aboutir et qu'il faut aboutir sur ce texte qui est encore une fois un texte très attendu.
À propos de référendum, vous avez noté quelque chose dans le programme de la France insoumis. dans le programme de votre parti euh il est convenu que euh en cas de d'élection de votre candidat euh à la présidentielle, euh sa première décision serait de créer une assemblée constituante qui je j'ai lu votre texte euh serait chargé donc de préparer de nouvelles institutions qui travailleraient pendant 2 ans et au bout de 2 ans, le texte qu'elle aurait produit cette constituante serait soumis à un référendum. Je voudrais simplement savoir parce que je n'ai pas trouvé cette réponse dans votre projet, qu'est-ce qu'on fait pendant les 2 ans ?
Comment le pays est-il gouverné en attendant cette proposition de référendum ? Alors, vous en serez plus dans le projet programmatique que nous avons pour 2027 puisque nous sommes en train à la fois d'avoir des contributions individuelles sur le programme mais aussi en train de faire des auditions de pendant 2 ans, c'est la 5e République qui continue euh là c'est pour le programme de 2027 que vous pourrez trouver sur mélanchon 2027.fr sur lequel on peut continuer de signer pour votre pour avoir infant.
Mais qu'est-ce qui se passerait le temps du travail de la constituante ? Gén on a dit 2 ans mais c'est une sorte d'idée généralement on s'est calé sur des pays qu'on avait vu faire des constituantes sur combien de temps il fallait de discussion de voilà de de travail. Nous comment on imagine les choses ?
D'abord il y a évidemment un gouvernement qui agit normalement c'est-à-dire prend toutes les mesures d'urgence que nous voulons faire des lois en lien avec l'Assemblée nationale. Bon donc il y a les votes du budget comme tous les ans. Exactement.
Je veux dire ça continue mais dans le même temps, vous avez du coup un processus constituant qui est travaillé. Donc nous on avait proposé qu'il y ait donc une élection pour la constituante avec par exemple nous on proposerait dans la constituante le fait d'avoir un référendum d'initiative citoyenne avec notamment le référendum révocatoire. On proposerait de mettre des droits dans la constitution et cetera.
D'autres proposeraient je ne sais pas une une 5e République bis d'autres bon chacun voterait. Et puis on avait proposé de mettre un dernier euh bulletin qui est un bulletin tirage au sort où si par exemple 10 % des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10 % de la constituante serait tirée au sort. Si c'est 20 % 20 %.
Et donc dans ce temps de travail, vous avez à la fois le temps de travail où j'imagine que par exemple la constituante pourrait auditionner des experts, des juristes qui se mettraient à disposition de la constituante sur un certain nombre de points. Et puis on imagine aussi qu'il y aurait une émulation un peu partout dans le pays avec des assemblées qui se réuniraient un peu partout et qui auraient un droit d'interpellation de la constitution et donc qui travaillerai un peu partout. pendant ces 2 ans, imaginons le pays continue à tourner quand même.
C'est les et c'est les institutions de la 5e République qui s'appliquent toujours. Bien sûr. Tant que le peuple n'a pas décidé de changer de constitution et donc de changer les règles du jeu, c'est évidemment la 5 de 2 ans, je mélangement démissionne.
Euh pourquoi ? Bah une nouvelles institutions quand il y aura des nouvelles institutions. Oui, enfin de toute façon on changera qu'il pas jusqu'au bout des 5 ans ou 2 ans on verra en terme de de calendrier.
Mais euh mais en tout cas euh l'idée c'est d'avoir des nouvelles institutions qui sont décidées par le peuple lui-même et qui permettent au peuple surtout de garder le pouvoir et de pas juste voter une fois tous les 5 ans et ensuite de n'avoir plus rien à dire. Autre date importante, c'est mercredi à l'Assemblée. Rémy.
Oui. Les députés vont devoir se prononcer sur la propulsation nommée Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Donc c'est l'ancien secrétaire général de l'Élysée sous Emmanuel Macron.
Vous vous êtes contre. Pourquoi vous pensez qu'il a pas le niveau, qu'il a pas les bonnes compétences ? C'est même pas ça.
