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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 24 mai 2022 15 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéTravail & emploiÉconomie & entreprises

Affaire Damien Abad : "Macron et Borne savaient" dit Xavier Bertrand

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse partielle

    Xavier Bertrand, confronté aux accusations contre Damien Abad, le gouvernement se retranche derrière la justice. Est-ce tenable ?

  • 1:32RelanceRéponse directe

    Face au principe de précaution invoqué par certaines féministes, vous défendez la présomption d'innocence. Que répondez-vous à Madame Rousseau ?

  • 2:13FerméeRéponse directe

    Macron et Borne savaient-ils des signalements contre Damien Abad ?

  • 3:32OuverteRéponse directe

    Christian Jacob reconnaît des rumeurs. Que saviez-vous exactement ?

  • 4:49OuverteRéponse directe

    Pap Ndiaye incarne-t-il l'éducation selon vous ?

  • 6:07OuverteRéponse directe

    Le chef d'orchestre reste Macron. Quels sont vos espoirs pour les services publics ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:32Fait
    « il n'y a qu'elle et les plateaux de télévision les studios de radio ne remplaceront jamais les salles d'audience jamais »
  • 2:13Fait
    « le président de la république première ministre l'ont nommé et je pense qu'aujourd'hui le jugement le regard que l'on peut porter doit être celui de la justice et rien d'autre »
  • 2:53Fait
    « il y a bien évidemment aujourd'hui à entendre la parole des victimes des présumées victimes la parole des femmes doit être entendu dans tous les domaines et dans ceux là tout particulièrement »
  • 3:32Fait
    « qui peut imaginer un seul instant que le président de la république monsieur macron que la première ministre bela bunford ne savez pas »
  • 4:10Fait
    « elle a dit qu'elle ne savait pas allons elle a menti sur un sujet aussi grave et est important »
  • 6:43Fait
    « le chef d'orchestre n'a pas changé c'est monsieur macron »
  • 7:22Fait
    « nous sommes les seuls les républicains a porté cette idée cette proposition qui changerait les choses »
  • 8:34Fait
    « le gouvernement a l'intention après les élections législatives de revenir sur la carte judiciaire et de prononcer la suppression de cour d'appel dans notre pays »
  • 9:46Fait
    « il faut savoir compter dans la vie il faut savoir gérer mais si vous éloigner les français de leur justice il faudra pas s'étonner »
  • 10:22Fait
    « le gouvernement n'a pas le droit avec ces aides pour le pouvoir d'achat d'oublier les français qui travaillent »
  • 11:01Fait
    « la première des choses c'est qu'il nous faut baisser les charges qui pèsent sur les salaires »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

