Le Foll : "La circulaire sur l'immigration ne correspond à rien, ni en terme d'humanité, ni en terme d'efficacité"
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:22OuverteRéponse partielle
Ça vous plonge dans la mélancolie ou pas à certains moments ?
- 1:44FerméeRéponse directe
Est-ce que vous leur donnerez des signes ?
- 2:35RelanceRéponse partielle
Pourquoi faire ?
- 3:04OuverteRéponse directe
Najat Vallaud-Belkacem trouve ça intéressant et semble décidée à y aller. Vous lui dites quoi ?
- 3:50RelanceRéponse directe
Vous contestez l'idée de la génération ?
- 5:36OuverteRéponse directe
Mais entre En Marche et Jean-Luc Mélenchon, n'avez-vous pas le sentiment d'avoir été rayé de la carte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:47Invité politiqueFait
« Moi, je n'étais pas favorable à la vente. »
- 1:56Invité politiqueFait
« Moi, j'ai déjà donné des signes avec un texte que j'ai fait. »
- 3:20Invité politiqueFait
« Il y a une question politique, éminemment politique aujourd'hui. »
- 3:37Invité politiqueFait
« j'ai mis sur la table une quinzaine de pages, avec des analyses qu'il faut compléter. »
- 4:10Invité politiqueFait
« Je pense que c'est une erreur de faire ça. »
- 4:37Invité politiqueFait
« Il y a toujours une histoire. »
- 5:18Invité politiqueFait
« Dans un débat politique aujourd'hui, on le voit, entre En Marche et Jean-Luc Mélenchon, qu'est-ce qu'on fait ? »
- 6:15Invité politiqueFait
« Jean-Luc Mélenchon, tout est de la faute de l'Europe. Il faudrait en sortir. »
- 7:25Invité politiqueFait
« D'une circulaire de Gérard Collomb qui donne, si j'ai bien compris, la possibilité aux gens des préfectures d'aller dans les centres d'hébergement pour commencer à interroger les gens pour savoir s'ils peuvent ou pas rester. »
- 7:40Invité politiqueFait
« la ministre chargée de l'Europe, Mme Loiseau, a dit, ben non, ils ne sont pas obligés de répondre. »
- 9:22Invité politiqueFait
« des décisions de Bernard Cazeneuve, on a essayé à la fois de mettre fin à cette jungle et en même temps d'héberger tout le monde. »
- 9:40Invité politiqueFait
« Cette circulaire, d'abord, elle ne sert à rien. Elle cherche à durcir une ligne sur la question migratoire. »
Temps de parole
- Stéphane Le Foll73 %
- Présentateur20 %
- ?7 %
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France Inter,
le
7-9,
Nicolas
Demorand.
Et
l'invité de France Inter jusqu'à 9h et député socialiste, ancien ministre de l'Agriculture et porte-parole de François Hollande. Stéphane Le Foll, bonjour. Bonjour. On le savait, mais c'est confirmé le siège historique du PS. Solferino a donc trouvé acheteur pour 45 millions d'euros. Ça vous plonge dans la mélancolie ou pas à certains moments ? Il
faut savoir
tirer un trait sur les vieilles pierres, sur les antiquités. Et passer à autre chose
? Non,
moi je pense à tous les militants. Et quand même,
cette
histoire partagée avec Solferino.
Donc
ce matin, c'est à eux que je pense.
Après,
il y a toujours des moments dans l'histoire des partis où il y a des changements, où il y a des
évolutions.
Moi, je n'étais pas favorable à la vente.
Mais
maintenant qu'elle est faite, il faut construire l'avenir. Mais ce matin, cette annonce, je l'imagine pour ces militants qui sont restés fidèles, qui ont cotisé pendant des années, ça doit être aussi un petit pincement. Il en reste combien de militants au PS ? Moi, je n'en sais rien. Je ne sais pas exactement combien il en reste. Combien il y a de militants ?
Il
y a des fédérations, ça doit dépendre. Parce que, bon, moi je vois,
dans
la Sarthe ou ailleurs, j'ai fait quelques déplacements, les militants sont là. Ils attendent simplement de savoir
comment
les choses vont évoluer. Et comment le parti socialiste peut se redresser. Voilà, c'est tout.
Mais
si on ne leur donne pas rapidement, c'est vrai, des signes, on peut considérer qu'à partir de là, il y a un certain nombre de ces militants qui sont restés fidèles et loyales jusqu'à maintenant, pourront finir par se lasser.
Est-ce que vous leur donnerez des signes ? Vous aviez dit, d'ici la fin de l'année, on y est.
