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Podcast / conversationyoutube.com· 26 avril 2026 81 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileDéfenseSolidarités & famille

Jean-Luc Mélenchon : 1H de vérité qui dérange tant le pouvoir (Partie 2)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 47:48RelanceRéponse directe

    Éric Zemmour, vous avez 6 minutes d'avance sur Jean-Luc Mélenchon. Que répondez-vous à son accusation de vouloir chasser tous les musulmans ?

  • 48:21OuverteRéponse directe

    L'islam est-il compatible avec la France selon vous ?

  • 49:05OuverteRéponse directe

    Faites-vous une différence entre musulmans et islam ?

  • 52:18FerméeRéponse partielle

    Serez-vous candidat en 2027 ?

  • 55:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la gauche préfère-t-elle l'unité à la division ?

  • 56:14RelanceRéponse directe

    Pourquoi les insoumis refusent-ils les coupes budgétaires proposées par les autres partis ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:46Invité politiqueFait
    « J'ai appris au milieu de l'après-midi que l'on allait sur BFM retransmettre ce meeting. Mais moi, j'ai dit mais non, pas du tout. »
  • 4:07Invité politiqueFait
    « Je suis en quelque sorte retransmis deux forces et oui mais c'est moi qui posé qui est moi qui a un problème hein. »
  • 5:34Invité politiqueFait
    « Lundi là on a fait une conférence de presse réservée à la presse numérique. Alors c'était marqué Mélenchon face à la presse numérique. »
  • 8:08Invité politiqueFait
    « Je me suis battu dans cette circonscription vous étiez pas là vous étiez au sénat assistant parlementaire alors vous êtes mignon mais vous me donnez pas de le d'accord moi je me suis battu depuis 6 ans dans cette circonscription. »
  • 8:51Invité politiqueFait
    « Nous sommes dans les derniers classements au niveau de l'espérance de vie et ici et ici nous sommes une population digne qui reste debout qui travaille. »
  • 18:17Invité politiqueFait
    « Au début que nous voici constituer un groupe d'insoumis, mes camarades à la demande des femmes de notre groupe décident que l'on ne porterait plus de cravate. »
  • 19:22Invité politiqueFait
    « Ma grand-mère avec un foulard sur la tête, ma mère avec un foulard sur la tête, ma sœur avec un foulard sur la tête. Parce que autrefois tout le monde mettait un foulard sur la tête. »
  • 19:57Invité politiqueFait
    « Le seul habit qui soit interdit, c'est la burka. »
  • 20:40Invité politiqueFait
    « Le général dit qu'il faudrait accepter le risque de perdre des enfants, de souffrir économiquement. C'est une erreur. La France n'acceptera pas la moindre forme d'agression et sa dissuasion est là pour le signifier. »
  • 21:24Invité politiqueFait
    « Les chefs militaires conseillent le pouvoir civil. C'est normal, il n'orient pas pour autant les politiques de défense de la nation. »
  • 41:23Invité politiqueFait
    « Pour moi, la délinquence que nous vivons n'est pas une délinquence, c'est un djihad. Voilà, c'est une guerre qui nous est menée, une guerre de civilisation. »
  • 47:48Invité politiqueFait
    « L'islam n'est pas compatible avec la France. »
  • 48:21Invité politiqueFait
    « L'islam c'est soumission. Islam veut dire soumission. »
  • 49:05Invité politiqueFait
    « L'islam est une religion politique par essence. L'islam ne s'occupe pas de l'intériorité des fidèles, mais s'occupe des normes sociales et politiques. »
  • 49:47Invité politiqueFait
    « L'islam est tout à fait aux antipodes de la France. »
  • 55:00Invité politiqueFait
    « La gauche préfère l'unité à la division. »
  • 57:34Invité politiqueFait
    « Il n'existe pas dans le droit international la possibilité pour un État de créer une zone tampon chez son voisin. Cela s'appelle une annexion. »
  • 1:05:05Invité politiqueFait
    « Les crises sont aussi des opportunités de reconstruction. »
  • 1:14:33Invité politiqueFait
    « Il faut choisir entre des visions du monde. »
  • 1:15:12Invité politiqueFait
    « La France entre dans sa plus terrible crise sociale et financière depuis des décennies. »

Temps de parole

  • jean-luc-melenchon100 %

≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Résidence président président résistance on ne crie pas mon nom je n'existe pas vraiment je suis un programme je suis vous tous alors criez ce qui vous amène ici résistance nous sommes tous antifascistes [acclamation] dites des choses qui ont un sens et un contenu. Nous ne sommes pas des admirateurs. Nous sommes des acteurs, nous sommes des intervenants. Nous sortons nos mains et nous allons changer le monde à main nu. [acclamation] Cher Anaïs de laa shérifie, cher florestant et vous autres mes camarades et compagnons de longue lutte.

Gabriel Amar, député de ce département qui a rejoint mon combat à l'âge de 19 ans direit député du Rô Abdel Kader Lamar député du Rô [applaudissements][acclamation] je ne sais pas si je dois dire si vous êtes candidat quelque part à cause des frais de campagne et que ceci n'est pas précisé sur ma piste alors je vous salue et je vous dis toute mon affection chaque soir il se passera ce soir encore quelque chose sans doute août, je suppose, nous verrons surgir ou bien un groupe Nemmésis comme à chacun de mes meetings ou bien un groupe Nous vivrons que je tiens à saluer indépendamment des inconvénients qu'il présente à chaque fois par sa présence parce que la dernière fois que je suis venu à Lyon, ils étaient montés sur un bateau, ils s'étaient mis dans le rô dont ils avaient sous-estimé la largeur.

Tant si bien que il partir à la dérive et personne n'entendit rien de leur cri puisque nous étions dans la salle. Je dis que je ne peux pas vous dire lequel des deux parce que c'est une caractéristique des fascistes queils viennent dans la salle, ce qui est courageux. Reconnaissons-le. Il pousse des cris. Il part tellement vite que je ne vois rien. Je ne sais pas qui c'est. Je n'ai pas vu la pancarte. C'est ce qui est arrivé à Toulouse, mesdames, messieurs. Donc, je ne sais pas de qui il s'agit, mais euh, ils sont partis très vite. Alors, ce soir, il y aura ça sans doute.

Comme d'habitude, vous ferez ce qu'il faut faire, c'est-à-dire rien et vouserez les slogans antifascistes qui permettent de montrer quelle bande de tricards ce sont. Mais ce n'est pas tout parce que, voyez-vous, ces gens-là, ils n'assument pas. Je vous en dirai un mot dans un instant. Ensuite, il se produira autre chose, quelque chose qui ne m'était jamais arrivé avec les médias. Il m'en est arrivé avec les médias, vous le savez. Alors, ils disent que c'est moi qui a un problème avec eux. J'ai l'impression que c'est plutôt eux qui ont un problème avec moi. Si j'en juge, d'après ce que je lis, hein.

Peut-être que demain, il y aura là, pour l'instant, en ce moment, il y a une campagne sur J'ai choisi les journalistes, je vais vous en dire un mot. Demain, peut-être que ce sera est-ce qu'on ne peut pas penser que Mélenchon était avec Ravac face à Henri I ? C'est une question. C'est une question. Ce n'est pas une certitude. Ou bien si c'est BFM que vous regardez, vous aurez des citations pendant que je parle. Est-il antisémite ? Est-ce qu'il a fait ceci ? Il pleut. N'y est-il pour rien ? Vous connaissez tout ça. Mais aujourd'hui, il m'arrive déjà quelque chose de pas banal. À cet instant même. J'ai appris au milieu de l'après-midi que l'on allait sur BFM retransmettre ce meeting.

Mais moi, j'ai dit mais non, pas du tout. Je travaille depuis 2 jours à faire un plan qui tiennent compte du mal que vous vous donnez à venir ici pour apprendre quelque chose de moi et pas seulement pour me regarder. Et donc j'ai travaillé avec beaucoup de sérieux. J'ai dit non, je ne souhaite pas être transmis ce soir. Je préfère que ce soit dimanche puisque dimanche je vais à Perpignan et que je vais à Perpignan dimanche parce que je comptais y aller samedi et que monsieur Bardella a décidé de faire un meeting et impossible d'avoir une salle aussi grande que lui le même jour. Allez savoir pourquoi. Impossible. J'étais prévu dans une autre salle. Je demande une grande salle.

Ah, c'est la mairie qui les attribue. Donc pas de salle pour moi. On ira donc le lendemain Anaïs d'ailleurs, tu seras là. Ainsi que Gabriel, je t'avais pas vu. Salut dire, salut Cader. Non mais j'avais pas vu à cause de la lumière. Alors donc ils ont décidé de me retransmettre quand même. Je suis en quelque sorte retransmis deux forces et oui mais c'est moi qui posé qui est moi qui a un problème hein. Je redis que j'aurais préféré que ce fut dimanche. Pourquoi ?

Parce que comme je n'ai pas la salle que je voulais, une retransmission me permettrait d'abord d'expliquer la situation avec le Rassemblement national, la bataille qui est engagée, le sens qu'elle prend et puis ça aurait permis d'établir le rapport de force. Maintenant, ils veulent venir ce soir. Ils espèrent peut-être qu'il y ait quelques incident et peut-être un peu du sang que l'on voit d'habitude sur mon visage, sur mes mains, sur toutes ces sanguinolentes où j'ai presque l'impression que on me pronontique davantage qu'on me décrit.

Si bien que comme je serais interrompu car il est peu probable que vous savez que ça dure avec moi, vous êtes bien installé mais là il y a des sièges partout, vous êtes tous bien assis. Et bien il est peu probable que vous voyez jusqu'au bout, vous autres qui nous regardez en ce moment, vous êtes plusieurs milliers, certainement, j'en suis certain, à me regarder. Bien, je vous recommande plutôt de me suivre parce que là, vous m'urz jusqu'au bout. Hein ? Voilà. Alors maintenant, il faut bien que j'utilise un peu la situation pour régler quelques affaires qui ne vous regardent pas directement si j'ose dire.

Mais enfin bon, il faut bien voilà que lundi dernier alors vous vous rappelez parce que j'arrête pas hein. Alors donc lundi là on a fait une conférence de presse réservée à la presse numérique. Alors c'était marqué Mélenchon face à la presse numérique. Rien de plus clair ni de plus simple. Il arrive d'autrefois que je fasse des réunions de presse internationale. Donc j'invite les journalistes en poste à Paris et on y fait venir en plus parce qu'on écoule les deux chaînes françaises qui se traitent que qui traitent que d'international RFI et France 24. OK. D'autrefois, c'est par exemple la presse sur l'espace.

Bon, vous voyez bien que je peux pas convoquer toute la presse sinon comme ça les intéresse pas et ils en parlent pas. Alors, je j'invite ceux qui traitent d'espace et puis comme je suis cool, je préviens quand même la FP ou ceci ou cela. Là, c'était numérique. J'ai eu droit à d'abord je comment je pouvais prévoir ça ? Vous avez tous les croûons quoi. Il ne nous a pas invité. Qu'est-ce que je vois-je ? Monsieur Mélenchon convoque la presse sans moi. Moi, comme beaucoup de gens qui sont ici, n'est-ce pas ? Mais c'est un débat sur le fond. Ça n'est pas une affaire de personne et c'est ce débat-là que les électeurs vont trancher. Alors arrêtez de nous parler des salades locales.

Euh bon le local nous l'interprétons à travers la vision d'ensemble que nous avons pour la patrie de tous les Français. Voilà les électeurs Marine Le Pen la maison. J'ai même retrouvé j'ai même retrouvé un hommage de vous monsieur Mélenchon. Comme il y en a pas souvent, vous m'avez beaucoup insulté donc quand vous dites du bien. Est-ce que je peux en parler ? Voyz, c'est un vieil article. Vous étiez tout jeune là-dessus. Le seul parti qui réhabilite la politique, c'est le Front National. [rires] C'est-à-dire que cette cet article, vous l'avez pas trouvé tout seul. C'est madame Trayerweiler qui l'a montré à une émission et il s'agissait de me nuir.

