LFI veut enlever le sexe de la carte d'identité : Débat Leonardo Orlando x Jean-François Coulomme
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aquili. Allez, 69 députés à majorité insoumis appel à la suppression de la mention du sexe sur la carte nationale d'identité et leur initiative.
Cette initiative fait évidemment beaucoup débats pour tenter de comprendre cette démarche. Deux invités ce matin dans la vérité en face. Vous savez comment vous faites he vous nous appelez au 0826 300 300 si vous voulez intervenir dans cette émission avec nous en studio Leonardo Orlando.
Bonjour. Bonjour. Merci pour l'invitation.
Bienvenue docteur en sciences politiques, co-auteur avec peguissastre de sexe, sciences et censure les vérités tabou de la guerre du genre publié aux éditions de l'observatoire. Et nous sommes en ligne avec vous. Bonjour à vous Jean-François Coulom.
Bonjour, bonjour à toutes les auditrices et les auditeurs. Ah, enchanté. Bienvenue.
Vous êtes député la France insoumise de Savoie. Vous êtes l'auteur he de la proposition de loi en question. Il y a 69 députés, on va dire à majorité LFI qui sont à vos côtés.
Et et pour les signataires, il est urgent d'adapter notre législation à l'évolution de notre société et cette distinction hein homme-femme, le sexe sur la carte d'identité conduirait à restreindre un grand nombre de droits. Alors nous allons débattre ensemble. Euh Jean-François Coulom, nous sommes donc avec vous.
À quoi peut servir d'effacer à terme cette distinction sur la CNI, la carte nationale d'identité ? Quel est le sens de votre démarche ? Et bien la mention du sexe sur la carte nationale d'identité, c'est une sorte d'anomalie.
C'est un héritage en quelque sorte du code civil napoléonien qui prévoyait que il y ait une distinction de droit entre les hommes et les femmes. Étant donné que déjà à l'époque et pendant suite de nombreuses décennies de siècles et bien il a persisté une différence de droit entre les hommes et les femmes. Mais notre droit a beaucoup évolué ces dernières années et aujourd'hui nous avons un corpus légistique qui accorde les mêmes droits aux hommes et aux femmes. ce qui rend obsolète et caduc la mention sexe sur les documents d'identité comme d'ailleurs l'ont fait certains de nos voisins européens qui désormais sur leur papier d'identité n'ont plus la mention du sexe comme c'est le cas d'ailleurs sur le permis de conduire qui lui-même est une pièce d'identité qui ne mentionne pas le sexe et qui a une valeur tout à fait euh administrative officielle donc nous avons pour bien comprendre Jean-François Couom j'entends bien vos expon je vous en prie euh La mention homme ou femme sur la carte d'identité, est-ce que à vos yeux est-ce qu'elle est-ce qu'elle enferme l'individu dans une identité qu'il n'aurait pas choisi ?
Je comprends pas bien ça je ne comprends pas très bien quel est l'intérêt personnellement. Je vous le dis hein. Je vous le dis.
Oui oui oui, je comprends, je comprends. Mais en réalité aujourd'hui, forcé de constater qu'il y a dans notre société un grand panel de de de cas qui ne rentre pas dans la binarité homme-femme. Nous avons des personnes par exemple qui sont en phase de transition de sexe où nous avons des personnes qui dès la naissance ont des phénotypes sexuels intersexués comme l'on dit qui font que bien la le caractère binaire homme-femme n'est pas justifié et représente une souffrance en quelque sorte pour des personnes que l'on veut assigner à un sexe précis homme ou femme alors que en fait on est dans des interstices en quelque sorte de du de l'ensemble des panels de de représentation sexuée.
Ouais. Je vais donner la parole à Leonardo Orlando qui va échanger avec vous. Vous vous refusez le principe d'une différence entre les hommes et les femmes là-dessus.
Jean-François Colom. Écoutez la la question pour nous législateurs, elle ne se pose pas en terme de différence, je ne sais pas qui pourrait être une différence d'apparence encore que celle-ci peut-être questionnée également aujourd'hui. Euh non, elle elle pose sur la question des droits des droits qu'accorde notre République à l'ensemble de ses citoyens.
