Alexandre Bretel - L'euthanasie
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 29 %Attaque 21 %Défensif 51 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:20Fait
« il a ajouté qu'à ce sujet donc c'est un référendum qui serait plutôt l'option qui serait privilégié »
- 5:34Chiffre
« la majorité des Français veulent ne pas subir de douleur majoritairement dans les témoins qui reviennent le plus et ne pas faire l'objet la macharnement thérapeutique »
- 12:00Fait
« dès 1918 dans son projet de Code pénal le Conseil fédéral a retenu le principe de ne pas punir l'incitation ou l'assistance au suicide silates qui est inspiré par des mobiles altruistes »
- 16:47Chiffre
« donc ici un véritable tourisme de la mort qui se met en place notamment auprès des résidents étrangers donc francophone français en l'occurrence donc à peu près une centaine de français par exemple qui ont recours au service de cette situation chaque année »
- 18:27Fait
« on commence à débattre d'une politique de l'euthanasie motivée par des considérations socio-économiques »
- 39:55Fait
« c'est un médecin brésilien qui a récemment été accusé de 7 meurtres après avoir tué des patients en soins intensifs »
- 1:09:30non_speechFait
« thérapeutique »
- 1:10:01non_speechFait
« avocats maintenant pour voir ce qui peut nous arriver si on le prend on achète s'il se passe quelque chose vous dire de la formation en ligne de nombreuses années faire la formation de soignant »
- 1:10:46non_speechChiffre
« les gens vous voulez faire prolonger leur vie simplement ou tenir des gens tout de suite au-delà de la retraite c'est une économie »
- 1:11:24non_speechFait
« un phénomène qui est économiquement rentable et vous parliez de des équipes de soins paillettes alors moi j'ai j'ai trouvé que les meilleurs ambiances que j'ai connues du côté des équipes soignantes qui était dans les soins paliers »
- 1:11:56non_speechFait
« cette femme est mieux posée à l'avortement imposé si vous êtes pas active et ça chauffeur et pesant les vêtements vous deviendrez pas cette main »
- 1:12:30non_speechFait
« le terme de cas particulier en fait c'est ces cas là c'est impeccable dans lequel où je pense que j'avais mis un max de transgressif euthanasie semble se présenter comme un moindre mal »
Temps de parole
- ?98 %
≈ 2,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
donc on va on va démarrer voilà donc nous avons choisi de vous parler de ce sujet tout à fait d'actualité qui est ce cette ce projet de loi que le gouvernement prépare sur le suicide assisté le thanazisme donc c'est un sujet grave c'est un sujet dont on parle déjà depuis de nombreuses années et on s'était envisagé dans le programme de du candidat Macron on est déjà au premier mandat et là il a resservi le plat aussi pour ce second mandat voilà donc c'est un sujet à la fois difficile et passionnant parce que il est révélateur de d'une question de fond une question d'anthropologie voilà qui nous habite tous et donc c'est pas c'est pas un sujet anodin c'est un sujet grave mais en même temps c'est un sujet qui doit pas nous faire peur il faut que sur un sujet comme celui-là nous soyons avertis aiguisé que nous soyons prêts à répondre sans polémique et avec les arguments de bon sens d'humanité et de compréhension voilà donc Alexandre va nous apporter c'est une compréhension un peu plus large et donc tu es doctorant mon cœur en éthique appliquée à la science les types de la science et donc qui avait fait dans le cadre du cercle Bayard une conférence plutôt sur le transhumanisme et donc voilà ce soir nous avons décidé de parler de ce sujet d'actualité donc voilà et je suis content que parmi vous certains le vivent personnellement dans leur chair et ça c'est important d'avoir des témoins de gens qui n'en parlent pas en théorie mais qui savent ce que ça peut signifier merci à tous donc d'être là donc Alexandre je te laisse la parole je vais et mettre au fond de la salle des viguières pour avoir proposé cette conférence que j'ai accepté avec le grand plaisir même si c'est un sujet grave il faut justement en parler comme ça a été évoqué et c'est un sujet également des qualités comme ça a été rappelé donc pour mettre un petit peu de contexte donc sur cette question alors le chef de l'État donc à indiquer qu'une concentration sur le droit sur la fin de vie sera ouverte dès le mois d'octobre donc ce mois-ci en parallèle d'un travail piloté par le gouvernement et les conclusions seront rendues en mars 2023 et une concertation citoyenne sera ouverte du 9 décembre cette année sur ces questions donc que ce soit par un vote au gouvernement ou en référendum le président espère un changement du cadre légal avant la fin 2023 et comme ça a été dit ça a été une promesse de sa campagne présidentielle et même de fonds
[Musique]
de mourir dans la dignité tout en reconnaissant que ce n'est pas du tout un sujet simple détaillant la méthode de cette convention il a ajouté qu'à ce sujet donc c'est un référendum qui serait plutôt l'option qui serait privilégié évidemment c'est une question qui existe depuis toujours j'ai envie de dire mais aujourd'hui elle se pose avec une forme de prégnance relativement marquée dans la mesure où avec les problés techniques de la médecine et une forme de culture qu'on pourrait qualifier de postm avec une forme de perte de sens vis-à-vis de la vie de la mort et une montée de l'individualisme et une hypertitude du droit et bien ces questions se pose davantage avec un une apporte de plus en plus individualiste peut-être qu'on pourrait la qualifier donc évidemment chacun souhaite pour soi et pour les autres une bonne mort donc ce que veut dire d'ailleurs le mot euthanasie à l'origine au sens étymologique mais évidemment le débat porte sur la réalité qu'on met derrière ce terme donc à l'origine c'était une expression qui signifiait simplement la bonne mort mais qui a changé pour progressivement pour se stabiliser vers la fin du 19e siècle vers le sens qu'on lui entend actuellement c'est à dire une forme de suicide assistée ou d'émerrir quelque soit l'appellation puisque finalement les distinctions entre ces termes sont relativement floues proches ça peut être voulu ou au contraire déplorer
[Musique]
donc généralement les sondages d'opinion sur ces questions s'adresse à des personnes qui sont plutôt bien importantes et avec justement une forme de confusion plus ou moins entretenue qui peut porter justement à nuire au débat qui sont menés ainsi vous avez certaines enquêtes qui montrent que vous auriez 96% des Français qui seraient favorables à l'euthanasie mais si on regarde le plus près évidemment c'est beaucoup plus compliqué que ça et on se rend compte que la véritable proportion serait plutôt de l'ordre d'un cas puisque tout dépend de la manière dont la question est tournée c'est-à-dire que si on demande à une personne si elle veut mourir ou pas dans la dignité majorité peut répondre oui donc peut-être vous voyez que ça peut provoquer des confusions en fait la majorité des Français veulent ne pas subir de douleur majoritairement dans les témoins qui reviennent le plus et ne pas faire l'objet la macharnement thérapeutique ce qui est l'autre pendant de du débat et qui est trop souvent amputé donc pour l'heure c'est la loi clé Leonetti qui encadre la fin de vie des malades incurable en France donc la vérité adoptée en 2016 avec une première version qui date de 2005 et qui pourra peine interdit le tennis et le suicide assisté mais elle permet une sédation profonde et continue jusqu'au pour des malades phase terminale et en très grande souffrance donc le pronostic vital est engagé à court terme les traitements peuvent être arrêtés en cas d'obstination déraisonnable