En effet, à l'époque, le journal disait une chose qui était très juste, et que le Front National pensait que la politique a un poids sur l'économie. Et bien moi, je pense que la politique a un poids sur l'économie.

et nous sommes opposés sur de quelestement opposé ce parl du Front national la maison flamande les François de de souche qui sont des des groupes mususcules d'identité he commence à beaucoup se manifester dans dans la circonscription ces jours-ci euh il multiplie les initiatives euh c'est un peu c'est toute l'extrême droite qui qui qui vous soutient finalement c'est plutôt un poids c'est plutôt soutien vous sentez ça d'où mais parce que ils vienent il vient ils sont venus permettez-moi défendre leurs candidats parce qu'ils ont un candidat dans une autre circonstruction cours v médiatique parce qu'il avait des caméras alors çaondde pour essayer de faire un peu de publicité mais ces gensl non monsieur monsieur non monsieur ils viennent dans la circonscription parce que vous en avez fait le laboratoire et l'appartement gentil mais je me suis battu dans cette circonscription vous étiez pas là vous étiez au sénat assistant parlementaire alors vous êtes mignon mais vous me donnez pas de le d'accord moi je me suis battu depuis 6 ans dans cette circonscription vous n'étiez pas je sais pas où vous étiez vous étiez assistante parlementaire au sén vous étud ce que je réfute en revanche C'est ce que vous essayez de faire à savoir de faire un lien entre les moins alors même qu'ils ont dit tout le mal qu'il pensaient de moi, ça tombe bien, je pense également d'eux tout le mal en l'occurrence en l'occurrence de ce monsieur du parti solidariste dont je n'ai d'ailleurs jamais entendu parler.

éclairci sur ce plateau. Merci Marie Pel ce débat n'est pas digne de notre population vraiment depuis de nombreuses années depuis la crise ça fait 20 ans 22 ans que le que le dernier puit a fermé et depuis 22 ans, nous travaillons les élus alassablement au territoire au territoire pour faire en sorte qu'il y ait de l'emploi nouveau. Et de l'emploi nouveau, il y en a il y en a. Il y a eu donc au niveau de du logement des réhabilitations qui ont été faites sur le système de santé, combien nous avons travaillé pour faire en sorte qu'il y ait plus de diagnostics rapides au niveau des maladies qui sont les maladies fortes.

Nous sommes dans les derniers classements au niveau de l'espérance de vie et ici et ici nous sommes une population digne qui reste debout qui travaille et elle mérite véritablement des propositions qui soient des propositions fortes. Le débat qui vient de se dérouler entre vous, entre vous je vous le dis, c'est un un débat que vous reprenez des présidentiels et effectivement parce que vous êtes fatigué des présidentiels, vous allez ce qui n'est pas digne de la démocratie. Vous n'êtes pas digne de la démocraz v complément d'enquête de France 2 qui dit que dans la circonscription pour avoir un logement, faut avoir sa carte du PS. Je vous ai pas vu poursuivre en diffamation. a terminé ce débat.

On va le reste. Ça c'est un digne, d'accord ? C'est pas le débat qui est un c'est le comportement de vos amis. On va vous laisser la parole à tour de rôle à tour de rôle s'il vous plaît. Et dans l'ordre alphabétique, nous allons vous demander 30 secondes pour convaincre les électeurs de voter pour vous dans cette semaine qui reste. Nous sommes à moins de 3 minutes de la fin de l'émission. Nous sommes à moins de 3 minutes de la fin. Vous allez monsieur Kemel, vous prenez la parole pour 30 secondes. Il vous reste une semaine pour convaincre les électeurs de vous envoyer au second tour. Donc quel est le votre message pour les convaincre ? Vous avez 30 secondes et on fait un tour de table.

Mon message, c'est de continuer sur cette circonscription à porter avec sérénité les propositions de François Hollande et de montrer que je suis le mieux placé pour justement au niveau de la majorité qui votera ces propositions les mettre en œuvre sur le terrain, veiller à ce qu'elles soi particulièrement efficac. C'est comme cela que l'on donne de l'espérance et c'est comme cela que l'on fait repousser que l'on repousse les voies du Front national. Marine Le Pen. J'ai quatre candidats socialistes en face de moi parce qu'en réalité tous ont toujours appelés à voter socialiste au second tour.

C'était cas du PC, cétait cas des vers, cétait cas de monsieur Urbaniac, évidemment, c'est le cas de monsieur Kemel. Bon le socialisme, on a vu ce que ça donnait dans la circonscription. C'est bon, ça fait 80 ans que ça dure hein. Et on voit les résultats. C'est l'anterne rouge sur tous les sujets. Et bien moi, je dis aux habitants, jugez-moi sur ce que j'ai fait, pas sur ce que je promets, pas sur ce que je dis, sur ce que vous m'avez vu fait faire dans cette circonscription et croyez-moi que si vous me donnez le pouvoir d'être à l'assemblée, ce sera encore plus performant, encore plus efficace. Merci Marie Le Pen.

Jec Mélenchon, moi je vais porter à l'Assemblée nationale la continuation du grand combat de cette circonscription où est né le mouvement ouvrier. Je vous dis à tous aimons ensemble notre patrie parce que nous la faisons ensemble. Le problème c'est le banquier pas l'immigré. Marine Candelier. Ben moi écoutez c'est un message d'espoir que je veux donner parce qu'on parle tout de notre territoire comme un territoire noir et cetera. L'avenir du bassin minier il est pas noir, j'en suis convaincu. On a un territoire qui est plein d'avenir, qui est plein de talent. Alors l'avenir il est pas noir, il est pas rose non plus, il est pas non plus rouge.

Je pense que l'avenir il est vert un peu sans or mais surtout il est vert et c'est comme ça qu'on sortira par le haut et je préfère qu'on parle de mon territoire comme du territoire de la transition écologique que comme de laboratoire ou d'appartements témoins du Front National. Ça me ferait très plaisir et je pense qu'on en sortirait par le haut. Oui, moi je dirais simplement que je suis ici dans cette circonscription depuis 30 ans à m'occuper des problèmes de la population. Donc pensez bien que je serai toujours présent le 17 juin lorsque les trains seront repartis pour Paris que les caméras auront quitté et bonombon. Nous allons nous nous continuer à travailler avec la population.

C'est vrai que les marinistes vont continuer à mariner car vous ne serez pas élu madame Le Pen député de cette circonscription. Vous venez dire merci beaucoup. On on s'oriente doucement vers la fin de cette émission chacun son tour. C'est la fin de la voie est libre. Alors avant de nous quitter, on regarde une dernière fois les noms des autres candidats de cette 11e circonscription et vous l'aurez compris maintenant qu'il était impossible d'inviter pour des raisons de de clarté du débat. Si on peut remettre la palette. Voilà. Merci beaucoup afin que vous puissiez identifier donc les autres candidats de la 11e circonscription du Pas de Calé.

Mesdames messieurs, merci beaucoup d'avon était déjà candidat. J'ai loupé quelque vous êtes candidat pour 2027 à Jeanlique Mélenchon. Attendez d'abord je vous répondrai parce que je m'attends à tout. Il n'y a pas une interview depuis 4 ans où on me demande pas si je compte être candidat et je réponds la même chose. Avant d'aller plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors reste avec nous, fais-le maintenant et abonne-toi. Depuis 4 an donc je ferai la formalité quand il le faudra dans notre entretien.

la formule mais commençons d'abord par la question précédente que vous posiez et à quoi répondait la gauche préfère l'unité à la division et je confirme la gauche préfère l'unité à la division parce que dans le combat mieux vaut être là se serrer les coudes et faire face ensemble c'est vrai dans l'entreprise quand on est syndicaliste et c'est vrai dans la bataille politique mais la vérité historique c'est que personne ne s'est jamais unifier au premier tour d'une élection quelle que soit l'élection avant que nous les insoumis nous ayons proposé des candidatures communes à des gens qui en étai à 177 à l'élection présidentielle pour les socialistes et qu pour les verts et chacun a eu un groupe à l'Assemblée nationale.

Donc pour la question de l'unité, nous avons toujours été au rendez-vous. Mais après, il faut bien que vous compreniez le problème qui nous arrive, c'est que quand vous êtes trompé deux fois euh il y a un proverbe qui dit "La première fois c'est pas de ta faute, la deuxième c'est de ta faute." Et bien il faut il faut en tirer la leçon. Que faire ? Mais je vais vous dire, monsieur Diamel, vous vous avez raison. On préfère l'unité. Quand il y a eu l'unité, jamais. Deux fois dans les présidentiels depuis le début de la 5e République, 1965 et 1974. Et le reste rien. Ça a toujours été dans la division. Et quand François Mitteran gagne en 1981, le parti communiste à l'époque fait presque 16 %.

Donc c'est vous dire que et puis alors les tensions, pardon, j'y étais, je m'en rappelle. Euh franchement, c'était pas les grandes amours et ça c'est fait. Par conséquent, la stratégie politique consiste à rassembler le plus de forces possible. Mais ne confondez pas Alain Duamel, l'union politique et l'unité populaire, c'est différent parce que des fois l'union politique peut empêcher l'unité populaire. C'est-à-dire si les gens ont l'impression qu'on s'apprête à leur mentir de nouveau, qu'après avoir pris un engagement, on fera le contraire, alors ils viennent pas. C'est pourquoi nous sommes dans une situation si compliquée, si difficile en ce moment, que nous reste-t-il comme perspective ?

Il y a pas besoin d'être un aigle pour le voir. Il faut être les meilleurs, il faut être devant et il faut avoir la plus grande dynamique possible. Alors, qu'allons-nous faire ? tâché d'être les meilleurs, les plus dynamiques, les plus entraînants comme nous l'avons fait dans le passé car la dernière fois c'était à 420000 voix après que nous arrivions au 2è tour et le deuxème tour Alain Duamel le sait mieux que personne, c'est un autre monde. Le la France tout d'un coup est confrontée à un autre tableau. Voilà, comprenez-moi Alin Duamel pour que vous compreniez bien ma difficulté. On commence un débat budgétaire.

Nous on arrive avec le programme sur lequel on s'est entendu avec les autres et on dit bah écoutez voilà nous on pense que il faut relancer la machine faire une bifurcation écologique et social que disent les autres les les socialistes arrivent et ils disent on propose 20 milliards de coupes on leur dit mais attendez ça c'est ça c'est François Hollande c'est la politique de l'offre c'est le contraire de ce qu'on a signé ensemble ça les dérange pas arrive l'extrême droite eux c'est 100 milliards de coup si bien que tout le monde est d'accord pour couper sauf nous vous voyez que la différence de programme est telle que si nous faisions semblant comme des menteurs, les gens diraient "Vous nous mentez".

Or admettez Alain Duamel, admettez que nous avons gagné nos gal pour ce qui est de la cohérence et de la capacité à vivre sous un intense bombardement. Alors après, sera-je candidat ? Quand même que je vous réponde au moins pour la formule la formule toute faite, merci. Allez-y. Bah toute faite et correspondante à la réalité, nous n'en savons rien. Pourquoi ? Parce que entre-temps, alors je ne vous je veux pas dire que en 2012, on savait pas qui était ce type qui essayait de faire le front de gauche et tout ça. Bon, très bien, je vais à l'élection. On me donne 3 et demi dans les sondages, je fais 12. Bon, 11 et des choses pour pour être précis.

La 2e fois, il y a une primaire au Parti socialiste. Ils disent qu'ils ont élu un candidat de gauche bien plus intéressant que moi. Euh et c'est Benoît Amour. Alors, on dit "On va demander au vieux d'y retourner euh parce que euh au moins, il nous ramènera des gens qui ont dit "On lui a fait confiance la dernière fois. Bon, je suis pronostiqué à 9 % et je fais 19." Et la trè la troisème fois, alors là pour le coup, il a fallu me pousser dans le dos madame, je vous je préfère vous le dire. Et puis alors là, c'était je sais plus quoi. Ils se sont trompés de cin points à la veille et le soir même d'ailleurs de trois. Alors j'ai été candidat et nous sommes arrivés jusqu'à 22.

Mais nous avons une leçon de tout ça. Les gens n'ont pas voté parce que j'ai une bonne tête ou parce que j'aurai la réputation d'avoir un bon caractère parce que tout le monde s'est arrangé pour me faire une réputation qui me rend pas spécialement comment dire que j'ai pu blesser dans le passé. Voyez-vous, quand une seule fois dans votre vie, vous croisez un groupe dans lequel il y a une bonne sœur, dont vous vous êtes moqué et qu'ensuite vous la retrouvez morte après avoir été torturée par des bourreaux d'extrême droite de l'Amérique latine, plus jamais vous ne pouvez dire quelque chose contre. Ce n'est plus possible humainement et de même pour des prêtres.

Si bien que lecar que je suis a fait se lever toute une salle au moment où on m'a remis un diplôme en Argentine en évoquant la mémoire de nos 32 compatriotes assassinés par les dictateurs fascistes de l'Argentine. Et dedans, j'ai fait ma pause spéciale pour le curer les deux bonnes sœurs en pensant que peut-être ça me vaudrait de là [grognement] où ils m'observent un peu de leur faveur de les reconnaître comme mes compatriotes et le combat extraordinaire qu'ils ont mené qui grandit l'idée qu'on se [musique] fait de la France puisqu'ils en sont morts. Ils en sont morts comme des gens qui défendaient la liberté.