Et euh je ne vous apprendrai pas que on a des articles constitutionnels qui euh prennent, on va dire, l'égalité stricte entre les hommes et les femmes. Euh donc pourquoi cette égalité stricte prenez dans la Constitution et bien trouverait un un biais en quelque sorte pour être emprinte par une mention euh de sexte sur les documents d'identité. Et puis je voudrais aussi euh rajouter que en quoi une personne est définie par euh euh la binarité de de cette appartenance sexuelle.
Absolument pas. C'est pas un fait scientifique pour vous. Il y a pas les hommes d'un côté, les femmes de l'autre.
Non, ça n'existe plus. Bah, vous savez, c'est un petit peu comme les races. Les races n'existent pas en réalité puisque nous n'avons pas là aussi de dichotomie entre guillemets euh entre l'appartenance à telle ou telle ethnie et race et cetera.
Nous avons un large panel, une des variations qui sont importantes dans la population et elles existent également sur l'aspect, sur le sexe euh et sur cette appartenance. Alors, vous faites réagir euh Leonardo Orlando ici présent, hein. Et oui.
Bonjour monsieurs les députés. Euh je je vous l'ai dit euh très clairement, moi j'ai lu avec beaucoup de d'amusements euh cette proposition des lois que je trouve personnellement une déclaration publique d'ynepsie scientifique et de malhonnêteté intellectuelle. J'ai un certain nombre de questions pour vous.
La première serait en fait pour vous, il n'y a aucun problème qui affecte disons les femmes et qui impliquerait beaucoup que l'on doit euh distinguer hommes et femmes. Par exemple, les femmes pour vous, elles seraient pas plus victimes de viol que les hommes. Donc ça sert à rien de faire une distension entre homme et femme.
Ensuite, je voudrais aussi vous demander pourquoi seulement le sexe et pourquoi non plus la taille, la date de naissance ou la photo. Moi par exemple, si je considère que je suis plus grand que je ne le suis ou si je pense que finalement je suis aussi beau que Brad Pitt, pourquoi ne pas mettre la photo de Brad Pitt sur la carte d'identité ? Alors non, vous avez un humour exquis en en cette matinée de début de semaine, monsieur Rolando, mais la réalité c'est que la mention du sexe ne vous ouvre pas droit à des euh à des droits particuliers.
Ça aurait un intérêt par exemple si vous allez à l'hôpital et que vous décidez de de d'avoir des soins, de bénéficier de certains soins et là effectivement, il y a peut-être une pertinence à ce que l'on sache à l'avance si vous êtes défini comme homme, femme ou personne intersexué. Je le rappelle, il y en a beaucoup dans notre société, on considère qu'à peu près 5 % de la population a comment dire un caractère sexuel qui est questionnable en quelque sorte sur sa binarité. Donc non, euh qu'il faille pouvoir identifier des individus selon euh la taille, la couleur des yeux, le nom de naissance, la le lieu de naissance, euh bien évidemment c'est l'objet euh de l'utilité de la carte nationale d'identité.
Mais la mention du sexe ne vous ouvre entre guillemets à aucun droit particulier lorsqu'elle est utilisée, lorsqu'elle est euh euh comment dire les prisons, en fait, on on ferait plus de distension entre hommes et femmes dans les prisons, mais les gens où ils veulent. Enfin, moi je vais aller dans une prison des femmes si j'ai commis un crime et pour vous c'est bien. C'est pas disons que institutionnellement il y a aucune différence entre hommes et femmes.
Et bien écoutez, prenons l'exemple puisque vous me questionnez sur les prisons et ça tombe bien, je suis président du groupe d'études sur les prisons et les conditions carcérales et nous avons eu l'occasion de nous rendre pour euh des un audit à la prison de freine il y a quelques semaines à peine et le cas présente parfois dans cette prison où il y a un quartier dans lequel euh qui est adossé à celui du quartier des femmes où peuvent être incarcérées des personnes dont justement la binarité n'est pas établi entre hommes et femmes des personnes qui sont en face de gér si on suit votre raisonnement et pour appuyer la question de monsieur Orlando, si vous déconstruisez absolument le genre effectivement il faudrait mettre tout le monde en même temps dans les prisons. C'est un exemple parmi d'autres hein. Et bien non, après c'est l'administration pénitentiaire qui gère ces cas qui sont particuliers, qui sont singulê dans ce cas-là.
