Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLa France insoumise (sur YouTube)· 10 octobre 2022 83 minAutoproduit

Causes et conséquences des pénuries énergétiques dans le monde - #AMFIS2022

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

donc je me présente je suis parti à souder donc député de la 7e circonscription de seine-et-marne et donc à bordeaux donc aujourd'hui la question des découverts et conséquence des pénuries énergétiques dans le monde à ce sujet donc je vais avoir avec moi donc deux spécialistes donc à neuf rojas tous qui est syndicaliste chez sud énergie et qui est ingénieur ds et donc maxime combes qui est économiste et qui a notamment dit refais ville comment dire une proposition de loi récemment que tu pourras vous parler sur et sur le logement pour lutter contre la précarité énergétique des logements donc là que la question que le titre peut paraître un peu un peu intimidant et pourtant en fait c'est vraiment quelque chose par qui [Musique] cette problématique énergétique on la vit au quotidien d'ailleurs c'est un véritable sujet d'angoissé pour certains j'ai l'occurrence voilà dandurand mais j'en ai de militantisme j'ai croisé pas mal de personnes qui étaient angoissés notamment à l'idée de passer un hiver terrible la prochaine fois en dix ans mais est ce qu'on va vraiment être privés d'électricité est ce que vraiment on n'arrivera pas à se chauffer à côté de ça beaucoup de personnes angoissées à l'idée de ne plus pouvoir se déplacer avec les sens ce qui est de plus en plus cher en se disant mais enfin finalement d'où vient ce sens est ce que c'est vraiment parce qu'on a du mal à se passer comment dire enfin se procurer délaissant ce que ça devient si cher et quand on habite dans une dans une circonscription rurale par l'atm la mienne est un mix entre urbain rural une adoption plus rurale mais quand même c'était quand même une vraie problématique et dont certains en viennent à se demander voilà comment il pour en faire entre faut-il continuer à payer les sans soucis continuent à manger voilà alors quand on parle de de pénurie on peut se demander alors mais la pénurie pouvoir pourquoi est-ce qu'ils vont finalement est-ce qu'il ya du gâchis du gâchis dans ces cas-là par qui quand on voit que finalement les ados qu'un ménage sur cinq par exemple qui a déjà du mal à se chauffer le gall vega chine je n'aurais pas forcément au delà alors après il faut voir c'est une problématique assez comme si acte est complexe on parle d'une des pénuries énergétiques dans le monde donc ça vient finalement c'est passé c'est vrai ce qu'on a fait ce qu'on a des leviers pour lutter vraiment contre savez ce que c'est où est-ce qu'on ait dépassé aussi par par ce cadre par ce cadre mondial c'est la question qu'on peut se poser est donc en premier lieu vraiment parce que c'est quand même la question qui vient le plus souvent quand je discute avec les gens c'est y at-il vraiment que je pourrai commencer par poser à nos deux intervenants j'ai pas que tu veux commencer bonjour bon d'abord je pense qu'on peut on peut dire qu'à long terme oui on va devoir affronter l'économie de la pénurie d'énergie on sait qu'il va falloir réduire notre consommation qui augmentent depuis depuis toujours faim particulier depuis le début de l'ère industrielle on sait qu'on ne peut pas continuer comme ça devant tous les objectifs mondiaux de l'accord de paris déclinée au niveau européen et français on nous dit qu'il va falloir diminuer par deux la consommation donc la production et il faudrait laisser toutes les énergies fossiles dans le sol s'il vous plaît ils ont amoindrir le choc de la crise climatique et la crise énergétique qui est devant nous donc oui on va vers une économie de la pénurie j'irai à long terme alors ça ajoute à ça la crise récente qui a commencé en 2021 surtout sur le gaz qui est des causes multiples il ya eu la relance de l'activité en particulier la chine avec une augmentation de une augmentation de la consommation il ya eu des problèmes un peu techniques liées notamment aux qu'ovide il ya eu des histoires de marché avec un prix du co2 qui a reporté un peu sur la demande de le charbon sur la demande de gaz et puis s'est ajoutée se sont ajoutés à salé crise enfin l'attention la situation en russie qui fait que où se demande cette année si on va pas devoir complètement se passer du gaz russe alors le gaz russe pour la france n'est pas tant que ça c'est 17 % de notre fourniture de gaz et puis nous on est moins dépendant d'autres pays du gaz parce qu'on est très électrifié mais en moyenne en europe c'est plutôt 40 % donc à court terme on va devoir se passer d'une grande part de notre de nos approvisionnements et pour la première fois alors ça sera un problème pour l'alimentation en gaz et ça se porte aussi sur l'électricité puisque l'électricité une partie petites en france mais beaucoup plus importante en europe est fait à partir du gaz des turbines à gaz et donc pour la première fois à rte donc le réseau de transport français qui produit des rapports pour voir si on sonne aura suffisamment de production par rapport à la consommation pour l'hiver prochain parce que c'est en général et divers que se posaient problème parce que c'est là la consommation augmente dit que on risque de ne pas de manquer de production pour l'électricité et pour le gaz et les deux étaient reliées encore une fois alors ça dépend de sa dépend de paramètres notamment ça dépend si l'hiver est froid plus divers et froid plus le problème va se poser mais massivement ça dépend aussi de ce qui va se passer avec le gaz russe et notamment parce que aux périodes de forte consommation donc le soir l'hiver est particulièrement les jours froids on importe pour passer les pointes souvent dit on est ici s'il ya plus de gaz russe les importations ne seront pas disponibles on a aussi ça ajoute à ça le fait que notre parc nucléaire nucléaire qui fournit normalement 70% de la production d'électricité est mal en point pour plusieurs raisons alors il mal en point c'est à dire qu'il produit à peu près ils risquent de produire les trois quarts de ce qu'ils produisaient ya quelques années donc ça il va manquer une grande partie alors ça les raisons sont multiples d'abord on a un parc vieillissant qui fait que la maintenance et les arrêts pour maintenance ont plus en plus longs et d'érable de plus en plus souvent il ya des décalages qui sont encore liés à la crise qu vides il y à flamanville nouvelle prk pris du retard et puis et puis là surtout l'hiver dernier on a découvert un problème technique de rappel corrosion sous contrainte sur un grand un grand nombre de centrales qui oblige à les arrêter donc en plus il y à il ya des problèmes failli y va il ya des manques de gaz s'ajoute à cela un manque de production nucléaire et donc est ce que c'est possible qu'on n'est pas assez de production par rapport à la consommation estimé jeudi tout de suite c'est pas black out 1 on entend souvent parler de black out c'est à dire que le réseau va pas s'effondrer et où on ne va pas se retrouver dans le noir c'est des choses qui se gère il ya des leviers je pourrais revenir si vous voulez et dans le pire des cas on peut être amené à faire des coupures ciblées ce qu'on appelle des délestages et peut-être qu'on y reviendra aussi ça serait bien de décider collectivement de si on manque quels sont les usages qu'on va pouvoir délesté de quoi on va pouvoir se passer à la fois peut-être chez les particuliers mais aussi dans les industries et dans le tertiaire et je trouve que pour l'instant le débat en tout cas là dessus et pas très clair disons qu'on n'a pas trop de d'information sur la table donc il ya un risque effectivement d'avoir peut-être des coupures ciblées dans le pire des cas pour autant on peut tout à fait on peut tout à fait protéger les usages de première nécessité en particulier normalement on devrait sans problème pouvoir éviter que les gens soient coupés du chauffage surtout ceux qui en manquent déjà et en fait il ya déjà beaucoup de précarité énergétique en france déjà beaucoup de personnes une personne sur cinq qui ce qui qui qui ne chauffe pas assez par un manque de moyens mais ce n'est pas aujourd'hui en raison de pénuries c'est en raison d'un système qui ne protègent pas assez les précaires énergétiques donc il y a un vrai jeu livré une vraie difficulté physique sur le fait qu'on va manquer production cet hiver qu'a décidé le gouvernement ça serait un peu un test un crash-test dirais pour accélérer un peu les choses en disant de toute façon c'est qu'il va falloir réduire la consommation à long terme là il ya un cas qui se présentent cet hiver regardons comment on peut réduire la consommation or c'est pas du tout ça qu'a fait le gouvernement le gouvernement à être décidé de relancer des centrales à charbon les plus polluantes qui soit alors c'est assez faible en france notre toute façon on n'a plus beaucoup de centrales à charbon quand on regarde à la maille européenne par exemple c'est beaucoup plus significatif on a une augmentation de 7% de la production de charbon cette année à nouveau une des énergies les plus polluantes donc je pense que là on aurait dû se dire c'est une ligne rouge à ne pas dépasser faisons en sorte de baisser la consommation suffisamment et on pourra y revenir pour qu'on n'ait pas on n'est pas à faire ça et puis s'ajoute à ça une crise plus financé plus de factures ou de modèle économique c'est à dire que les prix ont complètement flambé comme on est en manque on sait qu'on va être en tension les prix du gaz ont complètement explosé ils sont quinze fois ce qu'ils étaient sur la moyenne des décennies normal et ça a entraîné dans son sillage les factures d'électricité le prix de l'électricité qui lui aussi a complètement décoller je dois vous assommer de chiffres mais pour vous dire tous les jours là ça va des records on est à 900 euros du mégawattheures alors que normalement c'est plutôt dans les 50 voilà un peu les niveaux auxquels on avait alors scellé prix de marché les prix de gros qui se retrouvent pas directement sur les factures mais qui finissent quand même