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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 octobre 2026 43 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Présidentielle : Glucksmann peut-il incarner la gauche hors LFI ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:20OuverteRéponse partielle

    Comment Glucksmann peut-il rassembler la gauche hors LFI ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Glucksmann était-il surpris par l'ampleur de sa victoire ?

  • 5:24OuverteRéponse directe

    La victoire de Glucksmann est-elle une surprise ?

  • 6:45OuverteRéponse directe

    Sur quoi portait votre sondage publié vendredi ?

  • 8:32OuverteRéponse directe

    Ségolène Royal, regrettez-vous l'absence de candidat PS à la présidentielle ?

  • 11:50RelanceÉludée

    Peut-on craindre une manipulation du vote électronique en faveur de Glucksmann ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:08Fait
    « La démocratie a tranché, la démocratie a parlé. Le résultat est absolument net. »
  • 2:48Fait
    « Marine Tondelier a jugé sa victoire comme celle du repli. »
  • 3:20Fait
    « Est-ce qu'on veut favoriser le scénario où l'extrême droite aurait la plus haute probabilité de l'emporter ? Bien sûr que non ! »
  • 6:07Fait
    « Celui qui était donné comme le favori dans les sondages pour l'élection présidentielle a été... »
  • 6:45Fait
    « On a interrogé les Français juste après les trois débats. »
  • 7:24Fait
    « Il apparaissait comme étant le plus convaincant, où les Français, notamment à gauche, voire proche du Parti socialiste, déclaraient qu'ils souhaitaient le voir remporter la primaire. »
  • 8:32Fait
    « C'est la première fois que c'est pas quelqu'un du sénacle mais au fond il y a-t-il encore un sénacle »
  • 9:12Fait
    « Vous posez des conditions à votre soutien ce soir ? »
  • 10:51Fait
    « qui, tout en étant dans le système, a une sorte de dimension anti-système qui apparaît comme un homme neuf en politique »
  • 11:50Fait
    « Peut-on craindre d'une manipulation du vote électronique en faveur de Glucksmann ? »
  • 17:34Chiffre
    « elle ajoute un million d'euros à débloquer immédiatement »
  • 19:32Fait
    « C'est la commission nationale des comptes de campagne qui a exigé que si un parti fasse une primaire, le candidat qui en est issu paye en réalité tout l'arriéré. »
  • 22:14Fait
    « Raphaël Glucksmann fait un très bon score aux européennes, une heure après s'est balayée par la dissolution annoncée par Emmanuel Macron »
  • 23:30Fait
    « Quand il y a eu dans le passé, dans certains partis, des suspicions voire même des manipulations, c'est parce que précisément, celui qui organisait les scrutins avait la main sur les scrutins »
  • 24:40Fait
    « la gauche ne sera pas forcément apaisée de si tôt »
  • 25:18Fait
    « Est-ce que ça n'est pas une victoire qui vient un peu trop tard pour l'appareil du Parti Socialiste ? »
  • 29:23Fait
    « Nous, on va mettre en place la révolution écologique. Yannick Jadot va être chargé des 100 jours de la révolution écologique. »
  • 31:15Fait
    « celui qui, au cours de la période récente, a le plus parlé de la thématique écologique et environnementale, c'est Jean-Luc Mélenchon. »
  • 32:12Fait
    « Marine Tondelier commence à 3 % avec un parti qui est un parti éclaté et avec des conditions de financement et de soutien qui apparaissent comme étant faibles. »
  • 34:46Fait
    « toutes les projections de premier tour pour la présidentielle, ne le donne pas lui au deuxième tour. Il est derrière Jean-Luc Mélenchon. »
  • 35:56Fait
    « Est-ce qu'il y a tout de suite un ou deux actes forts qui sont portés et qui permettent de se dire je comprends mieux un peu Raphaël Glucksmann »
  • 37:07Fait
    « Il n'est pas associé à cette période là et que à aucun moment il peut être considéré comme étant comptable à son corps défendant du bilan qui est le bilan assez critique porté par la gauche au cours de la période 2012-2017. »
  • 37:50Fait
    « Nous gagnerons cette élection présidentielle par la gauche unie, la gauche socialiste, écologiste, communiste, la gauche syndicale, la gauche associative, celle des élus locaux. »
  • 38:35Fait
    « À court terme, il va rester au PS. Il va rester premier secrétaire. »
  • 41:13Fait
    « ce que cette primaire a révélé en réalité, c'est l'affaiblissement terrible de la gauche de gouvernement en général et du Parti Socialiste en particulier »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La Banque Postale citoyenne. Sous-titrage Société Radio Bonjour à toutes et à tous, heureux de vous retrouver pour une nouvelle semaine de Sens Public. On est ensemble du lundi au jeudi à 18h et 22h pour donner du sens à l'actualité grâce à nos experts et aux journalistes de la rédaction de Public Sénat et voici le sommaire de ce 12 octobre l'année de victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate plus de 66 % des voix une élection dès le premier tour cet élan sera-t-il suffisant pour rassembler la gauche hors LFI que va devenir Olivier Faure très largement battu moins de 15 % des suffrages exprimés le parti socialiste

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son budget ses élus ses militants vont -ils vraiment se ranger derrière Glucksmann on en débat dans une minute et puis dans la seconde partie de ce sens public à trois semaines des midterms aux états-unis c 'est un zoom sur les dauphins de donald trump que je vous propose gil evans ou marco rubio le président américain s'amuse à les mettre en concurrence je ne sais pas qui est ce que ce sera est-ce que ce sera jd est ce que ce sera quelqu'un d'autre je n'en sais rien est ce que quelqu'un le sait bon allez on y va vous êtes prêts qui aime J .D. Vance qui aime Marco Rubio et bien ça ressemble à un bon ticket

1:25

électorale. Ça ne se jouera pas à l'applaudimètre. Qui sont les successeurs potentiels de Trump en 2028 ? Les résultats des élections de mi-mandat peuvent-ils affaiblir le vice-président Vance, l'un des Des enfants de Donald Trump pourraient-ils se lancer à son tour dans la course à la Maison Blanche ? On répond à toutes ces questions dans trois quarts d'heure. Et comme tous les jours, vous pouvez réagir, vous le savez, grâce à notre QR Tiens, par exemple, avez-vous suivi la primaire sociale démocrate ? Que pensez-vous de Raphaël Glucksmann, de ses chances à la présidentielle avant d'en débattre ? On détaille les défis qui l'attendent avec Cécile hier soir Raphaël Guxman a bien savouré sa victoire

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mais pour lui le plus dur reste à venir son premier défi rassembler les socialistes et embarquer dans son équipe ses adversaires de la primaire. Comment travailler notamment avec le premier secrétaire d'UPS, Olivier Faure, fragilisé par son faible score, mais aussi avec Ségolène Royal qui n'a pas hésité à le rabaisser à plusieurs reprises pendant la de la campagne, Raphaël Guixman semble lui confiant. La démocratie a tranché, la démocratie a parlé. Le résultat est absolument net. Les petits jeux, les petites phrases, ce n'est plus mon problème aujourd'hui je veux que nous soyons tous réunis pour mener une bataille qui est une bataille existentielle

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autre enjeu pour le candidat il va devoir réunir au maximum les forces de gauche excepté LFI autour de lui et là non plus ce n'est pas gagné. La chef de file des écologistes, Marine Tondelier a jugé sa victoire comme celle du repli Elle lui reproche un refus d'alliance avec LFI mais pour le socialiste Nicolas la maillère au signole, Marine Tondelier se trompe de combat.