C'est que nous on est révolté de voir la République des copains qui est en train d'installer Emmanuel Macron. Je veux dire c'est la première fois, c'est inédit dans notre histoire que vous avez quelqu'un qui vienne de l'exécutif de l'Élysée. Bon le secrétaire général de l'Élysée qui arrive directement à un poste comme celui de la Banque de France dont il est pourtant dit dedans qu'il doit être indépendant de l'État et qui est contraire à la déontologie.
C'est un peu comme pour Améline Monchalin qui est aujourd'hui à la tête de la Cour des comptes et qui peut rester jusqu'en 2053. D'accord. Et qui donc est à la cour des comptes pour contrôler des budgets qu'elle a elle-même fait comme ministre.
Ça ça ne s'est jamais vu au moins un sex de décompression voulait dire de quelques années. Oui. Oui.
Bien sûr de dans les il est inscrit dedans qu'ils doivent être indépendants. Je veux dire que généralement vous ayez des gens qui nomment bon des gens qui sont plutôt proches d'eux. C'est pas nouveau.
C'est c'est vieux comme la 5, c'est pas nouveau. C'est une chose qu'on peut critiquer mais c'est une chose. Mais d'avoir des gens qui passent de l'exécutif directement à des fonctions dont il est écrit qu'elles doivent être indépendantes.
Ça c'est inédit. Et ça on n'est pas d'accord avec cela. D'accord.
Sur le cas d'Emmanuel Moulin, est-ce que vous appelez toutes les oppositions à se mettre ensemble pour bloquer cette Oui. Enfin, sauf que je rappelle que par exemple Richard Ferrand, vous savez, quand il a été élu à la présidence euh du Conseil constitutionnel, il est passé grâce aux voix du RN et de l'UDR. Vous vous en rappelez ?
Et il se trouve que là par exemple pour que tout le monde comprenne, pour que là il ne soit pas nommé à ce poste là, il faut qu'il y ait 3/5 de des parlementaires qui s'y opposent. 3/5e, ça veut dire par exemple que LR ne doit pas voter pour. Or, nous savons, nous entendons des bruits de couloir qu'il y aurait un petit deal entre Moulin à la Banque de France et de l'autre côté, il y aurait monsieur Buffet comme défenseur des droits qui est celui qui a par exemple voté contre l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution qui était opposé au mariage pour tous.
Et donc si ce genre de deal se reproduit, bon vous voyez ce que ça crée. Donc moi, j'appelle sans aucun espoir de rien, à juste respecter les formes républicaines. C'est-à-dire bah à voter contre.
À voter contre. Oui mais vous appelez tous les groupes à faire enfin tous les groupes d'opposition à le faire tout le monde après ils ont les Macronist peu de chance quand même chez les macronistes. Il y a peu de chance quand même.
Ah vous savez en ce moment il y a tellement une ambiance de pourrissement et de délitement du pouvoir vous n'avez qu'à voir comme ils se détestent tous entre eux comme ils sont en train de créer des parties par là et des parties par-ci. Vous n'excluez pas un coup de théâtre de ce côté-là. Ah tout est possible.
Vous avez, vous savez que il y a 3 semaines, on a quand même réussi en une seule semaine à faire battre la loyad avec 700000 personnes qui ont signé une pétition, à faire battre la loi sur le 1er mai même si derrière ils ont essayé de passer ensuite et puis quand même monsieur Lellier, ils étaient tellement démobilisés à la fin, tellement dépités de ce qu'on avait fait que nous, la France insoumise avec quelque chose comme 55 députés, on devait être à ce moment-là dans l'hémicycle. Nous étions majoritaires dans tous les hémicycles et donc on leur a même cassé leur 1e réforme de l'assurance chômage. Autant vous dire que la Macronie n'est pas au mieux de sa forme.
Plus que tant que cette fin de reine se termine. Il peut manquer des voix pour Emmanuel Moulin de ce côté-là. Vous pensez ?
Ça, je ne sais pas, je verrai. Mais bon, en tout cas, après la saison des déclarations de candidature pour la essentielle, voici celle des meetings qui arrivent. Jean-Luc Mélenchon le 7 juin à Saint-Di et la gauche en ordre dispersé.