Alors ce que j'ai jugé bon de faire [musique] concernant le christianisme et les catholiques en particulier, je le fais pour les musulmans. Mais dans un autre contexte [musique] car les catholiques ne font pas à l'objet fort heureusement en France de persécution de de discrimination comme c'est le cas pour les musulmans aujourd'hui. Je ne vous en accuse pas mais l'ambiance est épouvantable. Ici un sondage qui raconte n'importe quoi là-bas je ne sais quoi. Ça n'arrête pas les musulmans parci les musulmans par là. Tout le monde ne fait pas preuve de vos discernements hein. Et ça y va.

Et la défenseuse des droits, la défendeure des droits dit il y a maintenant une progression de la discrimination religieuse contre les musulmans qui est terrible. J'en bien au fond de votre affaire le voile. Ah là là, ça me rappelle le président de Rugie qui a été président de cette assemblée. Au début que nous voici constituer un groupe d'insoumis, mes camarades à la demande des femmes de notre groupe décident que l'on ne porterait plus de cravate. Moi, pour un bon mot, j'y cède parce que après les s culottes qu'il y ait des s cra c cravates, ça me réjouissait.

Nous voici donc sans cravat et au bureau de l'assemblée, un collègue, je sais plus lequel ou si je me rappelle, je ne vous dirai pas lequel, je ne veux pas me moquer de lui, dit "Alors, il faut il faut avoir une tenue décente, vous allez mettre une cravate et même des chaussettes." Des chaussettes ? Oui, certains de vos collègues n'ont pas de chaussettes. Bon, alors je je connais quand même de rougie depuis un moment, je lui dis "Écoute, si vous votez qu'on doit mettre des chaussettes et des cravates, on les mettra." Mais je vais te dire une chose, ce qui va devenir intéressant, c'est quand tu vas nous expliquer ce qu'est une tenue descente pour une femme.

Et de Rugie qui est quand même quelqu'un d'intelligence, s'énerve et dit "Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Il y a la marque donc on n plus parlé ni de chaussettes, ni de cravates dans ce [musique] même problème." Tiens, ça tombe sur les femmes. Alors, j'ai pensé en effet comme ça se disait autour de moi que c'était en signe de soumission et je regardais un peu Narkois les photos de ma propre famille. Ma grand-mère avec un foulard sur la tête, ma mère avec un foulard sur la tête, ma sœur avec un foulard sur la tête.

Parce que autrefois tout le monde mettait un foulard sur la tête et sinon on disait d'une femme qu'elle allait euh comme vous mesdames en cheveux et ça ne se [musique] faisait pas. Il fallait avoir un foulard sur la tête. Donc tout le monde portait un foulard. Voici que maintenant les musulmans en portent les musulmanes et vous dites [musique] comme un signal. Bon, je ne vais pas contester que certaines personnes portent un foulard comme un signal religieux de leur appartenance à la religion musulmane. Il y a des Français qui portent des croix très visibles, y compris des collègues, à qui il a fallu les faire retirer et cetera.

Bon, on connaît tout ça donc je ne vais pas vous dire non, ce n'est pas vrai. Oui, c'est vrai. Il y a des gens qui mettent ça sur la tête comme un signal religieux. Bien, à nous de faire preuve à ce moment-là de discernement. C'est l'État qui est laïque en France, c'est pas la rue. [musique] Et les adultes s'habillent comme ils l'entendent, sauf si leur tenue venait à choquer quoi ? Par leur nudité. C'est pas le cas. Sinon, pour le reste, le seul habit qui soit interdit, c'est la burka. avant de partir, vous êtes plus de Il affirme que le pays doit être prêt dans 3 ou 4 ans. C'est une erreur. Le pays est déjà prêt.

Sa force de dissuasion est prête et de potentiels agresseurs ne doivent pas pouvoir en douter. Le général dit qu'il faudrait accepter le risque de perdre des enfants, de souffrir économiquement. C'est une erreur. La France n'acceptera pas la moindre forme d'agression et sa dissuasion est là pour le signifier. Le général désigne des ennemis possibles. Encore une erreur. C'est à l'autorité politique du Parlement, au chef de l'État et à eux seuls de le faire. Car cette énoncé vaut ouverture du combat. Une telle usurpation de responsabilité de tels propos sont inacceptables.

En répétant publiquement des scénarios de guerre dans une vision archaïque à l'âge nucléaire de la guerre, le général outrepasse son rôle. Les chefs militaires conseillent le pouvoir civil. C'est normal, il n'orient pas pour autant les politiques de défense de la nation. Il ne dicte pas aux élus locaux ce qu'ils doivent faire. Le devoir de réserve s'impose à tous les militaires pour pouvoir recevoir ensuite l'appui de tous les Français. Ce devoir de réserve fait partie des servitudes d'un métier bien plus exigeant que beaucoup d'autres, nous le savons. Mais des déclarations publiques engageant le pays dans un imaginaire de guerre n'ont pas à avoir lieu.

La France insoumise demande au président de la République, seul chef des armées, de rappeler à l'ordre le général Mandon. Nous demandons au président de la République de réaffirmer que les orientations stratégiques de la France relèvent exclusivement du débat politique et des autorités civiles qui sont placées sous le contrôle du Parlement. Nous lui demandons de rappeler que la France ne veut pas de guerre. Je conclus en vous disant qu'aucune guerre n'est jamais inéluctable et qu'il ne sert à rien d'en effrayer les Français tant que l'on fera tout pour épargner à l'humanité les preuves nucléaires que la guerre contient à notre époque et dont on ne peut abuser des alarmes.

D'abord, terminons sur tout à l'heure. Donc moi, je dis clairement les choses. En toute circonstan nous opposerons à la guerre contre les Chinois. Nous pouvons faire un bon accord. Deuxièmement, comme l'a dit monsieur Barreau, je partage son avis, les trois sont pas sur le même plan. Donc réfléchissons, notre intérêt est de terminer le plus vite possible la guerre d'Ukraine et que les Russes des euh sortent d'Ukraine et qu'on ait des garanties mutuel de sécurité, nous Européens. Et surtout, monsieur Barreau, je je pense que on pourrait se comprendre là-dessus. Il faut réintégrer la Russie dans le Concert européen.

On va en parler, c'est très important parce que c'est le point d'équilibre des forces. Vous pouvez pas regarder les forces et dire bon alors on a le choix à savoir à qui on va se soumettre. Donc on parle au russe, il faut trans, il faut d'abord qu'il sorte, il faut d'abord qu'on se renforte, il faut d'abord donner un budget à nos armées, il faut d'abord que l'Europe de la défense se développe avant que nous soyons en capacité d'avoir cette discussion avec la Russie après Vladimir Poutine pour bâtir cette architecture de sécurité européenne. En attendant, il faut faire échec au projet colonial de Vladimir Poutine et de ce point de vue-là, je pense qu'on a eu quelques divergences.

Est-ce qu'on peut reprendre le fil ? Non, mais elle a pas de divergence sur l'invasion. Moi je suis pour qu'il dégage de là, je serai jamais d'accord avec les invasions en Europe. Mais là où je ne suis pas d'accord avec vous, c'est que vous comptez faire quoi dans la la dissuasion nucléaire française ? C'est "Tu me touches pas en cheveux". Or, ils sont déjà là-bas en Ukraine et on l'a pas fait. Donc on voit bien qu'on a un problème. On a un problème. Et vous comptez faire quoi ? Une guerre conventionnelle ? Les fois où nous avons voté contre des résolutions qui étaient proposées au Parlement européen, c'est parce qu'on nous proposait de pas mettre de limite à la portée des armes.

C'était ça qui qui se discutait. On a dit "Mais vous êtes fous, vous voulez une guerre nucléaire. Il faut bien qu'on se comprenne. Nous ne jouerons pas. Je pense que ce serait une erreur pour la France de jouer les gros bras et de dire on va faire comme disent les Allemands, ils vont faire la plus grande armée conventionnelle d'Europe. Personne ne leur demande pourquoi faire. Vous comptez réellement faire une guerre. Vous croyez pas qu'on est puissant quand on est armé ? Je crois qu'on est puissant quand on sait ce qu'on veut, où on va et que certaines choses sont proscrites. Il n'y aura pas de guerre en Europe. Nous n'en voulons pas et nous sommes capables de nous entendre.

Il y a un plan maintenant pour nous entendre avec des garanties de sécurité mutuelle avec les Russes. On a entendu il y a quelques instants le président Macron dire que Zelinski était prêt avec la proposition de Trump. Sur cette base, il y a une possibilité mais elle est dure et j'en profite pour vous dire que je souhaiterais que les Français sonor en disant les Américains ont dit que bon de Donbas tout ça, les Russes restent dedans. Non, quand est-ce qu'on demande la vie des gens ? Je suis partisan du fait que quoi qu'on décide le peuple concerné vote dans les territoires disputés. Et pareil pour le Groenland.

Vous savez monsieur je pense que si vous suggériez aux amis aux amis danois de dire donc pourquoi vous feriez pas voter les Groenlandais parce que comme ça l'autre après il faut qu'il passe sur le corps d'en vote. Je pense que la démocratie les principes moraux sont des forces dans l'histoire. C'est d'ailleurs comme ça qu'on a sauvé saint-pierre et Micelin euh de l'appétit américain.

Mais cependant, je suis quand même quand même obligé de rappeler que oui euh vous dites ça nécessaire par il y a des résolutions, il y a des résolutions peut-être que vous n'avez pas soutenu, mais on vous a pas trouvé en soutien de de la résistance ukrainienne qui nécessitait et bien que l'Europe se mobilise, qu'elle apporte un soutien financier et y compris un soutien militaire pour repousser l'envahisseur. l'envahisseur qui a effectivement dévoyé ce privilège qui lui a été accordé par la communauté internationale de disposer de l'arme nucléaire à des fins défensives pour mieux couvrir cette agression et cette invasion qui dure depuis bientôt 4 ans. Bon, ne soyez pas injuste.

La défense de l'Ukraine, le premier qui réagit de tout le champ politique français, c'est moi parce que il se trouve que j'étais réveillé à cette heure-là et je me suis donc exprimé en soutien. Deuxièmement, vous particulièrement parce que vous travaillez avec monsieur Macron, vous savez mieux que personne quelle est la nature des relations que nous avons avec les opposants anti-guerre russes puisque c'est avec le président Macron qu'on a obtenu les visas pour les faire venir en France et nous nous occupons d'eux et que nous avons nous sommes la seule force politique qui a un contact avec l'opposition. Quelle opposition ? Elles sont toutes interdites.

Il reste une opposition, c'est le syndicat du bâtiment qui a tenu son congrès il y a pas longtemps et l'unique responsable politique présent dans ce congrès, c'était une française marine à mesure député insoumis. Donc nous ne sommes pas une main en arrière du tout. C'est plutôt beaucoup d'autres qui le sont. Les partis politiques par exemple vous êtes membres du modem. Que fait le modème à propos de l'Ukraine ou de la Russie ? Rien des communiqués. Et ben du tout vous plaisanter. On s'est mobilisé tout pardon de parler de ces histoires de l'aide de l'aide et notamment de de l'aide humanitaire qui qui sont partis par camion jusqu'à mais on était dans ces histoires là.

Mais par exemple donnez-nous quelques argent puisque nous accueillons des Russes opposants à la guerre. J'aimis vous dire qu' il faut avoir quelque chose dans le ventre hein pour êtreopant. Ceux qui sont restés là-bas sont pris 15 ans de prison. On se souvient de de l'absence de soutien des députés de la France insoumise au Parlement européen lorsque des résolutions étaient passées sur Navalni ou sur d'autres opposants. Ah mais comme vous êtes injuste et comme vous ne suivez pas les affaires, nous voterons toujours tous les vous savez vous connaissez l'Union le Parlement européen.

Le Parlement européen vous dit "Tenez, voici un baril de miel." Et puis quand vous regardez, il y a une cuillère de goudron dedans. À chaque fois, c'est des choses très nobles, très justes sur l'indépendance, le droit à disposer de soi-même. Et puis après, il y a les armes que l'on que l'on fournira n'auront pas de limite de portée au fou. Vous voulez une guerre nucléaire, il n'en est pas question. On doit encore dire ce soir aux français, à ceux qui auraient la tentation de jouer les gros bras, j'ai vu que le président du parti présidentiel, monsieur ATAL, dit maintenant, il faut laisser tomber les règles, il faut passer à la puissance. Bah voyons, la loi du plus fort, c'est quoi ?

la guerre nucléaire avec les Russes, les Français un coup et c'est le chef d'étatmajor des armées s'est adressé au maire de France, j'exprime au nom des insoumis un désaccord complet avec sa prise de parole comme avec son contenu. Ce n'est pas une polémique, c'est un rappel à l'ordre. En République, l'autorité militaire comme toutes les autres comparables est strictement subordonné à l'autorité politique à qui elle obéit pour le service du pays. en démocratie et en République, c'est au parlement et au président et à nul autre désigner l'ennemi et d'appeler au combat si celui-ci doit être engagé, pas au chef d'étatmajor des armées. dans ce domaine davantage que dans tout autre.

