Anne-Laure BLIN "Le régime d'autorisation préalable n'est pas un régime de liberté"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci monsieur le président monsieur ministre madame le rapporteur nous sommes à nouveau ce moment du texte de loi qui concerne l'éducation je vous ai bien entendu madame le rapporteur mais je ne voudrais pas entendre à nouveau que nous avons déjà discuté de tout parce que nous sommes en deuxième lecture et que notamment l'or dans l'hémicycle ne vous aurez vous posé un certain nombre de questions auxquelles nous n'avons jamais eu de réponse malheureusement vous reprenez exactement les mêmes arguments qu en première lecture pour rétablir cet article 21 qui avait été supprimée par nos collègues du sénat et sincèrement vous ne pouvez pas dire que vous êtes enrichi d'un certain nombre de propositions émanant de tous les groupes parlementaires parce que vous avez été notamment particulièrement fermé à la proposition des républicains notamment pour renforcer les contrôles sur la scolarisation des enfants est véritablement assurer le fait que les enfants hors radars ne puisse plus passer justement sous les radars du contrôle de l'éducation et de l'état donc vous pouvez pas dire que vous avez été ouverts à toutes nos propositions simplement je ne peux pas non plus vous laissez entendre dire que votre régime d'autorisation préalable est un régime de liberté non vous ré instaurer un régime qui a vocation à interdire et à réduire la liberté d'instruction des familles ce à quoi nous sommes nous profondément ici attachez les familles sont les premiers éducateurs de leurs enfants ils savent ils connaissent leurs enfants qui ont parfois des besoins particuliers des besoins spécifiques et un bon nombre de familles et vous le savez puisque vous n'avez pas de chiffres qui nous contredisent que ces familles respecte les règles qui leur sont aujourd'hui imposées simplement effectivement il ya quelques peut-être famille déviante mais dans ce cas donnez vous les moyens d'aller les chercher conformément à l'article au titre de votre texte de loi qui vise à lutter contre le séparatisme et l'islam radical et aujourd'hui dans les nouveaux dispositifs que vous réintroduisez par voie d'amendement on nous ne trouvons toujours pas cela ce à quoi nous nous opposons naturellement une nouvelle fois parce que les libertés sont aujourd'hui fondamental et vous ne pouvez pas tout faire au nom de la lutte contre l'islam notamment sacrifier nos libertés
Anne-Laure Blin