autrement dit d'acharnement sur décision du patient s'il peut exprimer ou des médecins de façon collégiale dans tous les autres cas alors concernant le modèle qui sera utilisé pour le changement de cadre législatif Emmanuel Macron dit qu'il n'a pas actuellement d'idée était conçu donc je cite je ne suis pas à l'aise avec le modèle suisse qui est vraiment celui-ci va assister a-t-il précisé mais il est pas non plus enchanté pour le modèle belge donc ce serait une forme d'autre voie puisque actuellement il y a très peu de pays dans le monde qui ont légalisé le Tahiti ou le suicide donc on arrive 2021 il y avait déjà des discussions qui portaient donc sur cette question là avec la proposition de loi du députés Olivier falanjou qui disait à créer un droit à une assistance médicalisée active à mourir mais en raison des milliers d'amendements destinés à faire obstruction et bien ça a été validé alors c'est aussi une question qui en réalité existe depuis plus longtemps que que c'est quelques années du point de vue des débats du point de vue du comité consultatif notamment qui en juin 2021 avait également lancé un groupe sur sur ces questions là avec une aide active à mourir qui était envisagée et préciser de manière strictement encadrée
[Musique]
donc dans un premier temps les mesures de santé publique dans le domaine des soins palliatifs serait renforcer donc soit palliatifs ce serait tout ce qui concerne les soins à domicile et dans les établissements médico-sociaux de l'expression anticipée de la volonté des patients accès à la situation profonde et continue jusqu'au dessert à l'hôpital dans l'ensemble des établissements médico-sociaux et d'autres cas qui seraient un peu plus particulier donc évidemment il précise que si jamais il y a un changement de cadre il souhaite qu'il y ait des repères éthiques pour encadrer et éviter les dérives qui pourraient sur notre alors concernant la suite de mon intervention donc je vais d'abord revenir sur le cas français plus précisément ensuite on va évoquer rapidement les cas suisses et belges pour justement voir ce qu'il en est puisqu'ils vont souvent revenir dans les débats qui sont amenés à l'avenir et ensuite je m'intéresse à plus précisément à l'évolution du rapport qu'on a évidemment ensuite on abordera également les questions qui concernent les arguments pour l'euthanasie évidemment les arguments contre et on dira également le cas des soins palliatifs soit en fin de vie donc dans le cas de la France en 2005 l'Assemblée nationale avait voté à l'unanimité la loi néonetti donc condamnait pour rappel le chargement thérapeutique qui rend possible l'arrêt de traitement dans le cadre d'une procédure collégiale au pluridisciplinaire donc qui veut renforcer les sons relatifs et qui met en place les dispositions pour le patient quel que soit son état de conscience puisse faire valoir justement ses droits et ça va monter en France pensez solidairement à la fin de vie de décembre 2012 soit direction du professeur de médecine jessica a mis en évidence l'insuffisance de connaissance et donc de mise en œuvre de cette voie énergétique donc avant même qu'elle soit justement révisée après il y a en fait une difficulté disons de diffusion de la loi auprès des professionnels de santé et aussi également auprès de la population en général et la communication a été relativement d'ailleurs sur cette loi dans le même temps il est également une médiatisation intense de la fin de vie donc on peut penser ici aucun par exemple de Vincent Lambert donc le monde ici en train de parler qui était donc un patient établige en état végétatif depuis 2008 et qui est décédé en 2009 ou au CHU de Reims donc au terme de presse que 11 années de traitement 9 jours de situations profondes et une quarantaine de recours juridiques son décès a mis un point final à la dramatique et bataille médiatico judiciaire qui a déchiré sa famille depuis 6 ans donc le parquet de rein ça cependant ouvert une enquête préliminaire pour tentative domicile volontaire après la plainte déposée par les avocats des parents de Vincent Lambert qui qualifie la mort de crimes donc ils disent je cite Vincent est mort tué par raison d'Etat et par un médecin qui a renoncé à son serment d'Hippocrate l'heure et heureux il est aussi la méditation de ce crime d'État donc maintenant je vais m'intéresser plus précisément au cas de la Suisse donc dès 1918 dans son projet de Code pénal le Conseil fédéral a retenu le principe de ne pas punir l'incitation ou l'assistance au suicide silates qui est inspiré par des mobiles altruistes donc ça fait plus d'un siècle ils sont relativement ouverts sur sur l'euthanasie donc c'est un roi qui est relativement flexible juridiquement seul trois conditions sur requises pour avoir recours à un souci d'assister il faut être doué de discernement s'administrer soi-même la dose d'État et les dents ne doit pas avoir de mobil-église c'est à dire il va pas être par exemple lié à une question de concrètement le suicide assisté en Suisse s'opère par le biais d'associations comme Dignitas exit
[Musique]
qui accueille justement des étrangers donc ces opérations sont onéreuses elles coûtent à peu près 9000 euros en moyenne et constitue une activité très lucrative les médecins interviennent pas ils interviennent dans ces opérations que pour contrôler que les produits fournis sont bien délivrés sont prescription médicale et depuis 2014 l'association exit à décider d'assouplir son règlement acceptant désormais d'intervenir auprès de toute personne âgées vivant dans des conditions de santé précaire sans être atteints de maladies incurables qui peut se poser c'est que refuser les suicides assister c'est risqué de perdre des subventions étatique qui sont souvent nécessaires à la survie des établissements santé
[Musique]
donc il y a une augmentation du nombre de suicides assistés qui ne fait que croître avec des dérives qui se multiplient sous plusieurs formes donc maintenant j'aimerais vous citer quelques exemples de Cédric donc il date pour une entraîne de 2002 dans lesquels ils ont accepté de suicider un frère et une sœur donc c'est là où le sens du mot suicide finalement est en train de changer c'est à dire que c'est pas seulement un acte qui avait soi-même mais c'est un acte qui est qui peut être commis ou moins partie sur le truc donc c'était des frères et soeurs qui étaient âgés de 29 et 32 ans et qui était atteint de schizophrénie et qui ont été suicidés en 2003 c'est un couple de Britanniques qui souffrait de diabète d'épilepsie et qui n'était pas en fin de vie quel est le recours au service de l'association et la famille qui ignorait leur attention était particulièrement choqué évidemment par l'annonce de la mort il y a également eu des scandale ils ont également éclaté suite aux recours au suicide et assister de personnes qui étaient dépressives allez on verra d'ailleurs dans quel belge que ça peut se terminer de manière encore plus tragique que ces cas là
[Musique]
donc on peut ainsi estimer qu'il y a à peu près un tiers des personnes qui ont recours au suicide assisté qui ne souffre pas des maladies mortelles et là ça va être un peu encore un peu plus lourd que en 2007 l'association dignita c'est du quitter HLM de Zurich ou elle devrait depuis 8 ans après les nombreuses plaintes pour désagréments émises par les voisins donc là tenez-vous bien il y avait des cadavres dans leur housse mortuaire dans l'ascenseur de l'immeuble mise en bière sur le trottoir devant l'immeuble circulation des cercueils dans l'immeuble etc donc pour mener leurs activités diverses associations on lui repose jusqu'à présent on a des lieux aussi divers que des hôtels des maisons individuelles des hangars de zone industriels des caravanes ou des parkings publics
