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InterviewJordan Bardella (sur YouTube)· 8 septembre 2026 23 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesRetraitesNumériqueInstitutions & élections

Jordan Bardella sur Bloomberg : « Jean-Luc Mélenchon porte en lui la promesse de la désunion ! »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:25Jordan BardellaFait
    « le véritable danger pour l'économie française, ce n'est pas le changement, c'est de continuer comme avant »
  • 5:55Jordan BardellaPromesse
    « nous allons très fermement nous engager contre les augmentations d'impôts sur les entreprises »
  • 6:33Jordan BardellaFait
    « Est-ce qu'on continue d'accueillir des centaines de milliers de personnes chaque année et d'offrir la générosité du modèle social français à la terre entière ? »
  • 7:46Jordan BardellaChiffre
    « le taux d'emploi de l'économie française, c'est 69 %. C'est 76 % dans la moyenne de l'Union européenne »
  • 14:49Jordan BardellaPromesse
    « le programme que nous proposons est un programme qui permet de baisser la mauvaise dépense publique euh avec une trajectoire ambitieuse de réduction de 125 milliards d'euros de la dépense de l'État »
  • 18:47Jordan BardellaFait
    « la productivité de l'économie française a baissé depuis 10 ans »
  • 21:16Jordan BardellaFait
    « la politique de réglementation mise en œuvre par la France et par la bureaucratie de l'Union européenne nous a fait un mal considérable »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Bardo TV

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bonjour, merci pour votre invitation et merci de me permettre de d'éclairer vos vosos aux vos téléspectateurs sur une période qui est une période très incertaine pour la France puisque dans quelques mois les Français se choisiront je l'espère une nouvelle présidente de la République et et un nouveau gouvernement que j'espère avoir l'honneur et et le privilège de pouvoir conduire. L'économie va être au cœur de cette campagne. La France est aujourd'hui dans un état particulièrement préoccupant avec une perte de confiance, vous le soulignez sur les marchés. euh 3500 milliards d'euros euh de dette, une dépense publique considérable euh et une perte de confiance euh de la part de ceux qui pourraient demain être euh appelé à à prêter à la France dans euh moins de 2

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ans, la quasi totalité de l'impôt sur le revenu qui est prélevé sur les Français qui travaillent euh ira non pas à l'investissement dans l'avenir mais aux intérêts de de la dette. Donc nous allons nous engager dans cette campagne d'abord pour rassurer, pour recréer les conditions de la prospérité économique parce qu'on a besoin de relancer le pays. On a besoin d'un choc de compétit de compétitivité pardon massif envers les milieux économiques que ce soit les artisans, les commerçants, les petites entreprises, les moyennes entreprises, mais aussi nos grands groupes qui font la fierté de la France en Europe et dans le monde. Donc nous allons présenter des mesures pour déverrouiller les contraintes qui pèsent aujourd'hui sur la croissance. Je pense aux normes, aux

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réglementations, je pense aux impôts de production qui sont deux fois plus élevés en France qu'en Europe et que nous devons supprimer pour relancer la compétitivité de nos entreprises. Et puis de manière plus concrète, nous allons nous engager dans une règle d'or avec un plan d'économie de 125 milliards d'euros dans la mauvaise dépense publique. Nous allons et portons l'ambition de nettoyer les finances publiques de la France pour redonner de la marge de manœuvre d'abord à l'État et puis pour soulager la pression fiscale qui pèse sur les Français et sur les entreprises.