Oui, justement en 2022 après sa défaite à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon avait dit "Faites mieux aujourd'hui. On voit qu'il est à nouveau candidat à l'élection présidentielle. Il y a eu un échec dans le renouvellement à la tête de la France insoumise ?
Vous y êtes pas arrivé ?" Bah, je crois pas. Au contraire.
Dites-moi combien de personnes vous connaissez au groupe de la France insoumise ? Nous avons pour le coup Jean-Luc Mélenchon a été remplacé à la tête du groupe parlementaire. Je le sais très bien puisque c'est moi qui ai pris la présidence. [raclement de gorge] Non non, attendez, attendez, on va continuer, on va continuer.
Il a été remplacé à la tête du mouvement. C'est Manuel Bompard qui est à la tête du mouvement. Il est à la tête de la Boessie.
C'est Clémence Geté qui est à la tête de la Boessie et cetera. Donc je vais vous dire, on fait mieux collectivement. Et par exemple, si je vous demande qui est-ce que vous connaissez autour de monsieur Roufin comme équipe, qui est-ce que vous connaissez autour de monsieur Gluxman ?
Est-ce que Oui, d'accord, vous m'avez cité un nom, c'est bien. Mais ce que je veux dire, c'est que Jean-Luc Mélenchon est le seul homme politique qui a fait émerger non seulement une équipe capable de gouverner, mais en plus de cela un programme et nous nous avons un programme, nous le faisons sérieusement et nous nous avons un seul candidat. Et tout de même pour votre génération là, votre les cadras de le de la France, il y a pas une frustration quand même ?
Ça aurait dû être quelqu'un d'autre génération qui qui serait candidat à cette il n'y a aucune frustration juste une grande fierté de la force populaire que nous sommes en train de construire et je vais vous dire que vous voyez autour de vous Jordan Bardella c'est une nouvelle génération ça dire oui oui enfin c'est un peu c'est c'est pas tout à fait les mêmes niveaux vous voyez Jean-Luc Mélenchon juste de génération non pas personne n'a le niveau. Je dis pas ça mais nous on est un collectif. Nous on fait de y compris de la politique contrairement à d'autres qui veulent simplement avoir à un moment leur place de ministre, de premier ministre, de président de la République. [raclement de gorge] Nous nous n'aspirons pas à juste gouverner le pays comme des gestionnaires pendant 5 années.
Nous nous plaçons dans une histoire longue de ce que nous portons et nous nous voulons changer la vie des gens, changer ce pays. Donc c'est c'est ça que nous sommes en train de faire. Et je vais vous dire, Jean-Luc Mélenchon est quelqu'un qui a non seulement une profondeur politique historique et euh qui a contrairement à beaucoup d'autres la reconnaissance de chefs d'état internationaux parce que nous nous sommes toujours intéressés euh à l'international et donc je crois que qui peut faire mieux que Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon avec nous en cas de second tour Jean-Luc Mélenchon il peut rassembler face au RN aujourd'hui on voit qu'il est largement battu dans les sondages vous savez les sondages à chaque fois on nous annonce le pire la dernière fois en 2024 27 sondages sur 27 donn l'extrême droite en tête et c'est nous qui l'avons emporté.
Je vais vous dire dans votre sondage, le sondage dont vous parlez, il se trouve qu'il y a 25 % des des socialistes qui voteraient pour l'extrême droite et qui ne voterait pas pour Jean-Luc Mélenchon. Je trouve que ce sondage est très loin de ce que de ce qui pourrait se passer. Et je vais vous dire là, pourquoi est-ce qu'on commence la campagne présidentielle différemment ?
D'abord parce que tout le monde explique qu'on pourrait être au second tour, que nous avons eu les 150000 parrainages citoyens sur mélanchon 2027.fr en seulement moins de 24 heures, en 23h exactement. donc de manière extrêmement rapide et que je crois que il continuera d'avoir un rassemblement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon et qu'au moment où vraiment Ah bah on a déjà des verrs populaires, vous allez voir dans la suite de la campagne, vous verrez vous verrez départ mais des départs bah chez chez c'est ce que vous dites chez chez chez les éc écologistes.
Ah il y a déjà eu des départs. Ah je pensais que vous vouliez parler des départs chez nous parce que alors là vous pensez vous pensez diviser les écommunistes, les écologistes, les socialistes ? Non, on pense pas les divisions.