par s'y retrouver puisque on va y revenir aussi après avec l'ouverture des marchés la mise en concurrence du secteur électrique qui avant était complètement planifier et public et bien maintenant tous les toutes les factures y compris le tarifs réglementés de vente se retrouvent indexés sur ses prix de marché qui ne reflète absolument pas les coûts de production c'est à dire que là vraiment sur l'électricité on a créé le problème de toutes pièces autant le gazon dépend un peu des prix des prix d'autres pays autant l'électricité elle est produite à 93% à partir de lui quelque chose qui n'est pas l'ailé qui n'est pas du gaz j'avais fait le calcul l'année dernière les prix avec nos coûts du système électrique pour la france avaient augmenté de 4% par rapport à l'année d'avant et pourtant les factures il y en a qui ont vu leur facture multiplié par cinq par 8 des tarifs réglementés de vente il a fallu que l'état intervienne en pompier sinon ca a augmenté de 45% voilà ça c'était l'année dernière cette année c'est largement pire et on sait absolument pas ce qu'on va faire donc je pense qu'on reviendra aussi là dessus il va falloir planifier gérer cette pénurie et pour gérer un bien pour lequel y en a un dont on sait qui va être en rareté ça ne peut pas se faire avec un marché et une concurrence et que le meilleur gagne absolument planifier sa est considéré ça comme un bien commun effectivement tous avec moi quand justement quand tu parles de futurs de prix qui flambent quand j'ai appris notamment d'ailleurs pour parler d'eux pour montrer que c'est pas uniquement franco français qu en belgique pour un ménage moyen l'année prochaine nrj va représenter 7 1000 à 10000 euros par an ce qui est justement le sujet finalement mondiale finalement 1 quel est l'état des lieux au niveau mondial de cette pénurie énergétique bonjour à tout le monde merci beaucoup pour l'invitation de de précision d'abord la première ceinture a beaucoup de frustration parce qu en une heure et demie on va pas refaire tout le système énergétique français européen et mondial donc j'en vois déjà ici qui vont trépigner avec leurs questions et la deuxième c'est que c'est pas vraiment un débat parce que je pense pouvoir dire qu'avec canon partage quand même beaucoup de choses beaucoup de constats beaucoup d'éléments d'analysé sur la situation énergétique la façon dont ça fonctionne en france en europe et à l'échelle internationale première petite réflexion pour également titillé le choix du titre du sujet et ont un pénurie énergétique il n'ya de pénurie que relativement à ce que l'on compare si l'on compare notre consommation notre la situation énergétique mondiale aujourd'hui à une consommation d'énergie qui est reparti à la hausse très fortement après la pandémie et qui devrait selon si rien n'est fait continuer à croître on pourra effectivement se retrouver dans une situation de pénurie mondiale avec des fortes tensions en termes d'approvisionnement et on l'a déjà perçu ces deux dernières années où on a notamment des grands acteurs mondiaux que soit la chine ou les états unis mais notamment la chine qui ont essayé de mettre la main sur une grande partie des ressources mise sur les marchés mondiaux notamment de gaz naturel liquéfié et donc si nous rentrons définitivement dans une ère de compétition sur l'accès aux ressources il y aura des vainqueurs il y aura des perdants ces perdants seront à l'échelle internationale les pays qui ne produisent pas les pays qui sont dépendants des exportations et qui n'ont pas les moyens comme la chine les etats unis ou l'union européenne de mettre la main sur les marchés internationaux sur les cargaisons de charbon de pétrole et de gaz qui seront mis sur les marchés donc il ya là un enjeu y compris de solidarité internationale pour nous tout que de s'assurer qu'il n'y ait pas demain quelque chose donc en plus accentuée dans cette guerre sur l'accès aux ressources de manière générale et en particulier sur les questions d'énergie la deuxième réflexion sur cette question de la pénurie c'est de regarder non plus en fonction de cette croissance de la consommation mondiale de d'énergies fossiles ou d'énergie en général mais de la regarde et regarde ce qui quand même nous fera beaucoup toutes et tous aujourd'hui qui est le réchauffement climatique le réchauffement climatique est d'origine anthropique 80% vient directement de la combustion des énergies fossiles au regard de cela nous ne sommes pas en situation de pénurie énergétique mais nous sommes en situation de trop plein il faut laisser qu'à trois quarts 4/5 90% ça dépend les évolutions vous faites des ressources d'énergie possibles qui sont déjà programmés pour être exploité est sorti des entrailles de la terre il faut les laisser dans le sol si on va avoir une chance raisonnable de rester en deçà d'un degré et demi ou deux degrés de réchauffement climatique ce défi là il est saoul prise en compte aujourd'hui il n'a pas été prise en charge par les négociations climatiques internationales il n'y a jamais eu 25 ans de négociations sur le réchauffement climatique de négociation pour laisser les énergies fossiles dans le sol il a fallu attendre la coop de l'année dernière pour commencer à avoir un début discussions sur l'avenir des énergies fossiles et pour prendre simplement ce qui s'est passé depuis sept ans depuis la coop 21 et l'accord de paris sur le climat c'est que grosso modo nous étions moment de la coop 21 vous prenez pas ses chiffres pour des chiffres précis mais pour des ordres de grandeur à 750 milliards de dollars d'investissements dans les énergies fossiles aux alentours des années 2014 2015 cela a baissé en 2018 2019 2020 et nous sommes de nouveau aux alentours de 700 à 750 milliards de dollars d'investissements annuels à l'échelle planétaire dans les énergies fossiles quand on compare sein aux investissements dans les énergies renouvelables on était sur un rapport de 1 à 3 en 2015 un investissement quand on investissait 1 euro dans les énergies renouvelables en 2015 en investissant 3 dans les énergies fossiles aujourd'hui on est sur un rapport de 1 à 2 et le problème n'est pas de faire d'obtenir un rapport de 1 à 1 du point de vue du réchauffement climatique l'enjeu c'est que on passe de 750 milliards de dollars d'investissements annuels dans les énergies fossiles vers zéro il ça c'est pas simplement nous qui le disons ce sont également les rapports officiels de l'agencé internationale d'énergie qui fixe cela il ne devrait plus y avoir un seul euro investi dans le développement de nouveaux champs métro gazier aujourd'hui si l'on prend au sérieux les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique qu'on s'est donné donc face à cette exigence là l'enjeu n'est pas en situation de pénurie ou pas d'énergie fossile mais une situation de troubles en est là il ya toute une ribambelle de questions qui se posent parce qu un trop plein globalement ni les marchés ni les acteurs privés ni finalement toutes les institutions qui sont au coeur de l'organisation des marchés de l'énergie aux niveaux international européen et même nationaux ne sont en mesure de gérer un trop plein si on les laisse faire et je vais y rajouter un élément c'est pas simplement les institutions de marché sont également des institutions financières aujourd'hui vous ne verrez jamais dans le cadre actuel ni total énergie ni les autres venir devant l'opinion publique et dire ok on a compris les enjeux du réchauffement climatique cet été c'était catastrophique ce qui se passe en chine aujourd'hui avec une sécheresse absolument catastrophique pas simplement pour la chine mais pour le niveau mondial pourrait revenir et absolument totalement dangereux pour notre avenir on a compris on va laisser les énergies fossiles dans le sol si total energy fait cela on a un krach financier dans la seconde qui suit donc en fait notre système financier l'organisation de notre système énergétique y compris avec son interconnexion extrêmement forte avec les marchés financiers ne savent pas aujourd'hui organiser la gestion de ce trop plein d'énergie fossiles et donc ça comme répercussions concrètes en termes de politique économique c'est qu'il faut des financiarisé le secteur et le sortir des griffes des marchés internationaux et des acteurs économiques financiarisé tels que sont telles que le sont les multinationales de l'énergie une deuxième remarque je suis beaucoup plus longs deuxième une troisième remarque sur est ce que cette pénurie est ce qu'on l'a vue venir oui enfin cette pénurie ou cette situation là oui cela fait des années que nous sommes un certain nombre à alerter sur le fait que nous sommes absolument pas préparés à subir des restrictions extrêmement notre approvisionnement en énergie fossile venant des pays étrangers on a une dépendance qui est absolument insoutenable au niveau européen au niveau français au niveau de chacun de nos pays du point de vue de nos approvisionnements énergétiques fossiles venant des pays étrangers nous sommes face aujourd'hui face à ce qui est véritablement un choc pedro casier est donc une crise les énergies fossiles on sort d'une crise des orgies fossiles en sortant des énergies fossiles donc toutes celles et ceux qui sont aujourd'hui à la barre et qui se rendent en algérie emmanuel macron aujourd'hui qu'ils reçoivent mps à l'arabie saoudite à l'elysée les émirats arabes unis qui cherche quoi qu'il en coûte et à tout prix à substituer aux approvisionnements en énergie fossile venant de la russie avec des approvisionnements extérieurs veulent simplement donc du coup faire perdurer un modèle qui est insoutenable qui nous met dans la panade et qui génère de l'insécurité énergétique pour tout le monde insécurité qui se traduit par l'inflation il se traduit toujours par celles et ceux qui vivent en situation de précarité énergétique est aujourd'hui avec donc du coup des tensions extrêmement forte sur les approvisionnements que nous connaissons donc nous sommes on paie les conséquences finalement des choix de nos élites qui ont effectivement pensé depuis des années que nous vivions en période d'abondance