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Mais il est parfaitement normal que les marchés s'interrogent sur l'avenir de la France et il serait d'ailleurs, je je le dis avec beaucoup de beaucoup d'honnêteté, préoccupant qu'il ne tiennent pas compte des incertitudes qui pèsent sur cette élection présidentielle. Et moi, je viens leur dire dans cette campagne avec Marine Le Pen que le véritable danger pour l'économie française, ce n'est pas le changement, c'est de continuer comme avant parce que nous continuons à nous endetter. euh nous faisons peser sur nos enfants et nos petits-enfants le poids euh d'une d'une dette toujours plus lourde et d'un impôt différé. Et nous devons donc rétablir euh un chemin qui est celui de la raison budgétaire et et nous nous engageons précisément dans ce plan d'économie, dans une règle d'or

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pour remettre le pays d'abord sur le chemin de la discipline financière et de la discipline budgétaire, mais aussi pour relancer la croissance et pour accompagner les milieux économiques dans la relance de la production parce que on ne remettra pas l'économie française sur la voie de la confiance et de la stabilité auprès des investisseurs simplement en réduisant la mauvaise dépense publique. Il faut relancer la croissance, relancer la production parce que je ne me résou pas à ce que dans 10 ans la France devienne une économie uniquement constituée de de services et le vassal économique de la Chine ou des États-Unis. Jean-Luc Mélenchon. Oui, c'est le monde le monde imaginaire et le monde fantasmé de l'extrême gauche

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qui oublie trop souvent que l'économie, que la définition même de cette science, c'est d'abord et avant tout de la confiance. On nannule pas une dette parce que annuler une dette qui plus est détenue par l'État en quelque sorte sur ces 20 % de de la dette serait une opération à somme nulle et entraînerait une perte de confiance pour l'ensemble des créanciers. Donc ce lien de confiance qui unit la France avec ses créanciers, il est extrêmement précieux et depuis plusieurs années, la France a failli à cette confiance et nous entendons rétablir la confiance, la légitimité, la stabilité de la France en Europe mais aussi dans le monde. Et le projet que porte l'extrême gauche est un projet dangereux qui porte en lui la promesse de la désunion, de la guerre civile et

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il y aura rien de pire pour l'économie française. Je pense que le plus grand cauchemar pour l'économie française sera l'arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon qui est un scénario que nous devons évidemment avoir en tête parce que tout peut arriver dans cette élection présidentielle et nous nous battrons de toutes nos forces pour que les Français choisissent une alternance démocratique, pacifique, républicaine et profondément soucieuse de la prospérité de la France.

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La France est plongée dans l'incertitude depuis qu'Emmanuel Macron, disons-le, a fait le choix en 2024, non pas de dissoudre l'Assemblée nationale, mais de nous empêcher de former un gouvernement, de m'empêcher de devenir premier ministre. et il l'a fait auprès d'une alliance à l'Assemblée avec l'extrême gauche qui a plongé le pays dans une dans une instabilité. Donc euh depuis maintenant plusieurs mois euh monsieur le Cornu et Premier ministre français et ses prédécesseurs gère une pénurie. Ce qui est certain, c'est que nous allons nous opposer très fermement dans ce budget à des augmentations d'impôts, à des augmentations d'impôts sur les Français. Dans un pays où le taux de prélèvement obligatoire est l'un des plus élevés de toutes les économies développées, nous allons très fermement

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nous engager contre les augmentations d'impôts sur les entreprises parce que les conséquences sur la croissance sont lourdes et seront très lourdes demain et et après-demain et ce seront nos lignes rouges dans le cadre de cette discussion budgétaire. Et nous allons d'ailleurs proposer en amont aux Français et nous rendrons public cela très certainement au courant du mois d'octobre une vision budgétaire et une trajectoire budgétaire sur laquelle nous souhaitons nous engager pendant 5 ans parce qu'en vérité le vrai débat budgétaire il va avoir lieu pendant la campagne présidentielle. Est-ce qu'on continue à gaspiller de l'argent public dans un état qui est toujours plus obèse dans une bureaucratie d'État qui est toujours plus tentaculaire ? Est-ce qu'on continue d'accueillir des centaines de

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milliers de personnes chaque année et d'offrir la générosité du modèle social français à la terre entière ? Est-ce qu'on continue l'inflation normative sur les entreprises qui les empêche de produire ? Ça va être ça les grands enjeux en fait économiques de l'élection présidentielle.