Moi, j'ai une autre question à vous poser euh là-dessus. Jean-François Coulom. Euh regardez euh c'est souligné d'ailleurs, c'est rappelé ce matin dans le Parisien aujourd'hui en France, dès le 10 novembre, le travail est gratuit pour les femmes puisqu'elles sont moins bien payées que les messieurs.
Est-ce que est-ce vous êtes pas en train de de nuire au vrai combats de l'égalité femme homme, notamment en matière salariale en déconstruisant le genre ? Alors, écoutez, nous avons pour répondre également à la deuxème question de monsieur Orlando, nous avons notre groupe La France insoumise déposé euh une proposition de loi pour que le consentement euh soit inclus dans la définition du viol. Alors, euh, vous allez me dire en quoi cette proposition de loi, elle est genrée ?
Bien, justement, elle ne l'est pas. Euh la définition du viol, elle porte sur euh des hommes comme des femmes, comme des personnes intersexuées. Donc euh ce n'est pas une restriction ou une négation euh du droit des unes et des uns à bénéficier des protections et des droits afférents, mais euh c'est euh juste pour les la les papiers d'identité, vous voyez, c'est la carte d'identité qui ne doit plus mentionner le sexe.
Et alors, ne faisons pas de confusion entre le sexe et le genre. le genre c'est l'orientation sexuelle qui est un choix tout à fait personnel et qui là monsieur les députés excusez-moi mais l'orientation sexuelle n'a absolument rien à voir avec l'identité des chambres là c'est une confusion et extrêmement grave orientation sexuelle que vous soyez faiteur sexuel homosexuel bisexuel ou en fait que que vous croyez dans les s du champ que vous vous identifiez d'une autre manière ça n'a absolument rien à voir. C'est une confusion quand même scandaleuse ce que vous venez de faire.
Mais non, attendez, c'est comme vous tout à l'heure, vous dites, si je veux dire que je ressemble à Brad Pit, je ressemble à Brad Pit, c'est c'est votre c'est c'est votre intimité en quelque sorte et votre affect personnel qui est concerné. Nous, nous ne parlons pas de gens, faut pas en train de dire que l'orientation l'orientation sexuelle, c'est quelque chose de déclaratif, de performatif que les gens disent qu'un jour enfin on décide qu'on est homosexuel ou qu'on est hétéosexuel. C'est ça que vous s'impliquez ?
Non mais attendez, moi là je suis pas aujourd'hui sur cette proposition de loi. Nous nous ne demandons qu'une chose très simple, c'est la suppression de la mention du sexe sur les papiers d'identité comme l'ont fait d'autres pays européens. Je vous rappelle par exemple que euh il y a une forme de discrimination qui ne se justifie pas et pour laquelle la SNCF il y a quelques mois a été condamné en raison des questionnaires, des formulaires en quelque sorte de d'inscription pour obtenir des billets de train.
Et bien le le le Conseil d'État a statué que la mention du sexe ne se justifiait pas là aussi. Alors, ça ne retire en rien la possibilité pour des femmes de faire valoir des droits qui leur seraient euh euh spécifiques. Il en existe bien évidment.
Mais si c'est s'il n'y a plus de femmes, quel droit ? C'est en fait s'il n'y a plus de femmes et d'hommes, comment est-ce qu'on peut distinguer les droits, les soins, les problèmes des chacun ? Mais c'est pas par le l'intermédiaire d'un petit papier administratif qui s'appelle la carte nationale d'identité que l'accès au droit est garanti.
La preuve, beaucoup de gens disposant d'une carte d'identité se voient euh contrariés dans leur accès aux droits au quotidien dans notre pays. Et ce n'est pas la mention du sexe qui va leur permettre de les faire valoir avec plus de légitimité ou ou voyez. En conclusion Jean-François Coulom, je rappelle vous êtes député la France insoumise de Savoie.