énergétiques alors qu'il fallait restreindre notre dépendance aux importations à l'extérieur et par ailleurs on est extrêmement mal préparés à vivre les crises qui sont devant nous et les situations qui pourraient empirer de vendre nous sommes extrêmement mal préparé ça a été comme ans c'est pas raison de la trop grande présence et l'organisation des marchés et je voudrais évoquer notre sujet c'est que la pandémie offrait l'opportunité à travers les plans de relance et les plans d'urgence depuis choqué notre système économique est de transformer les sous bassement matériels qui sont en train d'alimenter notre finalement notre économique est formidable machine à réchauffer la planète et ce n'est pas ce qui a été fait ni à travers les plans d'urgence ni à travers le plan de relance ni à travers le plan france 2030 qui organise finalement et planifie les évolutions à venir de notre système économique et donc de ses soubassements énergétique à l'échelle française pour les dix prochaines années on pourra y revenir mais donc du coup là il ya quelque chose pas simplement il faut pas simplement gommer revenir sur des choix qui ont été faits dans le passé mais également des planifier ce qui est aujourd'hui dans les tuyaux pour réorganiser notre système économique et faire en sorte que face à cette situation énergétique nous fassions des droites de manière extrêmement forte nos besoins en énergie fossile venant des pays desquels nous les importants et qui rendent notre système économique et finalement d'un système social extrêmement vulnérables aujourd'hui alors donc du coup on a bien compris qu effectivement les énergies fossiles donc c'était loin d'être l'avenir je vais aller essayer de ne plus les utiliser du tout alors certains voient le nucléaire comme une solution sans appel même notre fierté nationale mais comme l'a dit anne finalement c'est notre parc est vieillissant et notre parc ça fonctionne de moins en moins bien au delà du fait que c'est que le nucléaire est reconnu comme dangereux à l'europe évidemment que ce soit pour les ont pour eux c'est un vaste sujet de voir à ce sujet mais voilà que ce soit aussi bien au niveau des des dangers afin d'aider potentielle explosion possible mais aussi au niveau des déchets nucléaires qui se disent tu es ma circonscription est bien placé pour le savoir vu que les deux ans comme la lgv as les mains et appeler un peu la poubelle du 60d l'île de france les déchets radioactifs c'est un peu pour nous voilà donc finalement à la maxime part des énergies renouvelables mais s'ils voulaient plus précis finalement c'est enfin quels sont les sera finalement les énergies d'avis c'est ce n'était pas rationnel et d'être un peu plus pointue sur le sujet oui effectivement il va falloir se passer de toutes les énergies fossiles on le sait ça fait plus débat même dans la strate dans les stratégies nationales dans l'est il ya un objectif de neutralité carbone en 2050 c'est-à-dire qu'on doit pratiquement plus émettre de carbone est ce qu'on aimait ça doit être compensé par des forêts font ce qu'on appelle des puits carbone or aujourd'hui en france et 50 % de notre production qui est à base de faux cils vous aviez qu'il faut s'en passer complètement avant même de parler du nucléaire en europe c'est les trois quarts et dans le monde c'est 80 % donc on est vraiment à la porte d'une transformation radicale de notre modèle énergétique et ça on n'y arrivera que si on baisse énormément les consommations on l'a dit dans même dans les objectifs nationaux maintenant là non plus ça fait plus débat il faut réduit diviser par deux la consommation minimum donc ça veut dire que toutes les branches que ça soit le transport l'agriculture l'urbanisme etc sont concernés et ça doit être planifié donc ré se passer de 50% de ce qui fait notre production est ensuite en france pourquoi on a moins de dépendance les routes parce qu'on a du nucléaire qui vont le nucléaire c'est que vous êtes 70% de la production la production d'électricité et le nucléaire pose d'autres questions qui sont pas les gaz à effet de serre et pour moi c'est amp aux trois principales d'abord un risque d'accident je pense que personne ne peut nier ils font pris ce qu'ils sont et qui sont dans la filière un problème de déchets de très longue vie on a du mal à c'est dont on a pour lesquels on n'a pas une solution et je dirais peut-être pour moi ce qui est le plus le plus important c'est que ce n'est pas une solution généralisable à l'échelle planétaire si on commence à mettre des centrales nucléaires partout là on est absolument sûr d'aller à la catastrophe or il faut trouver des solutions qui conviennent à tous les pays est il faut surtout éviter que les pays qui aujourd'hui n'ont pas encore accès ou dans des conditions correctes à l'énergie ne passe pas par la case charbon c'est à dire la case la plus simple qui soit pour accéder à l'énergie parce que sinon les 1,5 degré 2 degrés complètement explosé donc on a vraiment un enjeu majeur alors est ce qu'il ya des soldes qu'est ce qui reste comme énergie possible le nucléaire bon il y en a qui sont pour rien à qui son compte et sinon à part ça qu'il reste les énergies renouvelables c'est à dire principalement l'éolien l'énergie du vent le solaire l'hydraulique et puis des choses qui sont plus à l'état de recherche ont un peu expérimentale ou en petites quantités la géothermie hydroliennes etc et puis à la biomasse c'est tout ce qui est à partir de bois de ce qui pousse toi sur lequel il ya des conflits d'usagé parce que ça sert à la fois d'énergie mais c'est à la fois l'agriculture etc et puis il ya la chaleur de l'atmosphère mais en gros on en est réduit à réduit à ça donc ça veut dire aussi que la part de l'électricité va prendre de plus en plus de place parce que l'éolien le solaire c'est l'électricité alors on a à mon avis beaucoup avancer sur les questions qui éclaire tech techniquement les choix qu'on a il ya des associations il ya des organismes qui ont fait un travail de scénarisation c'est à dire des scénarios complets de comment on pourrait répondre aux besoins d'abord quels sont les besoins et comment on pourrait répondre à ces besoins avec l'ensemble des énergies disponibles renouvelables il ya négawatt notamment qui a été l'association qui a été qui a été très précurseur là dedans qui au passage disait à l'époque il fallait réduire par 50 pour de 50% la consommation regardez avec des urnes en disant que c'était pas possible maintenant tout le monde est d'accord sur ça peut même aller plus loin que 50% de ils sont immenses il faut sortir du nucléaire il ya là des mia et c est ce qu ont à nouveau c'est qu'on a un organisme public est relativement reconnu et qui n'est pas considérée comme militant qui est rte donc le réseau de transport électrique qui a sorti à l'automne dernier six scénarios avec et sans les trois scénarios avec nucléaire trois scénarios sans nucléaire à horizon 2050 qui explique qu'elles sont les trajectoires possibles ils ont analysé ça sous différents angles sous un angle technique qu'est ce que ça pose comme paris comme pari technologique comme pari industriel il ya des paris dans toutes les dents dans tous les scénarios le scénario avec et sans nucléaire mais globalement ça paraît pas ça paraît pas inaccessible sur l'angle économique alors on entend beaucoup de débats autour de ça pour savoir s'il nucléaire certains disent le nucléaire est plus cher d'autres disent le nucléaire est moins cher donc faudrait se passer du nucléaire parce que c'est moins cher ou faudrait rester parce que c'est plus cher moi honnêtement je pense que c'est pas du tout le débat d'abord personne ne sait dire quel sera le coût à ses horizons là et qui vous pousser quoi ça se font à manquer de matière on va manquer d'énergie mais en fait on a manqué de toutes les matières quoi il va falloir réduire notre consommation sur toutes les ressources y compris les métaux etc et finalement ce que dit rt eux c'est à horizon 2050 l'écart lui qu'il estime c'est 15% entre les scénarios avec et sans nucléaire à horizon 2050 donc franchement 15% je pense qu'on peut dire que c'est pas un écart significatif c'est un épaisseur du trek donc ça veut dire que le choix ne n'est pas économique après il ya une analyse aussi sociologique c'est à dire qu'est ce que ça qu'est ce que ça implique comme acceptabilité sur les paysages maniabilité sur les risques etc et puis et puis après derrière je pense que le choix le vrai et le choix c'est un choix politique c'est à dire que on a sur la table des scénarios avec et sans nucléaire qui pose des contraintes pas de solution simple toutes les solutions pause dépose des difficultés moi ma position que j'avais s'excuser de pouce à des cas c'est de dire çà doit être maintenant qu'on a toutes les billes il faut que ce soit un choix démocratique il faut impliquer les gens dans ses décisions parce qu'il faut d'abord que tout le monde se rende compte que la question énergétique est complexe impose des impose de faire des efforts que c'est un choix qui est hyper engageant pour l'avenir de tous et on pourrait très bien se dire on fait un référendum là dessus préparé par un vrai débat public dans lequel chacun pourra s'exprimer et éventuellement préparé par une convention citoyenne sur la base des scénarios disponibles qui pourrait synthétiser des scénarios en deux et ensuite permettre aux gens de choisir entre ces scénarios il ya des solutions tout compliqué toute demande des efforts mais voilà c'est un choix qui doit être démocratique [Applaudissements] alors parmi les énergies renouvelables donc mais alors il se trouve que la france c'est le deuxième étant maritime mondial et que ça peut vraiment être con bâtir une infection une bonne idée alors pour autant [Musique] quel est l'état des lieux comment on pourrait développer ça je suis pas un spécialiste des éoliennes en mer mais juste un bon quand même parce que je pense qu'il faut le il faut le rappeler je disais tout à l'heure qu'on est con payer les conséquences à la fois au niveau européen au niveau français des choix énergétiques et qui ont été faits ces dix quinze