Chacun doit être à sa place pour pouvoir ensuite être chacun le cas échéant à son poste. Nous ne voulons pas de la guerre. Elle n'a rien d'inéluctable à cette heure. Et si elle devait avoir lieu, c'est parce que ceux qui en décident l'auraient voulu ou bien parce que la diplomatie aurait échoué. Personne à cette heure peut prononcer cet échec, sinon les autorités qui en ont la charge. Le général Mandon a tenu un discours fondé sur des évaluations et pronostics excessivement alarmiste. Il n'ent aucune validation officielle de la part des autorités qui peuvent les formuler et elles seules. Il affirme que le pays doit être près dans 3 ou 4 ans. C'est une erreur. Le pays est déjà prêt.

Les vieilles barbes de la vieille presse, un dignier. Il convoque les crevards d'influenceurs, ceux qui ont de la presse numérique qui mouillent la chemise toute la semaine alors que se sont surtout donnés le mal de s'installer dans le fauteuil, d'examiner les communiqués, de prévoir leur déjeuner de presse en ville et ce qu'on y mangera. et puis ensuite de venir écouter d'une oreille agacer par avance et regarder s'il n'y a pas moyen de voir quelque part quelque chose qui permet de faire du buzz. Une convocation, je sais que vous n'y êtes pour rien mais auparavant vous aviez commis une erreur. La convocation était arrivée au bureau du groupe président du groupe insoumis.

Al je vous rappelle que le règlement nous interdit absolument de faire travailler nos collaborateurs de groupe pour un parti politique y compris pour des tâches de secrétariat. Donc où je n'étais pas informé, je le fus soudainement. Je vous en voulais beaucoup. Vous m'avez envoyé une lettre extrêmement aimable et je vous en donne acte. Nous avions décidé de vous boycotter et vous savez pourquoi ? D'abord parce que l'intitulé d'abord de la commission était insupportable. On y mettait en cause notre parti. Cut était une c'est pas que ça nous aurait dérangé. Nous sommes capables de faire face à toutes les adversités mais il y avait tout de même un problème.

Comment en France une commission parlementaire interrogé en parti euh pour voir s'il est conforme aux lois de la République ? absolument inuiti. Ça ne s'est pas fait grâce à la sagesse de la commission des lois et il faut l'en remercier. Cependant, je me suis interrogé, alors je termine pour les raisons. Ensuite, le bureau était constitué dans des conditions qui ne convenaient pas au groupe parlementaire puisqu'il ne il se sentait pas représenté et puis parce que les auditions qu'il avait souhaité, mais vous venez de donner votre avis sur le sujet n'était pas possible. Donc la décision était prise, c'est celle du groupe, ça ne me regarde pas.

Je me suis demandé pourquoi vous m'invitiez moi et comme je ne trouvais pas de raison et bien je me suis attribué l'intérêt que vous avez pour mes capacités intellectuelles de coprésident de la Bessie. J'ai écrit d'innombrables articles, éditaux, euh livres et autres sur la question de la laïcité au cours disons des trois dernières décennies. Et donc je me sens capable d'éclairer les points de vue, d'éclairer le point de vue sur des sujets qui sont en effet très délicats du point de vue des principes. Car la France est une terre de vieille guerre de religion et par conséquent, elle doit plus qu'une autre nation être prudente et se souvenir des leçons du passé.

La guerre de religion, c'est sous l'ancien régime 11 expulsions des juifs de ce pays. C'est l'invention par le supposé Saint-Louis, en réalité Louis 9, de la rouelle, des incendies de Torah et de l'expulsion des Juifs. Ensuite, ce furent les guerres de protestants et de catholiques, deux siècles et et et un quart à peu près dans des conditions effroyables. Dès lors, la laïcité dans notre pays n'est pas le résultat d'un coloque avant. Elle est un accomplissement au terme d'une histoire où l'on auparavant tout essayé pour essayer de s'en passer. le massacre mutuel, l'expulsion.

J'ai parlé de juifs mais les protestants sont partis à plus de 200000 euh lorsque les dit Nant a été aboli et pour notre malheur, ils ont été enrichir des pays qui ensuite nous ont mené des guerres implacables. Donc j'ai pensé que c'est à cela et j'espère que c'est à cela qu'on m'appellera dans un instant à répondre aux différentes questions. Euh les électeurs, ils attendent qu'on parle du fond de la politique. Voilà. Et ils ont besoin de savoir que monsieur Mélenchon est un immigrationniste fou. Euh je suis d'ailleurs étonné de sa réaction très honnêtement parce que faut assumer dans la vie. Faut assumer. Est-ce que vous avez tenu ?

C'est pas une fausse photo, c'est pas une fausse phrase, c'est une phrase qui a été prononcée. Monsieur Mélanchon est pour la régularisation des clandestins. On se demande d'ailleurs combien vous allez en accueillir dans la circonscription si jamais par malheur vous êtes élu. Donc moi les pleurnicheries de chochotent comme ça. Oh c'est méchant, on n'est pas gentil avec moi et cetera, on a fait un faux tract. Je trouve ça quand même assez pathétique. Assumez donc. N'ayez pas honte de vos positions monsieur Mélenchon. Vous avez envie d'ouvrir la circonscription au Rome ? Vous avez envie d'ouvrir la circonscription au clandest ?

Vous accueillez cet après-midi mais oui vous accueillez cet après-midi vous accueillez monsieur les clandestins à votre QG de campagne qui viennent faire il y en a 150 qui arrivent là pour venir vous rendre hommage on se demande ce que ça va donner après je mélchon bon on a le droit d'avoir un débat sur l'immigration madame Le Pen on connaît ces espèces de phobie qui fait qu'elle ne pense qu'à ça sur tous les sujets bon madame dans la circonscription c'est simple il y a la moitié moins d'immigrés que dans le reste du pays et il y a deux fois plus de chômage. Donc vous voyez déjà un rapport que vous pouvez pas établir. C'est pas le sujet.

Vous passez votre temps à dresser les gens contre les autres. Mais c'est pas ça dont on parle. Vous avez sorti un petit tracte et vous vous êtes fait serrer. Vous et vos gories qui est diffusé. Oui. Oui. Nous vous avons attrapé et maintenant vous avez une place. Voilà. Et si j'avais pas fait ça, vous l'auriez pas reconnu. Madame 5 minutes. Je vous reconnais pas le droit. Je vous reconnais pas. Oui, vous êtes stupide toute cette équipe. Euh, nous avons vu qu' vient en plein justice. Attendez madame, nous ne pouvons plus avoir d'élections honnêtes si chacun d'entre nous se met à éditer des tractes avec le portrait de l'autre en mettant voter monsieur machin ou monsieur truc.

Vous avez essayé de me charger. Non, c'est plus une élection d' écrivez un tract. Écrivez un tract dans lequel vous dites "Voici ce que je reproche à monsieur Mélenchon sur l'immigration." Je vous répondrai madame. Je ne suis pas comme vous dites un immigrationniste fou. Je crois que c'est vous qui commencez légèrement à dérailler dans cette affaire parce que vous venez de vous faire prendre la main dans le sac.

Alors justement vous allez pouvoir tous répondre Marine Tondelier Marine la serien tout ne monsieur Mélenchon et tout le monde connaît maintenant ce que vous pensez que grâce à ça vous voyez parce que si j'avais pas fait ça personne n'aurait su ce que vous pensez il s'agit d'une est-ce que vous supportez au moins là tout le monde sait ce que vous pensez en train de se passer monsieur Mélimage de ce qui est en train de se passer beaucoup de dans reportagon beaucoup deois nous disent voilà voilà voilà Nous on est dans dans le débat dans le règlement de compte post présidentiel Mélanchon le Pen et ben nous on est Non les nous l'ont dit nous sommes nous sommes monsieur je vais vous poser la question si vous le voulez bienous les nous disent nous sommes pris dans cette les nous ont dit dans ce débat nous sommes pris pour des laboratoires et ils ont vous comprenez bien légitimement le sentiment que vous jouez ici plus votre carrière politique précupation et là vous réglez votre carrière journalistiqueur je vous fais je me fais l' de ce que les reportage que je fais sur le terrain la parole depuis le début demandé la parole dur avec les oui mais alors c'est pas parcoursisie j'ai pas besoin de ça sert à rien de faire venir des chronomètres parisiens déjà pour et voilà et donc moi je pense déjà qu'il y a des gens qui ont beaucoup de temps à perdre dans cette campagne beaucoup de temps beaucoup d'argent et beaucoup d'énergie militante à perdre dans des fa dans des guerres d'affiches à cette équipe à temps plein sous les ponts dans les affichages publics on dirait une ville sous occupation c'est insupportable en arranchant tout par terre et cetera donc en tant qu'écologiste au niveau de la pollution visuelle du gâi.

Franchement, ça me perturbe et sincèrement, est-ce que vous pensez que c'est comme ça qu'on instaure dans la vie d'inbumont, dans la circonscription, dans la 11e circonscription, un climat de travail pour s'en sortir ? Je ne suis pas sûr. Et c'est pas la première fois. C'est pas la première fois. C'est pareil au municipal, c'est pareil au cantonal, c'est pareil aux législatives. Mais j'ai pas dit que c'était votre faute. Attendez, c'est juste insupportable. Je pense que le le combat front contre front, je ne suis pas sûr que c'est ça qui qui sortira la circonscription de sa situation. Moi, j'ai envie de travailler main dans la main dans le respect et dans la concentration.

Et là franchement, on s'en les noyer. Philippe Kemel, finalement si certains dénoncent ce cirque médiatique, est-ce que finalement les socialistes n'y sont pas aussi pour beaucoup en ayant laissé pourrir des situations parfaitement inacceptable dont la justice s'occupe ? En ce qui concerne cette élection, c'est bien une élection législative. Il ne s'agit pas de refaire ou est dans la circonscription. Enin Baumonton, c'est 20 % de la circonscription. Et donc nous avons nous savons bien qu'aujourd'hui En Baumont a une ambition nouvelle et véritablement fait en sorte qu'il y a du développement et fait en sorte d'être auprès de sa population.

Mais à vouloir rejouer le le 2e tour, le 1e tour des élections présidentielles, on arrive à cette situation où on vole véritablement l'élection aux habitantes et aux habitants de de cette circonscription. Ce qui est important, c'est de continuer à discuter sur les sujets de fond, les sujets. Nous n'avons pas plus dans cette première pas plus dans cette première partie d'émission par exemple de parler du logement sur le contexte de la campagne répondre. Oui, mais le contexte de la campagne, ça c'est l'écume des jours et je n'ai rien à faire de l'écume des jours pour ma part ce qui m'apporte c'est la santé, c'est le logement.

C'est hélas ce qu'on a pas discuté et je regrette que la que l'émission ne s'est pas poursuivie sur les sujets de fond qui devaient être les nôtes. Je voudrais juste sur votre votre intervention dire que vous avez tort de ne pas répondre. Il est important qu'on puisse savoir votre avis car aujourd'hui vous êtes celui qui représente le Parti socialiste et il est vrai que vous n'êtes pas l'homme du passif mais quand on voit la manière dont avance le Parti socialiste aujourd'hui vous êtes devenu le candidat du poussif un parti qui ne bouge plus. Nous avançons à votre place aujourd'hui monsieur Kemel.

Quand est-ce que j'ai entendu ici entre monsieur Mélenchon et madame Le Pen, écoutez euh je ne sais pas ce qu'en pensent les habitants de notre circonscription, mais moi j'ai une formule euh euh de politique. J'ai à l'esprit euh je dirais que euh cette formule disait ceci : "le carré de l'hypoténuse parlementaire est égal à la somme de l'imbécilité construite sur ces deux bords extrêmes." Voilà où nous en sombiac dans le cas d'espèce, la droite depuis des années ne s'est pas beaucoup occupé de dénoncer toutes les affaires qui ont fait qu'effectivement le Front National a progressé. Madame Marchon, depuis maintenant 20 ans, je suis membre du conseil général.