3:20

C'est une question très difficile, mais très importante à Marine Tondelier comme moi et à tous les militants de la gauche qui ne veulent pas que l'extrême droite gagne. Est-ce qu'on veut favoriser le scénario où l'extrême droite aurait la plus haute probabilité de l'emporter ? Bien sûr que non ! » L'autre obstacle de taille pour Raphaël Glucksmann, c'est Jean-Luc Mélenchon, car pour attraper son retard sur le candidat LFI déjà très dynamique dans les sondages. Il va devoir convaincre qu'il est le vote utile à gauche. Raphaël Luxman peut-il incarner ce vote hors LFI ? On en débat, j'accueille Sandrine Cassini. Bonsoir, Bonsoir, bienvenue. Vous êtes journaliste au Monde en charge de la gauche. Mathieu Souquier, bonsoir. Bienvenue essayiste, auteur de ce livre « Casser la vague ».

4:03

Et si l'on s'y prenait autrement pour faire reculer l'extrême droite, il sort ce vendredi aux éditions de l'Aube. Jean-Daniel Lévy, bonsoir, bienvenue. Vous êtes directeur délégué de Tolunaris Interactive et Anne-Charlène Bézina, bonsoir. Bonsoir Thomas. Heureux de vous retrouver à Anne-Charlène, vous êtes constitutionnaliste, éditorialiste pour Sens public et vous publiez ce livre il vient de sortir et quelques jours retrouver le peuple pour un nouveau contrat social c'est aux presses universitaires de france sandrine cassini vous étiez aux côtés de raffaël glucksmann et des différents leaders engagés dans cette dans dans cette primaire hier soir. Est-ce qu'il a été surpris par l'ampleur de sa victoire ? Un petit peu d'ambiance, de climat là de cette soirée ?

4:42

Oui, alors effectivement, j'étais au Solaris, c'était la salle que la commission de la primaire avait loué pour accueillir tous les candidats et les résultats. Et avant que les résultats soient donnés, il y avait une forme... Il n'était pas là, ni fort, ni lui n'étaient là, mais il y avait les lieutenants des deux côtés et c'était vraiment l'inconnue la plus total, personne n'osait des pronostics, etc. Et quand ils ont appris l'ampleur de la victoire, ils étaient quand même surpris. Ils étaient quand même surpris agréablement. Les plus optimistes pensaient qu'ils pouvaient passer au premier tour et mais 66 % son score final personne ne l'avait anticipé donc tout à coup les visages se sont éclairés tout le monde avait

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la banane t'étais pas trop du chiqué parce parce qu'ils l'avaient tous. On l'a compris, c'est une haie, mais la course d'obstacles continue. C'est ce dont on va parler ensemble. C'est plus de 66 % pour Raphaël Mixman et moins de 15 % pour Olivier Faure. Est-ce que vous parlez de double surprise, d'une certaine façon ? Et même j'élargirais en disant la faiblesse de tous les autres. Alors qu'il n'y a eu aucun rival en réalité au niveau de Raphaël Luxemann. On avait imaginé. On ne savait pas, il n'y avait pas de sondage, il y avait une incertitude et un flou total autour de l'issue de ce vote. Mais on imaginait quand même que s'il était favori, Raphaël Luxman, il y aurait potentiellement un balotage ou en tout cas une concurrence, peut-être même une alliance contre lui pour le deuxième tour

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d'un certain nombre d'adversaires. Donc ça n'était pas fait du tout. Donc ça, c'est vrai que c'est une surprise assez forte. Et Raphaël Guzman disait « la démocratie a parlé ». Sans aucun doute, elle a a parlé, les sondages manifestement ont parlé. C'est-à-dire que celui qui était donné comme le favori dans les sondages pour l'élection présidentielle a été... On verra s'il y a un vote utile pour d'oeuvrer à la présidentielle. Là, pour la primaire, incontestablement, il y a eu un vote utile. En tout cas, les électeurs n'ont pas considéré que l'un de ses adversaires pouvait sérieusement rivaliser. Justement, Jean-Yves Lévy, vous aviez publié un sondage. Alors c'est pas... Vous avez pas interrogé les 140 000 et quelques inscrits pour cette primaire.

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Mais sur quoi portait votre sondage, je crois, publié vendredi ? Et en quoi il pouvait donner quand même des indications ? Il donnait des indications. On a interrogé les Français juste après les trois débats. Ça a peut-être le coup de rappeler l'importance de la télévision d'ailleurs. Parce qu'en fait, il y a quand même eu des centaines de milliers, voire des millions de téléspectateurs. Et ça a une incidence sur aussi bien le résultat de cette primaire comme ce fut le cas par le passé pour les primaires de la droite et de la gauche lorsqu'elles se sont déroulées. L'idée, c'était de regarder s'il y avait une appréciation et une personnalité qui arrivait à émerger. Et donc on voyait deux aspects d'un point de vue d'opinion, une appréciation à l'égard de Raphaël Glucksmann où il apparaissait

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comme étant le plus convaincant, où les Français, notamment à gauche, voire proche du Parti socialiste, déclaraient qu'ils souhaitaient le voir remporter la primaire. Et même en termes de pronostic, le pronostic qui était effectué de la part des Français et qui a été mis en situation d experts, qu'il y avait un espace qui était un espace important pour Raphaël Buxman et personne d'autre. Et c'est clairement ce qu'ils ressentaient dans le cadre de cette enquête. On n'aurait pas été surpris qu'il puisse y avoir une dissonance entre l'opinion d'un point de vue global des Français, des sympathisants de gauche ou des sympathisants socialistes et un corps électoral profondément réduit. Là où il peut y avoir une surprise complémentaire,

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c'est lorsqu'on regarde non pas uniquement en termes de pourcentage mais également en termes de voix. C'est-à-dire qu'on s'attendait à ce qu'il puisse y avoir 50 000 personnes qui étaient vraiment au Parti socialiste, qu'ils soient appelés à voter. Et parmi ceux-ci, au moins la moitié qui vote pour Olivier Faure, tant on sait que c'est le rapport de force qu'il peut y avoir à l'intérieur du Parti socialiste. Donc sensiblement 25 ou 30 000 voix. Au final, il a réuni 17 000 voix. Donc on voit même qu'auprès de personnes qui, sur le papier, sont des personnes qui sont à gauche, inscrites au Parti socialiste, militantes du Parti socialiste et qui étaient sur la ligne d'Olivier Faure pour le reconduire, comme étant premier secrétaire du Parti

8:32

socialiste, dans le cadre de la présidentielle, n'ont pas transformé leurs opinions en comportement électoral. On y reviendra là-dessus parce que je trouve que c'est vraiment un des chapitres intéressants. Olivier Faure, ce que ça représente pour lui et sur ses perspectives en tant que premier secrétaire du Parti socialiste. On va écouter Ségolène Royal, elle arrive en troisième position à très faible 7 ,62%. Elle rappelle que pour la première fois l'EPS ne sera pas représentée à la présidentielle par un un candidat issu de ses rangs. C'est la première fois depuis que le PS existe qu'il n'y a pas un candidat estampillé PS en tant que tel. Vous le regrettez ? Et donc, c'est un fait, donc. Et donc, je pense qu'il faut pour compenser cela par vraiment un rassemblement à gauche.