vingt dernières années faut il ya quand même un élément moi qui me frappe c'est la france est le seul pays européen à ne pas avoir atteint en 2020 ces objectifs de déploiement d'énergie renouvelables à l'échelle européenne et tous les autres pays européens qui s'étaient donné les objectifs plus ou moins ambitieux en termes de développement d'énergies renouvelables d'ici à 2020 ont atteint leur objectif la france est le seul pays à ne pas l'avoir atteint il ya tout plein de raisons aujourd'hui le gouvernement insiste et c'est l'histoire qu'il va vous raconter pendant tout l'automne jusqu'à un projet de loi d'accélération du développement et du déploiement d'énergie renouvelable va arriver sur la table du parlement de l'assemblée nationale et du sénat il va vous raconter que si on était en retard c'est parce que les réglementations environnementales c'est parce que les procédures de décision autour des projets de développement et de déploiement des énergies renouvelables sont trop lourdes trop fastidieuse trop finalement coercitives vis-à-vis des projets existants je veux pas nier ici qui aurait peut-être effectivement des améliorations à faire sur les procédures de déploiement et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables mais c'est une c'est une fadaise qui va être racontée par le gouvernement s'il en est en retard aujourd'hui c'est parce que la prééminence et les choix qui ont été faits par les gouvernements successifs de ne jamais remettre en cause la prééminence de du nucléaire il remettre en cause le mix énergétique français avec le développement massif des énergies renouvelables et ce qui a présidé à la politique énergétique de ces quinze dernières années on aurait très bien pu atteindre notre objectif de développement d'énergies renouvelables en 2020 et on doit être en avance plutôt qu'en retard ça c'est ça c'est le premier élément mais je veux je voudrais dire que ça c'est vrai sur le développement des énergies renouvelables mais c'est vrai également au niveau de la consommation et je voudrais insister là dessus parce que je sais pas combien d'entre vous ont passé une partie de l'arrêter dans un appartement surchauffée avec une incapacité à le rafraîchir et c'est une grande partie aujourd'hui de nos concitoyens qui ont dû supporter cela et cela c'est pas une fatalité c'est le fruit du fait que les politiques et objectifs de rénovation énergétique des bâtiments n'ont pas été suivies d'effet je vais vous donner un seul chiffre si les yves de développement de déploiement la rénovation énergétique tels qu'ils étaient prévus par le grenelle de l'environnement donc là les plus jeunes d'entre vous et ça remonte à très loin puisque c'était 2007 2008 avait été atteint en aurait aujourd'hui des millions de logements qui seraient isolés et on aurait déjà économisé l'équivalent de ce que nous importons chaque année en gaz de russie - quand je lis ces chiffres j'ai juste envie de hurler de les aligner et de l'est celles et ceux qui étaient aux manettes depuis 2007 2008 et de les déclarer coupables du fait que des millions de français cet été ont vécu dans des passoires énergétiques sans pouvoir rafraîchir leur logement et vont vivre cet hiver dans des passoires énergétiques sans pouvoir se chauffer et que ceci a des implications fortes du point de vue du réchauffement climatique en tant que tel on consomme de l'énergie pour rien et est explications géopolitique non négligeable puisqu'on aurait pu économiser l'équivalent de ce que nous importons en gaz de russie soit centerra water à peu près c'est des objectifs qui ont été posées en 2007 2008 et vous croyez qu'on a pris la mesure de cette réalité là pas du tout il ya eu un projet de loi pouvoir d'achat je vais pas parler à ta place et tous les députés de la nuit baisse de la nuque qui ont posé des amendements pour exiger une accélération de la rénovation thermique de logements à travers un projet de loi pouvoir d'achat qui est intimement connectés en période de crise énergétique avec la question du coût énergétique de nos logements tous ses amendements amendement là ont été balayées d'un revers de la main par ce pour des raisons secondaire et principal en politiques au regard du fait que le gouvernement vous ne voulez pas mettre sur la table le fait que l'ensemble des politiques de rénovation énergétique menée depuis le grenelle de l'environnement sont en échec on nous annonce qui a sept cent mille rénovation de logements par an si vous prenez le nombre de passoires énergétiques aujourd'hui on est à plus de 7 millions selon les derniers chiffres de passoires énergétiques donc déjà il faudrait dix ans mais sur ces cérémonies 700000 sépaq 700000 passoires énergétiques qui vont être rénovés l'objectif du gouvernement c'est simplement 80000 80000 avec 7,2 millions de passeports énergétique il faut j'ai plus le chiffre d'août je l'avais fait sur un précédent précédente évaluation il faut sans doute plusieurs dizaines d'années 80000 pour 7 millions 2 il faut il faut 60 ans donc vous êtes en train de dire à des gens qui ont vécu l'enfer cet été qui vont avoir froid cet hiver qu'ils ont peut-être une chance qu'ils ont une garantie d'avoir le logement rénové dans 60 ans et ça c'est le chiffre annoncé par le gouvernement on veut 60 70 1088 je sais plus de passoires thermiques qui sortent de ce label là chaque année vous prenez les chiffres la cour des comptes du dernier rapport publié ce sont 2500 logements qui l'année dernière ont quitté le niveau passoires énergétiques pour obtenir un niveau meilleur en terme de rénovation thermique à ce compte là il nous faudra deux siècles pour rénover l'ensemble des passoires thermiques et donc du coup la question qui est posée c'est réellement aujourd'hui je reviens à la question de la sobriété ou de la pénurie c'est comment on passe réellement la vitesse supérieure et comment on en clash réellement des politiques qui vont réellement être game 'changer qui vont changer la donne ait changé la donne en terme de rénovation thermique c'est sortir des dispositifs qui existent aujourd'hui qui sont dysfonctionnels inefficace pas assez rapide qui laisse une trop grande part de la rénovation du coût de la rénovation aux propriétaires privés in fine et qui décide soit 2 pas faire la rénovation soit d'en faire que des boues et de pas aller au à la fin des choses et comme c'est un enjeu public qui de rénover ses bâtiments nous avons fait puisque tu l'a évoqué tout à l'heure une proposition de loi on verra si celles et ceux qui sont aujourd'hui aux manettes voudront bien la reprendre elle pose un plein de débats j'en suis certain mais en gros elle consiste à dire il faut sortir de cette logique de guichet où les propriétaires les bailleurs sociaux remplissent des dossiers pour obtenir un financement pour éventuellement rénover des bâtiments il faut instaurer une obligation de rénovation à tous les propriétaires et que l'état les pouvoirs publics s'engagent à financer l'intégralité de ses coûts de rénovation derrière il ya des questions techniques importantes aujourd'hui on a pas de filière suffisamment développée avec des gens qui seraient en mesure d'installer suffisamment de rénovation thermique et on n'est pas certain d'avoir que des matériaux biosourcés pour réaliser cela ça c'est une évidence mais laissons cela de côté pourquoi cette proposition là parce que aujourd'hui tant les députés font des propositions pour accélérer là dessus on leur dit l'état n'a pas l'argent pour aller financer l'ensemble de ces rénovations et nous nous disons vous n'avez pas l'argent c'est ce que disent le gouvernement actuel c'est de les prendre au jeu et leur dire ok il existe un dispositif où vous avez pas besoin de sortir un euro supplémentaire en tout cas dans le budget de l'état ça se verra pas ce dispositif là il est assez simple je vais pas rentrer dans les détails c'est de s'appuyer sur le registre des six potec c'est à dire que chaque copropriétaire à l'obligation de rénover il rénove il paye pas et il ya une hypothèque sur le logement sur la partie rénovation et le jour où il ya une une transfert de biens et bien même si ça vient d'un 30 ans et que ça coûtera presque plus rien l'état reviendra sur ses deniers mais en tout cas à à court terme la à 0 y'a aucun eu aucune dépense publique supplémentaire du point de vue du budget de l'état et donc ça c'est une proposition pour prendre la macro ni homo et leur dire que la priorité de la c'est de s'assurer que les gens à très court terme puisse vivre dans des bâtiments qu'ils soient rénovés et c'est possible il n'y a pas de problème de financement on sait le faire l'administration c'est le faire bercy c'est le faire et à perse il y aura même y compris des gens qui trouveront ça comme une bonne idée parce que rénover des bâtiments en fait c'est investir dans le bien commun investir dans le bien public l'appeler comme vous voulez et que là dessus en fait il n'y a pas de dépenses qui sont à fond perdu c'est des dépenses qui vont profiter à tout le monde et améliorer la situation du plus grand nombre alors juste pour appuyer tu dis sur la rénovation sur la rénovation énergétique et le fait qu on est très en retard novation énergétique des bâtiments il se trouve que que je me suis pas mal impliqué en fait dans des luttes contre le mal logement et j'étais amené beaucoup à à visiter des divers parcs sociaux dans mon département département et en particulier dans ma circonscription et que ces vecteurs ce que j'ai pu observer sur le terrain il y avait donc sélection systématiquement des problèmes de passoires thermiques des problèmes donc à l'export de logements beaucoup trop chaud en été beaucoup trop froid en hiver et en fait face à cela finalement enfin les les habitants se heurter à beaucoup de violence de violence de la part des offices hlm déjà face à leur bailleur face à alors aux pouvoirs publics pour donner des exemples concrets donc à un moment donné dans le cadre d'une lutte pour le parc de la résidence rothschild à lagny sur marne on a réussi à organiser un long combat une réunion avec le bailleur et le bailleur leur a clairement