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Non mais ça ça fait partie des des vicissitudes d'une campagne où vous avez parfois des gens qui vous rejoignent, des gens qui vous quittent. Mais tout ça et som tout assez dérisoire et je pense que les cas des uns et des autres intéressent peu les français ce qui compte. euh c'est le projet que nous allons porter et et ce projet il va être et je vous le confirme et j'en prends l'engagement résolument euh tourné euh vers la croissance, vers les entreprises, vers le travail euh parce que nous avons besoin euh de d'entreprise robustes qui soient euh en capacité de produire, mais on a aussi besoin, je le crois et et ça apportera une réponse importante au débat qu'on va avoir sur les retraites, d'augmenter la quantité de travail disponible. Euh le taux d'emploi de l'économie française,

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c'est 69 %. C'est 76 % dans la moyenne de l'Union européenne. Donc on a besoin de pousser les jeunes plutôt vers le marché du travail et de créer les conditions par des abais des abaissements de charge du maintien des seniors dans l'emploi. Non, il y a pas il y a pas de division. Après, je vais vous dire, on n'est pas des clones. et peut parfois nous reprocher de ne pas dire ne pas exprimer la même idée ou la même pensée avec le mot prêt. On a chacun nos sensibilités, on a chacun nos parcours. Mais moi, je souhaite qu'elle puisse être élu présidente de la République. Je vais mettre toute mon énergie dans cette bataille. Et elle porte sur ses épaules dans l'intégralité des sondages puisqu'elle est donnée gagnante aujourd'hui, même si ce n'est pas ce n'est pas fait, qu'on va devoir faire

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campagne, le l'espérance de la renaissance de notre pays et est et est et par-dessus tout l'horizon de la stabilité. Parce que je pense aussi que nous sommes le seul parti politique, la seule coalition que nous formons avec euh le parti de droite d'Éric Sietti, le maire de le maire de Nice, euh le la seule coalition qui est capable d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale juste après l'élection présidentielle et donc de remettre de la stabilité. Et je vais vous dire, je pense que la première des politiques économiques, c'est d'abord et avant tout celle qui permet de la stabilité et celle qui permet de la lisibilité aux acteurs économiques. Le Pen

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Mais je pour être très honnête, je me pose pas la la la question de la répartition des postes. On a pris un engagement dans cette campagne avec Marine Le Pen, c'est que notre campagne repose sur un ticket, sur un duo et un binôme complémentaire avec Marine Le Pen qui se prépare à devenir la présidente de la République française et et moi-même qui me prépare à devenir chef du gouvernement et chef d'une d'une future majorité. Et donc nous allons travailler ensemble main dans la main pour offrir aux Français l'alternance qu'ils n'ont pas eu depuis depuis 40 ans en réalité. Bien sûr, mais euh vous savez, si on n'est pas capable d'abord d'être d'accord entre nous et de faire fit de nos parfois de nos expressions

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différentes, de nos sensibilités, on peut pas prétendre demain rassembler tous les Français. Donc nous avons ce lien très fort, une affinité qui est à la fois politique et et personnelle. Et donc, j'entends bien que le jeu des prochains mois va être de jouer au jeu des différences entre Marine Le Pen et moi. Mais nous avons l'expérience de cela et donc nous savons que sur nos nos épaules reposent le destin de la France.

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Bon, la France et les États-Unis sont sont deux pays partenaires qui malgré les les vicissitudes de de l'histoire et et parfois d'intérêt qui peuvent être divergents comme avec toute grande puissance, toute grande nation, il y a un lien transatlantique qui est très fort que nous souhaitons naturellement approfondir, faire perdurer, mais il faut être capable aussi de s'assumer comme puissance c'est de défendre ses intérêts. Et le vrai problème de la France depuis des années, c'est que nous sommes incapables de nous assumer, de défendre nos intérêts. Et et Donald Trump, comme beaucoup de grands dirigeants du monde aujourd'hui, parle le langage de la puissance, de la souveraineté, de la défense de l'intérêt national et et c'est parce que précisément nous parlons

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le langage ensemble du patriotisme et de la défense de nos propres pays d'abord que nous sommes capables d'avoir des des discussions qui sont constructives. Il n'est pas prévu qu'on se rend compte le temps le temps de la campagne, mais je pense qu'on va vers un monde qui ne respecte en réalité que que la force. Il faut constater cela en prendre acte. Et dans le monde qui vient, je pense que les dirigeants politiques qui feront preuve de faiblesse ou de naïveté seront écrasés par les grandes puissances.