Serez-vous oui ou non ? Oui, oui, je vais donner des signes. Serez-vous
oui ou non candidat
à la tête du
PS ? Moi, j'ai déjà donné des signes avec un texte que j'ai fait. Je donne des signes parce que je veux participer, je l'avais dit, à l'idée qu'on doit avoir du parti socialiste dans ce contexte politique complètement bouleversé. On y reviendra peut-être. et je regarde tout ça avec le souci d'avancer,
peut
-être jusqu'à une candidature. Pourquoi vous ne le dites pas ce matin ? Parce que je n'ai pas envie d'être dans une situation où la seule question qui me sera posée, d'abord elle me l'est déjà posée, mais elle me sera après, si vous êtes candidat, vous êtes candidat, vous êtes candidat.
Non,
après
l'autre question, c'est pourquoi faire ? Il faut répondre à la première, si vous
voulez.
Eh bien, j'avais décidé, et je reste sur ce que j'ai décidé, de faire à l'envers. Voilà ce que je pense, et après on verra si le poste de premier secrétaire est intéressant. Mais ça ne peut pas être intéressant en soi. Ça doit être intéressant parce qu'on a envie de faire quelque chose, parce qu'il
y
a une perspective qui doit être donnée, parce qu'on a un calendrier en tête. C'est pour ça.
Najat Vallaud-Belkacem trouve ça intéressant et semble décider à y aller. Vous lui dites quoi ? Vas-y,
c'est
à ta
génération d'y aller maintenant ?
Alors, la question de la génération, ça je ne dirais pas. Je ne pense pas que ce soit une question de génération. Il
y a
une question politique, éminemment politique aujourd'hui. Ça c'est certain. Ensuite, Najat, on a été pendant 5 ans au gouvernement. Je lui ai succédé au porte-parole là. Donc sur la question de savoir ce qu'on doit faire,
moi
j'ai mis sur la table une quinzaine de pages, avec des analyses qu'il faut compléter. Je pense qu'on peut tout à fait travailler à une construction et à un rassemblement.
En
tout cas, moi c'est ce que je souhaite. Najat dira ce qu'elle veut faire. Pour l'instant, je...
Vous contestez l'idée de la génération
? Je conteste l'idée que... Ce n'est
pas ce qui a été acté en 2017, au moment de la présidentielle, c'est sortons les sortants
et
passons à autre chose. Justement. Vendons Solferino et
ceux qui y habitaient. Oui, c'est
tout ça. Je pense que c'est une erreur de faire ça. Vraiment ? Ah oui ? Pourquoi ? Parce que, vous l'avez dit, 2017, il
y a
un président de la République qui a 40 ans. Donc si c'est une nouvelle génération, il faut...
Vraiment,
si c'est ça la question, si la seule question qui est posée, c'est dégageons tous ceux qui ont eu des responsabilités, tournons toutes les pages, réécrivons tout, ça peut être une option. D'ailleurs, certains le défendent. Ce n
'est
pas l'option que je pense être juste. Il y a toujours une histoire.
Il
y a toujours des choses
qui
font qu'on construit
pas
sur rien. Et donc, ce côté dégagisme, dégager tout... Mais les pages se
tournent aussi. Mais bien sûr qu'il y a des pages
qui se tournent. Écrites rapidement, tournées rapidement, et le reste, l'histoire, c'est pour les historiens. Oui. Mais vous ne dites pas que c'est ça la politique aujourd'hui ?
Non, mais la politique,
ça
a toujours été, à chaque fois qu'il y
a
eu des défaites, je m'en souviens, l'idée du renouvellement. C'est vieux comme la politique. Il n
'y a
pas de nouveau monde là-dedans. C'est le vieux monde. C'est le vieux monde qui se renouvelle. C'est toujours comme ça, d'ailleurs. On se renouvelle. Il faut renouveler. Très bien. C'est quoi ? Pourquoi ? Avec quel objectif ? Sur quelle base ? Sur quelle valeur ? C'est quand même ça, l'enjeu. Dans un débat politique aujourd'hui, on le voit, entre En Marche et Jean-Luc Mélenchon, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on dit
?
Qu'est-ce qui est notre identité ? Quelles sont les valeurs qu'on porte ? Quelles sont les idées qu
'on
met en avant ? C'est bien ça la question qui est posée, avant de se dire que c
'est
une question de génération. Je le crois. En tout cas, c'est ce que je pense.
Mais entre En Marche et Jean-Luc Mélenchon, n'avez-vous pas le sentiment d'avoir été rayé de la carte
?
J'ai le sentiment aujourd'hui qu'on n'est pas
dans la carte. Carrément. Il faut y être dans la carte. Il faut exister. Ça, c'est un constat qui est assez simple à faire. Mais en même temps, ce que je sais,
c
'est qu'entre le social-libéralisme incarné par Emmanuel
Macron,
avec les choix fiscaux qu'on connaît sur l'ISF, sur le prélèvement forfaitérudique,
l
'économie comme cœur du projet, la réussite économique comme viatique pour chacun. Et puis, Jean-Luc Mélenchon, tout est de la faute de l'Europe. Il faudrait en sortir. Et vous allez voir ce que vous allez voir. Et puis, la protestation pour la protestation. Il y a un espace social-démocrate, socialiste, évidemment. Mais il faut
s
'en saisir. Et puis, il faut être capable de porter ce message.