Depuis 20 ans, je suis les politiques locales. Je n'ai pas moi à prendre position sur des dossier d'affaires que je ne que je ne connais pas qui ne me qui ne me concerne pas. Voyons ça concerne pas les habitants. Quand on augmente de 85 % les impôts pour payer les les le volus socialistes qui ont volé la population, une des plus pauvres de France. Vous sentez pas concernés par ça. Vous parlez des impôts de de vous. Oh, écoutez, vous savez très bien. Vous allez pas me dire que vous tombez des nu.

les affaires donnez-moi les affaires de corruption tout le monde é au courant et je vous dire une chose monsieur Bac vous n'étiez pas au courant vous avez vous aviez qu'à lire les les dizaines de tractes que nous avons fait nous au Front National pour dénoncer les prises illégales d'intérêt pour dénoncer la corruption pour dénoncer les détournements de fond parce que vous voyez moi j'ai peut-être été parachuté il y a 6 ans mais moi j'ai atterri monsieur Bagnac et moi ça fait 5 élections que je me bats et au conseil municipal je me suis battu et je pense que les moins d'accord Marine Tier et Jean-Luc Mélenchon mais moi j'ai rien àjouté ce que je vous dis c'est que on a besoin de can pour travailler par respect pour les habitants et quand je je ressens la colère de ces habitants et je la comprends quand on a les rumeurs incession et le cirque médiatique et compagnie enf c'est c'est une le bassin minier il est fatigué il est fâché et il devient furieux et ça je le comprends mais je pense que quand on quand même les scénaristes de Dallas ils s'y retrouveraient plus dans cette campagne et dans cette dans cette vie politique ét agacé par cette question moi je je récuse l'idée que notre débat soit un cirque parce que s'il y a un cirque c'est pas nous qui l'organisons.

La confrontation politique pour laquelle je suis venu avec Madame Le Pen n'est pas un match personnel. Je ne connais pas Madame Le Pen, elle ne me connaît pas. Nous nous affrontons sur le plan des idées. Il y a une grandeur et une noblesse à s'affronter. Voilà, elle est porteuse d'une grande thèse et moi d'une autre radicalement inverse. Nous ne sommes pas des Je ne me sens pas concerné par l'imbécilité des extrêmes. Ce n'est pas le sujet. Les Français doivent trancher une question, c'est de savoir si c'est l'immigré ou le banquier qui est responsable de la crise. C'est une grande question. Elle a sa noblesse.

Quand à ce qu'on appelle le cirque médiatique, vous êtes particulièrement gonflé de faire ce genre de remarque parce que qui l'organise, c'est quand même ceux qui le pratiquent. Et j'ajoute que je trouve que là mais oui mais comment madame voulez-vous que je vous raconte ce qui est une promenade sur un marché précédé par 50 journalistes, 10 caméras, 30 photographe qui vous empêche d'approcher les gens ? Non. Et ben moi je vais vous dire oui mais moi j'ai rien demandé. S'ils veulent tous s'en aller je ne les regrette pas. Pas démocratique. Mais alors alors monsieur alors ne commencez pas à dire que c'est en cir quand vous y êtes. [rires] Alors je termine. Oui oui c'est ça.

De toute façon vous avez toujours raison. Pense à regarder ce que fabrique monsieur et d'autres parce que ça oui, c'est du c qui dégoûte tout le monde de la politique tandis que ce que nous faisons peut-être que c'est vigoureux, peut-être que le ton monde parfois moi je suis un méditerranéen, tout le monde me voit remuer mes mains comme beaucoup de gens qui sont ici n'est-ce pas mais c'est un débat sur le fond, ce n'est pas une affaire de personne et c'est ce débat là que les électeurs vont trancher. Alors arrêtez de nous parler des salades locales. Le local nous l'interprétons à travers la vision d'ensemble que nous avons pour la patrie de tous les Français.

Ai les électeurs Marine Le Pen la maison flam. Je sais pas ce que vous continuez mais ça démontre le contraire de ce que vous dites.

Vous êtes en train de dire que la misère n'a aucun impact sur la délinant non parce qu'il y a des gens pauvres qui ne sont pas délinant sors et c'est insulte et c'est une insulte au g c'est une insulte aux gens pauvres et c'est une insulte aux gens pauvres comme votre famille et ma famille mais ça marche très bien monsieur deè rapport avec la pauvreté c'est vous vivez ailleurs que dans tout ça n'a aucun rapport avec la pauvreté je suis désolé avant d'aller plus loin clique sur s'abonner chaque seconde compte alors reste avec nous faisle maintenant et abonne-toi. Pour moi, la délinquence que nous vivons n'est pas une délinquence, c'est un djihad.

Voilà, c'est une guerre qui nous est menée, une guerre de civilisation, une guerre de pillage, une guerre de vol, une guerre de viol et une guerre de de meurtre. Vous avez pas honte ? Non, j'ai pas honte du tout. Euh je vais vous dire dans les métros parisiens, on a fait une enquête 70 et cetera 75 % mais on vous entend ça surtout vous vous ne démontrez pas je sais que vos chiffres vous embêtent mais c'est comme ça mais non il me gène pas du tout monsieur non mais mettons-nous d'accord s'il y a le crime je les reconnais c'est pas le sujet le sujet c'est vous répétez comme un mou à parole c'est les musulman c'est les musulman le djihad et je sais pas quoi.

Vous avez pas honte de parler comme ça ? Il y a des millions de musulmans dans ce pays qui supportent pas. Je vous signale que vous ne me laissez pas parler, monsieur Mélenchon, mais je vais vous dire, il y a heureusement des millions de musulmans qui ne sont pas délinquants. Et il y a heureusement des millions de musulmans qui ne sont pas terroristes. Seulement tous les terroristes sont musulmans et beaucoup pas mal aussi. Oui, mais vous aviez dit que vous respectiez ça. Vous l'avez dit ou pas ? Comment vous n'avez pas dit que vous respectiez les djihadistes ? Je dit si on vous a posé la question sur ne me coupez pas.

Ne faites pas ne faites pas comme les imbéciles qui savent pas lire une phrase jusqu'au bout. On m'a posé une question et j'ai répondu, "Je respecte les gens, je respecte les gens qui donnent leur vie pour leur cause parce que je veux mieux les combattre. C'est pour ça que je les respecte." Quand vous avez vu euh si vous voulez regarder, écouter, allez regarder ce que disent les gens qui sont arrêtés. Je je lisais tout à l'heure un un article sur les mineurs isolés. L'un d'entre eux qui est arrêté dit "Nous voulons piller la France." Ah, regardez ce que dit Abdel Samlam. Abdel Slam, qu'est-ce qu'il dit ? Le terroriste du Bataclan, il dit "Je suis un musulman, j'applique la charia".

Maintenant, vous avez parlé de la police et là je vraiment je trouve absolument scandaleux ce que vous dites et je vais vous dire pourquoi. Vous accusez les policiers en vérité d'être des des pousces au crime, d'être criminè, d'être agressif et d'être raciste. Vous êtes dit qu'ils sont malformés. Moi je vais vous dire le quotidien des policiers, ils sont agressés, ils sont ont leur temps des guetapans en permanence, ils sont insulté, on leur jette des cocktails molotop dans leur voiture pour les brûler comme des poulets. Je ne sais pas si vous avez vu Bacnor, le film Bnor et vous voyez le la réalité de la police aujourd'hui avec dans les cités.

Vous voyez qu'ils ne peuvent pas rentrer parce que leurs leur hiérarchie leur interdit. Vous voyez qu'ils ne peuvent pas ils sont moins armés que les caïdes de la drogue qui les méprisent. Et vous vous dites que ce sont les policiers qui sont dangereux. Il faut qu'ils soient il faut qu'ils soient en phase avec la population. Mais monsieur Mélenchon, ils sont en phase avec la population. Ah ben faudrait savoir. Ils ne sont pas en phase avec la population des quartiers islamisés, mais ils sont en phase avec le reste de la population française. La population française les aime.

Évidemment dans les quartiers islamisés dominés par les caïdes de la drogue qui sont comme des des concessions étrangères. Vous savez au temp de la Chine, on avait des concessions. Ce sont des concessions étrangères. Là, évidemment, les policiers ne sont pas les bienvenus parce qu'ils sont les représentants de la France tout simplement et que dans ces contrées, dans ces places fortes étrangères, on ne veut pas de la France. Franchement, je peux vous répondre là. Vous vous aurez la patience de m'écouter. Écoutez-moi. Quand on gouverne, on doit partir des réalités concrètes. Justement, c'est ce que je fais, pour tâcher d'y répondre. C'est ce que je fais.

Bon, si vous commencez par dire que le problème de ce pays, c'est que il y a je sais pas quel djihad islamisation et que c'est à cause de ça qu'on est pillé, massacré, violé et cetera, vous réglerez aucun problème parce que le problème du vol, du pillage et cetera, ce n'est pas l'islam. C'est une série d'autres causes que les sociologues que vous avez peut-être lu à par lire les les les statistiques qui vous font peur parce que vous aimez le cauchemar. Bon, que les sociologues ont analysé de longues main. Moi, je n'ai jamais dit que la police était responsable de la situation. Je ne dis pas ça.

Je dis que puisque nous sommes en totale inefficacité, il faut donc revoir le dispositif parce que nous ne manquons pas de moyens, qu'on ne cesse continuellement de voter des lois. Jamais on en a fait le bilan, pourquoi ça marche pas ? Je suis partisan d'une police de proximité. Je suis partisan du fait que les policiers soient mieux formés. Je suis partisan du fait qu'on casse la racine même du Kaïda, c'est-à-dire le trafic d'armes, le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains. Ça ne se règle pas dans les quartiers tout ça, monsieur. Oui, il y a 6 millions d'armes qui circulent dans ce pays. Qui les fait circuler ? Qui paye ? Qui transforme l'argent sale, l'argent sale en argent propre ?

Ça c'est du problème du judiciaire, d'une police judiciaire efficace. pas d'envoyer des policiers passer selon un rapport qui a été fait récemment, 50 % de leur temps à vérifier si les gens qu'ils contrôlent ont du chit ou pas dans leur poche. Tout ça c'est du temps perdu, c'est du gaspillage. Ce n'est pas par ce bout-là qu'il faut prendre le travail de la police. Alors commencer par éviter la démagogie qui consiste à dire que quand on critique la manière dont tu es organisé un service, on rend coupable les gens de la situation. Je n'ai jamais dit que la police c'était raciste. Mais oui, je dis qu'il y a des racistes dans la police.

Et si vous me permettez, je vous ai pas interrompu, soyez gentil. Vous avez fait une longue tirade, je n'ai rien dit. Donc laissez-moi tenir mon raison. Le but c'est que la parole échange aussi quo Voilà. Oui mais si il y en a un qui peut faire une longue tirade et l'autre qui est tout le temps coupé on peut pas discuter. Vous en avez fait tous les deux. Allez-y. Donc vous appelez ça créolisation. Moi, excusez-moi, j'appelle ça d'un vieux mot républicain. Devrait vous plaire. J'appelle ça l'assimilation. L'assimilation, c'est comme disait le grand historien Brodel, ce qui a permis l'intégration sans douleur.

L'assimilation, ça veut dire faire sienne l'histoire de France, la culture française, les mœurs français. Ça veut dire devenir français, s'habiller comme les Français, donner un prénom français à ses enfants. Ça monsieur Mélenchon, c'est s'assimiler. Créoliser, je ne sais pas ce que ça veut dire en vérité. J'ai regardé parce que maintenant vous avez mis en vedette Édouard Glissant. En fait, c'est une espèce de chimè pseudoétique pour vanter une fois de plus la mondialisation et ses grands mérites. En vérité, votre aimé votre Édouard Glissant, c'est un alinc Martiniqué.

La créolisation, ce n'est que le nouveau mot que vous avez trouvé pour parler de multiculturalisme, de droit à la différence. En fait, vous vous êtes convertis à l'idéologie que vous combattiez dans les années 80. Et maintenant, quand vous parlez de l'islam et vous nous dites la religion c'est dans le privé et la politique c'est la loi de la cité, vous nous la baillez belle monsieur Mélenchon, parce que justement ce que vous venez de dire c'est la France, c'est la République et c'est la laïcité. Et c'est exactement le contraire de l'islam. L'islam est une religion politique par essence. L'islam ne s'occupe pas de l'intériorité des fidèles, mais s'occupe des normes sociales et politiques.