On leur a même proposé une alliance qui auré les sénatoriales, les présidentielles et les législatives. Donc qui c'est qui est le bloc de la censure et donc de la rupture. Mais je vais vous dire au moment où si c'est vraiment nous au second tour contre l'extrême droite, chacun devra choisir son camp.
Chacun devra choisir son camp. Et j'ose espérer dans ce pays que un pays qui en 2024 s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que de ou 3 ans après d'un coup ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde et nous nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes.
Hugo ? Oui. Euh madame Panot, j'avais une question en terme de cybersécurité.
LFI a été victime d'un HAC qui concernerait 120000 adresses mail, 20000 numéros de téléphone et des données personnelles couvrant de 2017 à 2026. Est-ce que vous confirmez euh ces chiffres-là ? Il y a eu un signalement à la cleine, à la KNIL, pardon, qui a eu lieu.
Est-ce que vous confirmez ces chiffres-là ? Et comment vous allez tenter de sécuriser les données de vos militants dans cette campagne ? Alors là, je vais m'avouer incompétente.
Il faut demander à Emmanuel Bompart, j'ai pas les détails. Je sais qu'il y a eu euh un signalement qui a été fait à l'ACNIL, je sais qu'il y a eu un ha informatique, je ne sais pas du tout et qui était avant donc le lancement de candidature de Jean-Luc Mélenchon pour 2027. Je ne sais pas combien de personnes contre c'était avant ça c'est déjà important tout et ça a été révélé le 7 mai donc après la Oui c'est ça mais ça mais je sais que ça a eu lieu avant mais je ne sais pas exactement combien de personnes ça ça concerne et j'imagine évidemment queon a mis toutes les mesures en place pour protéger le plus possible les données mais ça il faudra demander directement à Manuel Bompard parce que moi je n'ai pas les informations directement dessus hervé alors je reviens à votre programme dont vous nous avez dit qu'il n'est pas encore définitif mais en tout cas on y trouve beaucoup de choses et notamment J'ai lu que la France insoumise promet de mettre fin à ce que vous appelez la monarchie présidentielle parce que dites-vous, elle permet l'avènement d'un pouvoir solitaire.
Alors, quand on voit les conditions de désignation de votre candidat Jean-Luc Mélenchon, est-ce que vous avez vraiment l'impression de donner le bon exemple en matière de lutte contre le pouvoir solitaire ? Je rappelle pour ceux qui nous suivent, une désignation accélérée un peu par surprise, un dimanche matin ou quelques heures par acclamation ? Est-ce que c'est vraiment la panassée à l'intérieur d'un parti démocratique ?
Alors, ce n'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. Mais vous avez pas tout nous expliqué parce que le temps passe vite. Non.
Alors, nous avons fait proposition de la coordination qui a voté, proposition de l'intergroupe dans lequel il y a les députés, les députés européens mais aussi les maires de la France insoumise qui ont eu aussi voté. Et ensuite, nous avons proposé une procédure qui est une procédure que nous voudrions proposer à l'ensemble du pays qui est de dire soit les parrainages de 500 ma ce que les maires ne demandent pas qui est compliqué pour eux, soit les parrainages de 150000 citoyens et citoyennes. Et c'est ce que nous avons fait.
Il se trouve qu'aujourd'hui il y a 275000 personnes qui soutiennent la candidature de Jean-Luc Mélenchon, ce qui n'est pas exactement rien. Ça c'est la première chose. Vous moquez tout à l'heure les parti, il y a beaucoup de candidats.
Vous dans votre partie, il y en a un seul, c'est plus simple. Ah bah c'est comme dit Jean-Luc Mélenchon, nous c'est carré. Nous au moins c'est pas le bordel de partout.
Excusez-nous pour Ah bah si on a voté, je vous l'ai dit, je vous l'ai dit à deux reprises. On a voté, on a demandé s'il y avait d'autres candidatures. Donc si si on a voté un carré, il y a quatre côtés chez vous, il y en a qu'un seul.
