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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 23 août 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Marc Touati : «Nous sommes les cancres de la zone euro»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Marc TouatiChiffre
    « les dépenses de fonctionnement, donc les salaires des fonctionnements diverses et variés ont augmenté, tenez-vous bien, de 106 milliards d'euros depuis 2021 »
  • 1:00Marc TouatiChiffre
    « à peu près 32 % de la dépense publique, ce sont uniquement des dépenses de fonctionnement »
  • 1:30Marc TouatiChiffre
    « La dépense publique a augmenté de quasiment 60 % depuis que monsieur Macron est là »
  • 3:30Marc TouatiPromesse
    « il faudrait aussi baisser les impôts parce que en baissant les impôts, évidemment vous relancez la croissance économique »
  • 5:00Marc TouatiPromesse
    « il faut aujourd'hui parce que j'appelle de mes vœux un grand soir de la dépense publique »
  • 5:30Marc TouatiFait
    « il faut une majorité à l'Assemblée nationale que le gouvernement actuellement n'a pas »
  • 7:00Marc TouatiFait
    « nous sommes les cancres de la zone euro. C'est là où il y a le moins de croissance, là où le chômage augmente le plus, là où la dette publique augmente le plus »
  • 8:30Marc TouatiFait
    « tous les pays au monde ont baissé les impôts, baissé les dépenses publiques. Il y a nous qui ne l'avons pas fait »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Malheureusement, j'ai envie de dire c'est un petit peu trop tard, mais les solutions, elles existent. Ça fait très longtemps que je les appelle de mes vœux ce que j'appelle la la thérapie de choc bienveillante. Ça veut dire effectivement il faut aujourd'hui, c'est le premier point, baisser la dépense publique et notamment baisser les dépenses de fonctionnement.

Ça c'est complètement fou parce que les dépenses de fonctionnement, donc les salaires des fonctionnements diverses et variés ont augmenté, tenez-vous bien, de 106 milliards d'euros depuis 2021. Ça veut dire qu'aujourd'hui à peu près 32 % de la dépense publique, ce sont uniquement des dépenses de fonctionnement. Donc là aujourd'hui, ça c'est la première mesure à prendre baisser ces dépenses de fonctionnement.

Et moi je dirais même qui ça va peut-être surprendre. Il faudrait aussi baisser les impôts parce que en baissant les impôts, évidemment vous relancez la croissance économique. Si vous augmentez les impôts comme ce qu'on fait depuis des années, vous cassez l'activité économique et on le voit, ça veut dire qu'il y a des feuilles d'entreprise qui augmentent, il y a du chômage qui augmente, donc ça ne marche pas d'augmenter les impôts.

Donc il faut les baisser mais pour pouvoir le faire, il faut également baisser drastiquement la dépense publique. Et là, malheureusement, il n'y a personne. Depuis 2017, on avait justement élu entre guillemets monsieur Macron qui nous avait promis qu'elle allait réduire la dépense publique.

C'est complètement faux. La dépense publique a augmenté de quasiment 60 % depuis que monsieur Macron est là. Donc c'est ça qui est aujourd' dangereux, c'est que on a cette augmentation permanente de la dépense publique, de la dette publique également et sans impact concret sur l'activité.

Ça ne fonctionne pas. Donc il faut aujourd'hui parce que j'appelle de mes vœux un grand soir de la dépense publique, c'est pas faire des petites ajustements à droite à gauche, un grand soir également euh de la fiscalité, repenser complètement la fiscalité française. Mais pour ça, ben il faut être clair, il faut une majorité à l'Assemblée nationale que le gouvernement actuellement n'a pas.

Donc il est pris à son propre piège. Donc on sait comment ça va se terminer. il y aura des arrangements entre amis, peut-être même pas de budget ou ce qu'on appelle une année blanche et cetera, une loi spéciale.

On va gagner du temps entre guillemets jusqu'en 2027 et après bah il faut espérer qu'il y aura des vraies mesures. Pour l'instant quand on voit ce que proposent les candidats, on est quand même très très loin, je dirais de de ce grand soir que j'appelle de mes vœux. Alors, il y a même pire, vous l'avez évoqué monsieur Mélenchon qui nous dit voilà, il y a même monsieur Pigas pourtant qui est quelqu'un de sérieux a priori qui dit "Bah oui, on va supprimer la dette publique et tout ira bien." Attendez, on n'y avait pas pensé.

Bah oui. Ben oui, mais si vous supprimez la dette publique, ah à ce moment-là, évidemment les taux d'intérêt qui ont déjà flambés là, ils vont monter à à 10 15 % et il faut tuer l'économie française qui est déjà quasiment dans l'agonie. Donc c'est ça qui aujourd'hui est très inquiétant.

Il faut vraiment poser les vraies questions pour cette présidentielle. Euh les bonnes mesures existent, mais moi ce qui m'inquiète c'est comme il y a pas beaucoup de culture économique des Français, ben comme d'habitude les mauvaises idées vont passer, euh les fausses solutions vont passer et ce qui fait qu'on va encore perdre du temps. On a déjà perdu 10 ans avec monsieur Macron, euh voire même 15 ans avec si on ajoute monsieur Hollande, bah il faut peut-être arrêter maintenant et et prendre les les vraies mesures qui s'imposent. ce qu'on fait tous les pays au monde hein euh tous les pays au monde ont baissé les impôts, baissé les dépenses publiques.

Il y a nous qui ne l'avons pas fait et aujourd'hui nous sommes les cancres de la zone euro. C'est là où il y a le moins de croissance, là où le chômage augmente le plus, là où la dette publique augmente le plus, là où il y a le plus de décid publics. Voilà, donc nous sommes les cancres.

Donc ça suffit, j'ai envie de dire. Et aujourd'hui la sanction justement elle va venir, elle vient déjà de cette augmentation des taux d'intérêt.