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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 14 octobre 2019 18 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalDéfenseImmigration & asile

Amélie de Montchalin : "Nous sommes face à une crise de confiance au sein des institutions de l' UE"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:03OuverteRéponse directe

    Quel est votre interprétation de l'échec de la nomination de Sylvie Goulard ?

  • 2:24OuverteRéponse partielle

    Est-ce un affront personnel à Emmanuel Macron qui croyait en cette candidate ?

  • 3:34ComplaisanteÉludée

    Emmanuel Macron a-t-il été contraint de consulter un psychologue après ce rejet ?

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Les partis politiques européens ont-ils créé une crise dont ils n'ont pas les clés ?

  • 4:52OuverteRéponse directe

    Y a-t-il un côté revanchard politique contre Renew ?

  • 5:31OuverteRéponse directe

    Les citoyens européens ont-ils donné un signal fort lors des élections ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:03Fait
    « aujourd'hui on a une crise institutionnelle importante en europe puisque la confiance entre le conseil la commission et parlement est miné »
  • 1:46Fait
    « la commission ne peut pas fonctionner si ya pas de commissaire français vous savez qui est également commissaire roumains et hongrois encore à valider »
  • 2:24Fait
    « c'est aussi la suite de ce qui s'est passé pendant le conseil européen du mois de juillet à ce moment là la nomination de soul a fondé la lionne c'est au fond un moment de sursaut des chefs d'état de gouvernement »
  • 3:00Fait
    « les chefs d'état le gouvernement considère que c'était un bon choix mais c'est un choix qui passait au dessus des partis politiques européens »
  • 3:34Fait
    « le président de la république a toujours défendu une idée si nous avions des élections avec des listes transnationales »
  • 4:10Fait
    « nous étions dans une situation au fond qui montrait que le système kipré perdurer jusqu'à maintenant mais qui n'a jamais perdu à très longtemps »
  • 4:52Fait
    « il ya une crise sur la manière dont les auditions sont passés il ya une crise sur ce qui aujourd'hui surtout naît de ces auditions »
  • 5:31Fait
    « les citoyens européens ont donné lors des élections européennes un signal fort ils sont les plus nombreux que prévu voté ils ont voté moins que prévu pour les eurosceptiques »
  • 6:11Fait
    « recevoir d'un think tank américain en plus de son salaire de député européen 10000 euros par mois c'était autorisé à l'époque »
  • 6:45Fait
    « nous avons voté en france un changement des règles un encadrement des types de professions qu'on pouvait faire ou non en même temps que son mandat »
  • 7:24Fait
    « le président de la république depuis deux ans nous dit il faut qu'on reprenne la souveraineté en europe »
  • 9:22Fait
    « la roumanie c'est un état qui fonctionne par des gouvernements de coalition et la coalition parlementaire n'était plus au rendez vous »
  • 11:20Fait
    « la france le condamne très fermement il est inoffensive unilatérale dans une zone où une coalition internationale depuis cinq ans cherche à éradiquer le terrorisme dash »

Temps de parole

  • ?97 %
  • non_speech3 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:19
Locuteur