Ah non non, vous savez que il y a non, nous avons une équipe pour le coup et et je pense que les gens la connaiss un peu mais quand même votre azon de micer mais moi je trouve que votre parti est le parti en France qui propose un seul candidat à l'élection présidentielle en son seul programme diront exactement la même chose comme nous le faisons comme députés non comme nous le faisons comme députés comme nous avons à chaque fois respecté notre parole devant les électeurs et les électrices nous ferons la même chose au pouvoir. Je vais vous dire, je trouve que cela offre un spectacle qui n'est pas le spectacle lamentable que nous voyons dans toutes les autres formations politiques où tout le monde critique son camarade ou sa camarade pour expliquer qu'il serait plus beau avec telle cravate, tel cheveux ou je ne sais quoi. Non non, nous nous savons ce que nous voulons proposer au pays.
Nous savons pourquoi nous nous battons et je crois que ça offre justement l'image d'un mouvement politique qui est en ordre de bataille pour gagner ce pays pour faire en sorte qu'on invente un are avenir collectivement et sur la monarchie présidentielle oui nous voulons en finir avec le fait qu'un homme puisse décider seul contre tout le monde. Ce fait Emmanuel Macron et donc on redonne le pouvoir. Pour en revenir à la désignation des candidats, avec les disentensions au PS, la primaire à gauche semble bien mal partie voire en mort clinique. [raclement de gorge] Est-ce que vous vous en félicitez comme François Hollande ?
Non, je ne m'en félicite pas. C'est c'est leur problème. C'est enfin qu'il se débrouille avec ça.
Je le dis juste. Je dis juste que puisqu'on appelle cette gauche la gauche non mélanchonniste, il y a des votes. Détestou il y a des votes.
Jean-Luc Mélenchon est détesté. Et vous savez, nous aussi hein, moi je suis président d'un groupe où on vote toutes les semaines. Donc euh euh mais détester Jean-Luc Mélenchon et détester la France insoumise n'est pas un programme à offrir au pays.
Et si je pouvais me permettre un petit conseil, peut-être qu'il devrait arrêter de parler nous et enfin proposer des choses au pays. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour les législatives après la présidentielle. Donc Jean-Luc Mélenchon dit qu'il est d'accord pour faire un accord avec toute la gauche, même le PS.
Est-ce que cela veut dire en creux que les filles ne peut pas gouverner toute seule ? Où est-ce que vous avez vu cette phrase exactement ? Il dit il dit dans une interview que les écologistes ont proposé un accord global honorable et lui répond en disant que si c'est le cas, nous sommes prêts à aller vers cet accord.
Nous avons donc fait une proposition effectivement aux écologistes et aux communistes pour être précis pour avoir. Ah oui, il y avait pas les socialistes dedans. Bah je je le dis parce que enfin vous comprenez que les socialistes non seulement ils ont trahi le programme sur lequel ils ont été élus, mais qu'en [raclement de gorge] plus de ça ils changent d'alliance.
Quand vous commencez à aller être un soutien sans participation du gouvernement expliquer que Jean-Luc Mélenchon serait le pire candidat du second tour pour des gens qui ne seraient pas capable d'arriver au second tour, ça pose des questions quand même de savoir où est-ce qu'ils sont en terme d'alliance. Donc oui, nous nous proposons euh une forme d'alliance, mais je vais vous dire euh on l'a fait à chaque instant, faut pas être surpris. S'il y a des groupes parlementaires par exemple écologistes, communistes et même socialistes aujourd'hui, c'est parce que Jean-Luc Mélenchon après la présidentielle de 2022 a dit "Nous jetons la rancune à la rivière en ayant fait 22 %" et que ensuite derrière il a fait la NUPES puis le NFP.
Donc nous nous continuerons à dire que toutes celles et ceux qui sont d'accord sur notre programme sont les bienvenus à donc y compris les socialistes quas échéant. Mais les socialistes, écoutez, ça devient quasi impossible puisqu'ils changent d'alliance, ça devient quasi impossible. Écoutez, le parti socialiste est en train de renouer avec l'époque d'Hollande où il ne pouvit même plus aller aller en manifestation sans derrière avoir des gens qui les apostropaient, qui leur demandaient des comptes et cetera.
Donc, ils reviennent à une époque où effectivement ils sont rejetés, y compris des luttes sociales. Voilà, je crois que donc l'accord législatif ne s'adresse pas à eux. Bah non, il s'adresse aux gens qui sont d'accord avec un programme de rupture avec la politique macron et je je crains que ça ne soit pas la voix que prenne le Parti socialiste.
