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InterviewLes Grandes Gueules· 31 mars 2026 27 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTransports

Prix du carburant : vers un été qui s’annonce catastrophique ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-on face à un nouveau choc pétrolier ?

  • 0:40RelanceRéponse partielle

    Le prix du gazole n'a jamais été aussi haut depuis les années 80. L'inflation repart à la hausse. Que fait le gouvernement ?

  • 1:17RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement observe sans agir ? Quelles mesures d'accompagnement précises ?

  • 2:01FerméeRéponse directe

    Les aides annoncées (70M€/mois) suffiront-elles si la crise dure un an ?

  • 2:40RelanceRéponse partielle

    Qui a déclenché cette crise ? Pourquoi ne pas citer le RN et Madame Le Pen ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Pourquoi l'Italie et l'Espagne ont-ils des mesures plus importantes que la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00SPEAKER_XXFait
    « Si les choses durent comme ça jusqu'à l'été, qu'on est privé d'approvisionnement d'à peu près ce qui représente 20 % de l'approvisionnement, c'est sûr que on ira vers une situation qui sera plus qu'une crise. »
  • 0:40SPEAKER_XXFait
    « On n'est pas encore face à un choc pétrolier comme on l'a connu dans les années la fin des années 60 et années 70. On est encore dans une crise. »
  • 1:17SPEAKER_XXFait
    « Le prix du gazol n'a jamais été aussi haut depuis au moins les années 80. »
  • 2:40SPEAKER_XXFait
    « C'était la première à vouloir faire un selfie avec monsieur Trump. »
  • 3:16Sébastien MartinFait
    « L'Italie et l'Espagne en ce moment effectivement ils ont un déficit budgétaire qui est moins élevé que le nôtre. »
  • 3:55SPEAKER_XXFait
    « On a le sentiment dans notre pays qu'il n'y a pas de politique énergétique. »
  • 6:40SPEAKER_XXFait
    « Sortir du système européen de l'énergie. »
  • 8:06Sébastien MartinPromesse
    « Nous développons massivement le nucléaire que nous avons décidé de refaire 6 EPR2 supplémentaires. »
  • 8:48SPEAKER_XXFait
    « On a des prévisions de croissance qui sont un peu revues à la baisse et puis on a une inflation qui repart. »
  • 10:10SPEAKER_XXFait
    « La France a connu une année de récession depuis la crise du Covid-220. »
  • 12:03Sébastien MartinFait
    « Les carburants français sont quasiment les plus taxés d'Europe. »
  • 14:12SPEAKER_XXFait
    « On paye toujours plus cher que nos voisins espagnols italiens pour le même produit. »
  • 16:08SPEAKER_XXChiffre
    « Les salaires dans l'industrie, c'est 20 % de plus dans les services si je mets à part la finance. »
  • 16:47SPEAKER_XXFait
    « On manque d'ingénieurs et en plus on forme pas suffisamment d'ingénieurs. »
  • 18:50Sébastien MartinPromesse
    « On veut calquer sur les périmètres des territoires industriels une carte des formations qui corresponde à ces territoires. »
  • 25:56SPEAKER_XXChiffre
    « Norvège, Danemark, ils sont à 90 % de véhicules électriques. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Faut pas se voiler la face. Si les choses durent comme ça jusqu'à l'été, qu'on est privé d'approvisionnement d'à peu près ce qui représente 20 % de l'approvisionnement, c'est sûr que on ira vers une situation qui sera plus qu'une crise face au GG Sébastien Martin, ministre de l'industrie. Bonjour monsieur le ministre. Bonjour. Voilà, c'est mieux avec le micro ouvert. Est-on face à un nouveau choc pétrolier ? Monsieur le ministre, on est aujourd'hui face à une crise majeure. On n'est pas encore face à un choc pétrolier comme on l'a connu dans les années la fin des années 60 et années 70. On est encore dans une crise. La question du choc, elle viendra effectivement si à un moment ou un autre cette crise dure trop longtemps et que nous avons ça fait déjà un mois quand même.