Ce texte est censé arriver à l'Assemblée nationale, mais à quel moment ? Alors maintenant, nous allons bien évidemment lui faire suivre le parcours législatif habituel, c'est-à-dire que euh ayant été signé par l'ensemble du groupe La France insoumise, et bien nous allons euh soumettre proposer cette proposition de loi à l'ensemble des autres groupes de l'Assemblée nationale pour obtenir euh leur signature afin que cette proposition de loi soit examinée en semaine transpartisane ou bien dans l'une de nos niches parlementaires. Et nous verrons bien quel sera son destin.
Merci à vous pour ces précisions Jean-François Couom député LFI de Savoie. À suivre dans Merci à vous mais à suivre dans la vérité en face. Nous restons avec vous Leonardo Orlando.
Vous signer avec Peggy Sastre cet essai sexe science et censure les vérités tabou nous sommes dans le sujet hein de la guerre du genre aux éditions de l'observatoire. Vous nous appelez he vous réagissez à ce qui vient d'être dit dans la vérité en face 0826 300 300 à tout de suite le grand matin Sud Radio, la vérité en face Jean-François Aili. J'imagine que le sujet vous fait réagir he supprimé la mention homme femme sur la carte nationale d'identité proposition LFI.
Nous verrons bien si elle trouve un déboucher à l'Assemblée nationale proposition de loi. Nous sommes en studio avec vous Leonardo Orlando pour cette étonnante ouvrage. C'est un essai euh incroyable avec Pegisastre qui est également journaliste au point mais pas seulement Peggyastre puisqu'elle est aussi philosophe journaliste scientifique et docteur en philosophie des sciences connu pour ses essais sur le féminisme. signer sexe, science et censure.
Les vérités tabou de la guerre du genre. Le vous m'arrêtez hein si je dis une bêtise, mais j'ai cru comprendre que le point de départ, c'est écrit dedans de de cet essai, c'était un projet de de cours que vous aviez en commun avec Pegisastre tous les deux, un cours sur les approches biologiques du genre à sciences peau qui a été annulé parce qu'il y a eu une espèce de de pression. Racontez-nous.
Ah oui oui, tout à fait. En fait, essentiellement ce qui s'est passé, c'est qu'en 2022, nous allons enseigner ce qui aujourd'hui est dans ce livre des connaissances auquel tout le monde peut y accéder. Euh et bien évidemment, ça a été déprogrammé littéralement à la dernière minute à Sciencep Paris parce que justement tout ce que nous on présente là, ça va à contrees des euh toutes ces chimères, toutes ces constructions fallacieuses, fantaistes qu'on entend comme celle que on vient d'entendre.
Ça vous a fait réagir cette histoire du car d'identité hein ? En fait, ce qu'il faut comprendre, je suis désolé, je me répète mais je persiste. En fait, c'est une déclaration publique d'inepsie scientifique et des malhonnêteté intellectuelle.
Inepsie scientifique. Pourquoi ? Parce que si vous lissez cette proposition de loi complètement délirante, vous allez voir que ce qu'ils disent c'est qu'il ils commencent en disant que notre pays s'est basé sur la distension homme-femme.
En fait, ces députés, il devrait retourner à l'école et apprendre que l'espèce humaine, c'est une espèce sexuelle. Donc une espèce basée sur mâle et fémelle. Puis il y a une malhonnêteté intellectuelle qui ont bien d'entendre.
La confusion entre gen orientation sexuelle, ce sont des choses différentes et aussi la et aussi la confusion entre sexe et chas. Les sexes c'est une réalité. Les gen c'est une croyance.
Parler des sexes c'est parler la réalité. parler de gens, c'est qu'on parlait des signes astrologiques. Enfin, c'est quelque chose qui n'existe dire que le sexe est une réalité biologique mais absolument absolument comme de dire je sais pas la terre est ronde c'est comme dire en fait que l'eau et le bout à 100° Celus au niveau de la mer, c'est en fait ça.