[Musique]
alors actuellement il y a également une autre méthode qui est utilisée en plus des barbituriques qui sont à boire dans perfusion c'est l'utilisation de sacs plastiques remplis d'hélium la fin de contourner l'exigence de prescription médicale d'un barbecurique par un médecin donc là je vais vous livrer le témoignage d'une infirmière qui a participé à ces suicides et qui est relativement édifiant
[Musique]
alors les suicides en Suisse c'est à peu près 1 à 2% des morts total
[Musique]
pour les cliniques du suicide alors elle dénonce le manque d'attention apporté aux patients le mauvais traitement des proches empêché de prendre du temps pour réfléchir à leur décision une méthodologie totalement en compte faire et irrespectueuse de la dignité humaine donc là je cite la dignité les dernières choses à porter à cette pauvres gens c'est selon elle une véritable machinerie enquête de bénéfices économique qui veut l'association
[Musique]
donc ici un véritable tourisme de la mort qui se met en place notamment auprès des résidents étrangers donc francophone français en l'occurrence donc à peu près une centaine de français par exemple qui ont recours au service de cette situation chaque année maintenant j'aimerais parler des cas donc en 2002 la Belgique c'est doté d'une loi d'épinalisant l'ecanisme dans certaines situations elle a demandé du patient un médecin peut pratiquer une tanasie si les conditions fixées dans la loi sont réunis donc ça demande à t'exprimer par un patient capable et concurrent une demande actuelle ou prend la forme d'une déclaration anticipée dans le cas où les patients ça a été inconscient de manière irréversible dans les deux cas seuls le patient concernés peu de demander la musique ou qu'elle reste punissable si elle n'est pas pratiqué par un médecin ou si le médecin ne respectent pas les conditions et pour séduire fixées par la loi cependant l'euthanasie n'est pas un droit au sens où introduire une demande Ténine et garantie pack celle-ci soit pratiquée donc même si tous les conditions légales sont réunies le médecin est libre d'accepter ou de refuser de pratiquer si le refuge il est tenu cependant dans l'informer en temps de patients ou la personne de confiance éventuelle en possédant les raisons de son choix ensuite le patients vers un autre métier
[Musique]
maintenant il y a un autre disons récits témoignages qui sera intéressant celui du docteur Marc Morrens en 2017 qui a l'air sur le fait qu'elle est la suite des problèmes budgétaires dans le domaine des soins aux personnes âgées on commence à débattre d'une politique de l'euthanasie motivée par des considérations socio-économiques donc dans certains médias médicaux on plaide aujourd'hui ouvertement en faveur de l’étanoside des patients Alzheimer et on affirme qu'il faudrait mieux arrêter certains traitement pour des malades incurables et investir l'argent dans le soin des personnes dit qu'il y aura ceci étant bon il précise que ce n'est pas censé être une solution déterre évidemment il n'est une manière de résoudre les problèmes des politiques ou sans vous finalement on se retrouve de plus en plus à une perte de considération pour les personnes âgées et aux handicapées en Belgique ou de plus en plus de personnes estiment que des contribue pas suffisamment à la société pour maintenir pour le maintenir en ligne et ça c'est un autre effet qui est souvent peu abordé d'ailleurs dans les débats sur le tennis c'est le changement de mentalité et la vision qu'on a sur la société maintenant j'aimerais aussi vous faire un autre partage un autre témoignage qui est plutôt un cas qui est assez poignant donc c'est le cas de Chantilly décolleté désolé pour la prononciation qui a 17 ans avait miraculeusement survécu à la tact terroriste de l'aéroport de Zaventem de 2016 donc l'étudiant se trouvait dans ce dans ce dernier lieu dans l'attente d'un avion pour homme et à quelques mètres d'elle il y avait deux kamikazes qui ont fait exposer des bombes de fortes puissances alors il n'a pas été blessé mais elle ne s'est jamais remise de son syndrome post-traumatique et la 23 ans elle a été jugé constamment plongée dans une grande souffrance donc elle a été soutenue par sa famille et ses amis et elle a décidé de réclamer une eedanazie qui a été annoncé seulement récemment donc face à cette situation et de plus en plus de personnes qui en Belgique s'opposent et au suicide assisté donc il faut pas seulement voir ses pays comme étant complètement acquis à ses causes là il y a également des débats qui sont menées que ce soit en Suisse ou en Belgique donc maintenant j'aimerais parler un peu plus précisément de rapport qu'on a par rapport à la mort là je m'inspire de ce livre de Françoise Bissen et Olivier ministre deuxièmement prononciation donc repère chrétien en biotique la vie humaine du début à la fin donc il y a différents modèles de la mort qui ont existé qui ont été habité donc le premier modèle c'est celui dans lequel on mourait à la maison quand on voit des siens dans lesquels les derniers moments de la vie était un événement familial pour parentiel et socialement donc le dernier tiers du 20e siècle au milieu des années 70 un deuxième modèle de la bonne mort émerge la mort n'est plus familière et dès que la maladie est grave la personne est transférée à l'hôpital car les médecins peuvent lui appliquer les techniques de réanimation et des traitements devenus très efficaces pour maintenir en vie donc si on prévoit prochaine la famille mise au courant mais une conspiration du silence s'organise entre les soignants et la famille la personne mourra de l'Hôpital Privé de savoir qui lui est caché afin de lui éviter de sombrer dans le désespoir donc il y avait le recours de ce qu'on appelait les cocktails lipiks qui étaient un mélange de médicaments donné à de très fortes doses pour plonger le malade dans la conscience et accélérer le processus de mort
[Musique]
ensuite il y a un troisième modèle qui apparaît en réaction justement aux excès de la mort médicalisée où on commence à mettre l'accent sur la responsabilité de la personne malade à participer aux décisions qu'il a concernent d'où le droit à l'arrêt de traitement à cette époque naissent les soins palliatifs et les testament de vie dans lequel toute personne peut à l'avance exprimée par écrit c'est soit pour certains et aujourd'hui c'est là où une nouvelle rupture anthropologique de se produire on entre donc dans ce potentiel 4ème modèle dans lequel il y a le droit à la mort qui émerge et qui est imaginons pour certains plus adapté aux situations nouvelles engendrées par la bénédicalisation de la femme vie qui a transformé beaucoup de monde notre rapport à la mort dans lequel on imagine de plus en plus l'individu dont on parle en termes relationnel mais en termes d'autonomie c'est à dire on estime que la personne à un endroit pour pouvoir décider sa fin de vie et faire trimer ce droit sur votre considération donc maintenant j'aimerais m'intéresser plus précisément aux arguments des partisans de l'euthanasie donc dans les arguments qui viennent le plus souvent on a la perte de dignité qui est ok donc les demandes de morts par le tenazie sont majoritairement le fait des personnes bien portantes envisageant à l'avance la fin de vie qu'elle souhaite en cas de maladie grave ou de démence parce que les conséquences douloureuses et la perte limitée le droit à mourir dans la dignité évidemment on peut objecter ça que ce droit de mourir dans la dignité est certes fondamental mais il faut s'entendre sur la définition que vous prend de la limite c'est-à-dire qu'une personne qui n'aurait pas