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Oui. Ben écoutez, on a connu des crises par le passé qui ont duré beaucoup plus longtemps. C'est vrai que aujourd'hui avec les émissions que l'on a, avec les réseaux sociaux, avec tout ce que l'on veut, on a l'impression que quelque chose qui dure depuis 3 semaines dure depuis finalement des mois. Pour l'instant, ça fait qu'un mois que cette crise a démarré. Et bien évidemment, enfin, faut pas se voiler la face. Si les choses durent comme ça jusqu'à l'été, qu'on est privé d'approvisionnement d'à peu près ce qui représente 20 % de l'approvisionnement, c'est sûr que on ira vers une situation qui sera plus qu'une crise. Pardon monsieur le ministre, mais euh le prix du gazol n'a jamais été aussi haut depuis au moins les années 80. Euh l'inflation est en train de repartir à

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la hausse, le prix des matières premières explose. L'activité économique va reculer, on le sait et on a l'impression que le gouvernement observe et est pris chaque matin que la guerre s'arrête sans aucune autre mesure d'accompagnement précise, à part quelques êtres très ponctuelles parce qu'on nous explique, on a plus d'argent. C'est c'est ça un gouvernement, c'est de regarder passer les trains. Je pense que vous avez très bien compté parce que on a dit c'est des miettes mais attendez, on a annoncé des aides pour un mois. Si ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si la crise continue, attendez, si la crise continue, si la crise continue, ça veut dire que ces aides seront reconduites. Donc si je ne m'abuse, 70 millions d'euros sur un mois, si ça doit

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durer plus d'un an, si ça doit durer 1 an, on sera à 850 millions d'euros. Si d'autres professions doivent être accompagnées, en fait, au final, sur une année, on sera à 1 milliard d'euros qu'il faudra essayer de trouver pour accompagner les professions dites qui sont en difficulté ou qui traversent une difficulté. On a euh le côté raisonnable de dire que cette crise, on souhaite qu'elle ne dure pas éternellement. Malheureusement Malheureusement, il ne semble pas que ça soit la France qui l' déclenché. D'accord. Ça serait bien aussi de rappeler ceux qui l'ont déclenché. Ce que j'entends pas beaucoup sur les plateaux, ce que j'entends pas beaucoup de la part de ceux qui nous tapent dessus toute la journée, notamment le Rassemblement national et Madame Le Pen, je vous

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rappelle que c'était la première à vouloir faire un selfie avec monsieur Trump. Donc il y a un moment le régime des le régime des MOLA tombera, vous serez le premier à vous s'en satisfaire. Pardon ? Le si le régime des molas tombe, vous serez le premier à vous en féliciter. Mais personne ne se satisfaisait de ce régime. Mais ce qui est important, ce qui est important, c'est d'avoir une stratégie quand même. Or, on voit bien que la stratégie, elle pose question. D'accord. Mais néanmoins, moi je vois les voisins espagnols italiens, ils ont pris des mesures beaucoup plus importantes. Ils annoncent des budgets sur l'année. Ils annoncent des mesures sur l'année. Ils annoncent des mesures qui sont des budgets débloqués sur l'année. Voulez qu'on parle de l'Italie, de l'Espagne ?

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Je vais vous parler de l'Italie et l'Espagne. L'Italie et l'Espagne en ce moment effectivement ils ont un déficit budgétaire qui est moins élevé que le nôtre. La seule différence c'est que en ce moment ils sont à plein bénéficiaire du plan de relance européen post Covid. La France a eu 70 milliards qu'elle qui lui ont accompagné au lendemain du Covid et c'est vrai qu'on en a fait un bon usage. L'Espagne c'est 120 milliards, l'Italie c'est 200 milliards. En ce moment en Italie vous avez sur la dépense publique de l'Italie 30 ou 40 milliards qui sont payés par l'Europe. Et on voit bien que malgré ça, ils arrivent pas à avoir un déficit public qui est en dessous de 3 % et que les mesures qui prennent sont annoncées pour l'année. vous inviterez et on verra à quel niveau

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sera le déficit public italien quand il y aura plus 30 ou 40 milliards de fonds européens pour financer l'économie italienne. On regardera ça de très près l'année prochaine. Antoine Diers, Laura Barton Martinez, Bruno Ponet qui se lance Antoine ? Moi moi je je me lance on a le sentiment dans notre pays qu'il n'y a pas de politique énergétique. C'estàdire qu'on est on est très impacté tout de suite par le choc pétrolier. Moi, je suis d'inquerquis avec des grosses industries très électrointensives. On n pas suffisamment développé le nucléaire et partout dans le monde, Trump, on l'évoquait en premier a conscience que l'énergie c'est l'économie. L'énergie peu chère, c'est une économie qui fonctionne. Mais mais justement le nucléaire n'est même pas vendu aussi peu cher qu'il pourrait