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Je suis très clair. Je ne souhaite aucune forme d'ingérance de quelque pays que ce soit dans la campagne présidentielle française. Il faut que le débat puisse être libre, qu'il puisse être éclairé et que chaque français puisse en son âme et conscience choisir s'il souhaite la continuité ou s'il souhaite le changement. Donc je ne souhaite pas d'ingérence d'aucun pays que ce soit. En revanche, euh moi je je travaille aussi au renforcement de nos liens euh et de nos coopérations présentes et futures avec des gouvernements qui sont déjà aux responsabilités mais aussi avec des partis politiques qui ont vocation euh à y participer et et on est ici, je suis à l'invitation de de de ce forum économique très très très réputé, très sérieux, très prestigieux dans un pays

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où le gouvernement italien porté par Georgia Meloni fait partie de ses nouveaux visages. et de ces nouveaux leaders qui feront l'architecture européenne de de demain et et j'espère qu'on aura l'occasion de travailler de travailler avec madame Mélonie. Bah d'abord la FD n'est pas n'est pas au pouvoir en Allemagne et vous savez qu'on a par des positions qui devenaient trop divergente avec ce parti politique était amené à à rompre nos liens nos liens politiques. Et je note que sous la pression électorale de l'AFD aujourd'hui en Allemagne, le gouvernement du du chancelier MERZ a été poussé à rétablir des contrôles aux frontières prenant en considération l'importance du phénomène migratoire qui est le plus grand défi qui va se poser à l'Europe dans les

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prochaines décennies et qui fait peser un risque sur nos sociétés européennes de disparition. Disparition de leur culture, disparition de leur identité, disparition de leur langue, de leur tradition. Nous devons protéger notre culture et notre identité. Et il est certain que il y a aujourd'hui par la progression des partis patriotes en Europe un réveil des consciences dont je me réjouis.

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Non pas du tout. Vous savez chaque tout est fait en réalité contre les partis patriotes pour nous empêcher de de progresser électoralement. on utilise l'arme judiciaire, on on multiplie les polémiques, les écrans de fumée. Donc je vais vous dire le meilleur juge, ce sont les électeurs. Et euh Nigel Farage a été aussi euh critiqué pour une polémique, une affaire qui l'a poussé à démissionner, à se représenter devant les électeurs par respect pour la démocratie. Il a été très largement réélu dans sa circonscription de de Klacton il y a quelques semaines. Donc moi, je pense qu'en démocratie en démocratie euh la Cour suprême c'est le peuple.

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is not published yet back 2024 during the SNP elections the institute montagne estimated that your program would increase deficit by the

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les études qui sont faites par l'Institut Montaigne, je respecte les personnes qui travaillent mais un biais politique et une orientation politique qui l'amène nécessairement à être critique du rassemblement du rassemblement national. Bon, évidemment, nous ne nous contestons ces chiffres et en réalité, le programme que nous proposons est un programme qui permet de baisser la mauvaise dépense publique euh avec une trajectoire ambitieuse de réduction de 125 milliards d'euros de la dépense de l'État avec l'inscription dans la constitution d'une règle d'or parce qu'il n'est pas normal que l'État puisse année après année présenter des budgets en déficit en faisant peser le poids de cette irresponsabilité sur les générations