L'islam est une religion qui est un code civil qui concurrence le code civil. D'ailleurs, l'islam est tout à fait aux antipodes de la France. Vous le savez très bien et vous l'aimez. La devise française, c'est liberté, égalité, fraternité. Mais ça veut dire quoi Eric Zour ? Pas mal trouvé. C'est très bien trouvé. Écemour, tout à l'heure Jean-Luc Mélenchon disait "Votre projet c'est de [musique] chasser tous les musulmans." Vous répondez quoi à ça ? Je vais répondre. Vous venez de dire que l'islam n'était pas compatible avec la France. L'islam n'est pas compatible avec la France. Je vais le démontrer. Si vous me laissez parler, vous verrez, je le démontrerai. Liberté, égalité, fraternité.

Vous êtes agressif, hein. Je ne suis pas agressif. Je veux débattre avec vous, pas avec les journalistes. J'ai le droit. Je reprenais le propos de Jean-Luc Mélenchon pour que vous lui répondiez justement. Mais je vais y répondre chemoiselle. Donc, liberté. Vous avez prévenu hein. Allons-y. Liberté, égalité, fraternité. L'islam c'est soumission. Islam veut dire soumission. Égalité. L'islam c'est une triple inégalité entre les hommes et les femmes, entre les hommes libres et les esclaves, entre les fidèles et les infidèles. Fraternité. L'islam c'est la fraternité dans l'uma, c'est-à-dire la communauté des croyants, la nation islamique.

Donc il y a une différence mais absolument de bloc à bloc si j'ose dire. Maintenant, si je ne fais pas de différence entre islam [musique] et islamisme, parce que pour moi c'est exactement la même chose ou plutôt comme dit le poète Kabile Fered Mémi, l'islam c'est l'islamisme au repos et l'islamisme c'est l'islam en action, je fais une différence entre les musulmans et l'islam. Les musulmans qui peuvent effectivement s'approprier la conception française de la religion, c'est-à-dire ne considérer que leur religion est de l'ordre [musique] du privé, ont toute leur place en France. Ils sont des citoyens français comme vous et moi.

Eric Zemour, pardon, vous avez 6 minutes d'avance sur Jean-Luc Mélenchon et il faut qu'il vous réponde sur l'am d'avance sur lui. En fait, je veux exactement imposer aux religions, à la religion islamique exactement la même chose que la France a imposé aux juifs. Selon la fameuse formule de Clair Montcire, tout aux juifs en tant qu'individu, rien en tant que nation. C'est tout, c'est tout mes idées, c'est tout mon projet. Jean-Luc Mélenchon. Et alors, il faudrait faire deux ou trois conférences là. Alors, on pas le temps malheureusement. Ah, on en a pas le temps malheureusement. Mais allez-y. Ah c'est pertinent ce que vous dites là.

Oui mais je pensais que c'était l'humour que [musique] je faisais mais je vois que non. Vous prenez tout au premier degré. Est-ce que vous êtes énervé ce soir tous au Tout va [rires] bien. Guerre tout va bien. Tout le monde est cal. Alors, je veux revenir sur la créolisation pour vous montrer à quel point vous êtes ignorant des réalités qui accompagnent le mouvement des idées. La créolisation, par exemple, vous avez fait une blague [musique] assez mauvaise sur l'idée que ça vous suggérait à propos des Martiniquaises. Mais les sociétés de l'outreem sont des sociétés qui ont été les premières à créoliser. Pourquoi ?

Parce que les gens qu'on avait déporté là pour l'esclavage venaient de différents endroits de l'Afrique ne parlait pas les mêmes langues et parfois les maîtres même ne parlaient pas les mêmes langues et les maîtres avait intérêt à créer une distance absolue entre le blanc qui était le maître et le noir qui était l'esclave. Et la société de tous ces gens a créé une culture commune. La Martinique, la Guadeloupe, la Réunion sont des terres profondément créolisées. Et contrairement à ce que vous dites et à ce que d'autres ont dit aussi, ça n'a pas créé une addition de communauté. Ce n'est pas vrai. Ça a créé une communauté

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commune sous l'empire de la loi et qui produit une culture commune. Une culture commune. Monsieur Zemour, ça va peut-être vous fâcher, mais voyez-vous, le plat préféré des Français, c'est le couscous. Ah, ça a été, vous avez vu les passé de les italiens ne sont pas les plus gros mangeurs de pizza d'Europe, c'est nous les Français. Je le met je ne peux manquer de vous taquiner et de vous demander pourquoi vous n'avez pas dans vos auditions consulté des personnes qui me semblaient dans plus grand intérêt que moi sur le sujet que vous avez bien délimité. Vous avez dit on ne parlera pas de l'islam et cetera.

Nous parlons d'un fait, une menace dont je reconnais l'existence évidemment au milieu de bien d'autres mais elle existe [musique] et donc la France doit faire attention agir avec intelligence et dans un instant j'y viens si la France bénéficier d'un gouvernement insoumis dès la première heure nous nous serions portés au secours du Liban tel qu'il était lorsque son chef d'état-major des armées était le général Joseph Raou auprès duquel je m'étais rendu à la tête d'une délégation d'un sououmis et qui déjà nous avait mis en garde contre ceux qui arriveraient et nous avaient demandé l'appui et le secours que nous lui devions.

Nous avons su alors que cet homme le moment venu qui témoignait de ce courage saurait ce qu'il avait à faire et il l'a fait. Mais nous les Français et je m'adresse à vous les binationaux comme au compatriotes en général, nous n'avons pas fait ce que nous aurions dû faire. Il était évident et c'était la raison pour laquelle je me trouvais là en janvier de l'année 2024 que le gouvernement d'Israël par l'extrême droite et les suprémacistes qui entourent monsieur Netaniaou entrer au Liban et déjà ils avaient menacé si le Liban ne se taisait pas pendant le génocide de le ramener à l'âge de la pierre.

Si Jean-Luc Mélenchon était déjà candidat, j'ai loupé quelques Vous êtes candidat pour 2027 à Jean-Luc Mélenchon ? Attendez d'abord. Je vous répondrai parce que je m'attends à tout. Il n'y a pas une interview depuis 4 ans où on me demande pas si je compte être candidat et je réponds la même chose depuis 4 ans. Donc je ferai la formalité quand il le faudra dans notre entretien. Mais commençons d'abord par la question précédente que vous posiez et à quoi Alin Duamel répondait. La gauche préfère l'unité à la division. Et je confirme, la gauche préfère l'unité à la division parce que dans le combat mieux vaut être là, se serrer les coudes et faire face ensemble.

C'est vrai dans l'entreprise quand on est syndicaliste et c'est vrai dans la bataille politique mais la vérité historique c'est que personne ne s'est jamais unifier au premier tour d'une élection quelle que soit l'élection avant que nous les insoumis nous ayons proposé des candidatures communes à des gens qui en étaient à 167 à l'élection présidentielle pour les socialistes et quatre pour les verts et chacun a eu un groupe à l'Assemblée nationale. Pour la question de l'unité, nous avons toujours été au rendez-vous.

Mais après, il faut bien que vous compreniez le problème qui nous arrive, c'est que quand vous êtes trompé deux fois, euh il y a un proverbe qui dit "La première fois, c'est pas de ta faute, la deuxième c'est de ta faute." Et bien, il faut il faut en tirer la leçon. Que faire ? Mais je vais vous dire, monsieur Diamel, vous avez raison, on préfère l'unité. Quand il y a eu l'unité, jamais. deux fois dans les présidentiels depuis le début de la 5e République 1965 et 1974 et le reste rien. Ça a toujours été dans la division et quand François Mitteran gagne en 1981 le parti communiste à l'époque fait presque 16 %.

Donc c'est vous dire que et puis alors les tensions, pardon, j'y étais, je m'en rappelle, euh franchement c'était pas les grandes amours et ça c'est fait. Par conséquent, la stratégie politique consiste à rassembler le plus de forces possible mais ne confondez pas l'induamel, l'union politique et l'unité populaire. C'est différent parce que des fois l'union politique peut empêcher l'unité populaire. C'est-à-dire si les gens ont l'impression qu'on s'apprête à leur mentir de nouveau, qu'après avoir pris un engagement, on fera le contraire, alors ils viennent pas. C'est pourquoi nous sommes dans une situation si compliquée, si difficile en ce moment. Que nous reste-t-il comme perspective ?

Il y a pas besoin d'être un aigle pour le voir. Il faut être les meilleurs, il faut être devant et il faut avoir la plus grande dynamique possible. Alors, qu'allons-nous faire ? Tâchez d'être les meilleurs, les plus dynamiques, les plus entraînants comme nous l'avons fait dans le passé. car la dernière fois c'était à 420000 voix après que nous arrivions au 2è tour et le deuxème tour Alain Duamel le sait mieux que personne c'est un autre monde. Le la France tout d'un coup est confrontée à un autre tableau. Voilà comprenez-moi al Duamel pour que vous compreniez bien ma difficulté. On commence un débat budgétaire.

Nous on arrive avec le programme sur lequel on s'est entendu avec les autres et on dit bah écoutez voilà nous on pense que il faut relancer la machine faire une bifurcation écologique et sociale. Que disent les autres ? Les les socialistes arrivent et ils disent "On propose 20 milliards de coupes". On leur dit "Mais attendez, ça c'est ça c'est François Hollande, c'est la politique de l'offre, c'est le contraireur de ce qu'on a signé ensemble, ça les dérange pas. Arrive l'extrême droite, eux c'est 100 milliards de coupe. Si bien que tout le monde est d'accord pour couper, sauf nous.

Vous voyez que la différence de programme est telle que si nous faisions semblant comme des menteurs, les gens diraient vous nous mentez. Or, admettez Alain Duamel, admettez que nous avons gagné nos galons pour ce qui est de la cohérence et de la capacité à vivre sous un intense bombardement. Alors après, sera-je candidat ? Même que je vous répond au moins par courite. Merci. Allez-y. Bah toute faite et correspondante à la réalité, nous n'en savons rien. Pourquoi ? Parce que entre-temps, alors je ne vous je veux pas dire que en 2012, on savait pas qui était ce type qui essayait de faire le front de gauche et tout ça.

Bon, très bien, je vais à l'élection, on me donne 3 et demi dans les sondages, je fais 12. Bon, on ose et des choses pour pour être précis. La deuxième fois, il y a une primaire au Parti socialiste. Ils disent qu'ils ont élu un candidat de gauche bien plus intéressant que moi et c'est Benoît Amour. Alors, on dit "On va demander au vieux d'y retourner parce que au moins, il nous ramènera des gens qui ont dit, on lui a fait confiance la dernière fois. Bon, je suis pronostiqué à 9 % et je fais 19." Et la trè la troisème fois, alors là, pour le coup, il a fallu me pousser dans le dos madame, je vous je préfère vous le dire. Et puis alors là, c'était je sais plus quoi.

Ils se sont trompés de cinq points à la veille et le soir même d'ailleurs de tr alors j'ai été candidat et nous sommes arrivés jusqu'à 22. Mais nous avons une leçon de tout ça. Les gens n'ont pas voté parce que j'ai une bonne tête ou parce que j'aurai la réputation d'avoir un bon caractère parce que tout le monde s'est arrangé pour me faire une réputation qui me rend pas spécialement comment dire aimable aux yeux de du grand. Vous n'êtes pas l'homme le plus consensuel que je n'ai pas oublié ces paroles et c'est la raison pour laquelle pour ma part j'ai toujours su qu'ils entreraient au Liban et que n'importe quel prétexte leur serait suffisant pour le faire.

Tout ce qu'ils ont dit à ce sujet, ce sont des prétextes et dès la première minute sont coupable tous ceux qui n'ont pas aussitôt réagi. Lorsque monsieur Netaniaou a dit qu'il voulait faire une zone tampon, nous avons dit dès cette première seconde qu'il n'existe pas dans le droit international la possibilité pour un état de créer une zone tampon chez son voisin. Cela s'appelle une annexion et que ce que nous ne supportons pas,

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ce que nous n'avons pas supporté en Ukraine, nous ne devons pas plus le supporter au Liban. Personne n'a le droit d'envahir son voisin pour faire régler les problèmes. Nous savons que le but des armées de monsieur Netaniaou est d'annexer le Liban jusqu'au Litanie et peut-être jusqu'à la rivière suivante et que comme l'a dit le chef d'étatmajor de l'armée, nous ne arrêterons que quand on nous arrêtera. Alors il est temps de l'arrêter. Arrêtez. Arrêtez. La France dispose des atouts et des autorisations légales qui lui permettent d'intervenir. C'est à elle qu'il avait été confié de faire respecter le CC le feu.

C'est à elle qui ayant fourni 700 militaires sous casque bleu de la finule incombé une partie de la mission d'interposition qui a été confiée à cette troupe. Et le moment est venu de dire que suivant la doctrine Chirac et je vous laisse l'étonnement d'entendre un homme comme moi c'était Chirac mais quand quelqu'un a raison peu importe son étiquette si ce pays bénéficier d'un gouvernement insoumis je préfère prévenir tous ceux qui auront affaire à nous dans le futur. Nous ne permettrons jamais qu'une force d'interposition est à subir sans riposter le massacre qu'elle est censé venir empêcher.