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l'être. Et donc moi, j'ai envie de poser une question au ministre de l'industrie que vous êtes aujourd'hui, c'est quelle est la stratégie française d'énergie pour avoir une énergie peu cher disponible pour nos acteurs économiques ? Je pense quand même que sur ce débat, sur ce plateau, vous avez dû débattre de la fameuse programmation pluriannuelle de l'énergie. H ça m'a pas échappé. En ce moment, moi ce que je vois surtout, c'est que toute l'Europe peut dire merci à la France parce que si on avait pas les centrales nucléaires de DF qui tournent à plein régime aujourd'hui avec EDF qui exportent pourquoi nos acteurs économiques ne bénéficient pas du choix stratégique français en ayant une électricité peu cher ? Parce que excusez-moi parce que l'électricité en ce moment en France,

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elle est plus chère qu'en Allemagne ? Euh non, elle est moins chère. Elle est à peine moins chère. Non, elle est beaucoup moins chère. Elle est à peine moins chère. ch alors allez voir un ménage allemand et allez lui demander sa facture d'électricité par rapport à un ménage français. Je vous parle même des acteurs économiqu les Allemands les Allemands vont mettre 3 milliards 5 sur la table pour essayer de se rapprocher de notre tarif pour qui uniquement pour les hyper Vous parlez de Dkerk ? Non non mais attendez attendez je vous réponds. Vous parlez de Dkerk ? Les hyper électrointensifs c'est d'un kerkque. Ils vont négocier le tarif avec vous. Ouais. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Mital mital il a il a négocié avec DF, il a un contrat de long terme pour plusieurs années et je pense que s'il

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avait pas un bon contrat, il l'aurait pas signé pour 10 ans ou 12 ans, excusez-moi, j'ai plus exactement le chiffre en tête. Les Allemands, je le redis, vont mettre 3 milliards5. Aujourd'hui, ils ont un coût de l'énergie qui est deux fois le nôtre. Les industriels ont un coût de l'énergie qui après ces 3 milliards5, peut-être l'année prochaine sera encore plus de 12 % supérieur au nôtre uniquement pour les hyperélectrointensifs, c'est-à-dire une grosse centaine de sites industriels. Tout le reste tout le reste est bien plus cher que l'électricité en France. Alors moi je veux bien recevoir des leçons de la terre entière mais nous avons fixé une question. Quelle est la stratégie française pour avoir une énergie bon marché pour soutenir économique ? française, c'est le cas de

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l'électrification monsieur parce que à moins que vous donc payer moins cher notre électricité nucléaire et on doit sortir de l'arène pardon pour pour le ça n'existe plus monsieur. La reine sortir de la reine de la reine mais la reine ça n'existe plus vous voulez dire sortir du système européen de l'énergie. Je pense que c'est ça vous vouliez dire. Pardon les français entreprisent vous vous tournez autour du pot les français entreprises comme particulier pay l'électricité. Les français entreprises comme particuliers aujourd'hui payent leur électricité moins cher. Ce qui peut arriver du nucléaire français ce qui peut arriver ce qui peut arriver et ce qui arrive très marginalement en ce moment. Pourquoi ? parce que justement nos nos réacteurs nucléaires

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tournent à plein et que nous exportons. Qu'est-ce qui s'est passé en 2022 ? Parce que là vous faites la référence à 2022. En 2022, nos réacteurs tournaient à peine à 50 %. Donc qu'est-ce qui s'est passé ? plus de centrales à gaz étaient ouvertes. Il ne vous a pas échappé qu'en 2022, monsieur Poutine encore un ami de madame Le Pen avait coupé les robinets et que le prix de je finis je finis avait coupé les robinets et que donc le gaz pait pesait plus de manière beaucoup plus importante sur le mix électrique. Aujourd'hui le gaz pèse extrêmement marginalement. Quelle est la stratégie ? Moi, j'aimerais bien entendre le ministre de l'industrie nous dire il faut absolument qu'on développe le nucléaire français qui est notre chance et cetera. de soi. Donc je vais vous le dire parce

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que je suis élu en du territoire dans lequel j'ai deux usines que nous développons massivement le nucléaire que nous avons décidé de refaire 6 EPR2 supplémentaires et que nous prendrons la décision à la fin de l'année de savoir si nous en faisons H de plus parce que oui l'électrification oui le nucléaire est la base de notre mix énergétique simplement on a aussi dit qu'il fallait aussi du renouvelable à côté parce que les premiers EPR seront livrés en 2038 et que donc en attendant pour pouvoir monter la compétence en électricité. Nous nous appuyons aussi sur le renouvelable en ayant fait une part moins importante peut-être à l'éolien teresse qui pose des problèmes d'acceptabilité par la population et par contre en développant l'éolien maritime et en gardant du photovoltaque, on a