Alors dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. Vous connaissez ça depuis quelques mois, on voit des croustillis ouvrir un peu partout. La recette est simple, un plat composé de riz, de poulet, d'une sauce aigre douce et surtout à prix abordable.
Certains dénoncent la malbouffe, d'autres en font un enjeu culturel pour défendre la cuisine et la culture française. Dans un instant, vous allez débattre avec face à vous Alain Fontaine, président de l'Association des Françaises des maîtres et restaurateurs dont Marco Pomier nous dresse le portrait. Face à vous, Mathilde Panu, un défenseur du bien manger, le gardien des bistro français.
Restaurateur, chef et propriétaire du Mesturé à Paris, il est à la tête de l'Association française des maîtres restaurateurs. Depuis des années, notre invité défend le fait maison et la restauration traditionnelle, mais aujourd'hui, il tire la sonnette d'alarme. Nous, les bistro, les cafés, on représente aujourd'hui la majorité de la restauration traditionnelle.
On est en train de disparaître. 1700 établissements de ce type ont disparu depuis les années 60. Face à eux, les enseignes de fast food à bas prix, Mcdo, Burger King ou encore Master Poulet au cœur d'une polinique ces dernières semaines.
À Saint-Touin, le maire socialiste Karim Bouamran s'est opposé à l'installation de cette enseigne dans sa ville. Notre invité redoute la prolifération de la malbouffe dictée par les contraintes de pouvoir d'achat. Aujourd'hui, il n'y a qu'une question.
J'en ai pour combien ? Selon notre invité, la restauration traditionnelle est désavantagée face aux géants du fast food. Charge, inflation, coût des produit.
Alors, il porte un combat. Faire reconnaître les bistr et cafés français au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Cette reconnaissance peut-elle changer la donne ?
Comment protéger nos bistro face à la restauration rapide ? Face à vous Alain Fontaine. Nous accueillons à la Fontaine sur le plateau de l'indice et politique.
Je vous laisse saluer Mathilde Panot en tenue saluer aussi en tenue d'apparais. Bonsoir, merci, ça nous honore. Merci beaucoup.
Asseyez-vous, je vous en prie. Et je vous laisse évoquer avec Math Panot notamment les bistraditionnels parce que c'est votre votre angle d'attaque et c'est votre votre profession. Il faut les défendre ces bistros traditionnels.
Il faut les défendre. Oui, parce que il se passe dans ces bistou, il y a beaucoup de sociabilité. C'est des catalyseurs de sociabilité depuis maintenant presque 200 ans.
C'est là où le monde ouvrier c'est c'est monté, le syndicalisme mais aussi les les artistes se sont inspirés. C'est des lieux inspirants, c'est là où il se réunit. C'est des concepts économiques plutôt bas.
C'est des on était 508000 en 1900, aujourd'hui on est moins de 40000. Alors, un bistrop, c'est ouvert toute la journée parce que des fois vous avez la sor bistrou puis vous apercevez que c'est un restaurant un peu maquillé. Le bistrou s'est ouvert toute la journée avec une amplitude horaire qui va de 7h 8h du matin jusqu'à 20h 22h.
On peut manger et boire ou comptoir et on peut aussi s'asseoir en salle. C'est des lieux de vie, c'est des lieux de partage et quand j'entends les gens qui parlent du vivre ensemble, ça se passe là. Et c'est vrai que on est en train de disparaître.
Il y a 23000 communes en France qui n'ont plus de commerce. Donc de facto, plus de bistrop, plus de café. Ça veut dire qu'il y a des on parle de déserts médicaux, on pourrait parler de déserts de sociabilité.
Ouais. Et comment on y répond ? C'est ça.
On y répond en les inscrivant à l'UNESCO. Alors ça, on y reviendra tout à l'heure. Mais ce que je voulais dire, pardon, c'est que les autres formes de restauration ont pris dessus, c'est ça ?
Oui, depuis euh pardon, je m'étouff depuis 1 an. Euh depuis un an, on a la bascule effectivement où euh la restauration rapide euh c'est 52 % de la restauration. Donc ça a basculé, c'est un modèle économique qui disparaît.
