Colère des lycéens: Emmanuel Macron affirme que les mobilisations doivent se faire "dans le calme"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:49OuverteRéponse directe
Est-ce que vous approuvez la décision de Donald Trump d'acheter du diesel russe pour faire baisser le prix du carburant ?
- 4:13OuverteRéponse directe
Est-ce que le gouvernement doit apporter de nouvelles réponses pour répondre aux revendications des lycéens ?
- 5:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez encore des marges de manœuvre pour faire baisser le prix des carburants ?
- 6:13OuverteRéponse directe
La mobilisation des lycéens continue. Est-ce que le gouvernement doit apporter de nouvelles réponses ?
- 7:37RelanceRéponse directe
Vous avez dit qu'il y avait une forme de culot à cette mobilisation des lycéens. Est-ce que ça veut dire que vous la soutenez ?
- 9:34FerméeRéponse directe
L'accord avec Berlin sera annoncé quand ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Chiffre
« On a plus de 40 % des véhicules vendus en septembre 2026 qui sont des véhicules électriques. »
- 1:24Chiffre
« On a 4 Go Factory de batterie électrique. »
- 6:13Fait
« On a beaucoup baissé durant premier mandat les non remplacements longs et il y a encore même quand on arrive à 95 % les 5 % qui restent c'est toujours trop. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Et je pense que c'est très bien qu'on se retrouve aujourd'hui avec un salon, on le voit qui qui vraiment retrouvé une grande forme. Alors le marché européen reste difficile, on le sait, on connaît les chiffres surtout sur la période d'après Covid, mais on a des industriels qui innovent, qui accélèrent et je crois que les derniers jours en particulier, ce que nous sommes en train de consolider permet d'aller dans la bonne direction. D'abord parce que un accord a été conclu qui est le début d'un processus entre l'Union européenne et la Chine qui va permettre de mieux protéger le marché européen de la concurrence desloyales et en particulier sur euh sur les hybrides. C'est le fruit d'un travail, vous le savez, depuis plusieurs années, dans lequel nous avons souhaité
rétablir une concurrence juste et loyale entre européens et non européens lorsqu'il y avait des des éléments de sursubvention ou des concurrences déloyales. Donc ça c'est un premier point. La deuxième, on a une industrie qui innove, qui avance, qui accélère et on veut l'accompagner. Et c'est le sens de ce que la France a porté ces dernières années en matière d'électrification avec des résultats d'ailleurs qui sont explicites. On a plus de 40 % des véhicules vendus en septembre 2026 qui sont des véhicules électriques. Et cette électrification qui permet une réindustrialisation. On a 4 Go Factory de batterie électrique. On produit beaucoup de ces véhicules en France et en Europe et donc on est en train d'accélérer l'électrification et l'industrialisation.
3è élément, on est en train aujourd'hui aussi de conclure, de finaliser un accord avec nos nos partenaires allemands pour que l'Europe puisse avancer afin justement de de mieux protéger notre industrie et de garder nos objectifs de décarbonation, améliorer notre compétitivité et renforcer notre souveraineté. Cet accord, il est imminent. C'est celui qui va permettre en partie de d'avoir des bonnes flexibilités, de trouver aussi un accord sur le contenu européen. Je sur ce point, c'est que on a besoin de défendre un contenu européen pour les véhicules, pour aussi l'ensemble des composants de ces véhicules. Et c'est pour nous très important qu'on préserve cette souveraineté européenne et cette capacité à produire en Europe. Au-delà
de ces grands sujets et qui est au fond de de renforcer notre industrie, de la consolider, de permettre de relever nos défis qui sont à la fois le climat, la souveraineté, la compétitivité, on aura l'occasion et y compris au cours de de ce salon de revenir sur le véhicule autonome qui est aussi une un des défis qu'on a devant nous qui est très important pour l'innovation européenne dans lequel on veut avoir une Europe qui prend toute sa place et donc montrer qu'on est ouvert à ces innovations. Mais on veut là aussi que notre chaîne de valeur puisse pleinement en bénéficier. En tout cas, moi j'invite l'ensemble de nos compatriotes à à continuer d'avancer, d'accompagner et d'avoir confiance dans leur industrie automobile. Et en venant ici, je veux aussi redire notre à la fois notre
fierté, notre volonté d'accompagner l'ensemble des industriels ici présents. Bonjour monsieur le président. Est-ce que vous approuvez la décision de Donald Trump d'acheter du diesel russe pour faire baisser le prix du carburant et d'une manière plus large lumière de ces dernières déclarations ? Est-ce qu'on peut considérer que le président américain est en train de lâcher l'Ukraine au bénéfice de la Russie ? Je pense que il ne peut y avoir de rouverture sur les sujets énergétiques que s'il y a une une vraie trêve des deux côtés. J'ai pas constaté ces 48 dernières heures de trêve énergétique du côté russe. Et donc on a toujours dit les choses de manière très claire. Et d'ailleurs, le président Trump l'a lui-même présenté comme tel en disant "J'ai obtenu une trêve des deux côtés.