le récent

0:01
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

0:04
Locuteur

votre invité sonné mabrouk ce matin et le président l ère des hauts de france bienvenue sur europe 1 et bonjour xavier bertrand dont jour confronté à des accusations de viol le nouveau ministre des solidarités damien bad conteste fermement évoquant son handicap comme la preuve de son incapacité à imposer toute contrainte le gouvernement quant à lui se retranchèrent la justice la seule à trancher est ce tenable y a que la justice qui peut se prononcer sur ce qui s'est passé il n'y a qu'elle et les plateaux de télévision les studios de radio ne remplaceront jamais les salles d'audience jamais il y a bien évidemment aujourd'hui à entendre la parole des victimes des présumées victimes la parole des femmes doit être entendu dans tous les domaines et dans ceux là tout particulièrement mais pour le reste damien bats est expliqué il a dit les choses le président de la république première ministre l'ont nommé et je pense qu'aujourd'hui le jugement le regard que l'on peut porter doit être celui de la justice et rien d'autre il n'y a pas de tribunal médiatique ya pas de tribunal médiatique qui peut et qui doit remplacer un tribunal jeudi s'il entendait certaines féministes invoquant le principe de précaution qui conduirait damien abad a démissionné d'emblée du gouvernement face au principe de présomption d'innocence que vous défendez ce matin béchir mais cette madame rousseau dont vous parlez oui que j'ai connu dans ma région et qui est aujourd'hui candidate candidate à paris qui voudraient nous nous dire qu'il ya aujourd'hui un code moral qui doit remplacer le code pénal c'est le code pénal qui doit s'appliquer et la présomption d'innocence dont vous parlez restant l'exécutif le président et sa première ministre xavier bertrand pouvait-il ne pas savoir pouvait-il ignorer l'existence de signalement à l'endroit de damien abad bien sûr que nous allons qui peut imaginer un seul instant que le président de la république monsieur macron que la première ministre bela bunford ne savez pas vous savez elle a dit qu'elle ne savait pas allons elle a menti sur un sujet aussi grave et est important alors aimant je pense qu'il est important aujourd'hui de bien poser la question sur ce qui s'est passé quand vous êtes nommé ministre aujourd'hui vous avez à la fois une forme d'une quête qui est menée auprès de la haute autorité pour la transparence de la vie financière la vie politique pardon le deuxième sujet c'est que vous avez également les impôts qui sont sollicités pour savoir si ya pas de problèmes dans le dossier fiscal et la justice est aussi interrogé pour savoir s'il y a pu y avoir ou autres un moment ou un autre des plaintes qu'elle soit classée au qu'elle ne soit pas classé et puis moi je connais damien damien abad il y en a forcément parlé de ce sujet parce que la question qui est posée c'est est ce qu'il y à quoi que ce soit qui peut à un moment donné venir perturber la vie gouvernementale il est évident que monsieur macron madame bornes ont fait ce choix en pleine connaissance de cause de qu'en passant outre des signalements à l'encontre de damien bad est fâchant qu'un ministre allait être dans la tourmente et tout un gouvernement quelques jours après sa nomination ne revenons pas sur ce que nous avons dit au début il y à la présomption d'innocence et c'était la justice de pouvoir dire exactement précisément ce qui s'est passé mais une chose est certaine c'est que bien évidemment les deux têtes de l'exécutif savez la vraie question c'est ce que les deux têtes de l'exécutif sont totalement alignée sur ce dossier bada d'après ce que vous dites non c'est à dire qu'il y aurait déjà un problème alors emmanuel macron elizabeth banks va leur poser la question et vous le saviez vous damier à battre quand même avant d'être débauché par emmanuel macron et encore il ya peu et ce n'est pas un poste à poste important président du groupe l air à l'assemblée christian jacob reconnaît qu'il ya des rumeurs que saviez-vous nous savions qu'il y avait eu des plaintes qui avait été classée sans suite voilà de nombreuses années c'est tout ce que vous saviez tout à fait mais il était quand même à un poste important à ce que ça ne va pas confiance à et n'oublions pas non plus autre chose c'est qu'au delà de ce que vit aujourd'hui à damien abad ce qu'il a fait un choix politique qui n'est pas le mien il pense lui que pour aujourd'hui pousser ses idées il faut être dans le gouvernement de monsieur macron je pense tout l'inversé ça c'est la politique oui mais je pense que c'est aussi ça qui