Croyez-moi, mesdames, messieurs, il est toujours plus facile de céder d'abord et l'on se croit toujours bien inspiré et assez modéré quand on se dit "Ah, ils sont venus jusqu'ici, ils n'iront pas plus loin." Ils ne sont venus jusqu'ici que pour aller plus loin.

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Les Français sous casque bleu, quelle que soit la mission qui leur est confiée par l'autorité internationale de l'ONU, ne se laisseront jamais tirer dessus sans riposte si nous en avons le commandement. Jamais les forces d'interposition sont là pour s'interposer, pas pour subir le massacre. Et je déplore qu'on leur ait donné pour unique consigne dans l'hypothèse qui finalement s'est vérifié que le Liban vienne à être envahi d'avoir à se replier. S'interposer, ce n'est pas se replier. Et la force armée quand elle est déployée sous l'égies, sous l'égroit international, n'a qu'une tâche à accomplir juste par la violence car c'est la seule violence légitime que celle qui procède du droit.

Alors, c'est à eux de garder les frontières puisque l'État du Liban a été mis hors d'État de pouvoir le faire sans que personne ne l'aide à pouvoir le faire. Alors, il ne nous reste nous citoyens que le moyen, mais ça n'est pas le moindre, de nous retrouver ici sur cette place dans la diversité de nos opinions. Évidemment, nous ne pensons pas tous de même à cet instant, pas plus qu'avant et sans doute pas plus qu'après, mais ce qui nous réunit, c'est une cause qui nous paraît plus grande que chacun d'entre nous et chacune des convictions qu'à tel ou tel moment déployons.

Le Liban a le droit imprescriptible d'être libre et de ne pas avoir un seul mètre carré de son territoire occupé par qui que ce soit. Nous en dirions autant pour nous français si c'était notre territoire quelle qu'en soit la raison qui était occupé. Un devoir de résistance acharné s'impose à nous tous dans toutes les circonstances et d'abord dans celle que nous donne la loi.

La loi nous permet d'agir en continuant à souscrire à la pétition qui a été organisée au niveau européen pour que cesse les accords commerciaux avec la nation israélienne aussi longtemps qu'elle occupera le Liban, qu'elle occupera l'application de sa stratégie que nous connaissons occuper le Sud Liban pour s'approprier sous prétexte de sécurité une partie de son territoire créant une frontière dont nous savons tous qu'elle deviendra le lendemain matin un problème pour eux à nouveau car aucun libanais n'acceptera jamais l'occupation quelle que soit la ligne de démarcation qui sera fixée.

Le gouvernement de monsieur Netaniaahou veut s'approprier cette partie du territoire pour régler en même temps les divergences qui restait avec le gouvernement libanais pour l'appropriation des territoires à l'intérieur de la mer plein de pétrole et de gaz qui se trouvent en face de la frontière du Liban Sud en merranée. Ils veulent occuper cette partie du territoire pour faire la jonction avec les territoires qui sont sur le plateau du Golan et qu'ils veulent s'approprier pour maîtriser les réserves d'eau qui constituent le fleuve litque. Nous ne serons pas dupe une seule seconde de ce qu'ils sont en train de faire.

Et queles que soient nos opinions ici, nous leur disons que oui, queles que soient nos opinions, nous n'accepterons jamais cette solution à cet endroit-là qui n'en sera jamais une. Mesdames, messieurs, nous sommes bien faibles et nous pouvons nous sentir à cet instant en face de la violence des bruts, des barbares, des génocidaires, nous sentir peu de choses et nous dire que peut-être nous manquons de moyens. Non, nous n'en manquons pas. Au bout du compte, il n'est de causes qui vaillent qui puissent être partagé. Et la seule cause qui vaut à propos du Liban, c'est d'être solidaire avec son peuple, avec son gouvernement, quel qu'il soit lorsqu'il est envahi par son voisin.

Je suis certain, mesdames, messieurs, que nous finirons par notre détermination et notre volonté de résistance par vaincre tous les obstacles qui se présentent aujourd'hui devant nous et qui peuvent nous paraître absolument insurmontable. Partout où il y a une volonté, il y a un chemin. Et si nous voulons le Liban libre, alors nous pouvons agir partout où nous sommes pour tenir la parole du Liban libre et le refus de la résignation qui nous anime. Vive le Liban, vive la paix. Abatas le génocides. Tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir. Abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément.

Et moi je pronontique que compte tenu de ce que je vois les menaces sur cinq pays dont la Chine, ce conseil pour la paix qui est espèce de d'international obligatoire qui pourrait se transformer en alliance militaire mondiale qu'il propose tout ça fait que il ira plus loin. C'est une certitude et je pense que le résultat sera aussi important pour les relations internationales que l'a été la fin de l'URSS parce que réellement c'est la fin d'un monde en ce moment en ce moment-ci. ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Si c'est aussi ta vision, abonne-toi.

Pour nous, comme toujours, les crises, mais ça, je pense qu'on sera d'accord pour dire que les crises sont aussi des opportunités de reconstruction. On peut donc nous les Français s'avancer et être en quelque sorte une avant-garde du non alignement peut-être mettre à l'ordre du jour la vraie lutte qui compte, celle contre les conséquences du changement climatique. Moi, c'est en tout cas c'est ça que je souhaite qu'on utilise comme une opportunité la crise que déclenchent les Américains. Je voudrais qu'on rentre dans un cas concret, la situation au Grenland. Regardez cette photo que Donald Trump a posté sur le site de la Maison Blanche. C'est une photo qui a été truquée avec de l'IA.

On y voit à Donald Trump venir planter un drapeau américain euh au Grand England. Euh il dit cette phrase "Le monde ne sera pas en sécurité tant que nous n'aurons pas le contrôle total absolu du Grenland." C'est ce qu'il a écrit dans une lettre écrite au Premier ministre norvégien après qu'on lui a refusé le Nobel. Il veut le Groenland. Il aura le Greenland qui peut s'opposer à Donald Trump. l'Europe et c'est d'ailleurs ce qu'elle a commencé à faire puisque cet après-midi, les députés européens, le Parlement européen a suspendu l'accord commercial que nous jugions déjà déséquilibré l'été dernier et ce message est un avertissement qui doit être reçu comme tel par l'administration américaine.

Et si les menaces, si la coercition deviait devait se confirmer, alors l'Europe en tirerait toutes les conséquences et la Commission s'y prépare et elle dispose de moyens très puissants pour le faire. Il faut mettre des mots sur ces formules, pardon, on tirera toutes les conséquences. Est-ce que ça veut dire que la France à ce compte-là défendrait le ce qu'on appelle le bazooka commercial, l'idée de mesure de coerstition euh à l'endroit des entreprises américaines ? Alors, d'abord quand on veut dissuader une menace, on ne met pas toujours des mots sur les instruments qu'on utiliserait. On on fait preuve de résolution et détermination.

Ensuite, oui, cet instrument anticoer a été conçu en 2023 et notamment par la France pour permettre à l'Europe de dissuader toute menace d'où qu'elles viennent et quelle qu'en soit la nature. Et donc, nous n'hésiterons pas évidemment à prescrire, à recommander son utilisation. Mais l'objectif premier, c'est évidemment d'amener l'administration américaine à revenir sur ses décisions en lui rappelant qu'elle a un besoin absolument vital de l'Europe. Puisqueaujourd'hui les grandes entreprise du numérique, les géants du numérique et bien font 50 % de leur profit en Europe et aujourd'hui c'est en grande partie l'Europe qui finance l'économie et le budget américain.

Vous y croyez Jean-Luc Mélenchon à la force de frappe de l'Europe qui dit "On va revenir sur le le traité sur les on est engagé dans un bras de fer. Je suis en face du ministre des affaires étrangères de mon pays. Je tâche de faire en sorte que ça se passe bien pour nous les Français d'abord. Mais regardez bien cette affaire de Groenland, il y a un aspect, il y a deux aspects à voir. Un, la terre de Saint-Pierre Miclon qui est dans l'estuiaire du Saint-Laurent a le même statut que Saint-Pierre et Miclon, ainsi que la Polynésie française, ainsi que Walis Futuna, ainsi que la Calédonie Kanaki.

Donc nous sommes très directement intéressés compte tenu des fronts de guerre qu'organise monsieur Trump. Je pense à tout ce qui est en Asie du Sud-Est, en particulier la partie euh la Nouvelle-Calédonie Kanaki et la Polynésie française. Tout ce qui pour faire la même chose qu'avec le Grenland, c'est ça que vous dites. Bien sûr. Donc il faut avoir un coup d'avance et je propose que pour le coup d'avance, c'est une idée que je je vous propose, euh on vote que les territoires associés, parce que c'est leur statut à ces territoires là, ils ont pas le même statut que les DomTom, soient considérés comme territoire de l'Union européenne. Pourquoi ? Ils le sont deo juridiquement.

En tout cas, pourquoi ? Parce que quand on a posé la question à madame Vayen, est-ce que le Groenland est vraiment européen ? Alors, elle regarde dans l'air, elle répond pas. Non, faut répondre. Oui. Oui, absolument.

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Dans ce face-àface entre Jean-Luc Mélenchon et Jean-Noël Barreau, on observe bien plus qu'un simple échange politique. C'est le reflet d'un basculement dans les équilibres mondiaux comme le soulignait Winston Churchill lorsqu'il disait que la démocratie est la pire forme de gouvernement à l'exception de toutes les autres. Ici, chaque argument, chaque posture traduit la complexité des relations internationales actuelles et la nécessité pour la France de naviguer avec prudence. Mélenchon évoque des crises comme opportunités, rappelant cela Maiavel qui écrivait que les occasions favorables ne reviennent pas deux fois.

Barot quant à lui insiste sur la responsabilité institutionnelle et la résilience économique. Une idée que Napoléon Bonaparte lui-même valorisait lorsqu'il affirmait que la stratégie est l'art de faire face à l'imprévu. Ce dialogue nous montre que la politique française tout en restant centré sur le national est indissociable des enjeux globaux. Et alors que le débat se poursuit et donc on pourrait avoir si vous voulez une sorte de vote solennel qu'on aurait dans le Parlement européen sur ce dossierlà. de même que nous pourrions avoir la discussion au conseil de sécurité sur le Groenland. Nous les Français, on est membres du conseil de sécurité.

Donc on peut dire on va avoir cette discussion parce que je termine hein, mais il faut que ce soit lui l'agresseur et qu'il y ait pas d'ambiguité sur qui est responsable de ce qui pourrait arriver. Croyez-moi Caroline Rou, c'est pas rien pour les États-Unis. Il y a des frontières physiques bien sûr militaires, mais il y a des frontières morales et ils ne peuvent pas s'en s'en exonérer totalement. Vous êtes sûr ? Parce que c'est de ça dont on doute aujourd'hui ? Pourquoi je vous pose la question Il le fait exprès Caroline Rou, il le fait exprès. Il veut qu'on doute du fait qu'il est capable d'aller jusqu'au bout pour que on il ait pas besoin de nous forcer qu'on lui cède. Des avion.

Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément. Et parle moi qu' faut poser la question, j'en sais rien. Et peut-être aussi c'est à vous peut-être parce que parfois vous leur parlez durement. Ah bon ? Ah oui. Ah bon ? Eux non. Vous avez dit "Je ne les aime pas". Ah mon dieu ! Je vous aime tous. C'est ça que vous voulez ? Non, c'est stupide. Nous nous ne transigerons pas sur une chose, c'est la question ce que vient de dire Alain Duamel. Comme c'est Alain Duamel qui le dit, vous pourriez peut-être y réfléchir en vous y arrêtant. C'est pas moi qui vous le dit.

Est-ce que pas vous monsieur Truchot, je veux dire en général ceux qui nous écoutent, est-ce que vous avez compris qu'il s'est produit des faits majeurs dans l'histoire qui ont tout changé ? Maintenant, c'est monsieur Trump qui met le point final à 40 ans de néolibéralisme échelé. Il vient de le faire lui, pas Léonid Brejnef ou je sais pas qui lui. Deuxièmement, dans le monde entier, les gauches se sont effondrés, monsieur Truchotud, nous sommes le petit miracle européen. Il y a pas d'autres cas comme nous. Les gauches sont effondrées. Pourquoi ? Parce que leur logiciel que j'ai partagé pendant 30 ans de ma vie ne fonctionne plus. Quel est ce logiciel ?