9:12

C'est-à-dire que vous posez des conditions à votre soutien ce soir ? Vous posez des conditions ? Non, non, non, c'est pas une condition, c'est une vision politique qui correspond à la charte que nous avons signé nous avons signé une charte qui prévoit le rassemblement à gauche vous me rappeliez et à ségolène royal également 1965 en un mot oui non mais ce n'était pas pour c'est juste pourrait regoter, en fait à l'époque c'était François Mitterrand et que le Parti socialiste n'existait pas en 1965 donc c'était une des raisons pour lesquelles mais ce n'est pas essentiel Soyez au précis, c'est très bien Mathieu Soukir, il y a quand même un constat de faiblesse générale aussi pour le Parti socialiste, notamment avec cette primaire. Et la politique c'est cruelle puisque Ségolène Royal il y a 20

9:50

ans pile plier le match elle-même ça dit aussi que les retours en politique c'est particulièrement compliqué même 20 ans après même quand on a pu partiellement se faire – On va parler de François Hollande un peu plus tard d'ailleurs. – On va voir, ce qui est sûr c'est qu'il n'y a pas eu de dimension identitaire dans cette primaire, c'est-à-dire que effectivement le corps militant du Parti socialiste aurait pu se mobiliser comme ça a pu exister dans le passé pour être dans une quelque chose d'une affirmation identitaire non il y a vraiment un vote utile qui a joué, c'est ça je dirais la principale dimension à ce stade en tout cas deuxième dimension on dit souvent que les adversaires des primaires disent que c'est un processus qui vise à polariser en général les positionnements

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la droite avec François Fillon avait fait de même

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qui, tout en étant dans le système, a une sorte de dimension anti-système qui apparaît comme un homme neuf en politique, en dépit des mandats dont il dispose déjà.

11:06

on peut dire qu'il sort plutôt indemne de ces trois débats.

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Le propos de Ségolène Royal nous dit finalement c'est la première fois que c'est pas quelqu'un du sénacle mais au fond il y a-t-il encore un sénacle on se rend compte que vous le disiez les adhérents les sympathisants tout le monde qui pourtant fait partie de l'appareil ps peut se reconnaître aussi dans place publique ce qui prouve bien que d'ailleurs même ce mouvement de place publique est pas forcément nettement identifié il n'a pas de représentant au parlement et pourtant c'est lui qui remporte la mise donc il me semble qu'on est vraiment dans des présidentielles qui signent de plus en plus et c'était le cas avec emmanuel macron en 2017 en 2022 l'affaissement finalement de l'appareil partisan au profit de cette fameuse

11:50

personnalisation dont on parle depuis les débuts de la cinquième république mais qui est plus que jamais réelle quand même dans ce qui s'est passé hier il me semble oui alors il y a déjà des questions vous êtes nombreux nombreuses à réagir j'en prends une première qui nous vient de cherbourg c'est virginie qui parle alors effectivement il y a eu cette attaque cette cyberattaque qui a obligé les organisateurs à retour à repousser le vote jusqu'à dimanche hier vers 18h. Peut-on craindre d'une manipulation du vote électronique en faveur de Glucksmann ? Sandrine Cassini, qu'est-ce qui ? Alors on ne va pas répondre à cette question parce que personne n'a des éléments et puis c'est peut-être un peu complotiste mais bref.

12:24

les organisateurs du vote sur cette cyberattaque, sur la façon dont ils l'ont contrée. Non, ils disent qu'il y a eu effectivement une attaque mais qui n'a provoqué qu'un ralentissement et c'est une attaque en dédose. Alors attention parce que moi je suis plutôt une spécialiste de l Ils ont saturé les serveurs, il n'y a pas eu d'interruption de service et visiblement ça a été résorbé puisque dès le samedi matin c'est repartie et les gens ont pu voter tranquillement. Bon, les ingérences, les attaques, c'est des menaces qui existent. Là, il n'y a eu aucune espèce de contestation d'aucun des camps. Donc s'il y avait eu le moindre doute, surtout de la part des perdants,

13:08

ce ne serait pas privé pour le mettre sur la table. – Il l'aurait peut-être déjà fait. – C'est juridiquement encore possible, en tout cas qu'il y ait des référés ou des recours. Il faut rappeler que c'est le juge judiciaire qui s'en occupe. Donc là, pour le coup, c'est encore open. Vu les discours qu'on a vus, ça semblerait quand même assez improbable. – Hier, c'était quand même assez clos. Ça paraît très important. – Oui, les écarts. Personne n'a monté. – Non, personne. Même les forestes qui étaient quand même grandement déçus. – Pour boucler cette histoire-là, à la décharge de Virginie, Jean-Dené Lévy, c'est vrai qu'elle connaît peut-être aussi un peu son histoire politique. Il y a eu un certain nombre de scrutins interne entaché, en tout cas de bagarres,

13:46

de contestations, quels que soient les camps. – Ah oui, mais on se rappelle même, pour le coup, c'était une primaire interne pour la direction du parti, entre François Fillon et Jean-François Copé, avec la découverte qu'on a pu avoir de l'ensemble des arcanes à l'époque, de cette formation politique, avec la COCOE qui est devenue extrêmement célèbre à l'issue de ça, et même avec, si je ne me trompe pas, un décompte des voix qui a été opéré avant que la totalité des départements n'ait été pleinement dépouillée. Ça aurait pu changer quelque peu les choses, mais en tout cas, c'est visiblement ce qui s'est passé. Il y a eu aussi, même dans des séries, si je ne me trompe pas, une série qui était implicitement consacrée à Édouard Philippe,

14:24

exactement ce même exemple qui avait été pris avec une interruption et une interrogation pour savoir qui au final aurait pu gagner la première interne à l'époque à la droite. – Alors on va se poser la question du poids du Parti socialiste en militant, en budget, en élu, c'est le thème de la chronique de Steve Jourdin tout de suite.