Les faits sont là qui disent que les Russes ont continué de bombarder des infrastructures énergétiques dans les dernières heures. J'aurai l'occasion de lui parler tout à l'heure. Je pense qu'il faut qu'on soit collectivement sérieux. On a aujourd'hui, je crois aucune raison factuelle de changer notre position. La Russie continue de bombarder à la fois les civils et les infrastructures en Ukraine. Et donc oui, pour chercher un cesser le feu sur l'énergie et je dirais aussi sur la mer noire et reprendre des discussions de paix. Non pour céder face au fond à la menace russe. Nous sommes après favorables à à continuer de de vrai de manière coordonné pour baisser les prix du carburant pour l'ensemble de nos compatriotes et sécuriser le gaz. C'est exactement le sens du G7 que nous avons
tenu, c'est-à-dire pas de restriction export entre les partenaires du G7 et la libération de stock stratégique. Ce que la France est d'ailleurs en train de faire. Alors justement, monsieur le président, on attaque une semaine euh de contestation sociale importante sur fond, vous l'avez dit, d'explosion du du prix du carburant avec une journée importante samedi. Euh est-ce que vous avez encore des marges de manœuvre pour faire baisser le prix des carburants ? Les Français qu'on rencontre nous demandent en tout cas demandent à ce que à ce que ce prix baisse encore un peu plus comme les Espagnols par exemple sont fait. Est-ce que vous avez des marges de manœuvre et si oui lesqu ? Alors, la première chose, c'est que le les carburants montent à cause de la
géopolitique et donc le cœur du travail qui est le nôtre, c'est de tout faire pour faciliter à la fois le transit à travers Ormo et Y embou. Euh nous avons des moyens et des capacités pour aider à sécuriser d'ailleurs certains de ces sites qui sont sur place. C'est ensuite réduire le coût de transport et donc c'est tout le travail qu'on est en train de faire avec les transporteurs pour améliorer les mécanismes d'assurance et baisser ce coût qui a été multiplié par 10. Et enfin, c'est avec la libération des stocks stratégiques et les discussions en particulier avec nos grandes entreprises permettent de faire que à la pompe ce prix soit le plus bas possible. C'est le sens de ce que le premier ministre a annoncé la semaine dernière. Aujourd'hui se tiennent des réunions en
ce sens avec l'ensemble des distributeurs et donc le gouvernement est à la manœuvre pour justement baisser ses prix au maximum, mettre la pression et donc baisser les marges aujourd'hui des du côté raffineur et utiliser à plein la libération de ces stock stratégiques pour aider à baisser les prix à la pompe. Il y a ensuite eu des mécanismes d'accompagnement qui ont été décidés et annoncés par le gouvernement. Comme le premier ministre et les ministres l'ont dit, ils accompagneront l'évolution et ensuite il y aura des débats parlementaires et cela je ne veux pas les préter. Monsieur le président, la le mouvement des lycéens continue. Demain, il va y avoir une nouvelle mobilisation. Est-ce que le gouvernement doit pas apporter de nouvelles réponses pour répondre aux
revendications ? Je pense que la plateforme qui a été mise en place et les discussions qui doivent se structurer dans chaque lycée sont importantes. Pour ma part, je les souhaite et et je vous rappelle qu'il y a quelques années, nous avions lancé ces conseils nationaux de la refondation locaux euh invitant d'ailleurs les communautés pédagogiques, les familles, les élèves, les maires les responsables de périolaires à à se mettre autour d'une table pour améliorer les choses que nous nous sommes battus pour améliorer le remplacement des professeurs. On a beaucoup baissé durant premier mandat les non remplacements longs et il y a encore même quand on arrive à 95 % les 5 % qui restent c'est toujours trop et on s'est attaqué ensuite au non remplacement court les moins de 15 jours. Et donc on ne
découvre pas ce chantier. Il faut continuer de vrai. C'est le sens aussi des annonces qu'a fait le ministre de l'éducation nationale. On sait aussi qu'il y a la question de l'aménagement des horaires qui est une demande forte de nos lycéens. Euh j'avais souhaité une convention citoyenne sur ce sujet des rythmes scolaires. On sait les difficultés que ça soulève. J'ai pu noter aussi le faible consensus qu'il y avait. Il faut à coup sûr remettre cette question sur la table. Je pense qu'elle est très importante et tout ça. Ce sont des sujets qui méritent du temps, de la concertation, de la discussion, du respect. Ceci impose par ailleurs que ce soit fait dans le calme, dans l'ordre et dans le respect à la fois des personnes et des biens. Le gouvernement avance. [grognement]