Sur le dossier migratoire, Manuel Valls, ici même, dans le studio de France Inter, au micro de Léa Salamé, disait hier qu'elle était...
Hier
? Oui,
hier,
oui, dans la droite ligne de ce qu'il avait fait lui comme Premier ministre de François Hollande. Vous soutenez cette analyse en termes de continuité absolue entre ce qui se passait il y a six mois et
ce
qui se passe aujourd'hui ? Pas du tout.
Et
là, je suis complètement en désaccord avec ce qu'a dit Manuel Valls, si c'est ce qu'il a dit. Oui. C'est la continuité. La continuité, c'était quoi
? Au
fond, c'est d'avoir une politique où on le sait, sur la question migratoire, on a à assumer des responsabilités pour faire en sorte de respecter le droit d'asile, l'hébergement, l'accueil, et puis en même temps, reconduire ceux qui n'ont pas vocation à rester sous le territoire français. Ça a toujours été la ligne. Ça, c'est la politique. Là, de quoi s'agit-il ? D'une circulaire de Gérard Collomb
qui
donne, si j'ai bien compris, la possibilité aux gens des préfectures d'aller dans les centres d'hébergement pour commencer à interroger les gens pour savoir s'ils peuvent ou pas rester.
D
'ailleurs, la ministre, c'est quand même assez gaguesque, la ministre chargée de l'Europe, Mme Loiseau, a dit, ben non, ils ne sont pas obligés de répondre.
Bon, tout
ça ne sert à rien.
Je
n'ai toujours pas compris, et je n'accepte pas, cette espèce de durcissement qui est arrivé là, comme ça, ce discours, cette circulaire, et Emmanuel Vasse ne peut pas dire que c
'est
dans le profit de ce qu
'il
dit. Alors, je comprends qu'il le dise, puisqu'il a rejoint, maintenant en marche.
Mais pour moi, c
'est...
En même temps, la déchéance de nationalité, c'était pas mal, comme
exploration. Comme ligne rouge.
Comme ligne rouge. Des chances de nationalité. Quel sujet ?
On
est au lendemain du Bataclan.
Ça a été
abandonné, pour
se dire directement à la conclusion. Et je
signale d'ailleurs que ça a été abandonné, et c'était dans le cadre d'une réforme constitutionnelle.
Il
y avait, à partir de là, l'idée de l'unité nationale, je me souviens, puisque j'y étais, de ce Versailles où 600 députés et sénateurs ont chanté la Marseillaise. C'était ça, à l'époque. Enfin,
vous avez bien préparé
le terrain, ce qui rend la critique tout de même un peu difficile aujourd'hui, non
? Mais on
n'a pas bien
préparé le terrain.
On
a
fait... Il n'y a pas de
rupture majeure.
Mais il n
'y a
pas de rupture. Cette circulaire est sortie d'où
? Elle
a été écrite par qui
?
Par Gérard Collomb. Est-ce qu'elle a été écrite avant
? On
ne
va
quand même pas faire comme si... Non, mais
les esprits étaient préparés.
On sait bien qu'il y a une... on sait bien, Stéphane Le Foll, qui a une très grande
continuité depuis
des
décennies sur les questions des
politiques migratoires, gauche et
droite. C'est un sujet de responsabilité qui n
'est
pas facile. Il faut arriver à assumer. Quand on a été confronté à Calais, à la fameuse jungle, et je me souviens des décisions de Bernard Cazeneuve, on a essayé à la fois de mettre fin à cette jungle et en même temps d'héberger tout le monde. Ce qui avait fait dire à M. Wauquiez qu'on voulait mettre des jungles partout. Je rappelle ce débat
entre
la droite et la gauche. On a essayé de tenir cette ligne de responsabilité et en même temps d'humanité. Là, cette circulaire, d'abord, elle ne sert à rien. Elle cherche à durcir une ligne sur la question migratoire. C'est incompréhensible.