dit on bat contentez vous de ce que vous avez vu les loyers que vous versez bon on peut pas faire mieux donc voilà donc bon malgré tout il se fend le collectif a tenu bon y aller au front et on a obtenu donc cette rénovation énergétique attendue et pour donner un autre exemple concret dans le cadre c'est une résidence pour personnes âgées tu m'avais sollicité et qui en fait se plaignait d'avoir extrêmement froid et de fait l'hiver dans les couloirs on était obligé de porter un manteau parce qu'il faisait trop froid et lorsque j'en ai fait lorsque j'en ai fait état au maire le maire m'a répondu la ramasse et pas du zola est donc en fait il a refusé pendant six mois d'aller voir cette résidence en six mois il a fallu que je le harcèle pour qu'ils y aillent il faut qu'ils se rendent compte qu effectivement il y avait un problème et c'est qu'il ya une sorte de voile à de mépris du sujet sujets qui concernent effectivement souvent les plus pauvres et alors même que finalement comme la dioxine c'est pour le bien de cette rénovation énergétique des bâtiments effectivement c'est vraiment pour le bien de tous ôta du fait que ce sont des biens communs etc c'est aussi que c'est une question aussi qui est liée au réchauffement climatique on a tous intérêt le ya rien de plus simple plus énergivores enfin c'est ce que tout débat sur fermi quoi donc un moment donné c'est dans l'intérêt de tous de dire aux médias alors ceci étant posé finalement pour se poser à se montrer très concrètes qu'est-ce qu'on peut qu'est ce qu'on peut faire à toutes les échelles ce soit en tant que citoyen en tant que militant que j'ai lu qu'est-ce qu'on peut faire concrètement là on peut se sentir un peu dépassé ouais enfin moyer un truc que je vois assez concret à faire là on est donc dans un système où on l'a dit il va falloir énormément baisser la consommation donc gérer des dés la rareté et le marché est évidemment pas fait pour gérer la rareté et pour prioriser pour les ressources qui sont devenus rares à quel usage on les affecte en premier ça se fait par la planification il va falloir aussi complètement transformé le secteur énergétique et ça il faut un outil hyper efficace pour le faire il ya une première chose qu'ils se mettent d'accord sur les objectifs l'autre ensuite c'est avoir des outils efficaces pour les mettre en oeuvre maxime tu l'a illustré sur ce qui se passe sur sur l'isolation c'est pareil sur le secteur énergétique le secteur énergétique en particulier électriquement fin qui va devenir de plus en plus important est dans un état de désorganisation qui fait qu'on n'arrive rien à faire alors qu'il faut faire des investissements massifs dans le secteur c'est à dire de l'ordre d'après rte de 20 à 25 milliards par an et qu'est ce qu'on fait on est en train de regarder comment évoluent les prix sans aucun donc rapport avec les to d'inventer des rustines et des rustines et des rustines des mécanismes toujours plus incroyables les uns que les autres toujours après coup et suivent le mouvement l'impression de voir des lapins pris dans dans les feux de voitures pendant l'impression qu'ils maîtrisent absolument que nos dirigeants ne maîtrise absolument pas là contre la la situation donc je pense qu'il faut redire que l'énergie est un bien commun un bien de première nécessité il faut il faut se mettre d'accord sur les objectifs qu'on met à ce bien commun moi j'en vois plusieurs il faut garantir l'accès pour les usages de première nécessité peut-être en donnant la gratuité à ses usages il faut garantir une équité de traitement ce qui est complètement incompatible avec le fait d'avoir des fournisseurs en concurrence il faut pouvoir développer au moindre coût de production et sa avoir recours aux investissements privés c'est beaucoup beaucoup beaucoup plus cher qu'en ayant recours aux investissements publics ça aussi ça a été chiffrée ça commence à rentrer enfin dans le débat et pour vous donner un ordre d'idée quand on finance à 1% entendement d'une rémunération de l'investissement de 1 % c'est-à-dire que l'état n'a pas de problème à rediriger les parm populaire ou à investir 1 % ça coûte à l'arrivée 30% voire 40% moins cher que si on avait eu des investisseurs qui avaient prêté à 4 % et 4 % c'est déjà pas cher si on les rémunère à 7% comme ça arrive souvent là on double le coût total dont il ya un vrai enjeu à dire il faut faire au moindre coût on sait déjà suffisamment compliqué comme ça et donc il faut de l'investissement public il faut de la planification il faut remettre notre position c'est qu'il faut remettre le système électrique est généralement énergétique dans le domaine public il faut arrêter cette concurrence enfin le bilan est absolument catastrophique les prix se sont envolés il n'ya plus d'équité de traitement puisque maintenant c'est négocié au cas par cas on arrive rien à prévoir les industriels nous disent qu'ils peuvent pas électrifiée leur usage c'est quand même un gros levier pour décarbonés l'industrie parce que quand on a des prix qui sont absolument pas prêt vie pratique pour d'une semaine sur l'autre c'est pas possible d'investir on a un moindre accompagnement des précaires énergétiques la précarité énergétique c'est tout à 13 millions de personnes elle augmente elle ne cesse d'augmenter parce que évidemment là encore le marché n'est pas tellement en général très sensible à s'occuper des prix des plus précaires et de ceux qui qui rapporte le moins on n'a pas développé de filières leur nid d'isolation des filières entières à développer avec de la formation jusqu'à jusqu'à la qualification des personnes jusqu'à la réception des ouvrages etc il ya la même chose à faire dans les renouvelables enfin on est dans un état où on importe massivement les les panneaux asiatiques là on est dans un dans un tel état catastrophique avec encore une fois des prix qui flambent tous les consommateurs qui disent nous on risque la faillite c'est les industriels et les personnes individuelles qui nous coûtent de plus en plus ne peuvent pas se chauffer l'hiver que la même l'europe l'union européenne a imposé cette mise en concurrence convient qu'il ya quand même un problème sur les marchés mais enfin on a passé lundi on a passé l'été à discuter de savoir si la reine qui est un mécanisme de régulation qui impose à edf de vendre une partie du nucléaire à ses concurrents étaient le volume mis en vente étaient trop élevés ou pas assez élevé le prix étaient trop élevés ou pas assez élevé ce qui est vraiment enfin on regarde une rustine on a ensuite eu l'épisode nationalisation d'edf dont on ne sait pas à quoi ça va qui réglera pas de cette histoire de concurrence et par ailleurs il ya au conseil européen d'octobre mis à l'ordre du jour la question d'une réforme profonde du marché d'électricité est ce que quelqu'un la moindre idée de ce que la france va défendre à ceux à ce conseil 0 donc nous serons demande je pense qu'au fil vous que les députés se saisisse de cette question exige du gouvernement qui met sur la table la position de la france c'est qu'on puisse en débattre nous on a un modèle qui fonctionne basé sur un système public qui a fonctionné à la maille européenne la maille française pouvait être amélioré pour plus de démocratie pour intégrer mieux les échanges européens en face on a un système qui s'effondre depuis des années et sur lequel il faudrait continuer à travailler en rajoutant des rustines et des rustines je pense qu'il faut dire stop et revenir à cette planification si je devais résumer planifié planifié planifié sert de l'investissement public et à l'échelle internationale faire de la coopération on a absolument la question de la crise climatique est inquiète une question mondiale il faut absolument aider les pays qu'on peut encore accès à cette énergie à accéder à une énergie propre faut faire la coopération or là qu'est ce qu'on fait pas de la coopération ont fait de l'expansionnisme on va aller piller les services publics des pays étrangers en essayant sur un mode l'on cherche du profit ce pas comme ça qu'il faut faire [Applaudissements] un maxi qu'est-ce que tu que tu pourras compléter cette question des solutions j'ai l'esprit un escalier je vais répondre à précédent de questions tu va poser parce que il ya un sujet qu'on n'a pas invoqué il nous paraît important tu nous interroger sur quelles sont les solutions finalement technique de sources d'énergie et en esprit moi je suis partie sur ma loi de rénovation thermique j'aurais dû garder pour la troisième question mais en l'autre élément sur lequel le gouvernement de cesse de communiquer en ce moment où en cette période si c'est de dire mais vous inquiétez pas les innovations technologiques les ruptures en termes d'innovations techniques ou technologiques vont permettre de sortir de ce faux pas et c'est d'ailleurs le choix qui a été fait à travers les plans de relance et le plan france 2030 dont je vous incite vraiment à vous emparer sur ce qu'il dit de ce que ce gouvernement de ce que cet exécutif souhaite voir à venir en france en terme de choix industriels pour les années futures justement par exemple sur la question agricole qui n'est pas du tout une question ceux de l'avenir agricole qui peut du tout une question secondaire y compris du point de vue énergétique l'avenir du gouvernement pour le secteur agricole c'est robotique numérique génétique là où il faudrait faire du biologique est installée sans doute des centaines de milliers de nouveaux paysans ceci étant dit sur les choix purement énergétique vous avez dans le plan france entre lens et le plan france 2030 deux ou trois choix qui sont clairement assumée le premier c'est la relance du nucléaire sur lequel je vais pas revenir qu'on a déjà évoqué le deuxième c'est de dire que l'hydrogène et l'énergie l'avenir ou jeu il n'y a quasiment pas d'hydrogène produite en europe qu'ils ne le soient pas à partir du gaz on nous fait miroiter le fait que demain grâce à de l'électricité qui éventuellement seraient soit nucléaire soit renouvelable nous allons produire des quantités monstrueuses d'hydrogène permettant de se substituer à l'ensemble des consommations