Qui est de dire voilà, nous n'allons pas faire on va brutaliser personne hein, on va faire de la croissance. On peut toujours plus de croissance et ce qui aura été produit en plus, on va le partager en donnant plus à ceux qu'on le moins. Ça a marché. Mais arrive un jour où la croissance enfin elle bute sur une difficulté. Le capitalisme est en panne, vous avez pas l'air de vous en rendre compte mais la croissance a été divisée par depuis les années 60.

Il y a pas besoin d'être annecte pour comprendre que les capacités d'accumulation pour le capitalisme ont été divisées par de deuxièmement, si on continue à dire la croissance, la croissance, la croissance, c'est pour ça que monsieur Duamel, pas Jean-Luc Mélenchon, mais je souscris à la thèse du Hamélien hein, dit "Si vous continuez à faire comme avant, vous allez avoir un désastre de première grandeur." Je le dis aussi. C'est-à-dire si vous continuez à croire qu'il vous suffit produire toujours plus n'importe quoi qui ne sert à rien souvent ou qui est détruit quasi instantanément et bien vous aurez un désastre. Il faut donc tout changer. Ça veut dire que la gauche doit changer.

Il faut qu'elle trouve une autre manière de faire. C'est pourquoi le concept central des insoumis c'est la révolution citoyenne. Il monsieur Duamel vient de dire c'est un modéré duamel. Il vous dit il faut faire une révolution. Mais il est quasiment maintenant insoumis à l'in là. Non il faut pas vous l'avez convaincu là. Non je je crois pas. Je crois comme tous les êtres de raison, nous nous rendons compte que nous sommes devant un mur. Un type de droite, j'ai des amis de droite, figurez-vous, ça existe hein. Bon, c'est pénible souvent mais parce qu'ils ont des opinions politiques lamentables, mais nous sommes amis.

Bon et bien eux aussi comprennent qu'il faut renouveler leur ils ne peuvent pas revenir vous dire "Ah bon, on va régler le problème, c'est les Arabes et les musulmans et pour le reste doren avant c'est comme auparavant la recette à la retraite a 77 ans et le tout ça ça suffit. Donc tout le monde doit se réinventer. [raclement de gorge] Nous avons un métro d'avance. Alors, je termine monsieur Truchotud parce qu'il est perfide. Il a dit "Ah oui, mais finalement vous êtes pas si nombreux que ça." Mais monsieur Truchotud, allons. Monsieur Chirac a été élu avec 17 % de voix au premier tour, moins de voix que moi. Vra et et c'est comme ça. C'était des configurations différentes. Mais heureusement.

Bah, heureusement mais le monde est ainsi fait que chaque moment est nouveau. Après, il faut une réserve de voix. Vous le savez bien. Vous savez même mieux que moi. Attendez, je termine juste parce que là, je veux absolument finir avec cet argument. Peut-être y répondrez-vous vous-même, monsieur Duamel. [raclement de gorge] Mais bien sûr, il faut une réserve de voie. La dernière fois à 400000 voix près, si monsieur Roussell n'avait pas maintenu son absurde candidature alors qu'ils étaient mes alliés avant, et bien j'étais au 2è tour et au deuxè tour le pays tout entier se serait dit tiens, qu'est-ce qu'on fait ?

Est-ce que on écoute ce gars qui nous explique la planification écologique ou mais enfin respecter la démocratie. Le peuple français pas une collection d'abrutis qui sifflés se mettre en rang suivant les ordres des partis. les gens auraient tranché et je me serais incliné si j'avais dû perdre et l'autre se serait incliné s'il avait perdu. Ça s'appelle la démocratie. Donc je n'ai pas un instant de trouble. Les partenaires avec lesquels j'ai fait affair ne respectent rien, pas leurs propres paroles. Vous venez de dire, monsieur Trouchotud, vous-même, il vous faut un programme, très bien. Nous en avions un.

À peine l'encre était telle sèche qu'il recommençait à me jeter des pierres et à dire queil n'en voulait pas de la moitié. Alors écoutez, le minimum qu'on puisse faire de francs, je parle très sérieusement. Les Français regardent, ils voient les menteurs, ceux qui se battent pour les sièges et ceux qui se battent parce qu'ils ont une idée. Alors, peut-être qu'on peut trouver que moi, je suis trop inspiré par moment, mais je le suis. Et les gens le comprennent. Il faut choisir entre des visions du monde, mes chers compatriotes. Et vous l'avez fait 10 fois dans le passé, et ben il vous faudra encore une 11e. Et celle-là, c'est moi. Ça sera en 2027 et ça sera vous ou pas.

Ça veut dire qu'on on peut pas se passer Jean-Luc Mélenchon. On bien la mesure de ce qui va arriver. La France entre dans sa plus terrible crise sociale et financière depuis des décennies. Et comme avec 8 millions euh de personnes à l'aide alimentaire, 10 millions de potes, 6 millions de chômeurs, seul les fous croient qu'une situation comme celle-là peut perdurer sans chos. Ensuite, elle va affronter comme toute l'humanité le plus grand défi de la civilisation humaine qui est le changement climatique. Et devant ces deux immenses défis, à quoi perd-on son temps à discuter des folies de monsieur Zemmour ? lequel a décidé d'expulser 5 millions de français musulmans de ce pays.

Pourquoi pas 10 pendant que vous y êtes. Parce que ils sont cinq et que ce sont des Français. Oui. Donc donc vous voyez que vous dites n'importe quoi. Vous commencez très mal. Vous parlez pas en même temps que moi. Je ne parle pas en même temps que vous mais là vous dites des énormités. Donc je vous je vous interr Non ce n'est pas une énormité. C'est la situation telle que vous l'avez dit. C'est vous qui avez parlé de réémigration. À mes yeux. Ah vous avez changé d'avis ? Non j'ai pas changé d'avis. Je vais vous dire ce que j'ai pourquoi pourquoi vous faites déjà le perroquet de ce que je dis ? J'ai rien dit encore. Et plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte.

Alors reste avec nous, fais-le maintenant et abonne-toi encore. Donc ne me prêtez pas des choses que je n'ai pas dites. Laissez-moi parler. Ce sera l'objet de notre première grande question. Juste sur le principe sur le principe de ce débat pour préciser les choses. Ça a été loin de faire l'unanimité dans votre camp de venir ce soir face à Eric Zemour. Et alors ? Bah je pose la question. Vous posez quelle question ?

Mais est-ce que vous comprenez est-ce que vous comprenez que ça pu prouvoir qui domine une scène intellectuelle et qui aujourd'hui a largement contaminé tout le champ politique de monsieur Macron qui l'appelle pour lui demander des conseils sur l'immigration à madame Le Pen qui dit le respecter tout en craignant comme c'est pas possible et il faudrait rester inerte et regarder ça mais moi je vais dire les choses comme comme je je les pense. Vous êtes en danger à mes yeux vous êtes en danger pour notre pays. Vous avez une vision rabouerie de la France. Vous êtes un raciste, vous avez été condamné pour ça.

Vous êtes un homme qui profession de la virilité extrêmement curieuse, extrêmement violente. C'est vous qui écrivez que les femmes sont le butin des hommes. Vous avez sur les femmes une vision absolument inouie. Vous avez Oui. Vous pensez qu'elles ont un cerveau archaïque euh et qui n'est pas capable de formuler des abstractions. Vous manifestez une animules débat avant le débat. Oui, exactement. Et surtout surtout c'est pas un débat. Pourquoi je veux surtout vous dites n'importe quoi. Mais vous dites que c'est un danger si vous m'interrompez. Alors vous êtes combien ? C m'interrompre. Laissez-moi terminer, vous verrez, ça sera fini assez rapidement. Donc, j'ai dit pourquoi ?

Parce que je le considère comme dangereux. Parce que le défi que la France doit relever est important et que cet homme, à mon avis, joue le rôle historique de la diversion. Il est là pour nous parler de fantasme pendant que des problèmes d'une immensité sans précédent viennent au devant de la patrie. Ce qui surprend, c'est que vous dites que c'est un danger, mais vous avez été amis un moment ensemble. C'est ce qui a surpris aussi beaucoup de téléspectateurs. Il est relaté que vous étiez aux 50 ans d'Éric Zemour. Il s'est passé quoi depuis ? Ah, d'abord nous n'étions pas amis. Euh, il travaillait pour le Figaro, je respectais son intelligence.

C'était à l'époque un souverainiste assez classique de droite et qui était très connaisseur du mouvement ouvrivier. Puis je l'ai vu se radicaliser et honnêtement la première fois que j'ai vu son livre, le 1er 7, j'ai cru que c'était un canular, qu'il avait fait ça pour en quelque sorte enclencher une discussion drôle. Non, ce n'était pas le cas. Quand je l'ai entendu parler de réémigration, je n'en revenais pas. Si bien que euh comme beaucoup, lui a rompu avec monsieur ce gars, il est indulgent.

Moi-même, j'ai mis cet homme à distance parce que je n'ai rien à voir avec tout ça et je ne veux pas qu'on dise que en définitive les idées seraient une apparence, que nous nous combattrions pour la forme. Les idées sont sérieuses, notre position est totale et vous ne devez pas transformer ça en une sorte de jeu. C'est une affaire de conviction qui est en cause, de conviction très profonde qui engage l'identité de notre pays et notre capacité à vivre tous ensemble. On entre dans le débat. Alors, monsieur Mélenchon, je suis tout à fait d'accord avec la dernière phrase de votre péro raison. Euh les idées sont sérieuses, vous avez raison.

Euh les idées euh sont sérieuses car ils engagent elles engagent la vie de notre nation. J'ai très bien écouté ce que vous venez de dire et votre registre sémantique est intéressant. Vous estimez que je contamine le débat public, c'estàd que je suis comme un virus qui contamine. C'est votre conception de la démocratie. Et ça ne m'étonne pas parce que dans votre camp depuis de siècles, on ne débat pas, on guillotine, on ne on n'infective pas, on on ostracise et on met dans des camps de rééducation quand c'est pas dans des asiles psychiatriques. Donc évidemment, vous avez une conception de la démocratie qui n'est pas la mienne, ça c'est sûr.

Maintenant, croyez réellement des choses ce que vous dites là ? Ah oui, je crois réellement ce que vous dites. Vous avez été Trotskist, je vous rappelle les titres les textes de Trotski. Je vous rappelle qu'il a massacré, il a massacré les marins PR. Je vous rappelle que vous avez été communiste et vous avez été socialiste. Et c'est si vous voulez que vous n'avez jamais dénoncé les crimes de l'URSS, les dizaines de milliers de morts de Staline dans des camps de la Colima que vous n'avez jamais dénoncé, les centaines de milliers de morts de la Chine de Maouetung. Alors, s'il vous plaît, ne me faites pas le coup du grand démocrate qui smeux de la contamination de mes idées.

Deuxièmement, euh je vous rappelle simplement que euh il y a effectivement effectivement un enjeu majeur, mais chacun choisit son enjeu majeur. Vous vous m'estimez que c'est la crise sociale qui arrive. Effectivement, elle est grave. Vous estimez que c'est l'enjeu climatique. On en reparlera dans la deuxième partie si j'ai bien compris. Mais il faut qu'on ente la première déjà. Et ben justement, je l'entame. Ben attendez, attendez, attendez, attendez. On va l'entamer tous ensem si vous voulez bien. Nous d'entamer les partis. Je vous signale que bon alors qu'est-ce que je fais ? On entame la première partie ERC Zemour. On entame cette première partie. Euh première grande question ce soir.

La France est-elle en danger ? Question qui vous divise là aussi profondément pour vous Écemour. La France est même en danger de mort, c'est votre expression, à cause d'un sujet qui est omniprésent dans votre discours qui vous obsède. C'est l'immigration. On s'est dit qu'on allait commencer par là histoire d'avoir du temps suite pour aborder tous les autres sujets importants. La France, Éric Zemour, a-t-elle tout fait pour intégrer les populations immigrées qui sont arrivées ici ces 60 dernières années ? [grognement] Si vous me permettrez, je ne répondrai pas à votre question. Bah ça m'arrange pas.

Mais je m'en moque parce que votre question votre question Oui, oui, mais d'abord je suis là pour débattre avec Mélenchon, pas pour répondre à vos questions et deuxièmement votre question. Votre question est mal posée. Oui. Qui a plus désagréable que moi. He absolument. Votre question est mal posée parce que vous sous-entendez que la France est est en faute. Dès le départ de votre question, vous nous dites la France n'a pas bien intégré. Avant de partir, vous êtes plus de 95 % à regarder nos extraits sans être abonné. Si ce format cours vous aide à aller à l'essentiel, pensez à vous abonner, à liker et à partager.