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Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 22 juin 2022 10 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheImmigration & asile

FX Bellamy invité de BFM Story

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00FX BellamyFait
    « pour la première fois dans l'histoire de la vème république un président de la république juste après son élection n'a pas de majorité à l'assemblée nationale n'a pas de majorité absolue »
  • 0:30FX BellamyFait
    « nous ne pouvons pas prétendre que cette élection soit une victoire pour la droite »
  • 1:00FX BellamyPromesse
    « notre devoir c'est de rester fidèle à ce que les électeurs nous ont demandé de défendre »
  • 2:00FX BellamyFait
    « nous ne pouvons pas rentrer dans une coalition avec un gouvernement qui n'a cessé d'aggraver la dette de la france »
  • 2:30FX BellamyFait
    « l'école aujourd'hui traverse une crise de plus en plus graves et à l'occasion du baccalauréat on voit que l'institution est en train de s'enfermer dans une espèce de mensonges d'état »
  • 3:30FX BellamyFait
    « le président de la république n'a cessé d'augmenter l'immigration légale dans ce pays »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

la vérité c'est quand même que pour la première fois dans l'histoire de la vème république un président de la république juste après son élection n'a pas de majorité à l'assemblée nationale n'a pas de majorité absolue c'est quand même le signe que et c'est ça je crois qui est le plus inquiétant il n'y a pas aujourd'hui de mandat clair qu'ils soient confiées par les français à une force de gouvernement et on le voit c'est une situation dont nous héritons tous la crise touche aussi une notre propre famille politique nous ne pouvons pas prétendre que cette élection soit une victoire pour la droite bien sûr grâce à l'incroyable engagement des députés sortants de notre famille politique nous nous avons la chance de pouvoir compter sur un groupe qui reste fort aujourd'hui à l'assemblée un groupe qui va compter il va falloir faire avec la droite au cours des années qui viendront cela étant dit ça ne change rien au fait que nous devons regarder ce vote comme l'expression d'une sanction des français à l'égard de ce président qui a été réélu c'est certain mais qui a été réélu sans un mandat clair aussi parce qu'il n'a pas su effectivement faire la clarté sur son propre projet on nous parle beaucoup aujourd'hui de négociation de discussions c'est ce que nous faisons tous les jours au parlement européen mais pour cela encore faut-il la clarté encore faut-il que chacun assume sa propre ligne politique et je crois que c'est cette ambiguïté permanente c'est confusion créée par le le en même temps au cours des dernières années qui nous conduisent à la situation difficile dont nous héritons aujourd'hui et avec laquelle il va falloir composer concrètement vous rejeter toute idée de gouvernement d'union nationale ou de coalition d'abord gouvernement d'union nationale ça n'existe que dans des crises absolument majeure qui engage la survie de la nation je crois que et en a trop parlé d'une certaine façon de ces unions de circonstances au cours des dernières années avec là encore l'idée qu'on allait mettre fin au clivage démocratique la démocratie c'est le clivage la démocratie c'est le pluralisme et la démocratie suppose de reconnaître que chacun a non seulement le droit mais le devoir d'assumer de défendre ses convictions et nous allons le faire au cours des années qui viendront comme nous l'avons fait dans les années passées comme les comme les députés de droite l'ont fait à l'assemblée nationale en étant capable de s'opposer à ce gouvernement parce que reconnaissons pas dans le bilan des manuels macro et dans les orientations qu'il suit en étant capable aussi de voter ce qui ira dans le sens de ce que nous n'avons cessé de défendre nous nous avons je crois que c'est très important et c'est je pense le premier devoirs que nous avons envers la démocratie nous avons une ligne claire nous défendons ici au parlement européen les députés de notre famille politique se sont engagés pendant la campagne autour d'un agenda précis et cet agenda il est connu de tous ceux qu'il ira dans le sens que notre famille politique défend sur les