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Raphaël Luxman a donc remporté cette primaire social-démocrate, Steve Jourdain, que lui apporte cette victoire peut-être plus qu'une investiture morale c'est un petit jackpot Thomas pour Raphaël Guzman qui n'a pas seulement remporté une primaire il vient de récupérer une formidable machine électorale le parti socialiste alors on oublie parfois mais pour se présenter à la présidentielle il suffit pas d'avoir quelques bons sondages il faut de l'argent beaucoup beaucoup d'argent il faut louer des salles organiser des meetings payer les déplacements recruter des collaborateurs en 2017 par exemple le candidat Emmanuel Macron était parti à l'assaut de l'Elysée avec plus de 16 millions d'euros pour sa campagne c'était un petit tour de force à l'époque à titre indicatif Anne Hidalgo en 2022 avait

15:35

fait une campagne un peu plus discrète à seulement 3 ,71 millions d'euros. Le parti socialiste devrait donc apporter de l'argent pour la campagne de Raphaël Luxman. On sait combien ? Il faut se plonger déjà dans les comptes du Parti socialiste. En 2026, le parti a bénéficié de près de 8 millions d'euros de financement public, un peu moins de 3 ,2 millions au titre des voix obtenues aux législatives et près de 4 ,8 millions grâce à ses parlementaires. Évidemment, tout cet argent n'ira pas dans la campagne présidentielle. Autour d'Olivier Faure, on estimait ces derniers jours pouvoir débloquer entre 2 et 2 ,5 millions d'euros. Mais avec le PS, Raphaël Glucksmann dispose aussi d'un partenaire capable de faciliter son accès au crédit.

16:18

Il faut savoir que les banques exigent désormais des sondages à au moins 10 % pour débloquer des prêts. Tous les candidats n'obtiennent donc pas ce précieux sésame. Avec le PS à ses côtés, Raphaël Bluxman devient un débiteur un peu plus crédible. Alors tout n'est pas seulement une question d'argent, qu'apporte aussi le PS sur le terrain ? Pas mal de choses, c'est peut-être même le plus important Thomas, parce que le mouvement de Raphaël Bluxman en place publique, c'est une organisation très jeune qui n'a ni l'histoire, ni l'implantation du Parti socialiste. Avec le PS, Bluxman peut désormais s'appuyer sur un réseau de fédérations départementales, de sections locales, de militants. Des premiers tracts ont commencé à être distribués dès ce matin à Paris.

16:56

Ce sera le cas dans toute la France dans les jours qui viennent. Et puis, il y a aussi tous les élus socialistes sur qui le candidat devrait pouvoir compter. 68 députés, 62 sénateurs, sans parler des maires, des élus départementaux, des présidents de région, Carole Delga en Occitanie, François Bonneau dans le centre Val-de-Loire, Michael De La Fosse à Montpellier. Bref, c'est tout un appareil qui va se mettre au service du candidat, à condition évidemment que tout le monde joue le jeu et l'histoire nous enseigne que ce n'est pas toujours le 4. Oui, effectivement. Merci Steve. J'en profite pour citer votre livre « Les Glux... » Oui, c'est sympa, « Les Gluxman », vous pouvez le dire, « Un étrange appétit de pouvoir ». C'est publié aux éditions de l'Observatoire.

17:34

Bon, ah, vous avez – Vous avez un certain sens du timing quand même, vous auriez pu écrire sur Olivier Faure par exemple, vous auriez moins le sourire ce soir. Cette primaire Sandrine Cassini, est-ce qu'on sait combien elle Elle rapporte, elle met dans la cagnotte de campagne de Raphaël Glucksmann. Oui, on sait, elle ajoute un million d'euros à débloquer immédiatement. En fait, c'est Raphaël Glucksmann qui a tenu à ce que ce système soit mis en place, à savoir que les nouveaux adhérents, enfin les adhérents, ceux qui ont voté en gros à la primaire, qui sont venus se rajouter, puissent payer les 15 euros via une association, via une plateforme et que cet argent soit débloqué facilement, immédiatement pour que lui puisse commencer tout de suite.

18:12

En fait, en 2017, il avait suivi la campagne d'Amont et Amont avait eu toutes les difficultés une fois qu'il avait gagné la primaire pour se mettre en route, débuter la campagne. Il y avait eu plein de discussions avec le parti, etc. Donc il ne voulait pas tomber dans ce travers-là. Donc déjà, il va pouvoir au moins commencer avec ça. Avec une question qui vient de Nice, Franck, qui demande qui sera son équipe de campagne, s'occuper de sa communication. Est-ce que les éléphants du PS vont vouloir des postes ? Qu'est-ce qu'on en sait aujourd'hui ? Alors, à ce stade, en fait, déjà, certains, une partie du PS ont déjà rejoint son équipe. Il y a la sénatrice Laurence Rossignol. Il y a le sénateur Alexandre Ouzi qui s'occupe de sa communication. Il y en a d'autres encore qui sont derrière lui.

18:53

Carole Delguès est occupée des élus. Maintenant, la question, ça va être l'efforiste. Qui va rejoindre la campagne à ce stade ? Aujourd'hui, honnêtement, on ne savait pas. Je pense qu'ils ont encaissé un peu le coup. L'ambiance, c'était... Certains pensent qu'il faut y aller. D'autres attendent de digérer. Effectivement, la question qui se pose est-ce que tout le monde va jouer le jeu est une vraie question, on sait très bien qu'en 2022 ça n'a pas toujours été le cas donc voilà, tout est à construire pour lui, il a fait une grosse victoire mais le plus dur reste à venir quand même. Juridiquement, il y a quand même un élément important dans ce financement, c'est que c'est à Raphaël Glucksmann de financer toute la pré-campagne de cette primaire là.

19:32

C'est la commission nationale des comptes de campagne qui a exigé que si un parti fasse une primaire, le candidat qui en est issu paye en réalité tout l'arriéré. Donc ça signifie quand même quelque chose en termes de caisse. Il faudra qu'il éponge tout ça, même si aujourd'hui ça a été un peu mieux mis en place. Et il y a autre chose, c'est qu'on a parlé des élus qui le soutiennent. Ça, c'est quand même quelque chose d'assez fabuleux pour les parrainages. Ça veut dire qu'on est à peu près certains que Raphaël Glucksmann sera officiellement candidat parce que c'est vrai qu'on parle tous de cette élection présidentielle, mais la véritable candidature, c'est le 15 avril. On parlait d'un certain nombre d'élus. Steve Jourdain évoquait Carole Delgué en Occitanie,

20:04

Mickaël Delafosse à Montpellier, Jean-Denis Lévy. Est-ce qu'ils ont un poids électoral ? Est-ce qu on peut évaluer le poids électoral des élus locaux dans une campagne présidentielle ? Ou est-ce que c'est quasiment impossible à faire, ça ? C'est peut-être de manière un peu indirecte. C'est-à-dire que quand on est amené à travailler, il y a un peu la perception soit d'un candidat qui est seul, soit éventuellement d'un candidat qui crée une dynamique autour de lui parce qu'il va avoir des porte-parole et des personnes qui sont susceptibles de pouvoir prendre la parole en son nom. Aujourd'hui, vous prenez la France Insoumise, vous avez certes Jean-Luc Mélenchon mais vous avez une dizaine de personnes qui interviennent de manière assez