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l'hydroélectrique qui marche plutôt pas mal aussique avec l'hydroélectrique avec un système qui consiste à reremplir en amont en fait les réservoirs des barrages pour pouvoir produire de l'électricité plus régulièrement avec les barrages. Mais on a deux chiffres là qui sont arrivés à quelques jours d'intervalle. On a des prévisions de croissance qui sont un peu revues à la baisse et puis on a une inflation qui repart. Donc ça c'est quand même pas bon pour notre moteur économique. Plus cette crise que l'on connaît dont on ne mesure pas encore les effets à à moyen terme et tout le monde souhaite que ça s'arrête assez vite la guerre au Moyen-Orient. Donc on a une économie qui patine là un petit peu qu mais ça ce sont des il y a il y a il y a plusieurs choses mais ça ce sont des

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chocs extérieurs qu'on essaie euh du mieux possible d'absorber comme on le peut parce que vous l'avez dit la crise iranienne elle dépend pas de nous le choc pétrolier entre guillemets, le choc de l'impact du pétrole il dépend pas de situation économique pas très bonne. C'estàd que si on était dans un pays qui nous avec moins de dette, moins de déficit, on pourrait peut-être amor ses chocs. Beaucoup mieux. On est aux grandes gueule donc on peut avoir un peu plus léger, pas plus léger mais franc et direct. Euh la France a connu une année de récession depuis la crise du Covid-220. Non, on a une faible croissance mais qui est pas suffisante, dites-moi l'Allemagne. L'Allemagne tout le temps en exemple. C'est moins bien.

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Récession récession cette année comparisè. Mais ah non, ben autant se comparer aux bons élèves, excusez-moi, les Allemands on toujours été par exemple est plutôt mais l'Espagne a fait des réformes. Ah c'est sûr, ils ont demandé au aux Espagnols de travailler un peu plus pour toucher la retraite. Nous, on a suspendu la réforme des retraites. 1 LE années de récession. Oui. Et ensuite des années de réforme difficile. Et aujourd'hui, par quoi est tiré la croissance espagnole ? Par un marché intérieur et une consommation qui est relevée. Parce que ils ont une forte population qui arrive d'Amérique du Sud. Ils ont 1005 de population qui arrivent d'Amérique du Sud qui est une main d'œuvre qui arrive dans ce pays pas forcément très cher parce qu'en plus le coût de la main d'œuvre en Espagne est

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pas très élevé et qui alimente en plus une consommation intérieure importante et qui explique une part de leur croissance plus plus et moi je m'en réjouis parce que ils sont aussi axés vers l'industrie qu'ils ont envie de développer des projets industriels et le tourisme qui fait beaucoup tourner l'économie espolisme qui participe à l'économie espagnole Bruno Pensé Et on peut quand même vous dire que le voilà voilà attendez là je pense je vais pas vous faire plaisir mais votre chèque votre chèque carbon vous êtes en train d'envoyer au français on peut quand même vous dire que c'est pas une bonne idée en fait en fait un ch qui existait déjà ouais non mais à un moment donné faut que ça s'arrête parce que mine de rien vous dites ça va toucher 3lion8 de foyers 6 millions de personnes. Sauf

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qu'en fait aujourd'hui ne serait-ce que sur l'énergie là on va parler un peu malheureusement d'adolescence avec c aujourd'hui mais tous les français sont impactés. Moi j'ai la chance d'habiter dans une grande ville. J'habite à côté de Paris. Je prends les transports tous les jours. Ma voiture c'est vraiment c'est vraiment une un truc d'appoint. Sauf que la plupart des gens, ils ont besoin de leur voiture pour aller au travail, pour trouver du travail pour les enfants et tout. Moi, je trouve que ça aurait été quand même plus juste et moins unique de faire quand même de descendre le prix à la pompe pour tout le monde plutôt que d' envoyer des chèqus à que une une portion congruise en fait. Bah d'échec pour enfin baisser les prix à la pompe pour tout le monde, ça veut aussi