questions migratoires sur les questions d'éducation sur les réformes indispensables dans notre pays a besoin pour retrouver confiance en son avenir tout ce qui ira dans le bon sens évidemment nous le soutiendrons et tout ce qui constitue une prolongation des dérives auxquelles nous avons assisté au cours des dernier quinquennat bien nous ferons tout pour l'empêcher et pour nous y opposer c'est la ligne que nous avons toujours défendu celle que le conseil stratégique le bureau politique de notre parti ont confirmé au cours des dernières heures et et c'est ce à quoi nous nous tiendrons au cours des prochaines années laurent neumann france françois xavier bellamy j'imagine que vous avez entendu les appels notamment d'edouard philippe sur notre antenne hier soir en disant qu'au fond un accord de coalition avec les verts seraient sans doute là la meilleure des solutions votre famille politique est dans l'opposition depuis dix ans pourquoi prendre le risque d'être encore dans l'opposition 50 plus parce que d'abord notre devoir c'est de rester fidèle à ce que les électeurs nous ont demandé de défendre c'est la seule chose qui compte notre but n'est pas de faire plaisir à edouard philippe ou à qui que ce soit notre but c'est de pouvoir rendre des comptes à nos électeurs dans quelques années et qu'est-ce qui nous ont demandé de défendre et nous ont demandé de revenir à un peu de sérieux sur le plan budgétaire je suis ici à bruxelles où beaucoup de partenaires européens s'inquiètent de la dérive budgétaire de la france nous ne pouvons pas rentrer dans une coalition avec un gouvernement qui n'a cessé d'aggraver la dette de la france indépendamment même des mesures que vides notre électorat nos électeurs nous ont demandé de reconstruire l'école or l'école aujourd'hui traverse une crise de plus en plus graves et à l'occasion du baccalauréat on voit que l'institution est en train de s'enfermer dans une espèce de mensonges d'état en faussant toutes les notes qui sont donnés par les professeurs comment pourrions-nous coopérer avec un gouvernement qui mangent de cette manière là une coalition de gouvernement ça veut dire qu'il faut avoir un partenaire fiable emmanuel macron abo tenter de tout faire pour communiquer afin de parler à l'électorat de la droite la réalité de son action c'est qu'il fait exactement le contraire de ce que les électeurs de droite je crois ont toujours espérer obtenir et donc il s'agit pas tant de la droite et de la gauche en réalité il s'agit d'abord de la france nous soutiendrons tout ce qui sera réellement capable de faire avancer la france de reconstruire ce pays qui traverse une crise si profonde et nous nous opposerons à tout ce qui continuera les dérives auxquelles nous avons assisté au cours des dernières années c'est très simple nous ne voulons pas bloquer le pays bien sûr nous ne nous opposerons pas pour le plaisir de nous opposer nous serions heureux de pouvoir soutenir ce qui nous permettra de reconstruire ce pays si fragilisés mais nous n'avons pas le droit pour autant de nous compromettre avec un pouvoir qui ne dit pas où il va et qui quand on regarde sa trajectoire ne peut qu'aggraver encore semble-t-il ce qui précisément fait la crise de notre pays donc notre agenda est très claire et d'une certaine manière le président de la république et le gouvernement savent que ils peuvent compter sur le vote des républicains à chaque fois que ce qu'ils proposeront ira dans le sens de ses préoccupations que je viens d'évoquer sur les questions encore une fois migratoires qui sont cruciales là encore pour notre avenir nous avons une vision très claire le président de la république n'a cessé d'augmenter l'immigration légale dans ce pays s'il veut enfin la réduire s'il veut enfin mieux contrôler nos frontières et bien et il nous trouvera prêts à voter tout ce qu'il ira dans le bon sens nous sommes un pays aujourd'hui en plein de décrochage sur le plan économique et social et je crois que si les français ne se rendent pas compte aujourd'hui parce que nous vivons dans une espèce d'illusion budgétaire et bien malheureusement nous allons devoir faire face à cette réalité au cours des mois qui viendront l'anglais les pays européens qui nous entourent s'inquiète pour notre avenir et espère nous voir revenir à une politique plus solide et plus