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futures. Cela agit, je l'ai dit tout à l'heure, comme un impôt différé sur les prochaines sur les prochaines générations. Donc nous sommes en réalité le seul mouvement politique qui s'engage aujourd'hui sur cette règle d'or qui est un instrument de solidité, un instrument de crédibilité et un instrument aussi de confiance vis-à-vis du parlement d'abord et puis vis-à-vis des milieux des milieux économiques. Donc notre ambition c'est non seulement de baisser la mauvaise dépense de l'État, mais c'est surtout de recréer les conditions de la richesse parce que la dette se calcule sur le PIB et donc le PIB français qui a été considérablement affaibli ces dernières années doit évidemment être considérablement renforcé. Il y a pas de raison que d'autres pays en Europe. Moi,

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j'étais il y a quelques semaines à la rencontre du président Navrovski à Varsovie en Pologne qui est qui fait partie aussi de ces nouveaux visages qui dessineront avec d'autres. L'architecture européenne de demain. Il y a 20 ans, la Pologne avait un niveau de vie par habitant qui était l'un des plus faibles de l'Union européenne et par une politique économique ambitieuse de soutien à la création de richesse et à la croissance, ils ont aujourd'hui euh pour un un Polonais le niveau de vie moyen d'un français. Donc il faut faire cet effort de baisse de l'impôt de production. de simplification normative. On a besoin pour l'économie française aussi de retrouver un prix français de l'électricité qui nous est, je dirais accordé par l'énergie nucléaire qui est

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aujourd'hui empêché dans son déploiement par les règles de tarification des prix du marché européen de de l'énergie. Il faut du patriotisme économique. Très simplement, on va proposer que les entreprises qui créent de l'emploi sur le sol français et qui produisent en France soit prioritaire dans les marchés publics. Ça c'est un plan de relance à Bakou qui sera aussi impulsé par par l'État.

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Bon, vous avez raison de dire que vous dites la la croissance, ça prend du temps. On va pas refaire en 48 he ce qui a été défait depuis 40 ans dans notre pays. Mais je suis convaincu que la France a tous les atouts pour repartir et repartir très vite. On a des des travailleurs formidables. [grognement] On a des établissements qui fournissent parmi les meilleurs chercheurs au monde dans l'intelligence artificielle. Nous avons une base de défense exceptionnelle, nous avons une industrie aéronautique d'exception, nous avons tout un tissu de TPE, PME, d'artisans, de commerçants qui ont un savoir-faire qui est réputé dans le monde entier et donc nous avons des atouts considérables. Encore faut-il que l'État n'étouffe pas la création de richesse

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sur la question des retraites. Euh le système des retraites en France aujourd'hui n'est pas soutenable. Il n'est pas soutenable parce que nous avions euh je je l'ai évoqué tout à l'heure il y a 50 ans quatre cotisants pour un retraité et qu'il y a aujourd'hui 1,7 actifs pour un retraité. Donc nous payons très concrètement un système par répartition qui s'appuie sur une démographie qui ne permet pas la soutenabilité du système. Mais nous avons aussi un autre problème, c'est que la productivité de l'économie française a baissé depuis 10 ans. Et si cette productivité a baissé depuis 10 ans, c'est aussi parce que nous avons un taux d'emploi qui n'est pas satisfaisant. donc repousser l'âge de départ légal à la retraite dans un pays qui a parmi les points de cotisation les plus élevés de

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toute l'Union européenne sur les retraites ne résoudra pas le problème. Au mieux, ça le décalera d'un an, 2 ans, 3 ans, 4 ans ou 5 ans. Ce qu'il faut, c'est répondre au problème de manière structurelle. Et donc soit vous demandez aux Français qui travaillent déjà de travailler encore plus longtemps, soit vous demandez aux Français qui ne travaillent pas d'être poussé davantage vers l'emploi. Et donc nous nous souhaitons pousser les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail et par un système avantageux de cotisation permettre aux entreprises de conserver les seigneurs beaucoup plus longtemps. Et puis il faut aussi développer la capitalisation et et nous souhaitons par l'intermédiaire d'un fond souverain développer la capitalisation parce que nous avons l'un des taux d'épargne les

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plus élevés de toutes les économies développées et que cette épargne n'est pas suffisamment rémunérateur, je le crois pour les Français.