est important aujourd'hui c'est bien voir qu'il a fait un choix et même si c'est mon ami un choix qui n'est pas le mien je pense qu'aujourd'hui pour être utile à notre pays pour continuer à défendre nos candidats nos valeurs il faut être indépendant indépendants notamment et en nous tenant très éloignés des extrêmes vous le savez vous connaissez ma position et on va en parler aussi des verts serait telle sortie s'il n'avait pas été nommé ministre je ne sais rien je peux pas vous dire mais quand même c'est quand même une prise de guerre à droite on peut s'interroger elle ne sort que lorsqu'il est ministre il a été présent du groupe a l'air beaucoup savaient y avait des rumeurs c'est aujourd'hui qu'on dit non attention présomption d'innocence vous parlez de talent de quoi vous parlez de mediapart vous étonnez vous savez justement quels sont les différents que j'ai pu avoir par le passé avec notamment des actions judiciaires que j'ai gagné avec les ja parts la nouvelle équipe gouvernementale plus largement vous avez bertrand connaît un départ pour le moins mouvementée à côté de cette affaire quand même tout autre chose un ce sont des critiques sur le fond de sa pensée à l'égard du nouveau ministre de l'éducation nationale pap ndiaye incarne-t-il à vous ou à écouter eric ciotti il seris l'amour gauchistes ou beauquis indigéniste gérard larcher qu'il était avec nous et avant-hier au grand rendez vous lui attend les actes et vous pareil j'attends des actes je n'ai pas aimé les propos qu'il a pu tenir par le passé notamment en parlant de violences policières en attaquant l'institution policière pour moi ces propos sont inacceptables je n'aime pas aussi la façon dont il se fait le chantre du bushisme en nous disant justement que la france serait un pays où la question raciale doit maintenant s'imposer racialisée les choses tout cela ça n'est pas mes idées et je les condamnerait maintenant il est nommé ministre et maintenant j'attends aux actes j'attends de savoir ce qu'il va faire sur l'égalité des chances j'attends de savoir ce qu'il va faire sur l'orientation j'attends de savoir s'il va mettre en oeuvre une réforme du lycée professionnel qui permet aussi à nos jeunes d'aller vers un emploi j'attends tout cela et j'attends de savoir est ce que vous n'avez pas déjà science que ça veut dire qu'on ne connaît pas fuir ou du président de l'acdic sur ces questions là et de toute façon il faut savoir une chose c'est que vous avez les ministres mais il ya le chef d'orchestre le chef d'orchestre n'a pas changé c'est monsieur macron alors que nous savons pertinemment que dans les grandes priorités des services publics il ya protéger soigner et éduquer c'est le grand chantier est-ce qu'il va savoir relever ce défi je le souhaite parce que nous parlons de notre pays mais c'est vrai que tous les propos qu'il a pu tenir cela je ne les accepte pas mais maintenant on va voir en tant que ministre l'éducation ce qu'il fait vous jugerez donc sur les actes plus largement des avis bertrand ce fut hier le premier conseil des ministres cette équipe symbole de continuité et de nouveautés a encore la porte-parole du gouvernement de continuité aussi vous faites une sorte de continuité aux pros quasiment les mêmes et on recommence si certains ont réussi c'est mieux non je peux regarder une équipe qui gagne je lis la photo je ne le maire je vais avoir mal je ne vois pas en quoi dans les cinq ans qui viennent ce sera mieux que les cinq ans passés en matière notamment de sécurité c'est la question de la doctrine nous savons bien que il ne s'agit pas d'avoir davantage de bleu dans les rues policiers nationaux municipaux jean âme il faut qu'ils soient respectés tant qu'il n'y aura pas la mise en place de peines minimum pour ceux qui agressent les forces de l'ordre rien ne changera rappelez vous cette image le 1er mai pour cette manifestation une manifestante arrive qu est ce qu elle donne un coup de poing en pleine figure un pompier ça doit être un an de prison minimum sans aménagement et son sursis nous sommes les seuls les républicains a porté cette idée cette proposition qui changerait les choses parce que aujourd'hui qu'est ce qui se passe certains se sentent autorisés à taper sur les forces de l'ordre ou sur les forces de secours parce qu'on voit bien qu'ils dealers les délinquants eux ne sont pas sanctionnés il faut en arrêter avec cette impunité tout de suite avec une mesure comme ceux que j'ai une présidentielle il ya une campagne près de chez vous avez porté ses idées les français ont tranché bien sûr mais vous avez raison de le rappeler ça m'a pas échappé le j'imagine