20:36

régulière dans les médias pour pouvoir appuyer le propos et je ne parle pas de ce qui se passe sur les réseaux sociaux. Vous prenez au niveau de l'extrême droite, Marine Le Pen est présente mais vous avez également un certain nombre d'acteurs qui sont présents. Et quand vous regardez le reste du spectre politique en tout cas jusqu'à présent, que ce soit la social-démocratie, que ce soit le centre et que ce soit la droite, vous n'avez que très peu de porte-parole ou de personnes qui viennent appuyer le propos. Et nous parfois on pose la question est-ce qu'on a le sentiment que la personne est honnête à connaissance de vos préoccupations, faire un bon président l'applique ou est seul. Et cette dimension de solitude ressort et ressort parfois négativement.

21:10

Donc c'est-à-dire pas uniquement le responsable politique locale, on sait qu'en général il y a un petit surplus de vote quand on est implanté localement. Mais c'est également l'image que cela donne, l'impression qu'il y a une dynamique de campagne et l'impression en fait qu'on a un leader. Et quelqu'un qui est là et qu'il est suivi et qu'il va avoir des personnes qui sont amenées à à échanger avec lui. Et d'ailleurs ce n'est pas inintéressant parce que vous avez commencé le sujet en parlant des débats de Ségolène Royal, est-ce qu'elle va vraiment aller jusqu'au bout avec la petite pique ? Je suis pour l'union de la gauche, c'est la charte, est-ce que Raphaël Bussman va vraiment aller jusque là ? Ce n'est pas forcément meilleur soutien qu'on a.

21:42

On voit qu'il y a un débat pour savoir que va-t-il se passer avec les communistes, on voit qu'il est encore plus vif et plus virulent avec les écologistes, donc on n'est même pas aujourd'hui dans une campagne qui est une campagne lancée, vous allez me dire, elle a commencé hier de la part de Raphaël Bussman, mais on voit bien qu'il y a déjà aussi la nécessité d'unir son camp pour être dans une dynamique un peu différente. On va y revenir là-dessus, sur est-ce que les primaires de cette gauche sociale-démocrate ou or et les filles sont vraiment finies, ça va être un thème, mais je voudrais, Mathieu Soukir. On se souvient, juin 2024, Raphaël Glucksmann fait un très bon score aux européennes, une heure après s'est balayée par

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la dissolution annoncée par Emmanuel Macron et on voit les leaders du PS reprendre la main très très vite. Donc il a payé pour voir en quelque sorte. Et je ne sais pas quel est son degré de confiance pour l'appareil du PS là en ce début de campagne. Alors j'ose relativiser le très bon score de Raphaël Guzman aux dernières européennes. Souvenons-nous, il est au niveau en réalité du score qu'avait fait Jean-Christophe Cambadalys en 2014 alors que le PS après déjà deux ans d'exercice du pouvoir est un peu usé. Donc c'était un score à deux chiffres c'était surtout un score qui le mettait devant Manon Aubry donc on avait l'impression que les choses se rééquilibraient au sein de la gauche. Mais bon, il faut relativiser la performance de 2024.

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Il y a un choix tactique aussi quand même pour Raphaël Luxemann. Une campagne, c'est effectivement, comme on le disait tout à l'heure, des ressources, un un budget, de l'argent et des bras des militants. Pour autant, s'adosser à une marque aussi affaiblie que l'est aujourd'hui la marque Parti Socialiste, je pense que Raphaël Glucksmann aura à arbitrer le dosage qu'il fera à mettre en avant un un certain nombre d'acteurs du Parti socialiste et apparaître comme le leader, en réalité, de la gauche sociale-démocrate slash socialiste. Tous les autres participants à la primaire issus du Parti socialiste ont donc accumulé des scores absolument misérables et on l'a dit tout à l'heure, le premier secrétaire lui-même est très faible.

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Il y avait tout à l'heure une espèce de petite suspicion autour des résultats, etc. Quand il y a eu dans le passé, dans certains partis, des suspicions voire même des manipulations, c'est parce que précisément, celui qui organisait les scrutins avait la main sur les scrutins et pouvait d'une certaine façon faire une partie au moins du vote. Là on voit que ça n'existe plus ou alors si ça existe, Olivier Faure est particulièrement malhabile en la matière. Donc voilà, à voir dans quelle mesure aujourd'hui encore la force motrice d'un parti, c'est absolument décisif. Et dans quelle mesure au contraire l'influenceur politique qu'il a longtemps été, c'est-à-dire quelqu'un qui connaissait une vraie décorrélation entre son influence

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dans le débat public et son ancrage partidaire, on va voir dans quelle mesure il a un usage à faire de la marque Parti Socialiste. – Anne-Charlène, je me tourne vers vous, vous avez choisi de nous parler de cette victoire évidemment, et puis peut-être d'un… c'est pas encore le signe d'un horizon à gauche complètement apaisé pour Raphaël Glucksmann. – Et oui, je suis un peu à contre-courant ce soir parce que j'ai décidé de vous parler du fait qu'à mon avis la gauche ne sera pas forcément apaisée de si tôt, d'abord par rapport à un problème de timing et ensuite par rapport à ce que ça veut dire de la campagne présidentielle. Alors au niveau calendaire, il me semble qu'il y a un premier moment où les images vont s'entrechoquer entre la victoire de Raphaël Glucksmann

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et le reste de la gauche, c'est le budget. Parce que qui va-t-on entendre ? Eh bien les grands élus du Parti socialiste. En première place, Olivier Faure, Boris Vallot pour le budget de la sécurité sociale, Jérôme Gage. Et donc il me semble qu'en plus, le banc d'opposition qui sera le plus audible, on commence à en avoir l'habitude depuis 2024, c'est sûrement celui qui rira le plus fort, vous l'aurez compris, le groupe LFI. Donc les rendez-vous à l'Elysée se feront sans lui, les tractations parlementaires également et Raphaël Glucksmann qui n'a pas d'élus à l'Assemblée Nationale paiera donc un petit peu pour sa parole financière qui est quand même un marqueur idéologique important pour un candidat de la gauche républicaine. Autre problème de timing, est-ce que ça n'est pas une victoire

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qui vient un peu trop tard pour l'appareil du Parti Socialiste ? Puisqu'on le sait, Olivier Faure l'a emporté contre Nicolas Maillère-Rossignol pour la direction du Parti Nicolas Maillère-Rossignol, qui maintenant soutient d'ailleurs Raphaël Glucksmann ? Est-ce que le fait pour Olivier Faure de continuer à diriger le Parti Socialiste pourra faire qu'il ait encore un pouvoir d'affluence ? Bien qu'affaibli, Olivier Faure n'est peut-être pas tout à fait mort. C'est une question que je pose ici. Et sur les thématiques ? Les thématiques, il faut avouer que Raphaël Glucksmann a plutôt des thématiques à l'international, européenne Et ce ne sont pas celles qu'on va entendre dans cette période un peu torturée du budget pouvoir d'achat carburant et Parcoursup qui revient à la charge.