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dire que vous en faites bénéficier à une part importante de la population. qui elle peut surmonter ce moment difficile. Donc nous nous esp nous nous essayons plutôt d'avoir des mesures ciblées. Pour le moment, on s'est ancré, on s'est fixé sur certaines professions particulièrement utilisatrices de leurs véhicules. Hier, nous avons fait un point avec le premier ministre, avec le ministre des transports, avec d'autres membres du gouvernement sur d'autres populations qui éventuellement aujourd'hui commencent à poser des difficultés. On a pris des décisions pour le mois d'avril. Celles-ci seront adaptées à la réalité de la situation. La politique qui consisterait à dire allez on ouvre les vannes massivement en faisant les mêmes mesures pour tout le

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monde ne nous sommes pas la bonne définition. Vous savez très bien que les carburants français sont quasiment les plus taxés d'Europe. Donc là aujourd'hui quand on a la chance d'habiter près de la frontière espagnole ou près de la frontière italienne, ben on paye moins cher. Est-ce que c'est normal pour le même produit de de payer autant d'avoir 60 % de taxe sur le les carburants ? Alors, je voudrais juste apporter une précision dans ce qui est la taxe parce que quand vous dites 60 % de taxe, c'est pas vrai. Ah, c'est pas vrai. À l'heure à laquelle nous parlons. Parce que la composition Non, non, mais c'est important que les auditeurs comprennent bien parce que la composition de la fiscalité sur les carburants, la part la plus importante en fait est une partixe

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autour de 60 centimes. C'est ce qu'on appelle les accises. Voilà, ça c'est une part fixe. que le carburant ça à 2,20 € ou à 1,65 € ou à 1,70 € il y a cette accis qui elle est fixe. Après ce qui varie ce qui varie c'est la TVA, mais la TVA ne représentait que moins sur le produit fiscal que moins d'un/3 moins d'un/3 % comme vous le dites. Donc au final aujourd'hui quand le prix du carburant la proportion des de la fiscalité n'augmente pas, elle est pas à 60 % en fait elle est passée en dessous de 50 %. Je vous pas dire je vais pas vous dire que c'est euh pas trop, que c'est pas ce que vous entendrez, mais c'est pas c'est pas ce que vous dites. Ce n'est pas ce que vous € c'est 1,20 € pour l'État. 60 % sur de Ah non non non non.

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Ben non, parce que je je viens de vous expliquer qu'on était en dessous de 50 % donc 2 € 1,20 € ça fait plus de 50 %. Excusez-moi, j'essaie de compter rapidement mais on paye toujours plus cher que nos voisins espagnols italiens pour le même produit. On paye plus cher que nos voisins espagnols ou italiens. On paye moins cher que On paye moins cher que les Allemands. Je sais pas par rapport au Belges. J'ai pas tous les pays effectivement. Pardon. J'ai l'Allemagne en exemple et contrexemple c'est quand ça vous arrange. Ah non, j'ai tout le temps pris en exemple l'Allemagne et c'est pas un contreexemple et nous sommes surtout avec le ministre de l'industrie Sébastien Martin. 2300 exposants ici 60000 industriels attendus. beaucoup de jeunes également pour expliquer à la jeunesse française

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que les métiers de l'industrie sont des métiers d'avenir. On est souvent d'ailleurs mieux payé dans ces métiers là que dans d'autres métiers, notamment les métiers de service. Et quand on parle de l'industrie française, c'est c'est assez mitigé parce qu'il y a des choses qui marchent très bien. L'armement, le médical, l'agroalimentaire, d'autres qui sont en grande difficulté, notamment l'automobile, on va y revenir. Mais est-ce qu'on a on a toujours cette vision négative de l'industrie en France ? On a toujours ça en tête. Bah c'est vrai que parfois il y a un peu l'image d'épinale de l'industrie. L'industrie ça serait pas propre, l'industrie c'est ancien, l'industrie ça pollu et cetera. Et c'est un peu ce qu'on a mis dans la tête des gens pendant les années et on s'est

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désindustrialisé quand même. Bah oui, finalement c'était peut-être le moyen de faire passer la pilule, je sais pas, d'expliquer que c'était pas bien. Euh mais et en et en même temps euh ça a accompagné effectivement un mouvement de désindustrialisation, donc un flux qui était assez négatif. Ce qui explique aussi pourquoi vous savez, il faut du temps pour reconquérir aussi une forme d'acceptation et reconquérir les esprits en faveur de l'industrie. D'ailleurs, hier je me suis amusé, j'ai fait un petit sondage là lorsque on était sur la grande scène, on était à Global Industrie, j'avais en face de moi pratiquement que des chefs d'entreprise de l'industrie. Je dis au fait parmi vous là, combien ont leurs enfants qui sont dans des filières scientifiques et techniques ? Et d'ailleurs, ça