l'euthanasie ne devrait pas pour autant forcément dans donc elle veut l'inscrire dans la loi un caractère relatif à l'unité humaine donc prendrée finalement une conception qui peut justement être au sujet à débat donc dans cette conception chacun se réjouge sa propre unité et celle-ci peut se perdre quand la personne malade ou âgée a subi beaucoup de pertes physiques et mental et ne peut plus effectuer les actes de la vie quotidienne donc sur le plan psychologique il y a certains cas de malade pour une personne âgée qui assiste impuissant à sa propre dégradation peut éprouver le sentiment d'une perte de dignité c'est un sentiment à comprendre mais ils sont beaucoup mieux la compagnie donc on peut répondre à cet argument que chaque personne et porteuse de la même humanité de la même dignité que cette dignité est inhérente pas finalement d'une conception subjective qu'on pourrait en avoir et on n'a pas de degré vis-à-vis de la considération qu'on lui accorde ainsi on pourrait pas déclarer quelqu'un indigne le livre sous prétexte que ces conditions santé seraient dégradées et un autre argument qui revient également relativement souvent c'est celui de la dernière liberté à récupérer donc dans lequel justement ce serait considéré que l'exercice de la liberté devrait être total vis-à-vis de soi avec comme corollaire le droit à la mort pour honorer cette liberté
[Musique]
en raison de souffrance ou de perdre de dignité mais de revendiquer une liberté qui serait sauvable donc exercer ce qui serait la dernière des libertés donc évidemment la question qui se pose c'est qu'elle conception de la liberté et défendue par cette conception
[Musique]
parce que finalement on peut estimer que cette conception de la liberté et dégager de tout le lien aussi de liberté comprise comme une autonomie déliée et absolutisée et donc aussi l'entrepologie très individualiste qui est présenté devant nous et elle oublie la dimension relationnelle de toute l'être humain en lien avec ses parents des soignants les sociétés donc ainsi on peut se poser des questions suivantes peut-on revendiquer son intérêt individuel et demander la société de le garantir peut-on au nom de sa propre liberté imposée à autrui un médecin en l'occurrence de pratiquer un acte l'instrumentalisant pour un domicile pour nommer les choses de telles que le son puisque si jamais on instaure un droit à la mort il y a un devoir aux conséquences pour la personne qui va devoir le pratiquer de clause de conscience qui pourrait se poser pour un médecin qui devrait être appliqué ce type d'opération ensuite c'est vraiment une conception de la liberté dans lequel le sujet en l'occurrence est complètement transparent vis-à-vis de lui-même et qui peut disposer souverainement de ses décisions mais on peut se poser la question est-ce qu'il est réaliste de penser que les personnes gravement malade ou qui seraient hospitalisées sont toujours correctement informés sur leur état parfaitement lucide et à l'abri des pression conscient de leur entourage est-ce que finalement la décision de mourir dans un contexte de souffrance et des endroits et vraiment le 6000 du livre expression de la personne ce n'est pas justement flouée dans son jugement parce que finalement cette demande n'est pas l'expression d'autre chose peut-être que c'est le signe de douleur qui ne sont pas accompagnés qui sont pas soulagés et peut-être on a le sens de véritables accompagnement humain donc souvent les ténazi peut justement se poser dans ce cadre là d'une manière de communiquer parce que il faut rappeler que la médecine a les moyens dans l'immense majorité des cas de soulager adéquatement les douleurs physiques ensuite il y a un autre argument qui revient souvent c'est l'appel à la bienfaisance et à la compassion ne pas donner la mort à un malade qui la demande serait un manque de compassion et de solidarité en effet le rôle de la médecine et l'aider les gens qui souffrent et par conséquent et c'est normal que les médecins par compassion accepte de donner la mort et à l'amour ce serait pas finalement une forme de preuve d'amour certes très particulière au milieu des circonstances que limitée à autrui de souffrir et de lui donner la mort du désir qui n'est pas la force de vous procurer ce à quoi on pourrait aller porter que ce n'est pas le rôle de la médecine entre guillemets d'achever les patients donc une question qui se posent sur la création d'un autre type de profession non soignant bien évidemment Kiss aurait pourcharge de créer ces opérations
[Musique]
à faire venir et qu'elle n'aime pas faire si des normes que l'humanité a élaborer pour respecter l'humain et il y a une exigence pour nous d'être entre guillemets créatif pour voir comment accompagner au mieux les personnes dans le besoin
[Musique]
alors il y a le pire pour la fin entre guillemets c'est celui de l'argument de l'euthanasie économique qui peut venir de temps en temps qui amène à se demander si il est vraiment souhaitable de prolonger la vie jusqu'à un âge avancé en raison des coûts engendrés par les personnes malades en ligne donc c'est une question qui se pose notamment dans le cas où on peut prolonger pendant très longtemps une fin de vie sans pour autant que cette servi de vie se passe correctement donc là dessus il y a une forme entre guillemets d'obligation morale de ne pas peser financièrement sur la société donc là il y a Monsieur Payet qui a travaillé à l'Association pour le droit à mourir dans la dignité ADMD pour une dizaine d'années qui mentionne qui est un certain nombre d'adhérents de l'association invoque cet argument c'est un véritable argument l'or de leur adhésion à quoi ça sert de dépenser ton argent pour nous prolonger à tout prix et en plus contre votre objet on ferait bien mieux l'utiliser cet argent pour aider les jeunes à trouver du travail mieux payer les infirmières et aider la recherche médicale justement donc ce qui est le révélateur surtout de ce type de d'approche c'est un rapport qui serait unifié avec le risque de faire mettre une forme de culpabilité chez un certain nombre de personnes en particulier qui seraient agir handicapées qui ont encore un désir de vivre mais qui en même temps sont du coup culpabilisés d'être inutiles et à la charge de leurs proches et de la société finalement de tennis volontaire pour motif économique l'extension en viendrait à se faire faire l'ecanesie involontaire des personnes atteintes de démence de handicap mental ou encore de polyhandicapés ensuite on peut se poser la question de qui serait vraiment particulier dans lequel c'est des situations qui sont vraiment très difficile et parfois un incontressif de Danie semble se présenter comme un moindre mal mais dans ce cas la transgression est reconnue comme tel et ponctuelle et les argumentés collégiennement et partager en équipe et avec le malade et son entourage ne serait pas du tout du même ordre qu'une législation qui a un point symbolique et qui dit une hiérarchie des valeurs de plus cette éventuelle translation engage la responsabilité non seulement morale mais aussi juridique des professionnels de santé qui ont commis un tel acte et qui doivent accepter d'éventuels poursuites judiciaires moi j'aimerais qu'on voit les arguments qui sont contre un rappel certes de bon sens mais le nazi est à domicile comme un domicile donc finalement un autre argument qui serait contre nazisme c'est que elle n'a pas sa raison d'être encore moins avec l'avènement des soins palliatifs donc ainsi les champs collectifs qui sont passionnés par une équipe bien formée et qui assiste le patient ça fait 1000 et ses proches peuvent être tout à fait efficaces pour pouvoir justement aider une personne qui va se situent en situation ainsi vous avez pour bien 90% des médecins qui travaillent en soins palliatifs au Canada qui s'oppose à la cannelle donc là on sentira l'argument qui conseille soit palliatif ne s'oppose pas c'est un parti vrai mais majoritairement 90% des personnes qui travaillent dans ces milieux là qui oppose il y a également donc les dérives et dérapages que j'avais justement évoqué nous avons bien impossible d'établir des balises qui sont vraiment stricts pour limiter le tennis aux personnes pour lequel elle est prévue par la loi ainsi au Pays-Bas une dame elle a été euthanasié parce qu'elle devenait aveugle et ne pouvait plus voir une dame a reçu une lettre de sa compagnie d'assurance refusant de payer pour sa chimiothérapie mais lui offrant un suicide assisté