Et donc Mathie Panot, en fait, c'est est-ce qu'il faut défendre les bistro et cette gastronomie ou est-ce qu'il faut favoriser l'ouverture de nouvelles enseignes populaires ? Non, moi je enfin ça vous dit sur à la fois la sociabilité, le vivre ensemble, euh ce que vous disiez sur euh des villages ou des petites villes qui euh euh n'ont plus de lieu où les gens peuvent se rencontrer euh y compris d'ailleurs, il y avait euh il y avait des travaux sociologiques très intéressants qui avaient été faits euh sur par exemple le fait que la l'extrême droite montait dans des endroits où les gens n'avaient plus de lieu pour se rencontrer, plus d'association, plus de café, plus de bistro. Donc non, ça c'est des choses qui me parlent beaucoup.
Après, et d'ailleurs ça a été dit dans le portrait, moi je pense qu'il faut pointer la principale responsabilité de ça. Alors, il y a il y a beaucoup de choses. Il y a le coût de l'énergie qui est subi euh par les restaurateurs, mais le principal problème pour lequel les gens ne viennent plus au bistro, je je regardais ce que vous aviez fait et vous disiez souvent que c'était le lieu des ouvriers.
Vous en avez parlé juste avant, le lieu des artistes. Vous disiez aussi le bah le problème c'est que les ouvriers aujourd'hui ne peuvent plus aller régulièrement en bistre. Pourquoi ?
À cause de quoi ? Des salaires ou des prix trop chers ? parce que alors il y a les deux qui se nourrissent entre eux mais notamment parce que il faut augmenter les salaires dans notre pays.
Faire en sorte par exemple, je voyais que un/art des étudiants parce que c'est pas forcément les mêmes personnes qui vont à Master Poulet, Crousty Poulet et je ne sais quoi, c'est par exemple des souvent des jeunes 15 25 ans qui vont y aller. Je voyais que là un/art des étudiants avaient moins de 100 € pour vivre lorsqu'ils ont payé leur leur loyer. Donc enfin, il faut comprendre que quand vous avez 100 € de reste à vivre, vous n'avez pas derrière la possibilité de vous faire un plaisir dans un bistro.
Donc du coup, par exemple, faut défendre avec nous la garantie d'autonomie des jeunes. Mais au de ça, [rires] aujourd'hui, est-ce qu'il y a un problème justement de C'est trop cher peut-être ? Non.
Alors, alors c'est un prix, c'est un si vous voulez, c'est un juste prix. C'est un juste prix par rapport à nos charges parce que c'est cela dont on parle pas. On a des charges importantes puisqu'on a des compétences dans nos cuisines, on a la pertinence du geste et puis on a également euh des coût euh sur la sur la matière.
Quand on achète de la matière première, on l'achète cher parce qu'on fait on fait travailler l'agriculture. Donc les fast food à côté de ça, ils vous cassent le métier les Je moi je veux pas m'emposer au fast food, mais je veux dire simplement que c'est dangereux que les Français prennent conscience que cette malbouffe qui est en place, puisque les fast food c'est quand même ça, c'est je vous le rappelle c'est une augmentation 30 ans de 25 % d'obésité en 30 ans et c'est 70 % de ces 26 % ce sont des jeunes. C'est ceux des jeunes.
Ça c'est une réalité ça aussi Math Panot. Oui. Euh mais OK, c'est moins cher mais c'est malbouff.
Est-ce qu'il faut promouvoir ça ? Bah en fait le problème le problème euh monsieur DTER c'est que enfin il faut quand même si on reprend dans l'histoire les McDo se sont installés en France en 1972. Alors on parle des nouvelles formes là vous savez.
Oui mais en fait du coup pourquoi est-ce qu'on parle que des nouvelles formes ? Enfin, je je le dis parce que bah ouais, mais ça ça pose un peu question en fait de savoir pourquoi est-ce que maintenant on parle enfin une des raisons une des raisons pour lesquelles on s'est opposé par exemple à ce qui s'est passé à Saint-Toin, c'est parce qu'il y avait un deux poids de mesure en face du master poulet il y a un Burger King. Enfin, je je veux dire en terme de malbouffe, on est exactement sur la même chose.