les ministres, ministre de l'éducation nationale, la ministre en charge de de l'apprentissage, l'ensemble des ministres concernés sont sur le terrain aussi pour pour mener ce travail d'écoute, de concertation puis de décision. Les choses avancent mais je dire on va pas sauter comme des cabris pour dire qu'il y a des choses de neuf chaque jour. Faut les faire déjà les choses, faut pas annoncer chaque jour des choses, faut les faire. Les faire prend du temps. Vous avez dit, faut être sérieux. Vous avez dit la semaine dernière qu'il y avait une forme de culot à cette mobilisation des lycéens. Est-ce que ça veut dire que d'une certaine partie vous la soutenez dit qu'ils ont raison d'exprimer leur leur président de la République ? D'abord, tout dépend ce qu'on met derrière
qu' a des lycéens qui s'expriment, qui réfléchissent à leur avenir, à l'amélioration de leurs conditions de de travail, d'apprentissage devrais-je dire, et qui réfléchissent à leur avenir et veulent se saisir de ces grandes questions. Je pense c'est une bonne chose et c'est le cas d'ailleurs de ce qui doit se faire dans la vie d'CN. Donc ça, je toujours là pour l'accompagner, lui donner sa place et je pense que c'est ce qu'on doit à cette génération. Et je vois aussi que c'est une génération, vous savez, il faut qu'on regarde exactement ce qui est en train de se passer. Nos lycéens d'aujourd'hui, ce sont les jeunes collégiens qui ont vécu le Covid. C'était les jeunes qui étaient en école primaire au moment des attentats. Donc des générations qui ont qui ont traversé
des épreuves avec toute la nation. Et ça, on doit le regarder en face. Et c'est aussi la fin d'une génération qui euh a été très nombreuse parce que c'est les dernières générations, il y a beaucoup d'élèves par classe malgré les efforts qu'on a pu faire parce qu'ils étaient plus nombreux juste après eux. il y aura moins d'élèves par classe parce que malheureusement pour notre pays, il y a eu moins de naissance. Donc c'est des une jeunesse qui est aussi confrontée à des vrais défis. Donc ça on doit l'accompagner, on doit l'aider, on doit la mettre en situation de mieux apprendre. Après moi je ne serais évidemment pas approuvé en quoi que ce soit ou justifier quelques violences et ce qu'on a pu voir chez les lycéens et chez tous ceux qui n'étant plus lycéens viennent profiter
de tout cela pour brûler, détruire ou conduire des violences, ça c'est inacceptable. Tout a été dit là-dessus et je crois que c'est assez clair pour dire que dans plusieurs endroits, oui, il y a eu une volonté de récupérer, mais encore une fois, ça il faut le condamner parce qu'on on a besoin d'ordre et de respect et ça ne doit pas simplement nous conduire à ne pas regarder en face tout ce qui doit être considéré et accompagné. Mais on a besoin pour que les choses avancent, que les discussions se passent dans le calme, dans l'esprit de responsabilité pour qu'elle donne lu à des décisions. L'accord avec Berlin sera annoncé quand s'il vous plaît ? Le plus tôt possible. On est en train de le finaliser. Écoutez, j'espère après, il y a des des contraintes aussi politiques
outrein et je respecte totalement les discussions de coalition. Et donc en tout cas, on est on est à deux doigts d'un accord qui est très important parce que c'est celui qui va permettre de définir le périmètre géographique pour l'accélérateur industriel et nos grandes décisions. C'est celui qui va permettre de de d'avoir une une approche pragmatique de nos objectifs de décarbonation, de définir le contenu européen, d'avoir des mesures pour les les véhicules diégés. Il y a tout un tas de mesures qui sont très importantes qu'on va qu'on va finaliser dans cet accord qui sont attendus et qui ont fait l'objet d'un très gros travail entre nos gouvernements. Et donc on va continuer devrait et ça en plus des mesures de protection face à la concurrence des loyales, c'est ce qu'attend légitimement
l'ensemble des industriels. Vous avez fait un pas sur les émissions CO2. On fait un pas surtout mais tant que c'est pas finalisé, je vais pas ici sur je vais pas ici donner donner les termes d'un accord qui n'est pas finalisé. Je vous dis simplement qu'il est c'est une question je l'espère d'heure si ce n'est d'heure de de jour. Voilà. Merci beaucoup. a été défin je fais aucune Alors vraiment j'ai déjà répondu à beaucoup de questions qui n'ont rien à voir avec le salon de l'automobile. l'aurait noté et donc je vais maintenant aller avec de l'automobile et les industriels parce que ils m'attendent et je ne ferai aucun commentaire politique parce que ça n'est pas mon rôle.
Emmanuel Macron