Gabriel Attal : "L'Iran est un multirécidiviste des violations du droit international."
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Peut-on déplorer que les capacités nucléaires iraniennes soient détruites ? Non. L'Iran doit-elle disposer de l'arme nucléaire ?
Jamais. C'est une condition pour notre sécurité collective. L'Iran, depuis des années, viole matin, midi et soir toutes les normes du droit international.
Le respect de la souveraineté des États, principe cardinal du droit international est violé par l'Iran qui finance des milices au Liban, au Yémen, en Irak et en Syrie. La convention de Vienne sur les relations consulaires est violée par l'Iran en retenant en otage dans des conditions inhumaines nos compatriotes Cécile Coler et Jacques Paris. Les accords sur le nucléaire sont violés par l'Iran en continuant l'enrichissement d'uranium bien au-delà des seuils autorisés.
L'Iran est un multirécidiviste des violations du droit international. Notre devoir est de le rappeler fermement et de rappeler qu'un pays qui piétigne toutes les règles du droit international ne peut s'en prévaloir pour s'abriter derrière ces mêmes règles du droit international. Vous avez raison de dire que l'Iran a violé des accords internationaux, notamment l'accord sur la prolifération nucléaire.
Après, il y a une position de principe que je voudrais défendre devant vous. La France se rend bien compte de ces manquements. Elle sait très bien que le pouvoir iranien a exécuté par pendaison des centaines de femmes parce que elle ne respectaiit pas les codes vestimentaires. codes vestimentaires et que elles sont interdites d'études inter le tout le monde le sait et la France le sait mais la France ne peut pas être durablement du côté des infractions à l'état de droit international France doit tout en ayant tout en prenant la pleine mesure des des manquements que vous indiquez indiquer que pour lui dans l'avenir c'est le droit international qui doit s'imposer et j'espère comme vous que le cesser le feu qui a été annoncé sans qu'on sache qu'il est respecté sera le commencement d'un nouvel état de paix pour ces belligérants et pour la planète.
Nous en sommes encore hélas, très loin.
Gabriel Attal