est le nôtre mais ce que je veux vous dire c'est que un député républicain de plus un député de la droite et du centre de plus ça sera plus autorité plus d'ordre c'est pour ça qu'ils se battront à l'assemblée nationale c'est ce que nous faisons aussi aujourd'hui au sénat et c'est pour ça que je fais campagne de toutes mes forces dans les autres ans mais aussi partout en france je serai en gironde cet après-midi pour justement apporter mon sens bien tout c'est que la campagne des législatives mais vous allez par 3 vous connaissez le projet d'emmanuel macron vous connaissez la ligne par an sur vous parlez de la police de la justice vous connaissez le projet qui était présent et je trouve qu'il ya là il peut y avoir de pire notamment en matière de justice vous l'évoquez nous savons que c'est l'une des priorités protéger les français il ya bien évidemment la question du pouvoir d'achat qui est pas seulement une question conjoncturelle et je voudrais en parlait il ya la question des retraites qui est essentiel là aussi j'y reviendrai avant le premier tour des législatives et parlons de la justice est un mauvais coup qui se prépare un mauvais coup il y à des états généraux de la justice oui tout arrive un temps savoir à quel moment les conclusions viendront bien ce ne sont pas les conclusions des groupes de travail judiciaire ce sont les intentions de gouvernement le gouvernement a l'intention après les élections législatives de revenir sur la carte judiciaire et de prononcer la suppression de cour d'appel dans notre pays et de tribunaux judiciaires ou non de la rationalisation avec une vision purement technique de légumes et vous je leur demande ou le tenais voir ce que ce sont des travaux et un certain nombre d'informations qui commencent à filtrer mais que le gouvernement se garde bien de rendre publique qu'est ce qui n'a pas tranché xavier bertrand peut être encore alors c'est dans ce qu'ils nous disent est ce que oui ou non il y a un projet pour réduire le nombre de cours d'appel et le nombre de tribunaux judiciaires et là j'attends pas que ce soit monsieur dupont moretti qui nous disent que ce soit le chef de l'état où la première ministre les français doivent savoir et je me battrai contre une telle décision parce que la justice est un service public et pas comme les autres et il a besoin de proximité éloigné oui les français de la justice et ils auront me reconnaissez composteur peut-être moins mais mieux certains parlent de rationalité on va pas rentrer dans ce débat on va attendre qu'ils soient mélangées créé dans une région comme la mienne qui va du sud à l'oise au département du nord comment vous pouvez tenir compte également des situations locales avec une seule cour d'appel ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens et encore une fois il faut savoir compter dans la vie il faut savoir gérer mais si vous éloigner les français de leur justice il faudra pas s'étonner que nos services publics justement ça fait de vous interpeller un tel cas le gouvernement sur ce sujet évidemment va suivre un europe 1 ce dossier autres sujets majeurs le pouvoir d'achat vous l'avez évoqué un projet doit est à venir alors peut-être dit-on avant le second tour des législatives ce n'est pas encore très précis avec le bouclier tarifaire à chaque alimentation etc as à la hauteur des versants de la crainte et des difficultés de nombreux français le gouvernement n'a pas le droit avec ces aides pour le pouvoir d'achat d'oublier les français qui travaillent parce que c'est comme ça que c'est en train de se dessiner déjà on parle d'un chèque alimentaire mais ils ne savent pas qu'aujourd'hui a beaucoup de difficultés pour pouvoir acheter des couches culottes pour les bébés pour justement des protections féminines pour du shampoing pour la lessive et donc si on est uniquement sur l'alimentaire ils seront passés à côté d'une partie du problème d'autres partants et ça peu soulagé quand même dans un éloge ensemble c'est aussi important et vous fait l'alimentaire l état ne peut pas tout a dit bruno le maire à skins a tort quand il fait ce coup de pression sur les prix la première des choses c'est qu'il nous faut baisser les charges qui pèsent sur les salaires je vous ai dit le gouvernement n'a pas le droit d'oublier ceux qui travaillent c'est ce qu'il y a au coeur de notre adn la droite populaire elle parle à tout le monde ce qu'ils vont bien ce qu'ils vont pas bien mais ceux qui sont au milieu et joue vriet les employés un certain nombre de cadres des artisans les commerçants et ceux là sont les éternels oubliés dame me disait l'autre jour elle était