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Alors avec quand même une question autour d'un d'un effet à minima ou d'un élan, je ne sais pas, dans cette campagne présidentielle pour Glucksmann ? Ça aussi j'en doute parce que d'abord Ségolène Royal a râpé l'existence de la charte que signent tous les participants à la primaire. Mais cette charte n'interdit pas nécessairement de se présenter comme candidat totalement alternatif. Alors on en a eu dans l'histoire sans primaire, typiquement Balladur-Chirac, on sait ce que ça a donné. De plus il y a aussi tous les candidats à la présidentielle qui n'étaient pas candidats à la primaire. Je peux en citer plusieurs, Fabien Roussel, Dominique de Villepin, Marine Thondelier, Karim Boamran, François Ruffin et la liste pourrait être longue si j'y ajoute les candidats embusqués.

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Vous pensez à un certain François Hollande ? Moi aussi, qui de manière inédite attend le moment opportun pour se déclarer candidat. Donc on le voit bien, il y a un problème de périmètre de la gauche qui est aussi posé par le périmètre de sa primaire. On se rappelle que Raphaël Glucksmann ne voulait pas d'une primaire de la gauche élargie, ce que n'a pas manqué de lui rappeler Mariton Delier ce matin. Et une primaire concurrente devait même s'organiser dans la gauche non-mélationniste. Donc on le voit bien, c'est très difficile d'y voir clair aujourd'hui. Et rappelons que Raphaël Glucksmann n'en est qu'au début de que sa pré-campagne, la véritable, ne commence qu'en mars. Sandane Cassini, est-ce qu'il y a cette hypothèse justement d'une autre primaire ?

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Est-ce que c'est totalement abandonné ? Ça n'existe pas, non. Ça n'existe pas. En effet, ça n'existe pas. Même Marine Tondelier avait dit qu'il n'y aurait pas d'autre primaire sans les socialistes. La question s'était posée au moment où les socialistes votaient le fait de ne pas faire cette grande primaire dont ils rêvaient au départ et elle-même avait dit non, on ne va pas faire une petite primaire entre nous. Franchement, je ne vois pas quelle réalité politique ça aurait eu. Et c'est vrai que ça laisse plein de personnes au bord du chemin, les écologistes, les anciens insoumis. Après, la question, c'est quel est le poids électoral de ces gens ? Parce qu'il y a quand même un décalage entre les structures partidaires et les dynamiques.

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Moi, j'ai quand même l'impression qu'aujourd'hui, il y a deux gauches, en tout cas, qui vont être en campagne. Jean-Luc Mélenchon, qui a pris de l'avance, qui a une avance très confortable, d'ailleurs, et l'autre gauche, la gauche sociale-démocrate de Raphaël Glucksmann, est au milieu plus ça va. On a l'impression quand même que dans les sondages, Marine Tondelier, elle est très faible. On a l'impression que l'électorat écolo a commencé à faire son choix entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Guzman. Donc elle, quelle va être sa place en fait ? Parce qu'effectivement pour eux aujourd'hui le choix se pose, que vont-ils faire ?

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Et la petite musique à l'intérieur des écolos, c'est on va quand même faire une candidature autonome mais pour quel résultat à la fin ? Parce qu'en fait Anne Hidalgo elle avait fait 1 ,7 % en 2022 et ça peut être terrible le vote utile. Oui, effectivement. Tiens justement on va écouter Raphaël Glucksmann qui tend la main aux écologistes et à Marine Tondelier sans la cité, c'était sur France Inter ce matin. Nous, on va mettre en place la révolution écologique. Yannick Jadot va être chargé des 100 jours de la révolution écologique. Je n'imagine pas que les écologistes qui ont alerté pendant des décennies en prêchant dans le désert, vont refuser de de participer à la mise en place enfin,

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enfin de cette transformation radicale. Et donc pour que les choses soient claires avec Luceman, ce que vous dites, vous appelez le parti écologiste à ne pas avoir de candidat et à soutenir votre candidature. ensemble mais moi je m'adresse d'abord si vous voulez aux électrices et aux électeurs qui sont convaincus que l'écologie politique est fondamentale. Votre avis Mathieu Soukher sur la candidature de Marine Tondelier, est-ce qu'elle vous semble pérenne ? Mais il y a un effet d'écrasement incontestable, c'est-à-dire qu'ils sont pris en tenaille entre d'un côté Mélenchon qui prône la planification écologique et de l'autre Raphaël Luxemann qui prône la révolution écologique. Et je parle sous le contrôle de Jean Daniel, mais il est vrai que depuis un certain

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nombre de semaines, les sondages sont de ce point de vue-là calamiteux pour les écolos. Alors même qu'encore une fois, il y avait potentiellement, en tout cas théoriquement un boulevard à la sortie d'un été caniculaire où on se disait que les sujets environnementaux allaient remonter à la surface. La rentrée est totalement focalisée sur le pouvoir d'achat. On a l'impression d'avoir totalement oublié le four dans lequel nous avons tous cuit collectivement pendant quelques semaines. Et effectivement, électoralement en tout cas, que ce soit Marine Pondelier ou quiconque d'ailleurs, on ne voit pas qui pourrait réincarner l'écologie à gauche. En fait, je trouve qu'il y a une petite, à mon avis, confusion. Parce que Marine Pondelier, depuis 2024, elle vend cette idée qu'elle veut être

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le trait d'union entre les deux gauches et que l'écologie doit existir en tant que telle. Sauf qu'en fait, l'écologie, elle peut avoir aussi une dimension idéologique. Il y a deux visions de l'écologie qui s'affrontent, celle de Jean-Luc Mélenchon et celle de Raphaël Glucksmann. Mais ce n'est pas qu'elle n'existe pas. Et les électeurs font leur choix. Et ça ne veut pas dire que les gens ne se préoccupent plus de l'écologie, c'est qu'ils ont fait un choix autre que le parti écolo. C'est tout en réalité. – Justement, Jean-Daniel Lévy, les sympathisants écologistes, comment ils se partagent, à quel point ils sont tentés par le vote insoumis, par exemple ? – Sur le papier, nous, on a du mal, en général, à pouvoir distinguer ce que peut être un sympathisant écologiste

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d'un sympathisant socialiste. À peu de choses près, ils ont quand même énormément de traits communs en matière de type d'habitat, en matière de genre, en matière d'âge, en matière de catégorie sociale. Il s'avère que celui qui, au cours de la période récente, a le plus parlé de la thématique écologique et environnementale, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et donc, vous avez des sympathisants