sérieuse et nous espérons avec les députés les républicains qui ont été tout récemment élu ou réélu grâce à eux grâce à leur succès nous espérons pouvoir peser pour pouvoir faire en sorte que notre pays retrouve une bonne trajectoire mais en europe il ya souvent très peu de majorité absolue ce sont des gouvernements de coalition en allemagne en espagne finalement la la situation française jusqu'à présent faisait plutôt figure d'exception oui vous avez raison mais qu'est ce que c'est une culture de coalition une culture de coalition d'abord ça veut dire accepter le pluralisme et c'est ce que le président de la république et les personnes les personnes qui l'entourent ont eu beaucoup de mal à faire au cours des dernières années on nous a expliqué que maintenant c'était la fin des clivages qu'il n'y avait plus qu'un seul camp raisonnable celui du président et que tous les autres étaient forcément des extrémistes ou des personnes en voie de radicalisation avancé le pluralisme ça suppose d'accepter que chacun défende son identité politique et deuxièmement les contrats de coalition qui en cours un peu partout autour de nous effectivement en allemagne par exemple sont l'objet de négociations très poussée avec des textes extrêmement précis qui donne la ligne politique sur laquelle un gouvernement de coalition va s'engager explicitement il ya quelque chose qui est tout à fait incompatible avec eux la manière dont emmanuel macron gouverne ce pays depuis cinq ans il a décidé tout seul à l'elysée de manière parfaitement arbitraire en prenant parfois des décisions complètement contradictoire sans associer souvent même sa propre majorité alors je ne vois pas comment on pourrait construire une coalition sur la base de ces de ses ambiguïtés et de ses contradictions auxquelles nous avons eu droit au cours des dernières années encore une fois je le redis nous ne serons pas là pour bloquer nous n'avons aucune intention de contribuer à transformer l'assemblée nationale en une immense zad or rien ne soit possible nous avons évidemment la volonté d'obtenir des résultats et nous ferons en sorte que tout ce qui va dans le bon sens puissent avancer pour l'intérêt national mais ça suppose précisément qu'on respecte le fait que nous soyons dans une société pluraliste avec une vraie démocratie dans une assemblée nationale pluraliste où chacun défend les agendas politiques dont il a la responsabilité auprès de ses électeurs la droite restera fidèle à elle-même et c'est je crois le meilleur service qu'elle puisse rendre à la démocratie française 89 députés rassemblement national au palais-bourbon ça vous inquiète ou pas monsieur bel ami ce que l'on voit aujourd'hui et c'est ça je crois le plus inquiétant c'est une situation où finalement le risque est que chaque chaque sujet donne donne lieu à une sorte de cacophonie c'est la raison pour laquelle au fond au lieu de parler indéfiniment de ces questions de coalition on l'a dit la droite n'a pas d'intérêt pour les petites combines qui nous permettrait d'acquérir la décision de ces questions de coalition non monsieur bellamy ma question a été toute sa vie mais vous avez employé le mot zad qui a été en poste à propos du palais bourbon c'est exactement ce qu'a dit le groupe de marine le pen ne voulons pas que ça se transforme en zad en faisant allusion aux insoumis est-ce que 89 députés rennes ça vous inquiète oui ou non je ne crois pas qu'elle ait le monopole de la formule de fête oui c'est vrai il ya un risque aujourd'hui je le disais de blocage permanent sur les textes c'est la raison pour laquelle au lieu de parler indéfiniment de ces questions de coalition ou d'organisations gouvernementales le plus important aujourd'hui c'est qu'un manuel macron nous disent et j'espère qu'il le dira ce soir quel est son agenda parlementaire quel est son agenda politique quels sont les textes qu'il veut mettre sur la table et à ce moment là nous pourrons regarder de près ce que nous sommes prêts à discuter a négocié ce à quoi il faudra quoi qu'il arrive s'opposer mais encore une fois mettant un agenda clair sur la table et nous aurons nous aussi des propositions à faire nous voulons déposer des textes nous voulons être force de proposition et nous regarderons si la majorité présidentielle et prépare à soutenir les initiatives que nous prendrons