bonjour à tous merci de nous rejoindre pour ici l'europe en cette semaine marquée par un camouflet pour la candidate française à la commission européenne sylvie goulard récusé par le parlement européen marqué aussi par une lueur d'espoir peut-être sur le breakbeat et beaucoup d'interrogations autour de la politique turque en syrie alors nous avons de plaisir aujourd'hui de recevoir à la secrétaire d'état aux affaires européennes amélie de montchalin bonjour bonjour vous êtes ancien économiste grandes banques et assurances ancien analyste politique à la commission européenne que vous connaissez bien anciennement proche des républicains d'ailleurs vous avez rejoint les rangs de la république en marche pour les élections de 2017 et à l'assemblée vous étiez chef de file de la commission finances alors bien sûr il y à ce refus cinglant cette semaine des eurodéputés qui ont voté contre cette nomination de sylvie goulard à une majorité écrasante de 82 contre 29 quel est votre interprétation finalement de de cet échec de ce crash je vais part commenté ici ce qui s'est passé pendant les auditions ce qui s'est passé dans les différentes les trois commissions qu'elles par lesquels elle a été auditionnée moi je pense est en tout cas examinés je pense qu'il faut regarder les conséquences les conséquences c'est qu'aujourd'hui on a une crise institutionnelle importante en europe puisque la confiance entre le conseil la commission et parlement est miné et il va falloir surtout qu'on avance et qu'on avance vite dans le calme pour recréer la confiance tout simplement parce qu'aujourd'hui la commission ne peut pas fonctionner si ya pas de commissaire français vous savez qui est également commissaire roumains et hongrois encore à valider s'il manque des commissaires la commission ne veut pas se mettre en route et donc pour les citoyens pour le projet comporte pour l'ambition qui est la nôtre en europe pas l'ambition de pouvoir mais l'ambition de services de priorité concrètes pour les citoyens et bien la priorité c'est de dépasser cette crise lui apporter une réponse est donc de pouvoir mettre tout le système en marche pas aux couleurs dans marche mais bien en fonctionnement pour que les choses puissent et bien être faite au service de l'industrie de la défense de la transition écologique de toutes les priorités que nous nous mettons actuellement en europe quand vous parlez d'un marché est ce que ça n'est pas affront personnel à emmanuel macron qui croyait beaucoup en cette candidate qui avait de grandes prétentions européennes qui n'a pas persisté à penser qu'elle allait passer malgré des handicaps sur la question notamment des conflits d'intérêts moi ce que je vois c'est que c'est aussi la suite de ce qui s'est passé pendant le conseil européen du mois de juillet à ce moment là la nomination de soul a fondé la lionne c'est au fond un moment de sursaut des chefs d'état de gouvernement qui disent si on suit la logique des partis on peut mettre des gens à la tête de la commission mais ça va diviser l'europe et donc ils ont fait le choix d'un choix de consensus un choix de compromis qui est passé par vraiment compromis par unanimité même enfin un gala merkel a dû s'absenter pour des raisons politiques internes mais tous les chefs d'état le gouvernement considère que c'était un bon choix mais c'est un choix qui passait au dessus des partis politiques européens et donc je pense que ce qui se joue actuellement c'est qu'au fond les partis politiques européens le parlement européen et dans une démonstration de force créée de fait une crise dont il n'a pas les clefs puisque les clés sont chez ursula von der leyen qui est la responsabilité aujourd'hui de pouvoir échanger avec les différents chefs d'état et en l'occurrence le président de la république pour trouver une solution il avait proposé trois noms avec des personnes qui avaient des compétences des profils différents des forces et les faiblesses chacune différente nous savons bien penser que le profit de 6 $ et est adapté à ce portefeuille de l'industrie des emplois de demain du numérique de la défense aujourd'hui et bien ses priorités sont toujours là il faut bien quelqu'un s'en occuper c'est de ça qu'il sera question d échanger jours à venir c'est tout de même au chef de l'état en effet de nommer est ce que justement vous parlez pour que nos téléspectateurs comprennent pas ce que les arcanes de bruxelles sont parfois compliquée à saisir emmanuel macron il a il ne voulait pas en tout cas du chef de file celui qui avait mené la campagne des européennes du parti populaire européen manfred weber est ce que vous avez l'impression que c'est le site les hanches de fait c'est plus consulter un psy vous souvenez en juillet dernier montré deux heures on n'avait pas de majorité au parlement et il n'a pas une majorité au conseil donc à partir de là nous étions dans une situation au fond qui montrait que le système kipré perdurer jusqu'à maintenant mais qui n'a jamais perdu à très longtemps il ya eu un épisode où ça a été un choix entre guillemets automatique ne fonctionne pas le président de la république a toujours défendu une