de pétrole de gaz dans nos pays ceci est un est une promesse sur un avenir qui est basé sur des noeuds technologiques qui devront être résolues et qui ne le sont pas aujourd'hui et surtout sur des investissements extrêmement massif qui repousse d'autant plus des résultats attendus de cette politique là c'est à dire en pariant sur l'hydrogène aujourd'hui vous ne pariez pas sur la rénovation thermique des logements au même moment on a mis 7 milliards d'euros dans le plan france 2030 pour roland pour lancer et développer le hydrogène en un ami je vais revenir c'est le troisième point et troisième choix qui a été fait sur d'autres secteurs également c'est autant d'argent qui ne va pas aujourd'hui sur des politiques de sobriété qui viendraient n'ont pas demandé à chacun d'entre eux des teintes sa wii fit quand bien même ce serait peut-être intéressant de le faire mais qui viendraient réellement offrir des solutions comme de logement ou de déplacement qui réduisent de manière considérable effective et collective 1 au 15 de consommation d'énergie est le troisième choix qui a été fait à travers ses politiques ses choix du plan de relance et du plan france 2030 c'est de parier sur l'avion vers de parier sur la voiture électrique de parier sur l'électrification de tous nos besoins à niveau constant d'aujourd'hui et d'en rajouter des supplémentaires comme si nous allions obtenir dans les années à venir une réduction extrêmement fortes de la quantité d'énergie qui est nécessaire pour satisfaire l'ensemble de ses besoins sa également c'est une promesse sur l'avenir j'ai pas du tout aujourd'hui vérifier leur état et qui surtout nous hrw est repoussé à plus loin et met sous le paillasson toutes les difficultés et tous les problèmes que nous avons évoquée depuis le début de cette conférence la et donc du coup pour compléter ce que ce que ce que vient de dire anne planifié planifié planifié mais l'étape d'avancé été planifiée ce qui est dans les tuyaux et j'insiste vraiment là-dessus parce que j'ai aujourd'hui relativement peu audible de la part de l'ensemble des forces de gauche écologistes du pays que de dire que le plan de relance et le plan france 2030 nous met dans la panade et donc du coup il ya un vrai enjeu et on explique de manière un peu plus conséquente peu de pub quand même venu pour ça dans le bouquin qu'on a publié avec olivier petitjean et ont fait l'état des lieux de le comment l'argent a été utilisé à travers les plans de relance et le plan en france 2030 et en explicite de manière un peu plus précise comment du coup les choix technologiques y sont faits aujourd'hui ne peuvent qu'aggraver la situation énergétique de notre pays dans les années à venir parce que on ne fait que perdre cherché à faire perdurer un modèle qui est sûr qu est-ce que qu'est-ce qu'il est urgent de faire complète un accord avec avec anne juste pour caractériser la situation des marques du marché électrique européen il faut quand même se dire qu'aujourd'hui le prix de l'électricité européenne est indexé sur le prix du gaz pour une sphère de manière simple c'est-à-dire une ressource dont l'union européenne importe 85% de ses de ses besoins et à terme 100% dire que les ressources actuelles de l'union européenne ac en gaz sont voués à disparaître on va se raréfier à ceux victimes de déplétion à court terme et qu'on a fondé notre système énergétique sur l'évolution du prix d'une ressource dont on dispose très peu sur le sol européen et dont on ne disposera plus à courte échéance je ne sais pas comment on peut avoir un esprit aussi mal construit pour en arriver à de telles aberrations donc c'est effectivement pas de nouvelles rustines dont nous avons besoin pour revoir le la façon dont fonctionnent nos systèmes énergétiques français et européens les une transformation extrêmement profonde de cela et ceci donc nécessite effectivement que cette question soit mis sur la table à l'échelle à l'échelle du pays et raison pour laquelle je crois que 1 et moi aurions adoré être dans la salle d'en face pour poser en ce moment même cette question là à clément bonne qui fut ministre ou secrétaire général aux affaires européennes est encore en charge des transports aujourd'hui et faire état blement la question est de savoir si la france dans la période qui arrive au niveau européen va défendre une position qui est de nature effectivement transformé la façon dont on organise notre système énergétique européen ou si elle va simplement cherché à défendre les choix énergétiques qu'elle a le gouvernement a déjà effectué qui sont l'expansion du nucléaire à tout voir et le démantèlement sans doute à terme d'edf s'en sortir de ces logiques de concurrence et ça c'est extrêmement problématique que ces débats lieu ces débats n'ait pas lieu collectivement après qu'est ce que nous pouvons faire de manière extrêmement concrètes moi je crois fermement vu l'été que nous avons vécu et l'hiver que nous allons vivre sur le fait que la maintenant il faut organiser les précaires énergétiques c'est pas pouces puisqu'il n'y a pas de réponse politique à la hauteur des enjeux on parla de plus 10 millions de personnes certains d'entre vous peut être ces gens là vivent l'enfer l'été l'enfer l'hiver à un moment donné il doit être possible de construire politiquement sur cette situation-là organisé et monter des mobilisations qui soit de nature à changer le rapport des forces alors c'est pas simple parce que va pas organiser des habitants de tremblay au niveau national sur cette question là mais si on est en mesure de faire apparaître cette question dans deux trois dix cents villes au niveau national je peux vous dire qu'il ya très peu d'élus locaux qui vont rester impassible face à la situation la troisième chose que je voudrais dire c'est que souvent et y compris moi je les fais tout à l'heure dans nos discours on a peu à voir une tendance à délégitimer ouvrir à l'idée que chacun d'entre nous peut contribuer à ces efforts collectifs là en débranchant son wifi ou en faisant attention à nos propres consommations et je pense que c'est bien de faire cela quand on a envie de s'en prendre au gouvernement pour montrer que le gouvernement n'est pas à la hauteur des enjeux quand il nous invite à éteindre le wifi mais ceci je vous en supplie ne doit pas constituer une délégitimation des gestes citoyens en matière de transition énergétique nous avons besoin urgemment de développer de légitimer t'encourager de susciter des engagements individuels pour que chacun d'entre nous pétri dans les contradictions qui sont les nôtres nous essayons individuellement mais surtout collectivement en nous organisant de trouver les moyens même quand le public n'est pas la même quand les pouvoirs publics sont à rebours de cette politique là de réduire nos consommations énergétiques pour trois raisons la première parce que ça peut nous permettre d'avoir l'impression de jouer sur la situation dans laquelle nous vivons et le fait participer le fait d'être actif et de ne pas simplement supporter la situation qui s'impose à nous est une façon de construire l'émancipation et de la mobilisation collective la deuxième chose parce que les pouvoirs publics même extrêmement bien intentionnés et qui changerait de politiques publiques ne résoudront pas l'ensemble des questions auxquelles nous sommes confrontés il ya des choses qu'il faut qu'on invente il ya des choses qu'il faut qu'on se réapproprie de fait la question énergétique nous a été retiré pendant des dizaines d'années considérant qu'on vivait dans une période effectivement d'abondance que cette question finalement ne se posait pas on est toutes et tous individuellement et collectivement sous-équipés mentalement intellectuellement dans nos pratiques pour faire face au monde que nous voulons inventer de l'ain laissé quatre cinquième des ressources énergétiques fossiles dans le sol je vous promets que ça va pas se passer comme ça aisément ça implique des transformations extrêmement profonde à tous les niveaux donc nous ne disons que le gouvernement se plante quand ils nous demandent des détails le wifi mais encourageant toutes les initiatives citoyennes aussi local aussi individuelle qu'elle soit qui permettent de travailler sur cette question là et construisons du politique à travers cela est la dernière chose que je voudrais dire c'est ces deux quand même pas sous-estimer la crise énergétique telles qu'elles existent vin est telle que les conséquences vont pouvoir s'aggraver dans les années à venir le gouvernement tente de rassurer tout le monde il ya effectivement pas trop de risque de black out généraliser cet hiver vous allez entendre que le gouvernement français est au top de la mobilisation parce qu'il a rempli 100 % des réserves de gaz française juste 100 % des réserves de gaz française c'est 80 90 jours de gaz de consommation en france donc c'est pas pour effrayer tout le monde mais la crise énergétique dans son versant climatique dans son versant géopolitique dans son versant pierre des ressources elle est là pour durer et on aurait tout intérêt à prendre en charge collectivement de manière continue et en cherchant toujours accroître notre capacité à mobiliser sur ces questions là pour ne pas se laisser imposer des solutions qui sont pas des nôtres [Applaudissements] alors il nous reste un peu de temps pour soi si vous avez des questions je vais beaucoup de mains qui se lèvent alors comme on n'a plus qu'un micro qui fonctionne on va faire une première salve de questions si vous voulez bien essayé d'être court pour qu'on puisse avoir le temps d'y répondre bonjour du coup moi c'est thomas je m'adresse un petit peu à la salle parce que justement avec clarisse qui est ici présentées que délégué cgt à edf on est en train de monter un collectif qui s'appelle socialisant les énergies et je vous la fait courte 99 % de ce qui a été dit ici je pense même à 100% on a on sait qu'on a besoin que les factures d'électricité vont exposer pour tous les citoyens vous l'avez dit cet hiver et donc moi je pense que on a des collectifs à monter effectivement dans les villes dans les dents les mêmes dans les