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m'amuserait de faire le même le même sondage ici. Et là, je me suis rendu compte queil y en avait bien moins d'un sur deux qui avait leurs enfants dans les filières scientifiques et techniques. Donc pourquoi ? Bah parce que finalement bah après tout, on va aller faire plutôt une école de commerce, on va plutôt aller faire du droit. C'est très bien le droit. J'ai pas de de problème avec ça. Il en faut aussi plutôt que de se dire bah non, en fait mon gamin, il a de la place dans l'industrie qui est mieux payé. Euh les salaires dans l'industrie, c'est 20 % de plus dans les services si je mets à part la finance parce que la finance est vraiment très très à part. Voilà. Euh l'industrie c'est de l'emploi partout dans les territoires. C'est pas forcément des gamins qui ont besoin de

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quitter leur territoire d'ingénieurs on manque d'ingénieurs et en plus on forme pas suffisamment d'ingénieurs et on a une part trop importante des ingénieurs qui ne restent pas dans l'industrie et qui vont plutôt aller dans la finance et ça c'est un vrai sujet. l'industrie moderne, monsieur le ministre, il y a quand même peu d'emplois euh qualifiés ou de moins en moins d'emplois euh en dehors des ingénieurs, c'est très robotisé et cetera. Donc c'est c'est là où le l'enjeu industriel aujourd'hui, il est peut-être un peu décorrélé de l'enjeu de l'emploi. En fait, je dirais euh qu'en réalité l'avenir de l'industrie à travers l'utilisation des nouvelles technologies au contraire va demander sans doute un niveau de qualification plus élevé parce que finalement aujourd'hui un

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conducteur de ligne c'est plus euh quelqu'un qui euh juste vérifie que les machines fonctionnent mais c'est bien quelqu'un qui va devoir avoir quelques compétences en faire massif c'est de l'emploi qualifié. Faut faut être clair avec les Français. On n'est pas en train de recréer des emplois pour ceux qui auraient pas de l'indust. Non non mais attendez, l'industrie elle a évolué. Euh vous dire demain j'ai j'implante une méga usine avec 10000 emplois comme c'était le cas, ça pouvait être le cas. Ça c'est ça a complètement changé. Mais c'est aussi un enjeu parce que vous prenez en Asie aussi en Asie aussi il robotis en Asie aussi modernise et puis vous savez on a aussi un enjeu démographique qui fait qu'on a un pays qui vieillit et donc avoir des emplois avec plus de compétences et plus

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modernisé c'est aussi une réponse à ça et on a un enjeu de transition pour ceux qui travaillaient dans l'ancienne industrie réussir à former à requalifier au cours de la vie et là je me trouve assez absent sur la la capacité à donner à quelqu'un qui a déjà un début de carrière les les qualifications pour les nouvelles industries, les nouvelles usines. Je vois à Dunkerk, je sais qu'ils ont du mal à recruter du personnel qualifié. C'est tout le paradoxe. C'est tout le paradoxe parce qu'on se dit on est dans des bassins industriels qui ont connu un moment des chocs et des crises. Et comment est-ce qu'on arrive à accompagner les gens vers les formations ? Et vous avez raison, moi je crois que on a un des volets supplémentaires que là je suis vraiment je veux développer

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ça, c'est-à-dire qu'on veut calquer sur les périmètres des territoires industriels une carte des formations qui corresponde à ces territoires industriels et mieux s'en saisir aussi avec les entreprises parce que on attend beaucoup de l'éducation nationale qui parfois n'avait plus ses métiers au sein de l'éducation nationale. avec Édouard Gef, on recrée des places dans les lycées professionnels. Mais je pense aussi, moi c'est ce que j'ai fait dans mon territoire à Charlon Sursau, on s'est beaucoup appuyé sur d'autres acteurs. Vous avez l'UMM qui est le syndicat de la mécanique ou de la métallurgique à des centres de formation. Vous avez des acteurs comme le Conservatoire national des arts et des métiers, le KNAM, qui est très connu pour le cours du soir mais qui propose