à 1200 euros par mois elle dit quand on parle du chèque énergie moi j'en entends parler j ai pas droit et là leurs chèques alimentaires je vais encore être exclue données nouvelles a les pires difficultés propres à s'en sortir par la baisse des charges la baisse des charges est très simple vous baissez notamment la csg et là vous avez un vrai gain de pouvoir d'achat et d'autre part plutôt que des chèques c'est la baisse de la fiscalité les carburants je l'avais déjà dit je le redis aujourd'hui mais il faut quand même faut quand même être complètement décalé pour dire que l'aide sur la fiscalité des carburants c'est jusque fin juillet et les aoûtiens alors ils font comment ils font comment et la réponse est une remise à plat de la fiscalité c'est pas d'échec une fois face il ya des élections on nous refait le chakra du lait l'ex il ya urgence le shaq inflation polisario pouvoir on vous dit que les urgences vous dites non j'y répondrai dans quelques mois mais pas du tout de la baisse des la cgc tout de suite votée dès l'été c'est du concret et aujourd'hui la vraie réponse elle est de droite c'est à dire c'est une baisse de la fiscalité et une baisse également par le trac en aidant ceux qui travaillent les deux droites qui est le ministre de de l'économie l'actuel président c'est lui qui décide c'est lui qui décide mais ses réponses là c'est à dire aurait le monopole de la droite et pas lui emmanuel simplement parce que dans la région qui est la mienne moi j'aime les gens qui bossent on n'aide pas les gens qui travaillent aujourd'hui dans notre pays passer et c'est justement une différence fondamentale les classes moyennes je l'avais dit à ce micro le quinquennat qui vient doit être le quinquennat des classes mais nous on n'a pas le droit d'oublier ceux qui travaillent et qui ont besoin à la fois d'espoir et d'énergie faut les chouchouter alors vous dire sa place à ciel ouvert dans un carnet que vous voulez continuer à incarner et xavier bertrand mais il ya aussi d'autres lignes avant-hier au grand rendez vous europe1 saigne les échos le président du sénat gérard larcher a affirmé qu'il fallait un débat chez les l air après législatives pour trancher sur la ligne et nous a dit xavier bertrand et laurent bocquet à la même chose n'est pas de grande différence ils peuvent s'entendre ouais enfin c'est certainement pas la même chose les mêmes personnalités là même la même approche moi je suis intimement convaincu que la réponse est une droite populaire qui parle à tout le monde avec l'ordre et l'autorité et avec la reconnaissance la valeur du travail et ensuite vous le savez la logique d'une république d'une france des territoires beaucoup plus importante mais une chose est certaine cette clarification elle devra avoir lieu après les législatives auxquelles devra voir les évidemment donc trancher entre la ligne on va dire c'est pas tardé bertrand et puis si vous cédez d'anti terre de laurent wauquiez tous ces débats là on en a on en parlera après aujourd'hui toute notre énergie c'est de faire gagner un maximum de candidats vous savez vous avez du travail je cherche pas vous raconter d'histoires tournement de vince les débauchages les transfuges l'arche emmanuel macron à ce que ce n'a pas fini de vous tuer des éparpillé façon puzzle vous pouvez les citer tous c'est pas ça qui va nous prendre tout le temps d'antenne de cette émission parce qu'elle n'a pas eu beaucoup nous ai dit que je n'aurais 50 60 ils se comptent sur les doigts d'une main non c'est pas ça je pense que aujourd'hui le meilleur rempart contre les extrêmes contre la gauche mélenchonistes ce sont les candidats de la droite et du centre d'ailleurs vous parliez tout à l'heure du ministre d'éducation et nous racontons pas d'histoires en niveau clair c'est aussi un clin d'oeil de monsieur macron à la gauche mélenchonistes est le meilleur rempart parce que nos candidats les sortants rien certain nombre de ceux qui sont en conquête sont des ducs sont implantés les législatives c'est une élection nationale je le sais mais tous ceux qui sont sortants il était sacrément costaud pour être élu re la fois dernière c'est parce qu'ils ont un ancrage populaire et c'est ce qui fait la différence au second tour si on veut éviter la gauche mélenchon nice c'est un candidat et l'eire qui est le mieux placé donc aller ça bouge encore ben évidemment et plus nous serons nombreux plus nous pourrons plus fort et plus rapidement rebondir et repartir parce que nos idées sont toujours là et nos candidats aussi merci xavier bertrand d'avoir été notre invité ce matin bonne journée à vous merci ainsi que nouvelles