[Musique]
et puis évidemment le droit de mourir implique ce devoir de tuer donc pour le médecin en l'occurrence pour le personnel qui serait c'est signé à cette mission mais il y a également un contrecoup qu'il peut se poser psychologique pour les personnes qui prédisent l'opération puisque tu es n'est jamais anodin ainsi en Belgique les médecins ont droit et une psychothérapie après avoir peut-être nazi impatience il n'est pas là de voir les infirmières belges prendre un jour de congé au passage qu'une euthanasie a été prévue ensuite on avait déjà parti avant mais l'euthanasie dévalue certaines accepter l'ecanasie revient à accepter que certaines vies des personnes qui sont âgées en handicap valent moins que d'autres donc c'est envoyé un message clair et particulièrement violent que je vous présente la formulation mais c'est pas une personne quand même il vaut mieux être mort que malade ou en situation de handicap pour une personne qui est en santé il est trop facile de percevoir la vie avec un handicap ou une maladie qui est moins désastre plein de souffrance de frustration alors que beaucoup de personnes peuvent vivre ces situations très bien ces gens-là pour beaucoup s'en remettre de la personne bien évidemment plus précisément dans le cas ou par exemple on imagine que diagnostic a été René et que le patient finalement ne souffre pas de maladie terminale donc ça peut arriver dans le cas de défaut positif et puis d'avoir également le cas où le bon soin n'ont pas été administrés ou alors dans lequel la souffrance peut être soulagée de manière différente le médecin ne connaît pas toutes les options de traitement pour être faite au patient 5 fois plus de formation que les médecins au sujet du traitement de la douleur le patient est déprimée et croire que sa situation est pire qu'elle ne laisse vraiment on peut toujours se fausse représentation qu'on a vis-à-vis de sa situation donc finalement il faut considérer que la demande de thanazier est avant tout un appel à l'aide et que c'est pas de personnes qui en font la demande ne pas avoir finalement les symptômes et elles veulent en fait savoir leur peur qui sont traités soulagées donc la continuité de ça de l'euthanasie risque de fragiliser des patients puis avoir un conflit interne chez la personne justement qui est soignée qui est partagée entre la peur de souffrir et un désir de continuer à vivre des moments avec ses proches ces familles merci il aurait une forme de dichotomie et même de confusion d'opposition entre le patient qui éprouve des difficultés à vivre une maladie exigeante et qui en plus serait le fardeau de demander s'il ne faut pas y mettre au terme il y aura aussi une forme de manque de confiance et d'un dégradation de bien de conscience entre le patient et le personnage et donc évidemment c'est avec le risque de d'avoir des personnes qui mettent plus souvent fin à leur vie puisque l'option l'aurait donné il y a maintenant le risque que le Tani mène déclare des soins pour les gens en face parmiable donc la tour je reviens vers l'argument sur le fait qu'il faut à la fois mettre en place le thème mais aussi de faire pénétifs je vais vous donner un témoignage donc l'hôpital universitaire de Genève a réduit son équipe de soins palliatifs après que la Suisse ait décidé d'autoriser les soucis assistés au Pays-Bas il existe un cas confirmé toujours les Pays-Bas le patient euthanasier pour libérer un inévitable donc là c'est un cas particulier au Brésil au trésil n'est pas légal qui pourrait se produire si jamais ça devenait il y a là-bas donc c'est un médecin brésilien qui a récemment été accusé de 7 meurtres après avoir tué des patients en soins intensifs une enquête en cours a été menée pour élucider jusqu'à 300 autres cas qui seraient liés à ce même médecin on peut demander qu'est-ce qui serait passé si l'éthanol que ce soit bien plus important pour vous donner une idée des coûts qui sont ils sont engendrés les poisons utilisés pour l'utérus sont de l'ordre de 50 dollars contre des milliers pour une chimiothérapie donc évidemment là on garde le plus évident pour la fin mais un gouvernement finalement pourrait favoriser le ténazi pour faire des réductions dépenses de santé une famille pour en finir peut-être avec les culbutabilité ou un devoir de présence notamment si les services
[Applaudissements]
donc maintenant j'aimerais finir sur une note un peu plus un peu plus joyeuse sur lequel il soit en fin de vie justement alternative à cette situation tragique dans lequel justement on met davantage d'action sur l'accompagnement de la personne et sur justement l'aide pour la fin de vie donc ces idées à vivre le temps qu'il va rester à dire promouvoir la qualité de leur vie dans toutes ces dimensions et ne pas en arriver à des situations intolérables qui conduisent des patients ou la famille à demander ce type de verset donc pour revenir sur mon thérapeutique qui est aussi ok pour justement dire qu'il faut avouer les vies c'est l'expression populaire et accusatrice a été forgée dans les années 70 en réaction justement à une médecine très technique le deuxième modèle qu'on avait vu justement avant qui disposait des traitement efficace et qui avec un objectif là où est-ce le maintien de la vie a compris avec évidemment le risque que ça ne conviennent pas finalement Alps le soulagement de la douleur et la priorité des soins palliatifs donc pour y définir soit collectif ce sont les méthodes de soins et du traitement de la douleur et des autres sources d'inconfort parmi les autres sources d'inconfort si ton la dyspnée il vomissements les angoisses la constipation les problèmes dermatologie buccable etc chacun de ces symptômes je dois bénéficier d'un traitement spécifique pour y remédier assistance en fin de vie doit prendre en considération non seulement les besoins physiques mais également les aspects relationnels et psychiques du patient donc pour vous mettre dans l'état d'esprit d'un accompagnant le samedi bien vous avez cette peur qui soit identifiables auxquelles il faut répondre vous avez la peur du processus de la mort la peur d'être de plus en plus dépendant des autres et de leur être une charge la peur concernant l'avenir de ses proches que vont devenir vis-à-tout et la peur de la peur des autres c'est à dire se demander comment ils vont réagir en voyant cet homme et la corde d'isolement évidemment qui revient une diminution de la fréquence de la durée des visites qui s'allonge et la peur d'avoir une vie sans signification
[Musique] [Musique]