idée si nous avions des élections avec des listes transnationales dire que je prends l'exemple l'entraîneur fait campagne non seulement en allemagne il est issu mais aussi en france en italie en slovénie dans l'intégralité de l'union alors dans ce cas on peut envisager que ya une forme de deux le lien plus automatique entre une victoire de ceux du parti qui gagne le plus de sièges au parlement européen et la présidence de commission ce lien aujourd'hui n'existe pas et donc ce que disait le président c'est qu'ils savaient pas une revanche pour vous il ya pas y'a pas finalement un côté revanchard politique ne peut pas savoir les parties contre renew le nouveau groupe centriste soit on se dit que l'europe ému par ce genre de dynamique et je ne peux pas aujourd'hui de nier je vois qu'il ya une crise il faut bien comprendre d'où elle vient il ya une crise sur la manière dont les auditions sont passés il ya une crise sur ce qui aujourd'hui surtout naît de ces auditions et donc si on se dit que alors que les citoyens européens ont donné lors des élections européennes un signal fort ils sont les plus nombreux que prévu voté ils ont voté moins que prévu pour les eurosceptiques et ils ont voté plus que ce qu'on attendait encore pour la notamment le climat et les listes écologistes si on veut être à la hauteur de ces exigences et refonder la confiance notre mission c'est pas de discutailler sur les politiques politiciennes c'est de trouver une solution pour que tout cela se remettent en fond de notre moi mon ambition c'est de pouvoir porter un projet ambitieux le conflit d'intérêts n'est pas en cause parce que recevoir d'un think tank américain en plus de son salaire de député européen 10000 euros par mois c'était autorisé à l'époque l'époque a peut-être changé dans la tête des citoyens j'ai ce qu'on doit changer les passionnés je peux me positionner sur ce débat les parlementaires européens ont décidé donc on va pas refaire l'histoire je peux voir presque moi j'ai vécu en tant que parlementaire française quand j'ai été élu en juin 2017 nous avons eu que notre première loi c'était une loi soit transparence de la vie publique et nous avons voté en france un changement des règles un encadrement des types de professions qu'on pouvait faire ou non en même temps que son mandat c'est quasiment impossible aujourd'hui avec les règles qu'on a fixés de travailler dans la plupart des secteurs où il pourrait y avoir des conflits d'intérêts donc ce que je veux dire c'est que les règles peuvent toujours être changé je vais pas ici polémiquer sur ce qui s'est passé au parloir j'ai été une parlementaire le voit des paroles des parlementaires par définition il est souvent ils s'imposent mais je remarque jusqu'aujourd'hui au delà de pourquoi ça s'est passé au doigt des causes on est face à des situations où pour l'intérêt des européens équipe ce qui m'anime moi dans mon quotidien qu'est ce qu'on apporte de concret sur les questions que les européens nous pose à travers tout le continent eh bien nous avons une obligation de résoudre cette crise a dépassé et au fond de l'eau avec un cas limite quand même qu'ils se rapprochent 17 17 octobre pour parvenir à faire voter en plénière vinal membres cette commission van der leyen 3 octobre qui était prévue pour le vote en plénière il faut qu effectivement au final aion et le président du parlement donc monsieur sassoli puissent définir la manière dont ils veulent que cette chose se résoudre alors elle parle maintenant des noms commencent à circuler ils ont déjà circulé auparavant florence parly ségolène royal côté femmes si on veut la même question paritaire qui se posent bruno le maire michel barnier mais qui lui est ppe donc peut-être même un ex conseiller de jean claude juncker guillaume klossa votre préférence alors attendez là on n'est pas du tout bon niveau c'est un discussions entre auzou la fondation et le président de la république à partir du portefeuille des sujets ont défini on choisit pas les gens comme ça en regardant ce et on garde le grand portefeuille c'est le plus important et le plus important c'est ce qu'on fait pour les européens le président de la république depuis deux ans nous dit il faut qu'on reprenne la souveraineté en europe c'est à dire la capacité à définir des politiques européennes fortes qui sert les citoyens sur quoi sur la possibilité de créer des emplois c'est la possibilité d'avoir des normes pour éviter la concurrence déloyale sur la possibilité de faire face aux géants du numérique et sur la possibilité d'avoir une défense européenne c'est de tout cela dont il était question dans ce portefeuille ce portefeuille il est toujours là il faut qu'on s'en occupe parce que bien que quelqu'un travaille ce sont sa barbe ou d'ailleurs ameline manche est l'invité de cantine date à laquelle est aujourd'hui je suis secrétaire d'état d'un gouvernement français qui essaye dans mon cas d'aller chercher au conseil concédé ministre là où les états membres se réunissent des majorités sur ses projets j'ai l'impression que judas forte affaire est donc oui c'est jean d'édition c'est pas vous laisser pas intéressé mais