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et qui votent en faveur de Raphaël Glucksmann parce qu'ils trouvent qu'il n'y a pas que la matrice écologique qui peut l'emporter, mais elle montre toute une dimension sociale. Donc on est dans cette situation-là et une situation aujourd'hui effectivement qui apparaît comme étant difficile et en plus par rapport à un sujet qui n'a pas encore été évoqué, enfin on l'a évoqué un peu c'est qu'être candidat écologiste il faut avoir de l'argent, déjà c'est pas gagné mais il faut avoir les 500 signatures et là pour le coup ça apparaît comme étant encore plus difficile à pouvoir obtenir. Rappelons que la dernière fois c'était comme Yannick Jadot, qu'il n'avait pas la même assise électorale, que lui sortait aussi d'un score

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qui était assez proche de celui qu'avait obtenu Raphaël Luxman allait aux élections européennes pour le coup 5 ans plus tôt, qu'il avait réussi à avoir les signatures mais même avec sa notoriété et son image il avait fini sous les 5 % en commençant plus haut. Là aujourd'hui Marine Tondelier commence à 3 % avec un parti qui est un parti éclaté et avec des conditions de financement et de soutien qui apparaissent comme étant faibles. Un mot là-dessus Anne Charlène, ensuite on parle de Jean-Luc Mélenchon. Oui et rappelez quand même que Marine Tondelier a elle-même gagné une primaire donc c'est compliqué pour elle aussi de de débrancher. Et puis, le parti élevé est lui-même en crise. Yannick Jadot en a été exclu récemment. L'assise à l'Assemblée nationale, on sait que Sandrine Rousseau était

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représentative pendant un moment, elle se sent plutôt en marge de ce mouvement. Elle n'est pas la même non plus que de l Racisme sénatorial ou justement la question de savoir si on a inclué ou non les nouveaux LFI. Enfin, on voit bien qu'il y a finalement plein de familles écolos même au sein du parti qui est en train d'éclater de l'intérieur. Alors il y a plusieurs éléphants, c'est le cas de le dire quand on parle du PS dans la Ma pièce, hier soir, j'imagine, Sandrine Cassini. On va peut-être parler de François Hollande dans un instant, mais Jean-Luc Mélenchon, il était dans tous les esprits. C'est un ancien, très, très ancien, l'éléphant, évidemment. Parce que j'ai une question, tiens Je tiens là-dessus. C'est Jean-Claude qui nous écrit, Damien.

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Glucksmann n'était-il pas le meilleur adversaire pour Mélenchon ? Suis le plus facile à dépasser. Comment vous analysez ça ? Effectivement, à la fois, il permet

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une clarté, pour employer le mot de Ruxman. Effectivement, il y a deux visions de la gauche qui sont cette fois sur la table. Il y a deux offres politiques, celle de Mélenchon et celle de Glucksmann. En plus, il a cette image de celui qui pourrait être un petit peu le nouveau Macron. Peut-être pour lui, c'est... C'est C'est une bonne nouvelle. Après, s'il avait eu Olivier Faure en face de lui, il aurait eu un candidat plus faible, alors c'est un peu à double tranchant. Mais au moins, ils vont pouvoir se positionner sur deux lignes très différente et faire deux offres politiques très différentes en fait. Alors je suis un peu les questions de mes... Je ne travaille plus là, des téléspectateurs qui sont passionnés par notre débat.

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Alors là ça concerne plutôt François Hollande, Kévin qui nous écrit de Grenoble. Est-ce que la La victoire de Raphaël Glucksmann aux primaires est une mauvaise nouvelle pour Gabriel Attal, idem pour François Hollande. Votre avis là-dessus, Mathieu Secker ? Concentrons-nous sur Hollande, peut-être. À court terme, oui, puisque les deux, et en particulier François Hollande, misaient effectivement sur un affaiblissement aussi rapide que possible de Raphaël Luxemann. Il va falloir quand même tester en fait l'effet de la primaire dans les enquêtes d'opinion. Il est incontestable qu'il a gagné la primaire grâce au sondage à voir si le fait d'avoir gagné la primaire va amplifier en fait la tendance dans les sondages.

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On rappelait effectivement la performance de Raphaël Luxemann aux dernières européennes. Aux dernières européennes, il était devant la France insoumise. À ce stade, et je parle encore sous le contrôle de Jean-Daniel, toutes les projections de premier tour pour la présidentielle, ne le donne pas lui au deuxième tour. Il est derrière Jean-Luc Mélenchon. Il est effectivement crédité d'un score à deux chiffres, ce qui n'est pas rien si on compare ça à Anne Hidalgo ou à quelque autre. Mais il est à ce stade en tout cas derrière Jean-Luc Mélenchon. Donc la question de savoir quelle dynamique il enclenche dans les prochains jours ou les prochaines semaines est quand même très importante. En général, il y a un petit élan ? Il y a mécanique ? Pas forcément.

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C'est l'élan à lieu lorsqu'il y a une forme de surprise ou une forme de découverte d'un responsable politique. Ça avait été le cas avec François Fillon, ça avait pour partie été le cas avec Valérie Pécret, ça avait été le cas évidemment avec Benoît Hamon. Donc on oublie qu'au sortir de la primaire de 2017, il était crédité de 16 à 17 % d 'intention de vote et à l époque, Jean-Luc Mélenchon 9%, on sait que la suite n'a pas été exactement celle-là au moment du scrutin. Là, les déclarations de candidature, on a regardé, on a vu qu'il n'y avait pas eu d'effet, notamment de la part de ceux qui étaient attendus. On va regarder ce qui se passe dans quelle mesure la primaire peut jouer. Pas forcément la primaire en tant que telle, c'est est-ce qu'il y a tout de suite un

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ou deux actes forts qui sont portés et qui permettent de se dire je comprends mieux un peu Raphaël Glucksmann et ça modifie ce que peut être un peu le type de... Est-ce qu'au-delà de l'intérêt Les Français, les électeurs au-delà même des sympathisances socialistes ils ont identifié un élément fort du programme de Glucksmann. Aujourd'hui pas vraiment, sur l'international absolument on sait qu'il a posé et que ça a été un des seuls à prendre en compte la notion par exemple d'héritage ou de très grands héritages mais qu'il n'a pas tellement rappelé au cours des trois débats. On va voir et en tout cas ça peut être un aspect qui d'un point de vue d'opinion peut être porteur, est-ce que ça se traduit par la suite en termes d'attention de vote ?