donc vous avez plusieurs pages de vie notamment quand la personne est confronté un diagnostic qui va terminer donc qui a été analysé par Elisabeth Kubler donc psychiatre suisse qui est un exercice avant aux Etats-Unis et qui dans les années 60-60 donc identifié quatre étapes on le retrouve d'ailleurs souvent on va dire d'ici là pour caractériser les stats du deuil donc là vis-à-vis d'histoire vous avez le déni qui est la première étape donc dans lequel le malade n'est pas accepter de voir la gravité ce maladie et éventualité de voir enfin arriver donc c'est une forme de déni qui arrive dans un premier temps vous avez ensuite la colère donc là révolte donc autre patient au même moment ou un autre moment qui sont justement révoltés face à sa situation vous avez la phase de la dépression qui arrive ensuite donc qui concerne une perte passée où il y a perte à venir et la mort et enfin vous avez l'acceptation qui survient dans lequel justement le travail qui a réalisé consiste à accepter que la mort que la mort vienne et à se comporter au mieux vis-à-vis de cette situation d'abord on réconfortant parfois même on ne parle pas et en même temps simplement dans une forme de compréhension silencieuse dans lequel on monte au moins une de présence on va voir forcément besoin de de communiquer autrement que par sa présence la question qui peut se poser maintenant et qui a le plus délicate c'est celle d'administrer artificiellement une alimentation et de l'eau pour des personnes qui sont en fin de vie donc là c'est les cas de malade cancéreux en phase terminale ou de personnes très âgées qui n'ont plus la force que même de s'alimenter et avec le risque de fausses routes engurgiter les aliments risque inaller des liquides ou des aliments dans ces poumons des gars évidemment de personnes qui sont climatiques comme maintenant tu as des troubles de la conscience etc donc est-ce qu'il faut considérer ces situations comme étant sujettes à l'intervention médicale alors en fait le cas par cas l'alimentation il est rénovation artificielle peut aider un patient à passer un cap aigu et d'autres cas en fin de vie elle peut être disproportionnée pour manger mitter Le Mans une agonie et être néfaste en aggravant une insuffisance cardiaque ou une insuffisance se respiratoire avec une source d'inconforte digestif avec nausées et vomissements il faut respecter la volonté de la personne ne pas vouloir être nourri artificiellement et là-dessus il prend peut-être de violence maltraitance à vouloir assister donc pour imaginaire on imagine évidemment que si une personne n'est plus nourrie ni alimentaire en nous et la finir par agoniser alors que c'est plus compliqué pour les personnes qui sont vraiment en fin de vie dans lequel justement on n'a pas tellement ni plaisir ni une douleur et dans lequel on est beaucoup plus neutre en termes de ressenti c'est à dire que on a des personnes anorexiques en fin de vie c'est-à-dire un signe en secteur de la fin de vie c'est des personnes justement qui ne veut plus s'alimenter parce que ne sont pas le besoin donc on ne meurt pas de fin de soif des sensations mais on peut mourir de dénutrition et de déshydratation sans pour autant souffrir alors dans le cas de soif il peut y avoir une forme de flambouche qui peut être pratiqué de manière répétée pour justement contrer cette sensation évidemment il faut faire en sorte que le confort de la personne en l'occurrence soit préservée par la mise en œuvre de soins palliatifs et avec si besoin un traitement qui soit antalgique et consolide donc pour conclure alors il faut ouvrir probablement trois chantiers qui permettent de résoudre finalement les conflits les tensions qui puissent plus peur de nous et évidemment compléter ce qui existe déjà donc elle chantait médical pour une meilleure formation initiale et continue tous les professionnels de santé aux soins palliatifs avec des moyens humains et financiers supplémentaires soit dans les établissements hospitaliers dans les EHPAD ainsi qu'à domicile pour que la fin de vie et amorce quoi davantage les plus chez soi également le sud de chantier sociétal pour faire en sorte que la société se réapproprie concrètement une relation humaine jusqu'à la mort il y a aussi le chantier politique pour répondre aux défis éthiques posés par les commissions concrètes de la famille alors j'aimerais conclure par une vague de la Fontaine la mort et le mourant donc c'est relativement court la mort ne surprend pas le sage il est toujours prêt à partir c'est en lui-même avertir du temps où on doit se résoudre à ce passage je vous remercie alors des témoignages des questions
[Musique]
donc si vous voulez vous témoigner ou poser des questions en fait dans tout votre votre
[Musique]
d'accord pour les patients qui ne sont plus cette capacité d'être conscient et qui sont dans un état végétatif comment fait-on alors il y avait donc le cas belge que j'avais évoqué dans lequel dans le cadre du Canadien dans le cas belge il y a la possibilité de mettre par écrit en amont le fait de savoir si on veut ou pas ça peut arriver comme ça un accident et on y est on est allégative et on a 20 ans parce que vous avez parlé beaucoup de personnes âgées handicapées et tout ça ok tout ça c'est encore un dossier mais on parle de jeunes jeunes pour un accident et son état végétatif et ils ont pas prévu à 20 ans de se dire je vais faire un papier pour dire si mal quoi que ce soit je ne veux pas qu'on s'acharne connaît une acharnement thérapeutique et maintenant ça paye un acharnement déraisonné ou déraisonnable donc comment on fait là pour l'instant Lambert entre guillemets entre temps c'est à dire que tu as besoin si c'est une association ou des tierces qui s'occupait de faire comme ça et maintenant on dirige plutôt vers ce soit des proches un tuteur l'entreprise qui vont gérer les cas comme ça on sait jamais une personne n'a pas mis de par écrit ou dictée ou tes ment aujourd'hui on a on a aujourd'hui un exemple un exemple d'un vœu qui a fait une chute de ski il y a ça qui l'ont accepté de faire de le détraperger c'est-à-dire lui enlever une partie du parce qu'il avait plein d'hématome dans la tête sur la tête dans la tête ils l'ont ils ont essayé de le sauver au début parce qu'effectivement il n'y avait que 20 ans qu'il a eu des réactions au niveau des pupilles on se dit on fonce le leitmotiv de cette équipe médicale en chirurgie neurologique était nous on veut une bonne vie pour Martin voilà on veut la décence qu'est-ce que la descente d'une bonne vie on s'est dit ok il peut être handicapé mais il est dans la conscience c'était jusqu'à là il s'est passé des mois en juin en lui remet la boîte crânienne prothèse on le met dans un centre de rééducation toujours en état végétatif on est bien d'accord il y a aucune conscience rien n'a fait qu'aujourd'hui Martin est capable de communiquer avec nous et cet homme réunion de l'équipe chirurgicale et tout ça se réunit le comité d'éthique plus 33 personnes disent décident ok Martin aura pas une vie descente il est dans un état végétatif il est parvenu dans la conscience ça c'est super important en fait parce que jusqu'à présent ce que vous nous avez dit c'est ces gens-là sont dans la conscience pour décider il arrive des gens où ils ont pas la conscience et effectivement on a demandé aux parents dès que tu connais normal soit eux ils prenaient la tutelle soit c'était autre chose donc et aujourd'hui on se retrouve dans un cas où un comité d'éthique a décidé à accepter d'arrêter de l'alimenter et de l'hydrater parce qu'il ne mange pas il ne fait il a des une vie de réveil une vraie vie une vie de sommeil de toute façon on le sait les tétraplégique il n'est pas dans la conscience et il respire voilà il a ses trois éléments bien là on ne sait pas s'il est si dans sa tête il y a quoi que ce soit pourtant il y a des Français on ne sait pas mais en tout cas il n'est pas dans la conscience et aujourd'hui on se retrouve également et un médecin qui est référent Martin qui est au centre des rééducation que je me citerai pas le centre de la clinique du grisivaudan