c'est par mois décidée c'est une discussion voiliers qui se passe entre le président la commission quelle équipe elle veut former pour porter dans vos missions qu'elle a elle-même portée devant le parlement européen qui a aussi un côté gouvernement roumain pour problème a effectivement avec la sociale-démocrate 26la qui a été renversé jeudi au parlement crises politiques de ces sociaux démocrates qui ont d'ailleurs 1 un mouton noir liviu dragnea aujourd'hui incarcéré pour corruption qui était l'ancien chef du parti candidate roumaine effectivement retoqué incertitudes roumaine sur sur cette candidate aussi alors qu'est-ce qu'il faut qu est ce que vous voyez finalement comme leçon de cette crise romaine la roumanie c'est un état qui fonctionne par des gouvernements de coalition et la coalition parlementaire n'était plus au rendez vous il ya eu des défections de ministre et donc comme dans les systèmes par coalition quand la coalition ne tient plus eh bien vous avez des motions de défiance est l'allié centriste 1 d'ailleurs qui leur a fait défaut et est donc quand vous avez ce genre de situation le premier ministre n'est plus premier ministre c'est le fonctionnement des démocraties parlementaires habitués à voir des coalitions dans ma position vous imaginez bien que j'ai pas de commentaire à faire sur la suite du processus il ya des élections présidentielles qui arrivent bientôt en roumanie il ya un et cuite comme tous les pays européens en général les choses s'organisent plus assez vite pour kilian des gouvernements qui se remettent en place pour qu'on puisse gérer mission sera à l'heure le 1er novembre c'est ça la question parce qu'il ya 2 2 qui est ensuite là aussi on joue la fin de la can orange imagine dont les toutes prochaines heures et ses profondes et un quart des échanges précis avec le président hu à nice pour que la roumanie puissent envoyer un ou une commissaire candidate qui puissent elles aussi leur entrée en commission une commission ça s'installe quand tous les commissaires sont nommés et je veux vraiment pour conclusion mais tout ça c'est pas une affaire juste de tripatouillage deux parties deux pays on est là pour travailler pour les citoyens et c'est pour ça qu'on a besoin d'une commission assez vite en fonctionnement et la place de l'europe et aussi dans le monde bien sûr avec un dossier qui empoisonne les relations diplomatiques le exigent l'arrêt de l'offensive turque en syrie leur richesse paper doan amélie de montchalin il brandit la menace de lâcher les réfugiés sur l'europe 3 millions six cent mille réfugiés syriens sur sur son territoire est ce qu'il faut le prendre au mot le premier ministre italien parle de chantage et s'inquiète bien sûr parce que les les pays limitrophes sont la grèce et l'italie c'est ce que nous craignons jean yves le drian a dit cette semaine hier nous ne pouvons pas gérer les affaires du monde sous la pression et sous les choses son chantage ce qui se passe d'abord il faut le dire très clairement la france le condamne très fermement il est inoffensive unilatérale dans une zone où une coalition internationale depuis cinq ans cherche à éradiquer le terrorisme dash nous sommes battus aux côtés des forces démocratiques syriennes qui sont à la fois kurdes et arabes ce sont des gens avec qui nous avons mené une bataille qui est absolument essentiel nous battre contre ce qu'ils veulent et on le voit d'ailleurs tous les jours créer des régimes où tout cas des règles qui sont totalement contraires à nos valeurs nous ne pouvons pas les abandonner et nous ne pouvons surtout pas tolérer que ceux avec qui nous étions finalement allié dans cette zone prennent des décisions ainsi c'est pour ça que jean yves le drian là aussi très bien rappelé nous voulons que les membres de la commission soit mis face à leurs responsabilités face aux dissidents vision européenne ce et c'est envisageable ça va on va trouver par exemple au prochain sommet des sanctions à 28 véritablement et certains soirs il faut qu'on ait une réponse il faut qu'on ait une réponse qui aille au delà des mots nous sommes avec la turquie dans un état doit nous le précise nous avons avec la turquie des relations notamment sur le sujet migratoires mais aller dans une zone où il ya 450 mille civils qui peuvent devenir demain devenir eux en plus des réfugiés parce qu'ils sont dans une zone qui n'a plus de sécurité c'est faire un jeu qui est doublement dangereux donc la position française c'est une condamnation ferme c'est croire au multilatéralisme au conseil de sécurité aux déclarations et au travail de l'union européenne est évidemment toutes les réponses doivent être étudiées alors autre dossier qui empoisonne pas mal l'union européenne mais vous êtes habitué à répondre sur sur ces questions le bris exit alors avec une lueur d'espoir au bout du tunnel semble t'il michel barnier qui a entamé finalement des des négociations très très intenses c'est bon signe c'est nous je pense qu'il faut revenir aux faits et clarifier la situation pour les téléspectateurs qui peut-être pour certains d'entre eux n'arrivent plus très bien à suivre ni la politique