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des diplômes qui sont labellisés par l'État parce que moi je me méfie beaucoup des diplômes de pochette surprise. Vous avez des boîtes privées qui arrivent et qui vous dites "Vous inquiétez pas, votre gamin il va avoir super poste et c'est payé vous payez la formation de 10000 € l'année et puis à la fin vous avez un truc qui est absolument ni reconnu par l'État et qui a pas créé de compétences et il y a d'autres acteurs qui existent et donc on va créer ce qu'on a ce que je vais appeler moi des académies industrielles et technologiques. On calque sur les territoires, on fait intervenir des acteurs différents pour avoir le parcours de formation de bac- 2 à bac + 3. Oui. Bonjour monsieur le ministre. Bonjour Laura. Euh moi, il y a un truc qui m'interpelle, c'est queen tant que

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ministre de de l'industrie, vous êtes le ministre également de l'innovation. Et je trouve que malheureusement en France, il y a euh l'État stagne sur ces solutions. Donc, je vais essayer de me permettre aujourd'hui de balancer des idées. Alors, moi, je suis pas ministre hein, je suis sophrologue. Je juste j'ai réfléchi dans mon petit coin. Pourquoi ne pas créer par exemple des zones franches d'imposition pour des entreprises qui viennent d'être créées et en contrepartie c'est ces ces ces industries qui viennent s'implanter dans un territoire ? Alors l'idéal ce serait dans les de le faire dans des territoires ruraux où le le chômage monte à la hausse et pourquoi pas en contrepartie demander à ces entreprises de financer justement les écoles d'ingénieur de ses élèves, de financer

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les cours du soir pour des personnes en reconversion. Je pense par exemple à une personne qui a 50 ans qui peut plus travailler comme elle travaillait avant, quelqu'un qui a bossé dans la métallurgie, que sais-je ? Et justement de lui payer cette formation. C'est-à-dire qu'on on on remet enfin les chefs d'entreprise, les personnes qui innovent au sein de notre pays à la barre. C'est-à-dire que c'est c'est eux qui font tourner notre Alors, monsieur le ministre, je pense que dans ce que ce que vous dites est très vrai. On a besoin d'abord, moi je je hier par exemple, j'ai reçu à Ber là t tous les industriels qui étaient ici, il y en avait 700 qui étaient que j'ai reçu à Berlu leur dire aussi que ce qui s'est passé ces derniers mois où finalement ils en ont pris plein la gueule, on est aux

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grandes gueule donc je vais dire plein la gueule. Voilà où on leur a expliqué pendant 6 mois grâce à monsieur Zucman ou à d'autres que tout ce qui n'allait pas dans ce pays c'était de leur faute, que tout ce qui n'allait pas dans le pays, c'était la faute des riches et des chefs d'entreprise, que tout ça était tout simplement assez inacceptable et que les chefs d'entreprise aujourd'hui, il faut les emmener avec nous. Alors, il y a des territoires où il y a des zones franches qui existent, il y en a pas partout. Il y a des ce qu'on appelle par exemple les zones de revitalisation rurale. C'est exactement ce que vous ciblez qui permettent d'avoir une fiscalité beaucoup plus favorable à l'implantation d'entreprise. Il y en a il y en a un nombre très important qui

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permet d'accompagner dans des zones franches puisque la fiscalité est quasiment proche de zéro le développement des entreprises. Il faut remettre les chefs d'entreprise à la barre sur les questions comme vous dites de compétences et de formation notamment parce qu'en plus ils en payent avec la taxe d'apprentissage. La taxe d'apprentissage ils en payent. Moi, je suis très heureux par exemple du modèle des IUT, des instituts universitaires et technologiques parce que dans les IUT, le présent président du conseil d'administration d'un IUT, c'est un chef d'entreprise, c'est le monde économique qui est autour de la table et il doit être mieux associé. Vous avez totalement raison. Mais une question parce que juste avant qu'on commence l'émission ici on est au village de l'électronique.

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Je discutais avec quelques chefs d'entreprise qui nous disaient la France on est super bien positionné en ce qui concerne l'électronique l'électronique de pointe dans les domaines pharmaceutiques, dans les domaines de l'armement domaine d'innovation. En revanche en France on a raté un virage c'est celui de l'intelligence artificielle. On se fait bouffer par les Américains. On va se faire bouffer par les Chinois qui sont même si on a Mistral qui est un leader. Oui mais il y en a un. Ah c'est oui oui mais il y il y en a un voilà vous comparez les Chinois à les Américains c'est un continentou je sais bien mais c'est la c'est leur puissance c'est leur puissance de feu donc il y a aujourd'hui on aurait dû on aurait dû mettre en place une espèce de plan, ce

