Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat· 15 mars 2026 3 min

Édouard Philippe, en tête au Havre, « appelle au rassemblement » contre la gauche et le RN

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

que je vous coupe Virginie et puis je vous redonne la parole après. Chaleureusement, remercier mes Colistiers et l'ensemble des équipes qui ont participé à cette campagne. La campagne de premier tour a été intense, efficace, enthousiaste.

Je voudrais adresser un salut républicain. aux candidats qui figurent sur des listes qui ne peuvent pas se maintenir au second tour. Ils ont défendu leurs idées et la démocratie exige qu'on puisse les défendre et qu'on puisse s'engager.

Les Avraises et les Avrais, aujourd'hui, ont indiqué qu'ils voulaient poursuivre la transformation de notre ville, cette transformation impressionnante engagée par Antoine Ruffenac avant moi et que je mets en œuvre après lui depuis 2010. Le Havre est une ville portuaire, c'est une ville populaire, c'est une ville industrielle et elle est fière de l'être. C'est devenu une ville touristique, une ville qui dispose d'une offre culturelle exceptionnelle, une ville dont les finances sont saine et une ville ambitieuse qui veut aller plus loin.

J'aborde ce deuxième tour dans le même état d'esprit que le premier, d'abord avec humilité. Une campagne, ça sert à dire ce qu'on veut faire, ça sert aussi à écouter, écouter ce que les Havraises et les Havrais ont à dire en matière de santé, en matière de sécurité, en matière d'exigence, en matière de respect, de civisme. Tout cela, je l'ai entendu et je le prends en compte.

Je l'aborde aussi en prenant au sérieux et en continuant à prendre au sérieux les électeurs et la démocratie. Une campagne électorale, c'est dire quartier par quartier et sujet par sujet ce que nous proposons de faire et pas de s'en tenir à des principes généraux ou à des postures utiles. Enfin, j'aborde ce deuxième tour avec toute mon énergie personnelle et toute la joie de savoir qu'elle est portée par une énergie collective absolument considérable.

Je voudrais dire, mesdames et messieurs, que les élections ne sont pas les sondages, qu'en démocratie ce sont les électeurs qui décident et je voudrais dire que je suis le favorable au plus large rassemblement possible pour éviter le retour en arrière que représenterait au Havre une victoire du Parti communiste et de ses alliés insoumis, et que j'appelle au plus large rassemblement possible pour limiter le score d'un candidat du Rassemblement national qui ne connaît ni le Havre, ni les havrais et qui n'a d'autre objectif au Havre que de rendre service à ses maîtres parisiens. Dimanche prochain, j'appelle les Havraises et les Havrais à choisir le Havre. Je vous remercie.

Nous repartons en campagne.