intérieure britannique ni vers les nouvelles de bruxelles qu'est ce qu'on cherche depuis trois ans on cherche à autour de principes simples conserver la paix en irlande nous assurer que nos entreprises ne sont pas soumises à une concurrence déloyale quand elle protéger le marché intérieur s'assurer que les normes européennes sont bien respectés quand des produits ou des services rentrer dans l'union européenne et troisième chose nous assurer que la relation future qu'on aura et le royaume uni est équilibré mais c'est pas très compliqué ce que je vous dis autour de ces trois principes la theresa may avait négocié un accord avec les 27 et par la voix de michel barnier depuis le parlement britannique nous dit qu'il est opposé à cet accord et qui est opposée assortissant d'accord et boris johnson aussi d'ailleurs en rajoute sur ce seuil de m nous les européens pour que les gens comprennent bien il ya trois situations soient les négociations que nous souhaitons autour des principes clairs que je vous ai posé c'est pas n'importe quel accord c'est un accord autour des principes fortement nécessaire que je viens d'énoncer soit un accord est possible et si dans l'est avant le 31 octobre en plus avant le 31 octobre avant le conseil européen si possible la semaine prochaine pour que quand les chefs d'état de gouvernement se réunissent on soit au clair sur ce qui va se passer soit ça se passe ça veut dire qu'on fait les choses de manière ordonnée c'est ce qu'on souhaite depuis le début et c'est l'intérêt tout le monde ça c'est ce qu'on appelle avec un accord soit on n'y arrive pas à un moment donné il faut il faudra peut-être constaté qu'il n'y a pas d'accord et dans ce cas là oui les gouvernements européens avec la commission européenne ont travaillé pour nous préparer mais je ne peux pas vous dire ici que ça va secouer ça ne peut pas être exactement pareil après le moment où on n'a plus de relation juridique dédiée spécifique avec un pays que quand on en avait avant donc tous les ministres soient l'agriculture la pêche l'industrie la pharmacie les transports on va tous dans ce cas là est extrêmement mobilisés pour nous assurer que du côté français vous n'y arriverez vous y croyez plus finalement a encore un accord possible dans les délais je vous donne les scénarios je préfère aujourd'hui être clair avec ceux qui nous regardent sur ce qui peut se passer plutôt que de vous dire ma préférence ma préférence c'est qu'on fasse les choses de manière ordonnée c'est presque impossible à tout le monde ce qui peut se passer notre choses soit on se met d'accord c'est ordonnée on est pas de transition et on peut faire des choses de manières voyez diplomatique de manière organisée soit on n'arrive pas à se mettre d'accord et dans ce cas là c'est une situation de rupture on s'est préparé à beaucoup de choses on sera aux côtés de ceux des régions où c'est le plus difficile notamment pour les pêcheurs ou et on sait qu'on ne peut avoir des réactions assez catastrophique si les choses se passent de manière brutale et puis un troisième scénario qui est sérieux ou les britanniques nous demande plus de temps et là je le tiens à le dire aussi très clairement ça sera oui le temps pour le temps c'est non le temps s'il ya une justification si on pense que le dialogue politique peut évoluer ses des élections si un référendum si les choses nouvelles qui se présente à nous on y réfléchira je peux vous dire oui ni oui ni non aujourd'hui mais ce qui est sûr c'est que c'est pas trois mois de plus ou trois mois nous deux ou six mois ou 9 mois qui vont changer la donne s'il ya rien de nouveau le breakbeat au fond ça nous interroge sur notre capacité nous union européenne a posé des principes mais ça nous rappelle aussi ce qu'est la souveraineté ces aides et a divorcé à savoir bien oui mais c'est aussi une question souveraineté le référendum il est britannique il ya une question on le voit très difficile aujourd'hui entre la population britannique le parlement britannique et le gouvernement britannique nous ne pouvons pas nous européens depuis l'extérieur dicter à ce triangle qui a du mal à se mettre d'accord comment il d'autres une solution et c'est pour ça qu'on est à la fois très vigilant mais qu'il ya des choses qui ne sont pas en notre pouvoir merci en tout cas amélie de montchalin d'avoir répondu à ces questions merci à vous de nous avoir suivis pour cette première partie on se retrouve dans la deuxième partie juste après la pause on reviendra sur l'impossible commission van der leyen à tout

16:51
Non speech

[Musique] [Musique]

17:08
Locuteur

là vous voyez je suis en forme malheureusement ce n'est pas toujours le cas dans ces périodes regardez à quoi ressemblait journée heureusement une cure de broca peut vous aider à retrouver toute votre vivacité physique et mentale dans les périodes de fatigue la formule unique de béraut cas à l'efficacité cliniquement démontré vous aident à revenir au meilleur de vous-même l'hérault 4 est notamment la fatigue passagère tout médicament peut exposer à des risques parlez-en à votre pharmacien ne résistez pas à l'appel du nouveau kia etc cible miley