Et voilà, vous pouvez croire ce que vous voulez. Vous pouvez en fait ne pas croire enfin au principe de la théorie des gravités. Enfin, si vous sautez dans le 10e étage, enfin les résultats seront les mêmes que vous croyez ou pas.
Donc c'est ça en fait les contenus de notre livre, c'est qu'on fait c'est on pressente chapitre après chapitre toutes les connaissances que tout le monde devrait avoir qu'on aurait dû tous à prendre à l'école ou au collège ou vraiment plus tard au lycée et que c'est absolument scandaleux qui ont puissent avoir des diplômes universitaires sans savoir ces connaissances là par ce sont des connaissances fondamentales pour notre vie. En fait, les principes de la vie pour une espèce sexuelle comme la nôtre, c'est la reproduction. Donc en fait les différences entre hommes et femmes produites par la sélection sexuelle à travers des millions d'années d'évolution qui ont façonné notre cerveau dans nos goûts, dans nos intérêts.
Si vous voulez, notre livre ce qu'il fait, c'est répondre à l'enjonction socratique de connais-toi toi-même. On invite au lecteur à découvrir les raissons des forces qui achissent à nous malgré nous. Vous dites Leonardo Orlando, je vous pose la question cach C'est quoi ? du wisme triomphant.
Est-ce que est-ce que ça gagne vraiment les les esprits ? Alors vous dites l'université, ce sont des idées qui s'installent désormais dans en université. Il est mal vu de tenir le discours que vous tenez ce matin qui c'est quoi on n vous référ à Darwin au fond des choses assez assez simples et soudain ça devient un discours qui serait quoi ?
Critiquable minoritaire. Ah non, c'est pire que ça. C'est pas critiquable, minoritaire, c'est inexistant.
En fait, les réalités scientifiques sur les différences comportemental entre hommes et femme, c'est tout à fait absent à l'université euh pour des raisons qui ont à voir d'une part avec les militantismes acharnés de certains groupuscules et pas étudiants. Je parle du militant de la part du corps enseignant. Euh puis euh c'est ce qu'il y a bien évidemment en fait à l'université, c'est la l'acheté parce que les quelques chercheurs qui connaissent euh c c'est en fait ces savoirs qui ont accès à ces principes scientifiques, ils se tissent euh pourquoi est-ce qu'il se taisent ? soit par l'acheter, soit par opportunisme parce qu'en fait il il faut comprendre que l'université aujourd'hui elle est dominée par ça.
Enfin si vous allez à ScienceP Paris vous donniez l'exemple au début en fait vous savez plus de 80 cours la plupart optionnelle mais en en bon nombre obligatoire sur ces questions dans une perspective comme on appelle dans les livres champ platistes. Enfin pas c'est vraiment les platismes du champ. Et comment est-ce que vous vous expliquez que ces idées-là gagnent les universités et deviennent presque aujourd'hui une source de pression et deviennent parfois majoritaire ?
Alors il y a plusieurs comment l'expliquer ? Il y a plusieurs raisons. La première c'est celle que je viens de dire les militantismes d'une part et puis il a l'acheté l'opportunisme des certains enseignants chercheurs de l'autre.
Vous savez aussi c'est un processus très long. En fait ce qu'il faut comprendre que nous on parle des walismes et cetera, mais ces choses-là elles sont pas nouvelles en fait. C'est ça part de loin.
Ça part si vous voulez en fait si vous voulez que je vous donne une date, je vous la donne. Décembre 1904 un moment dans lesquel Gabriel Tard que personne ne connaît a eu un débat avec Émile Dkim et les l'opposition c'était Émile Dkim disait qu'il fallait expliquer les socials par les socials. Gabriel Tal disait que non qu'il fallait expliquer plus d'un siècle.
Donc c'est une histoire ancienne. Je vais faire réagir si vous le permettez Leonardo Alban, vous nous appelez de Grenoble. Bonjour Alban.
Bonjour. Bonjour à vos invités, je suis content de prendre la parole. Ça vous fait réagir ?
Ah moi ça me fait réagir. Je suis moniteur de ski et conseiller immobilier. Euh moniteur de ski, comment nous appelons-nous ?