Il y a un de poids de mesure qui est révoltant. Et la raison pour laquelle lorsque lorsqu'on interroge les les jeunes par exemple qui vont au master poulet, pour donner un exemple, qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent ça cale, c'est pas cher.
Et du coup ça ça nous permet de remplir le ventre. Donc la question qui est posée, c'est pas qu'ils sont trop cher les bistr, c'est pas ça la question. Déjà, il faudrait queon sorte du marché européen de l'énergie pour faire en sorte que ils aient une énergie moins chère.
Il faudrait faire en sorte que on a un blocage des prix de première nécessité et que il y ait plus de local, qu'on arrête avec les accords de libre échange et cetera pour pouvoir faire en sorte d'avoir des bons produits. Bon, OK. Mais du coup euh la question c'est pas qu'ils sont trop chers, c'est qu'on a appauvri massivement les gens.
Oui, et c'est ça quand moi je parle à des restaurateurs, ils m'expliquent qu'ils ont jamais vu ça. Par exemple, il y a un couple qui vient et qui va par exemple manger à deux une seule viande ou qui renonce au dessert. Mais ce que disait Alain Fontaine aussi, c'était intéressant, je vous ai coupé à ce moment-là, je vous ai dit, on va y revenir, c'est que pour reconnaître la gastronomie française, il faut une démarche de reconnaissance officielle.
Vous pensiez à l'UNESCO ? Oui, parce que on se bat depuis maintenant 8 ans pour euh que les pratiques sociales et culturelles, vous voyez, on n'est pas dans la nourriture, dans les pratiques sociales et culturelles, euh soit reconnu les pratiques sociales et culturelles dans les bistres de café en France soit euh soit reconnu à Nusco. On a le soutien du président de la République depuis maintenant 8 ans, on a le soutien de beaucoup et c'est maintenant qu'il faut prendre la décision.
Je vois pas. Ça serait impossible de qu'il y ait un autre une autre fiche d'inventaire, on appelle ça des fiches d'inventaire, sortte sorte. C'est le président de la République qui doit prendre la décision dans les jours qui viennent et on ne voudrait pas voir une fiche d'inventaire plus élitiste qui sorte.
La nôtre est légitime parce que elle défend une façon de vivre ensemble. C'est ce qui nous manque aujourd'hui, vous savez, ce vivre ensemble. Est-ce que ça passe par cette reconnaissance symbolique ?
Ouais, je pense que enfin ça en fait partie. C'est moi je je suis tout à fait favorable à ce qui était dit à l'infant. La question c'est qu'est-ce qu'on met dans la gastronomie française ?
Ça peut comme le disait Fontaine être extensible. Oui, mais enfin ce qui a était dit sur encore une fois ce qui était dit sur les bistros comme lieu de discussion, de rencontre, de sociabilité, de lutte contre euh la solitude qui grandit dans notre pays, ça c'est des choses qui moi me parlent. Mais je continue de dire que cette mesure, si elle est importante euh soutenue par les professionnels qui permettraient une reconnaissance euh forte ne suffira pas tant qu'on continuera à pauvrir les gens et donc nous on augmentera les salaires dans ce pays pour qu'ils puissent s'offrir des petites alors là maintenant je vous renvoie la question est-ce qu'il faut augmenter des salaires en France parce que vous êtes aussi employeur je suis employeur nous mais parlez-lui de la caisse de pérulation ça va l'aider je il reste 30 secondes nous on a fait en sorte dans mon entreprise mais beaucoup d'autres entreprises on a mis la semaine de 4 jours et la semaine de 3 jours. tous nos salaires ont été augmentés, on fait en sorte que les gens soient tournent autour de 2000 € nets.
On fait très attention à ça. On fait que le cadre cont l'environnement contractuel soit satisfaisant. C'est c'est clair.
C'est un exemple précis. Merci Anna Fontaine d'être venu sur le plateau de l'indic politique. Merci Mathilde Panot d'être venu.
Rendez-vous le 7 juin à Saint-Denis pour notre premier meeting de campagne. OK. Il y aura du crucipou à côté.
J'en sais rien. Peut-être peut-être surtout la basilique. Merci beaucoup.
Merci à vous pour votre fidélité.
Mathilde Panot