immeubles pour pouvoir voir comment on peut faire un pro b c'est notre consommation et 2 pour pouvoir politiser cette question du prix l'énergie donc s'il ya des gens qui sont intéressés par rejoindre ce collectif s'appelle socialisant les énergies on est sur twitter on a un discorde ou serait vraiment content de vous retrouver pour organiser ça au niveau national et la deuxième question elle est aussi aux intervenants si vous pouviez nous accorder un peu de temps pour qu'on puisse vous interviewez mettre ça sur notre youtube ce serait vraiment top voilà c'est tout est juste un petit truc on avait vu en angleterre un truc nous a trop semble intéressant ils ont lancé un mouvement qui s'appelle dont tu payes avec les gens qui refusent maintenant de payer leurs factures d'électricité parce qu'en fait ils peuvent plus payer la facture d'électricité et quand il ya des gens qu'on voit et que on leur dit bah en fait si tu payes pas tu vas quatuor fois en fait ils vont pas payer parce qu'ils vont tout faire pour se chauffer et donc il ya vraiment des trucs comme ça à mon avis à les voir aller reprendre à s'intéresser et du coup s'il doit avoir une question qu'est ce que vous pensez de ce mouvement du coudon paye de ses citoyens qui refusent de payer leur facture d'électricité bonjour merci beaucoup pour votre préférence j'avais une question sur l'espagne et le portugal qui ont d indexer le prix d'électricité du prix du gaz donc le prix est beaucoup moins important il continue de compenser les centrales à gaz avec une taxe supplémentaire mais les consommateurs s'y retrouve quand même est-ce que vous pensez que c'est pas comment est ce que vous voyez cette chose est ce que c'est un sursis donné par la commission européenne qui nous permet de gagner quelques mois sur le pouvoir d'achat du code et comme sommateurs espagnols et les portugais ou est ce que c'est vraiment une brèche dans l'idéologie du libéralisme de sur les questions énergétiques de l'union européenne oui bonjour j'avais une question sur le l'isolation qui permet de faire des économies donc financières aussi une fois que les l'isolation est mise en place en ne payant en payant moins d'énergie nécessaire pour refroidir ou réchauffer le logement combien de temps il au bout de combien de temps ces économies permettent de rembourser un emprunt qui aurait été fait pour faire l'isolation oui alors moi je suis clarisse de la cgt d'edf et de la recherche d'edf goeman bon je trouve vraiment très important ce que vous avez dit sur la sur la sortie du marché la sortie de la concurrence surtout quand il ya un monsieur macron là qui dit c'est la fin de l'abondance et de l'insouciance lui ce qu'il entende c'est la fin de l'entente pour nous mais par contre pour les actionnaires ça je crois que c'est pas la fin de l'abondance et de l'instruction c'est donc ça je crois que c'est quand même la question le nerf de la guerre ce que tu as dit anne je pense que c'est vraiment extrêmement important et bon thomas a parlé du groupe la sueur socialisons l'énergie parce que c'est comme ça qu'on va s'en sortir y compris avec le choix que les la population puisqu'on doit quand même répondre aux besoins de la population elle va elle doit faire et on doit discuter je crois que vraiment cette question des prix de l'énergie aujourd'hui on voit bien c'est l'explosion parce que c'est la spéculation donc ça c'est pas acceptable après moi je sais effectivement sur l'énergie c'est les questions quand même très technique et très complexe je reviendrai pas sur sur tout un tas de choses mais il ya deux points moi il me semble que vous n'avez pas aborder parce que la question des énergies fossiles les majeures mais la question du transport transport des marchandises avec les camions de transport par voiture le transport effectivement les gens qui habitent qui doivent prendre leur bagnole pour aller travailler ils ont des coûts effectivement colossaux parce qu'il ya plus de trains enfin et c'est donc ces questions là mon avis elle est majeure et les transports en france en tout cas l'énergie fossile c'est quand même essentiellement ça alors il ya d'autres aspects aussi l'agriculture etc bon évidemment vous pouvez pas tout balayer mais juste un petit éclairage à dessus qu'est ce que vous en pensez moi je pense que ce sera intéressant et deuxième question sur la mode projet de loi de rénovation moi je suis turlupiner c'est sur les logements sociaux parce qu'on a vu que l'augmentation du prix du gaz c'est leur moi j'habite à paris c'est 60 euros de plus sur les charges des locataires sur le par mois donc ça fait ça fait une somme considérable et la fin de l'année le locataire ne peuvent pas payer parce que les bailleurs sociaux répercute ça donc la question de la rénovation et les majeures sur les poids soir thermique la précarité énergétique je pense que c'est vraiment question centrale je crois qu'en effet c'est une question que l'état doit prendre en charge et qu'effectivement ça n'a pas reculé sur les locataires mais là encore une fois socialisons les énergies et bien il y en a qui font des milliards de dividendes aujourd'hui les actionnaires font beaucoup d'argent donc de l'argent il y en a un il y en a au cac 40 mais il y en a particulièrement chez total gn j'ai aussi faim etc je sais pas ce que vous en pensez mais j'irai peut-être un petit peu plus loin sur cette question là parce que attention il ya les questions sociologiques aussi à des questions d'acceptabilité il faut pas que le voilà l'habitant du du logement social il se dit c'est encore moi qui vais payer cette question là à mon avis l'un importantes à traiter quoi voilà merci merci beaucoup on va laisser déjà dans intervenants y répondre merci moi je vais essayer de faire une première réponse qui complétera un maxime sur le collectif socialisme les énergies très tard et point je pense que c'est une bonne une très bonne initiative sur les mouvements de résistance citoyenne type dont tu paies je pense que c'est aussi absolument quelque chose à suivre alors en france on est pour l'instant un peu plus protégé je pense que les anglais parce qu'on a encore des tarifs réglementés pour l'électricité ce qui est déjà plus le cas pour le gaz à partir de 2023 les tarifs réglementés de vente il n'existe pas non plus n'existe plus pour les entreprises non plus contre leur gré et maintenant ils demandent à pouvoir y revenir un petit petite parenthèse mais bon le problème va se poser il ya des gens et ceux qui sont sortis du tarifs réglementés de vente c'est souvent contre leur gré ils ont prévu s'est passé il ya des démarchages frauduleux agressif qui sont dénoncés en permanence et les pauvres ils sortent sans savoir à quoi ils s'exposent et on voit qu'ils n'envoient quilici journée dans les factures s'envole et puis on attend de voir ce qui va se passer l'année prochaine aussi parce que les prix qui effectivement n'ont rien à voir avec les coûts de production à main comment at on pu inventer un système pareil on se demande moyenne théorie derrière moi que c'est vraiment rien connaître au système pour arriver à faire ça c'est une bonne question j'en profite pour répondre sur la question de l'espagne et le portugal s'est passé en espagne et au portugal eux ils cet été et au début de l'automne ils ont vu leur facture directement vraiment explosé beaucoup plus qu'en france parce qu'en france à nouveau on est encore un peu protégés et que dans d'autres pays pourquoi alors la commission européenne relayée par les médias relayée par les pseudos spécialistes ont dit mais c'est parce qu'ils ont une situation un peu particulière parce qu'ils sont moins bien connectée au reste de l'europe qu'ils ont plus d'énergie renouvelable et c'est ce qui était complètement faux si on regardait les prix de marché en espagne au portugal c'était plutôt plus bas que chez nous simplement ils ont été les bons élèves de ce que dit la commission européenne s qu'imposer texte la commission européenne c'est à dire qu'ils ont fait tarifs des tarifs aux usagers qui reflétait beaucoup plus fidèlement les prix de marché ce vers quoi veut nous emmener l'union européenne donc ça a complètement explosé ça a créé des problèmes sociaux et donc l'union européenne a accepté une rustine mais commet comme en fait y en a des multitudes de rustines parce que si on laissait vraiment faire le marché ça serait une panique intégral donc eu l'heur leur système ça a été de plafonner le prix du gaz qui rentre dans l'électricité face à un truc assez tordu je pense que c'est temporaire c'est mieux que rien mais ça ne suffit pas à quoi ça ne suffit pas il faut juste un faut dire les choses clairement tout le monde que ce soit les consommateurs où que ce soit les gens qui avaient une producteurs qui investissent dans les murs dans les moyens de production ils disent une chose ils disent nous on veut des prix stables c'est excessivement important évidemment le plus faible possible et qui reflètent les coûts de production moi je rajouterais on veut aussi des prix équitable pour tout le monde ça ça s'appelle une grille tarifaire unique a pas cinquante solutions et c'est juste incompatible avec la concurrence dont il faut aller au bout du raisonnement à court terme on peut dire en plafonne les prix et notamment de l'essence et cetera je pense qu'il faut le faire mais on ne peut pas on ne peut pas faire l'économie du débat de fond on peut pas continuer comme ça à courir après un système qui nous échappe de plus en plus donc il faut il faut absolument revenir là dessus sur l'isolation âge est jetée s'ils répondent chances que les durées de remboursement ça dépend beaucoup c'est au cas par cas sur les actionnaires effectivement on n'a pas parlé merci clarisse mais quand même total a battu des records de tous les temps en 2021 re battu les records de 2021 en 2022 en fait ils profitent ils disent carrément ils profitent de l'envolée du prix du gas ça les empêche pas d'être subventionné au titre de mécanisme régulatoire par exemple sur l'électricité et il refuse et la france est la seule à parra de taxer les surprofits de ces boîtes là les grands concurrents