On est 17000 moniteurs de l'école du ski français. On nous appelle comment demain ? On n'appelle pas moniteur ni monitrice mais on nous appelle monitriel.
Oui. Monit. des monitriel.
Oui, on serait des monitriels, hein. Donc à la limite, ça serait ça serait trop différenciant d'avoir deux tenues. Une tenue cintrée pour mesdames et une tenue un peu plus masculine pour les hommes.
Donc à la limite une bonne cape de pluie qui n'a pas de forme pour tout le monde, ça serait bien. Puis les cheveux et puis les cheveux longs, on les coupe. Euh vous voyez ce que je veux dire ?
Est-ce que vous sentez Est-ce que vous sentez à ban que ces idées sont en train de gagner les esprits ou ça concerne une élite qui serait concentrée à Paris dans les universités ou ailleurs ? Moi, je crois que c'est encore plus fort que la franc-maçonnerie. Je crois qu'il y a un lobby énorme qui est encore plus plus manifeste que la franc-maçonnerie.
Ça ça ça ça pénètre. Ce sont des minorités qui pénètrent et qui prennent la parole de la majorité. Et ça vous ça vous met en colère, j'imagine, un petit peu, non ?
Ça vous inquiète. Ben oui, ça m' en tout cas je souhaite apporter ma voix euh en dénonçant effectivement ce que je pense, non ? Voilà, on est on est né homme et femme.
Pourquoi retirer la mention homme ou femme sur une carte d'identité ? C'est une carte d'identité. Vous rendez compte du symbole de ce représente effacer la le genre sur une carte d'identité.
Merci merci pour votre votre témoignage. Vous êtes monitriel hein de ce qui c'est pas mal ça. C'est pas mal.
Merci Alban en direct de Grenoble. C'est la conclusion. Leonardo Orlando, j'invite à lire ce ce livre coécrit avec Pegissas.
Euh, il y a du travail, hein. Et absolument, il un travail surtout, je pense, c'est ce qu'on dit dans notre livre de la part de chacun d'entre nous parce qu'en fait aujourd'hui, on n'est plus au Moyen-Âge dans lesquel il n'y avait que quelques s qui avaient accès au savoir. Aujourd'hui, il y a une démocratisation du savoir et nous en fait, nous participons en ayant écrit ces livres et nous espérons maintenant que les lecteurs, ils participeront aussi en les lissant.
Vous vous rendez compte où est-ce qu'on en est aujourd'hui à devoir publier ? Le livre est remarquable. Je j'invite à sa lecture.
Je rappelle le sexe séance et censure pégistastre et et Leonardo Orlando ici présent à l'observatoire. On en est là hein. Absolument à lire à tout prix.
C'est important cette question de survie. Bonjour à vous Jean-Marie Bordrir. Bonjour mon cher Jean-François.
C'est c'est avec vous qu'on va se mettre d'accord. Exactement. Ben écoutez, on va essayer en tout cas on a du plein sur la planche.
On va revenir sur le case du Louvre, case du siècle ou pas et surtout est-ce que c'est une humiliation nationale ? Beaucoup de nos auditeurs en tout cas le ressentent ainsi. On va aussi revenir sur cette annonce ce matin du garde des SAAUA.
Gérald Darman, un ministre de la justice qui s'apprête à rendre visite à un prisonnier. Est-ce que c'est déplacé ou pas ? C'est ce qu'on verra avec nos débatteurs.
Et puis enfin, fallait-il vraiment changer de pied une 1è fois avec le régime algérien sur l'affaire BLM sans salle et l'affaire Christophe Glaise ? Il faut renouer le contact, renouer le dialogue avec le régime algérien à dit le ministre de l'intérieur. Comment voulez-vous qu'on s'y retrouve si le gouvernement change d'avis à peu près tous les de mois du côté de la France ?
Ça refait des sujets. Ouais. On terminera par une gourmandise à 11h30 pour parler des médias avec Gill Ganszman.
Vous aimez la gastronomie du Sud-Ouest ? Oh oui, ça tombe très bien, vous serez servi. Merci, bonne émission.
Merci. Ah.
Jean-François Coulomme