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Ça on verra et puis il y a aussi un aspect complémentaire c'est que on parle des éléphants et on a parlé notamment de Jean-Luc Mélenchon mais François Hollande a été absent de la primaire. On aurait pu s'attendre à ce qu'il puisse y avoir un débat sur la présidentielle, enfin la présidence pardon de 2012-2017. Il n'en a quasiment pas été question. On n'a eu aucune personne qui a vraiment défendu le bilan de François Hollande il y a aucune personne quasiment qui s'est positionnée par rapport à ce qui a été fait qui est quand même la dernière expérience de la gauche au pouvoir au niveau national 2012-2017 et donc tout s'est passé comme si cette période là n'avait pas existé et peut-être qu'une des raisons de la victoire de Raphaël Luxemann c'est

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qu'il n'est pas associé à cette période là et que à aucun moment il peut être considéré comme étant comptable à son corps défendant du bilan qui est le bilan assez critique porté par la gauche au cours de la période 2012-2017. Il nous reste quelques minutes, un peu plus de 5 minutes, je voudrais qu'on parle quand d'Olivier Faure battu, je crois qu'on a vu s'afficher les chiffres mais vous les connaissez sans doute. Les 66 % pour Raphaël Glucksmann, Olivier Faure est à 14 ,46, Ségolène Royal à 7 ,62, Emmanuel Morel à près de 6 et Jérôme Gedge à 583. Olivier Faure, premier secrétaire qui hier soir ce dimanche soir tentait malgré tout d'imaginer une gauche réunie. On On l'écoute. Nous gagnerons cette élection présidentielle par la gauche unie,

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la gauche socialiste, écologiste, communiste, la gauche syndicale, la gauche associative, celle des élus locaux. Sans cette galaxie que j'ai souhaité incarner dans cette primaire, aucune transformation sociale et écologique n'est imaginable. Comme premier secrétaire, je continuerai d'y contribuer. Dès mardi, je serai au côté des lycéennes et des lycéens et des étudiantes et des étudiants et au combat sur le budget. Voilà, nous avons désormais un candidat à nous toutes et tous de forger ensemble cet esprit de victoire. Merci. Bon, il y a des moments difficiles en politique, ça en fait partie Sandrine Cassini.

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À quel point Olivier Faure peut être fragilisé par cette primaire ? Pour son avenir au sein du PS ? À court terme, il va rester au PS. Il va rester premier secrétaire. D'ailleurs, il l'a rappelé, c'était intéressant d'entendre dire « je suis premier secrétaire ». Le prochain congrès, c'est après la présidentielle, c'est en en 2028. Il n'y a pas de volonté de demander sa démission, ni de la part de Glucksmann, ni de la part des autres. Parce qu'un congrès, c c'est de l'argent, c'est du temps. Aujourd'hui, il est temps de faire campagne en réalité. Donc c'est un peu contre-productif. En revanche, il est minoritaire dans les instances.

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Il vient d'être assez désavoué lors de ce concours ça va l'affaiblir en interne sur sa prise de décision puisque dans les c'est quand même un parti démocratique donc en fait les courants ça compte les votes ça compte et donc il va être quand même, peut-être pas caporalisé, mais un petit peu quand même être obligé de faire ce qu'on lui dit. Il y a aussi un petit enjeu législatif. On n'en parle pas beaucoup, mais c'est quand même le parti qui va désigner les candidat au législatif, donc on ne connaît pas encore les contours, etc. Mais on se rappelle que quand François Hollande avait été désigné candidat pour le Parti socialiste, c'était Martine Ouvry qui était restée à la tête du Parti socialiste et qu'elle s Il était occupé assez nettement des investitures et qu'à l'époque,

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François Hollande avait regretté de ne pas avoir été plus incisif parce qu'il s'était retrouvé avec entre guillemets des frondeurs qui avaient été et qui étaient plutôt issus du courant entre guillemets de Martine Donc le fait d'être premier secrétaire ou le fait d'avoir un poids sur la désignation des candidats aux élections législatives aura une incidence forte sur la suite de la manière dont ça va se passer entre Raphaël Guixman et le Parti – Oui, François Hollande qui prenait la parole là en cette fin d'après-midi dans les représentants de l'UNCAS et du National des Centres Communaux d'Action Sociale, on a essayé de suivre ça. Il a refusé de répondre à une question spécifique sur cette primaire et sur le Parti Socialiste. Il prend son temps évidemment, notamment François Hollande,

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Anne-Charlène Bézina. Oui, moi il me semble qu'Olivier Faure sort certes affaibli, mais au fond ça vaut aussi pour François Hollande. Il y a quand même d'autres voix à gauche qui vont se faire entendre en même temps que Raphaël Glucksmann. Il a parlé Olivier Faure dans son discours du budget, donc ça veut dire en réalité que le Parti Socialiste continue à exister en parallèle de lui. Et moi c'est cette question que je me pose, on a parlé de l'échec à la suite des Européennes, comment Raphaël Glucksmann va garder son titre de leader alors que des voix autour de lui continueront à se faire entendre. C'est ça le deal, à mon avis. Mathieu Soukher, peut-être aussi je reprends la question sur Olivier Faure parce que c'est quand même intéressant pour les prochains mois.

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La primaire s'est bien passée incontestablement. Elle a été correctement organisée et il y a un vainqueur incontestable à la sortie de ça, mais quand même, ce que cette primaire a révélé en réalité, c'est l'affaiblissement terrible de la gauche de gouvernement en général et du Parti Socialiste en particulier, y compris à travers la capacité de mobilisation, sans 140 000 électeurs, c'est pas mal, mais c'est vraiment rien comparativement à ce que le PS a pu connaître. Je faisais référence à la primaire de 2006-2007, y compris en termes de casting, c'est terrible, mais à l'époque quand même, on alignait Laurent Fabius, Dominique Sroscan, Ségolène-Royal, et là, pardon pour les uns et les autres, mais on a vu quand même des joueurs plutôt de 2e division.

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On observe qu'Olivier Faure, à la tête du Parti socialiste depuis déjà un certain nombre d'années, n'a pas réussi à faire le renouveau des personne, ni le renouveau programmatique. J'ai quand même le sentiment qu'on n'a pas entendu grand-chose sur le fond au cours des trois débats. Et donc, de ce point de vue-là, c'est assez terrible. Alors, Olivier Faure n'est pas le seul responsable de cela. Il est incontestable que la gauche de gouvernement paye ce que Jean-Daniel évoquait tout à l'heure, c'est-à-dire le bilan de François Hollande, 2012-2017. Rappelons que François Hollande a été formidable, c'est-à-dire qu'il a réussi à mettre la gauche en 2012 à son plus haut niveau historique mais rappelons qu'il l'a laissé en 2017 à

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son plus bas niveau historique et que dix ans après après dix ans d'opposition le ps n'est absolument pas reconstitué ni dans ses têtes ni dans ses idées merci beaucoup à tous à toutes d'avoir participé à à ce débat. Sandrine Cassignan vous lit évidemment dans les colonnes du Monde. Mathieu Soukir, votre livre, apparaître ce vendredi « Casser la vague » et si l'on s'y prenait autrement pour faire reculer l'extrême droite c'est aux éditions de l'Aube. Je vous dis à bientôt sur Public Sénat.