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que font aussi régulièrement les Chinois un plan qui pousse l'industrie de de l'intelligence artificielle. On a raté ce virage en France hormis quelques licornes qui sont devenues des pépites monsieur le ministre ou pas ? quand même par rapport à à ça, à l'innovation dont vous parliez tout à l'heure, on a quand même mis 53 milliards d'euros sur la table avec France 2030 qui a permis d'ailleurs d'accompagner Mistral ou d'accompagner d'autres entreprises de la tech ou de de l'innovation dans notre pays. Par contre, je pense que effectivement aujourd'hui vous parliez de l'électronique et du microprocesseur. Il est certain et d'ailleurs d'ici l'été on travailler en fait on n pas suffisamment sur l'électronique pris notamment dans

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la question des microprocesseurs l'orientation autour des microprocesseurs qui sont extrêmement nécessaires plutôt à on a de la chance parce qu' on a quand même vous l'avez dit des champions ST microélectronique par exemple qui est une entreprise franco-italienne on parlait des Italiens tout à l'heure qui est un leader en la matière et qu'on va accompagner notamment vers le virage de l'IA. Je vrais parler de l'industrie automobile. On parle de l'industrie qui fonctionne. Il y en a une qui est en grande difficulté, c'est l'industrie automobile française. Un peu plus de 10 ans, on a perdu 30 % des des emplois dans l'industrie automobile française. On a l'impression que on va définitivement dans quelques années se faire manger par les Chinois sur l'électrique notamment puisqu'ils

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sont en avance sur nous. Qu'est-ce qu'on a loupé ? On a on a imposé trop de choses à à nos constructeurs français à leur détriment et à l'avantage de de la concurrence étrangère. Je vais peut-être vous dire quelque chose qui va vous sembler extrêmement surprenant parce que c'est tout sauf l'idée reçu que l'on a en ce moment. Mais en fait en ce moment les Chinois là où gagnent des parts de marché notamment en France c'est pas sur l'électrique c'est sur des véhicules thermiques hybrident. Oui. Non mais c'est important ce que je dis là. France, c'est pas c'est extrêmement important ce que je dis là. Le premier véhicule électrique en France par le nombre d'immatriculation et de vente, c'est la R5 électrique produite à doué. Dans les 10 véhicules électriques les

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plus vendus en France, il y a zéro véhicules électriques chinois. Pourquoi ? parce que fin 2023 et notamment à l'initiative de la France ont été mis en place des mesures de protection antiumping contre les véhicules électriques chinois qui sont passés du jour au lendemain de 60 % des ventes à 10 % des vent contre par contre il y a pas eu la même chose. Il y a pas eu la même chose sur l'hybride sur l'électrique aujourd'hui on a 25 % des immatriculations qui sont des véhicules électriques et la crise actuelle fait que ça progresse. D'ailleurs, les derniers chiffres, on était plutôt autour de 30 % très aidé par l'État he faut quand même c'est encore dans tous les pays où l'électrique s'est développé, les pays nordiques, parlons des pays nordiques où on nous d'ailleurs

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parfois on nous explique l'électrique c'est pas bien, ça marche pas parce que quand il fait froid ça marche pas. D'accord. Norvège, Danemark, ils sont à 90 % de véhicules électriques. Il me semble qu'il fait un peu plus froid même par rapport à Dquerk. un peu plus froid avec un taux d'équipement remarquable dans ces pays-là en matière de borne de recharge en matière de borne de recharge nous sommes le pays européen le plus en avance en matière d'équipement vous regardez tout le réseau autoroutier vous avez des bornes de recharge dans toutes les stations service aujourd'hui on maintenant dans les territoires dans les collectivités locales on met en place des plans de déploiement de bornes de recharge. Le vrai sujet le vrai sujet aujourd'hui il est un sujet presque culturel

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de prix on va en reparler mais aussi d'acceptation. Le français aujourd'hui a peur d'avoir un véhicule électrique. Il se dit "Je vais jamais arriver à faire le parcours" et puis au final c'est trois fois par an vous avez à faire 500 km d'un coup. Mais dans vos trajets du quotidien domicile travail même si vous faites 20 30 ou 40 km pour aller au travail le matin et revenir avec un véhicule électrique vous avez largement l'autonomie. Si vous habitez en plus en maison, vous vous branchez chez vous, ça vous coûte 5 € le plein alors qu'un plein d'essence, ça vous coûte beaucoup plus cher.