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Bien sûr, mais les marchés devrai se méfier. de ceux qui sont au pouvoir depuis 10 ans et qui ont la responsabilité aujourd'hui de la dégradation financière et économique de la France sans précédent, y compris avec une réforme des retraites qui a été vendue comme allant sauver le système. Donc il faut tout revoir, il faut tout remettre sur la table et il est certain que la règle d'or et au moins la preuve de bonne foi que le gouvernement, le nouveau gouvernement de la France que j'espère avoir le privilège de conduire aura conscience du poids de la dette dans les décisions qui seront mises en œuvre pour les politiques publiques. et je le dis, on a besoin très clairement de moins dépenser pour baisser les impôts sur les Frances du travail, sur les Français, sur les entreprises.

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Bon, l'intelligence artificielle, elle fait partie des plus la plus grande mutation qui va se poser aujourd'hui au aux sociétés européennes, aux sociétés occidentales et à tous les pays du monde. Et moi ce que je ne souhaite pas, c'est que la France prenne un retard qui amputerait sa compétitivité sur le domaine des nouvelles technologies dans les prochaines années. Je l'ai dit, on a en France les meilleurs chercheurs en matière d'IA. Donc il faut recréer les conditions d'un écosystème économique favorable au déploiement de nos pépites comme Mistral, mais à tous ceux qui souhaitent investir dans le domaine de l'intelligence artificielle. Et je pense que pour cela, il y a deux choses. D'abord, il faut arrêter de réglementer des technologies avant même qu'elles ne

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soient créée. Et la politique de réglementation mise en œuvre par la France et par la bureaucratie de l'Union européenne nous a fait un mal considérable. Et deuxièmement, les investisseurs de la tech que je peux rencontrer ou avec qui nous parlons nous disent qu'ils ont besoin d'une électricité abondante, pas cher et bon marché pour permettre le déploiement de l'intelligence artificielle. Et puis enfin, je pense que la France doit accueillir le cloud européen et doit être ce pays qui soit la maison maire du déploiement de de l'IA en Europe. Ukraine

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là encore, je peux pas vous répondre par oui ou par non. Euh cette guerre dure depuis très longtemps et euh nous réclamons depuis des années que un cessé le feu euh puisse être décrété et que des garanties de sécurité suffisantes puissent être données à l'Ukraine. Donc il ne s'agit pas de laisser tomber l'Ukraine. La France a des engagements, elle soutient l'Ukraine et elle devra poursuivre cet engagement pour permettre à l'Ukraine de protéger sa frontière et de protéger son intégrité territoriale dans un conflit qui a fait des centaines de milliers de victimes depuis 2022. Mais on ne peut pas indéfiniment financer un effort de guerre. D'abord sans contrepartie et les Américains ont au moins eu l'intelligence d'exiger des contreparti avec l'exploitation des

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terres rares dans la contrepartie du prêt et et des moyens qui ont été donnés à l'Ukraine et surtout d'accorder à un état des moyens que nous n'avons plus. Je veux dire, nous sommes criblés de dettes, nous sommes criblés de déficit et il est irresponsable de faire des promesses de dépenses et des promesses de soutien financier à un pays sans aucune garantie. avec la garantie d'ailleurs avec la non garantie pardon que cet argent n'ira pas totalement dans l'industrie de défense de l'Europe mais ira financer aussi l'industrie de défense par exemple américaine. Il faut tout revoir mais la priorité c'est la paix et c'est de se mettre autour d'une table d'abord avec les occidentaux pour déterminer les garanties de sécurité et nous avons notamment proposé que une

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zone tampon soit instaurée qu'elle soit placée sous l'égide des casques bleus des Nations Uniesord Thank you very much.