Mais je ne comprends pas, moi non plus, cette circulaire est inefficace ou inique ? Elle est
inique et inefficace. Quel est l'objectif ? Je l'ai rappelé, c'est d'aller dans les centres d'hébergement pour essayer de savoir ceux qui pourraient rester ou ceux qui ne pourraient pas rester. S'ils sont dans les centres d'hébergement, c'est qu'il y a eu un moment où ils ont été accueillis et qu
'ils
sont dans un centre d'hébergement. Ensuite, on traite les dossiers de chacun pour savoir si on peut rester ou s'il y aura reconduite à la frontière. Quelle est
l
'objectif ? Alors c'est pour accélérer, on n
'a
pas bien compris d'ailleurs exactement, c'est en tout cas quelque chose qu'on ne doit pas accepter et ça ne correspond à rien, ni en termes d'humanité ni en termes d'efficacité si on parle d'efficacité
dans le sujet.
le défenseur des droits, Jacques Toubon, on pourra peut-être y revenir après la revue de presse, disait en substance qu'il n'y a pas de différence de nature entre ce que faisait la gauche au gouvernement et ce que fait aujourd'hui Emmanuel Macron. Il y a peut-être une différence de degré mais certainement pas de nature.
Et bien, quand M. Toubon était lui au gouvernement, il n
'y
avait sûrement pas de différence non plus. Il y avait une différence qui était même à l'envers, qui était beaucoup plus dure à l'époque. Donc M. Toubon peut maintenant faire comme si il donnait des brevets politiques aux uns et aux autres. Enfin, je vais rappeler aussi, il conteste cette circulaire. Je la conteste. On doit la contester. Voilà, c'est simple et c'est clair. Alors après, on peut s'amuser à faire les commentaires sur est-ce que c'est pareil qu'avant, est-ce que c'est pas pareil. Je dis simplement une chose, c'est qu
'il
n
'y a
pas eu cette circulaire qui a été écrite avant. Ni par Bernard Cazeneuve, ni par Manuel Valls, et ni par Mathias Feckel ou Bruno Leroux. Jamais. Bon, voilà.
350 000 euros le Tokyo-Paris pour Edouard Philippe. Ça fait
cher.
Ça fait cher, oui.
Là aussi, c'est... Alors moi,
on
va à nous... Enfin, le Premier ministre va à Nouméa avec un avion de la République, je crois. et s'aperçoit arrivant là-bas qu'il faut qu
'il
rentre plus tôt. Ces avions de la République sont pilotés par des militaires qui, lorsqu'on en dit de partir plus tard, partir plus tôt, ils agissent et ils répondent à la commande.
Si
j'ai bien compris, on part de Nouméa ensuite, on va à Tokyo et on prend un Tokyo-Paris
pour
60 personnes. Franchement, moi, je veux bien que le Premier ministre assume et trouve le moyen de dire en plus ça coûtait moins cher que quand Manuel Valls y est allé donc Manuel Valls aura l'occasion de s'expliquer mais enfin quand même. Moi, je ne comprends pas. Là, je ne sais pas. Il faudra expliquer pourquoi on part à Nouméa avec un avion de la République ensuite on part
de...
Parce
qu'Emmanuel Macron partait lui-même vers le Qatar et donc il faut quand même une continuité de l'État. Ça peut se jouer à deux heures,
non ? Ça peut se jouer mais un avion militaire avec des pilotes militaires il repart quand vous lui demandez de repartir.
Et
quand on part à Nouméa, on a un calendrier dans un premier ministre, ça se prépare. On sait quand on doit revenir et on sait quand même que le président de
la
République peut partir. Il doit y avoir la continuité de l'État. Si on part à Nouméa sans savoir qu'il pourrait y avoir vacuité dans l'exercice du poids, c'est un petit sujet d'organisation là. Alors pour les professionnels de l'organisation soi-disant du Nouveau Monde, eh bien bravo le Nouveau
Monde. Quel exemple ? Mais il paraît que le président de la République, il l'a dit à la télévision, ne dort pas ou dort peu. Ça vous choque que le premier ministre arrive reposé en France quand le président n
'est
pas là. Mais moi ça ne me choque
pas. L'avion de la République, il y a de quoi se reposer dedans. Moi je l'ai pris.
J
'ai été dans l'avion de la République, je sais, c'est quand même pas... C'est comment ? Je suis à peu près aussi grand que le premier ministre. En plus le premier ministre a lui un endroit dans ses avions spécifique pour lui. Donc je ne comprends pas. Je ne sais pas. Ce n
'est
pas explicable logiquement. On peut me dire tout ce qu'on veut. Il n
'y
a rien qui explique que je vais à Nouméa avec un avion de la République, j'atterris, hop, je m'aperçois qu'il faut que je rentre plus tôt, je pars de Nouméa, je vais à Tokyo, de Tokyo j'amène tout le monde et je prends un avion 350 000 euros pour entrer, pour être à l'heure à un conseil de défense. C'est de la... Enfin,
ce
n
'est
pas de la rigolade, c'est incompréhensible. Et là, j'entends le premier ministre qui dit j'assume, j'assume, mais il assume une grosse bêtise. Voilà.
Il
est 8h35, la revue 13 avec l'Odace Kolovic.
Stéphane Le Foll