qui dit ah mais moi je suis pas d'accord on n'a pas laissé le temps à Martin de revenir dans la conscience sachant qu'on s'est pertinemment qui ne reviendra pas dans la conscience et si revenez dans la conscience ça serait juste parce qu'il ne parlera pas comme il a il est tombé sur la tête il y a une un de ces une partie de ses oreilles qui a explosé le fracture du du rocher long qui a voilà donc il y a une oreille il est sous donc voilà donc à ce moment là nous aujourd'hui on a des parents qui sont désœuvrés parce que il est pas dans la conscience il sera dans un état végétatif mais on n'accepte pas de le faire de l'aider à partir alors qu'une décision avait été prise un seul médecin s'est opposé aujourd'hui on est en train de se battre on demande à des parents de se battre pour faire mourir leur enfant qui n'est même pas dans la conscience enfin en tout cas dans la conscience en tout cas qui est pas capable de communiquer parce que la commune ça aussi c'est super important de tout même pour ces gens handicapés c'est la communication c'est à dire que ça se trouve ce gamin peut-être qu'il est dans une petite conscience mais les prisonniers dans son propre corps parce qu'il est même pas capable de dire mais stop on passe top pourquoi pas et là on est confronté à ça en fait aujourd'hui et c'est Martin c'est un exemple mais on est confronté à ça c'est à dire qu'aujourd'hui aujourd'hui je vous assure aujourd'hui on est en train d'essayer de voir comment on peut pour l'aider à partir du choix et voilà et en connaissant Martin on est bien passé c'était un sportif de haut niveau un mec qui rentrait et un mec qui est rentré en master de droit il était pris en master de droite dire voilà et aujourd'hui ça s'arrête et tout s'arrête mais ça ça va être pas en fait et quand vous dites quand vous dites que c'est une question oui alors art d'argent c'est exactement ça c'est une question de fréquence parce que ce gamin-là il est là et il y a dans le corps tout le corps médical qui est autour et qui fait pas fait parce qu'on est je connais aussi ces milieux là parce que je ne suis handicapée donc je sais de quoi je parle voilà à 6800 euros aussi parce que je le dis 6800 euros quand même ok donc voilà et là donc ça coûte ça coûte à l'état parce que 6800 euros tout le monde l'a pas on est bien d'accord mais c'est du business et aujourd'hui on est en train de se dire qu'est-ce qu'on fait pour que Martin ait une vie descente il n'aura plus de vie descente c'est quoi la notion de la vie descente c'est à dire d'avoir une une vie c'est-à-dire pouvoir penser et mettre des opinions accepter des choses ou ne pas les accepter avoir une interaction ça c'est ça peut aussi être considéré comme une vie descente sachant qu'il sera tétraplégique d'accord ok ça peut ça peut être acceptable peut-être je sais pas je le vais pas vécu mais aujourd'hui c'est quoi le terme de la vidéo sont en fait ça aussi il faut s'appuyer la vie descendre d'avoir un enfant alors c'est sûr une maman il se dit mon fils n'est pas mort je peux encore le prendre je peux l'embrasser et tout ça c'est la raison de la maman et la vraie raison de se dire mais mon fils veut pas de cette vie parce que c'est pas une vie il est dans un lit c'est un bâton il est végétatif et c'est ça en fait aujourd'hui on se bat pour que ce gamin-là de 21 ans dans trois mois il a 22 ans de se dire mais tu as le droit de partir en fait c'est notre rôle de te faire partir parce que de toute façon tu ne vis pas là il y a pas de vie je vois pas où elle est la vie d'un gamin qu'on nourrit enfin on ne rit par là par voilà et qui n'a pas de vie en fait je vois pas où elle est la vie il y a même pas de communication donc comment on fait pour des gens du jour au demain c'est pas comme ça il est plus dans la conscience écoute pas les parents et d'abord en plus on n'écoute pas les parents les frères on écoute pas les Espérants ni voilà on va dire mais les parents et les frères voilà et c'est ça qui est quand même c'est honteux en fait donc aujourd'hui nous on est en train de se battre justement on se demande alors ça nous fait peur maintenant sincèrement les parents s'étaient dit on va aller emmener en Suisse ou en Belgique mais ce que vous dites en fait on a plus envie d'amener ensuite en Belgique alors il faut avoir le droit parce que là maintenant les parents ils sont c'est là aujourd'hui les parents ils sont vides parce que quand les petites a dit oui qu'après le médecin dit non le père il a pété les plombs elle voulait récupérer son fils et il a pas eu le droit parce que le fils il est majeur et il n'a plus de regard sur son enfant le problème voilà il a pu voir Martin franchement ça sent du fond du cœur c'est un gamin qui met la vie Martin il a toujours dit handicapé autonome pas de souci parce que on en côtoie beaucoup il y a pas de souci handicapé pas autonome Martin c'était même pas donc il est même pas handicapé non autonome il est pas dans la communication c'est pire c'est c'est pire c'est que Martin il n'est plus là en fait aujourd'hui Martin n'est plus là et on fait vivre mais j'espère qu'il est pas dans la conscience parce que s'il est dans la conscience de communication elle est où la vie alors expliquez-moi c'est quoi la vie bon ce que je voulais dire simplement vous avez absolument raison quand vous parliez de côté argent donc économique là si vous voulez il y a quelques dizaines c'est à propos des retraites il y a quelques heures de dons quelques années je sais pas si c'est 30 ou une trentaine d'années vous aviez quatre cotisants pour un retraitant vous voyez bon ça pouvait aller maintenant aujourd'hui il y a un cotisant pour en retraitant donc quand vous voyez un jeune dans la rue il a qu'une envie de tordre le cou du lieu et la vie donne la moitié de son salaire pardon alors si vous voulez je pense que tous ces blocs un travail je l'ai annoncé le travail que les médias font actuellement et bien c'est de donner une mauvaise conscience aux handicapés des candidats du gras aux agents âgés ils attendent poids pour la société bravo si vous prenez si vous vous prenez en charge pour vous supprimer vous faire supprimer donc 14 c'est vrai cette dimension économique dans le droit à l'hôtel nazi en fin de compte c'est pas un droit c'est devenu on pousse on le pousse vous voyez on pousse les gens dehors on lui fait réfléchir sur le inutilité donc je dis bien je pense qu'une dimension économique certaines à bas prix mais il y a deux versants mais ça c'est un autre cas ce que je veux dire c'est que ces structures là c'est un business quoi qu'on encaisse là c'est un business mais là voilà ça c'est encore un autre cas et mais en tout cas pour pour la moi je veux dire en fait cette phrase mais rester depuis 8 mois maintenant six mois 7 mois ou c'est une vie descente voilà il est où le curseur d'une vie de descend est-ce que un enfant de 21 ans un jeune adulte parce qu'après il faut penser aussi que l'adulte il va vieillir ça aussi cette notion là donc ce jeune adulte est-ce que il y a est-ce que la vie descente c'était dans un lit nourri hydrater ou où il n'a aucune communication voilà la communication la communication alors qui alors moi j'espère qu'il est pas dans la conscience je vais vous dire pourquoi parce que s'il est dans la conscience mais ça doit être terrible pour lui de ne pas pouvoir s'exprimer et d'être là vraiment dans l'inconscient de s'exprimer et dans le dans la traiteur parce qu'il est peut-être une ville de sang lorsque vous exprimez moi j'ai eu du mal à suivre le discours je me suis dit clairement le départ je pensais là et puis après j'ai pensé autrement par rapport à votre position par rapport au sujet de ce projet donc maintenant je comprends mieux mais ce que je veux dire c'est que vous insistez sur l'idée de vie descente pour moi mais c'est ce que s'exprimer à savoir de la compassion pour la personne qui est là c'est ça la vie des centres c'est de savoir tu as des profs autour de lui qui se battent pour son père c'est les mots c'est pas moi qui les a exprimé c'est le corps médical en disant on va faire ensemble c'est ça c'est de savoir mais s'il était conscient et comme vous le dites les prisonniers donc mais qui voit son entourage présent qui qui sont là autour de lui excusez-moi mais c'est ça la compassion c'est la véritable dignité de cette vie là oui mais c'est pas évident on est bien d'accord c'est donc la relation subite à la vie alors je pense aussi il y a l'intrus et j'ai très très clair moi je pense que autour de la table publique parce que c'est politique aussi il faudrait que ces gens vive passe par là pour avoir une opinion que ça soit j'ai perdu ma petite sœur la vie alors tout ce qui est compatible je comprends ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui Martin on connaît Martin on est quand même on connaît Martin les parents ont pas voulu venir là parce qu'ils ont encore d'autres combats à vivre Martin n'aurait pas accepté cette vie c'est ça le truc ne pas être dans la communication et de oui il a entouré d'amour il nous l'audit ça à l'hôpital la clinique ils ont jamais vu ça on est tous les jours on est là on est le psychologique les gens qui étaient dans les stabil quelques années après on retrouvait la confiance est-ce qu'on a quelques statistiques là dessus il y a une autre chose mais ça existe
[Musique]
merci et dans le même prix voilà le sujet d'aujourd'hui on est tous à fond avec Martin on est pas une famille personne nous écoute
[Musique]
je suis certain que c'est horrible c'est Aurélie tout le monde c'est horrible mais je peux pas comme ça je veux plus on peut plus tout le monde est d'accord il y a pas on n'est pas divisé dans la famille la préfère les temps de la grand-mère les on est tous solidaires on sait comment Martin il est lancé d'ailleurs pour moi c'est pas une fille il est dans un lit on sait pas ce que je le pense c'est comme ça Martin ça te libérer Alexandre répondre plus que ce qui a été dit au sens où il y a toujours en fait il y a la question légale qui peut se poser qui doit prendre en charge de citer justement le changement de enfin du moins en cours d'administration donc c'est pas forcément pris en compte partout visiblement donc sachant que quand on dit la prise en charge est-ce que ça veut forcément inclure du coup c'est vrai de l'alimentation ou l'hydratation ça c'est c'est encore sujet c'est pas complètement fixé parce que j'ai suivi donc c'est pour ça que c'est vraiment un cas compliqué là vous avez vraiment un cas particulier il y en a quelques-uns et Martin on fait partie mais il y a ensuite des règles qui s'appliquent à une société et lorsque ces règles facilitent le suicide et l'assistance au suicide on voit bien que on dérive complètement et qu'on passe dans une société voilà donc mais on peut pas non plus prendre en otage notre compassion sur des cadres très douloureux comme celui que vous avez présenté pour légiférer sur l'ensemble de la société et dire que tout le monde donc chaque maintenant moi pour un pour avoir participé à l'accompagnement dans une unité de soins palliatifs de proche il y a un moment où effectivement la famille ou le corps médical est amené à prendre des micro décision de nutrition ou de panutrition et c'est très délicat c'est des petits décisions aujourd'hui qui font que la personne petit à petit se laisse aller et qu'on sent à mourir mais ça c'est des choses qu'on sent dans l'accompagnement et moi je crois que là le corps médical auquel vous avez à faire il doit quand même vous écouter écouter voilà quelles sont ces petits gestes qui sans dire que on va mettre fin à la vie de Martin qu'est-ce qu'il va faire que on va moins l'assister dans dans sa survie pour que à un moment donné il lâche prise et que voilà et si en revanche le corps médical a des signes que Martin est en train de se battre pour vivre et ça a été le cas de Vincent Lambert ça a été le cas de Vincent Lambert là c'est autre chose il faut aussi les écouter il faut aussi que la famille écoute Martin on est tout le temps avec lui vous pouvez comprendre quand même qu'il y a 21 ans un gamin sportif qui faisait du sport à niveau je veux dire il a un cœur et un corps enfin maintenant il pète tout est 30 kg on est bien d'accord puisqu'il a perdu toute sa masse musculaire entre autres et tout on est bien d'accord qu'il est pas près de lacher on est très très clair je veux dire il va pas lâcher comme ça c'est un gamin qui était quand même en bonne santé il a pas de maladie il a pas été donc oui oui effectivement on va devoir attendre puisqu'il faiblissent dans dans son corps et tout mais jusqu'à présent puisqu'il est pris et dans le corps médical à chaque fois qu'il aille une petite détention ou quoi que ce soit dans son corps il est soigné je veux dire voilà le serment d'Hippocrate on le soigne alors qu'aujourd'hui aujourd'hui aujourd'hui non on aimerait que s'il a quelque chose parce qu'il a quand même eu une méningite qu'il a fait aussi à l'hôpital il est mort deux fois et on l'a réanimer sachant déjà préalablement qu'on avait dit aux parents voilà cet enfant là tu seras sera à l'écume vous vous décrivez un cas d'acharnement thérapeutique voilà les parents ils disent quoi
[Musique]
avocats maintenant pour voir ce qui peut nous arriver si on le prend on achète s'il se passe quelque chose vous dire de la formation en ligne de nombreuses années faire la formation de soignant il est évident que la dimension économique attend Françoise parlait pas être quelque chose qui va être près de lui alors actuellement des bénéfices de genre de situation mais c'est une petite équipe qui a des bén et globalement évident que
[Musique]
les gens vous voulez faire prolonger leur vie simplement ou tenir des gens tout de suite au-delà de la retraite c'est une économie et je pense que toutes mesures qui va se compter là et une mesure ouverte personnelle c'est quelque chose qui est qui massif c'est à dire que d'un des petites décisions que ce soit au niveau de direction de l'hôpital au niveau du ministère de la Santé au niveau du gouvernement un phénomène qui est économiquement rentable et vous parliez de des équipes de soins paillettes alors moi j'ai j'ai trouvé que les meilleurs ambiances que j'ai connues du côté des équipes soignantes qui était dans les soins paliers
[Musique]
parce que ils sont axés sur la relation et pour tellement de très bonne ambiance ça dit j'ai vu la même chose je suis intervenu à l'école de sage-femme mais cette femme est mieux posée à l'avortement imposé si vous êtes pas active et ça chauffeur et pesant les vêtements vous deviendrez pas cette main et finalement ça s'est passé et les mêmes personnes qui sont actuellement sur Paléolitique pas les bactéries on renouvellera les équipes jusqu'à ça devienne des équipes de chaussures effectivement
[Musique]
de dégustation donc là pour revenir dans le cas qui nous intéresse là je vais parler d'un point de vue à la fois légal et aussi éthique et des considérations existent qu'une j'avais évoqué donc le terme de cas particulier en fait c'est ces cas là c'est impeccable dans lequel où je pense que j'avais mis un max de transgressif euthanasie semble se présenter comme un moindre mal une transgression reconnue comme tel ponctuelle argumenté que légèrement et partagé en équipe sur le médecin et avec le malade et son entourage ne serait pas du tout du même ordre de grandeur qu'une liste