d'edf c'est total dont qui a fait les surprofits comme jamais c'est angie qui a aussi battu tous les records angie qui possède à 50% la compagnie nationale du rhône qui possèdent des barrages hydroélectriques qui on n'a pas ces acquis qui ont été données pour pour créer des concurrents face à edf est alors la compagnie nationale du rhône je fais un petit aparté il ya un truc urgent à faire une loi urgente a passé ses deux maîtres dans le domaine public dans une entreprise 100% publique tout les barrages hydroélectriques enfin les concessions sur ces barrages ça il faut le faire c'est possible c'est possible c'est beaucoup plus facile que le reste parce que ce n'est pas en contradiction avec le droit européen alors que sur le reste il va falloir s'opposer au droit européen faut le dire clairement il ya eu un projet de loi qui est passée qui a été fait par les sénateurs verts l'année dernière qui a été retoquée je pense qu'il faut le représenter à l'assemblée et faire quelque chose là dessus la cnr est là il ya un élève ses concessions prolongé pour 20 ans deux jours avant que sorte un rapport de la cour des comptes qui disait qu'elle avait fait des profits monumentaux pendant la période 2003 2020 alors qu'elle vend sur les marchés qu'à l'époque les prix de marché et est inférieur à 50 euros je vous laisse imaginer ce qu'ils gagnent aujourd'hui avec les prix de marché qu'on a qui va l'aider ce qui vaut des centaines d'euros il faut arrêter ça arrêter cette gabegie arrêté pour faire en sorte que ceux qui ceux qui polluent le plus soit pas ceux qui s'enrichissent là on a un système où on a un télé bratton a intérêt à aller dans ce qui pollue voilà et un dernier point sur les transports effectivement c'est un sujet majeur faut rappeler que la privatisation en cours de la sncf a entraîné un effondrement du fret ferroviaire que l'état des trains et des rails dans un état lamentable que pour la maintenance il fallait 3 milliards dont 1 milliard de l'état l'état dit qu'elle à petit nous manque un milliard par an je pas si vous imaginez ce que c'est un milliard par an quand on voit les bénéfices du cac 40 où rien que de total donc oui il faut planifier aussi investir dans les transports en commun massivement bon après on n'a pas le temps de rentrer dans les débats sur les véhicules électriques et autres c'est un sujet très lourd mais la question du transport est un sujet majeur donc je prends les questions dans le désordre sur l'isolation et la rentabilité des travaux ce qui était vrai ya deux ans ne l'est plus aujourd'hui c'est à dire qu'aujourd'hui la rentabilité est bien plus rapide néanmoins la façon de calculer votre rentabilité des travaux prises individuellement sur chaque maison sur chaque logement n'est pas la bonne façon de calculer la rentabilité de l'isolation thermique allait peut être bonne pour vous en tant qu'emprunteur éventuelle sur votre maison individuelle mais l'enjeu c'est de sortir de cela la rénovation thermique des logements c'est pas un enjeu individuel d'un consommateur face à une banque et donc du coup c'est pour ça qu'il faut qu'il ya un tiers financeurs qui garantissent à toutes et tous la possibilité qu'il soit propriétaire ou pas de voir son logement rénové sur le plan thermique et qu' on puisse le faire quand bien même quand bien même cette rénovation seraient jugées insuffisamment rentables au regard de critères d'investissement classiques qu'ils soient fixés soit par les investisseurs publics ou par les investisseurs privés c'est ce que je sais ce que je viens de dire j'ai pas de problème ex mais d'une certaine façon cette question là elle est absolument secondaire elle est absolument secondaire parce que l'enjeu c'est pas le fait que l'état se voit rembourser de ses investissements aujourd'hui en matière de rénovation énergétique l'enjeu aujourd'hui c'est d'y aller quoi qu'il en coûte parce qu'il ya un problème majeur qui est géopolitique qui est climatique etc et que les gens ont trop chaud l'été trop froid l'hiver et qu'on gaspille des énergies fossiles qui sont bien trop importantes pour les gaspiller comme cela donc et par rapport au moins au dispositif que j'ai évoquées pareil il n'y a pas d'enjeu de remboursement de l'état c'est un le fait de passer par registre des hypothèques permet en fait artifices comptables pour entrer dans le cadre étroit de financement que le gouvernement a posé sur la table et dans lequel doivent se dépatouiller de fait les parlementaires qui ont été élues qui est de dire on ne mettra pas 10 milliards 20 milliards 50 milliards de plus sur la rénovation énergétique des bâtiments nous ce que nous leur disons c'est que vous avez un outil qui s'appelle le registre des hypothèques et vous pouvez financer à fonds perdus toutes les rénovations thermiques possible que ce soit celle des bailleurs sociaux que ce sera celle des propriétaires privés individuels vous pouvez même leur imposer une obligation de rénovation et je vais revenir sur les bailleurs sociaux est en phase de chacune de ces dépenses vous aller inscrire sur le registre des hypothèques le fait que ces travaux ont été effectués par l'état ont été financés par l'état ça en terme de bilan comptable de l'état en fin d'année ça vaut zéro et si à la fin au bout de 30 ans en tout cinquante ans l'état est perdant sincèrement on s'en moque c'est pas l'enjeu donc nous ce que nous disons avec une proposition de loi c'est que l'enjeu du financement de la rénovation thermique des logements n'est pas un enjeu on sait résoudre cette question et quand je dis on sait résoudre cette question c'est pas maxime combes c'est pas mes co auteurs de cette proposition de loi c'est persie persie c'est utiliser ce dispositif là et s'il n'a pas été utilisé en matière de rénovation thermique des logements en terme de rénovation thermique des édifices c'est un choix politique que de nous imposer de fonctionner avec ce dispositif qui ne fonctionne pas qui est de construire des dossiers individuels ou de bailleurs sociaux pour aller chercher de l'argent et puis après se retourner vers des gens qui vont faire cette rénovation thermique ça ça ne marche pas l'exemple sur les bailleurs sociaux que vous évoquez j'ai des chiffres là c'est un rapport qui est publié pendant l'été à peine 6 8 % du parc de logements sociaux donc c'est 5 millions de logements en france et 15 % des logements en france ont été aujourd'hui rénové mais 69% d'entre eux ont simplement été classé 2e après cette rénovation il ya qu un seul pour cent de ces logements qui sont arrivés un classement on a ça veut dire que y compris quand on rénove et logements de bailleurs sociaux ont les rénove mal an les rhénans insuffisamment donc on dépense de l'argent et ont fait mal les choses la problème de la rénovation énergétique c'est pas un problème de financement c'est un problème de filières de formation des gens qui vont intervenir et c'est un problème de disposition des ressources et des matériaux pour le faire si possible en allant vers des matériaux biosourcés non tu me feras pas arrêté là dessus j'ai encore une chose à dire puisque ça a été évoqué deux petites choses dont tu payes est-ce qu'il faut organiser les français de la même manière qu'eux au royaume uni je suis pas certain je suis pas certain parce que la situation est différente comme l'a évoqué and mais en tout cas l'organisation des gens qui dans leur logement sont en situation de précarité énergétique ça oui après inventé moi j'ai peut-être tort peut-être que ces temps de paix qu'il faut faire j'en sais rien et allez-y à fond de dernière dernière chose puisque ça a été évoqué le les surprofits pour ajouter juste une petite chose puisque c'est peut-être une information que vous avez raté pendant l'été que nous avons rendu public c'est que total énergie en plus d'avoir fait 18 milliards de bénéfices sur le premier semestre 2022 si on compte pas l'argent qu'ils ont mis de côté pour leurs investissements en russie soit 36 milliards sur l'année au regard du premier semestre c'est juste râteau sphérique on n'a jamais vu ça je sais pas si vous vous rendez compte ce que signifie 18 milliards sur 6 mois ou 36 milliards sur douze mois on pourra y revenir nous avons montré pendant l'été publications articles sur le site d'info basta point médias que total energy n'avait pas à payer d'impôt sur les sociétés en france ni en 2020 sur l'exercice 2001 ce qui est à peu près normal puisqu'ils ont annoncé de très grosses pertes sur cette année là donc si leur très grosses pertes sont vraies le fait qu'ils payent pas d'impôt est vrai par contre il avait annoncé un très bon résultat sur l'exercice 2010 9 ils n'ont pas à payer d'impôts en france sur les sociétés en 2000 sur l'exercice 2010 9 nous n'avons aucune garantie que total énergie et payer l'impôt sur les sociétés en france sur leurs exercices stratosphérique déjà de 2021 pas plus que nous n'en avons sur l'exercice 2022 faire payer les super profits ou les surprofits les profits d'aubaine de ces grands groupes en période de guerre en période de pandémie oui leur faire payer des impôts sur leurs profits tout court aussi nous avons un problème qui est plus vaste que simplement le fait d'avoir des superprofits c'est que ces grands groupes se soustrait à l'impôt se soustrait à la solidarité internationale se soustraient à tous les efforts collectifs partant de guerre et partent en général ils ne paient pas l'impôt sur les sociétés en france et ça c'est extrêmement problématique d'une manière plus globale que simplement la question des super profits [Applaudissements] art merci à tous mais il reste deux minutes je vais en profiter pour juste conclure sur un jeu en régression sur l'action de transport ce que je pensais élections c'est une question vraiment majeur est particulièrement important que nous avons d'ailleurs dans ma circonscription qui est complètement de désertifier pour les transports alors je sais pas si c'est probablement entendu parler du projet à charles de gaulle express je voulais évoque parce que ça à mon sens ça montre bien la mentalité de nos dirigeants en matière de transport et même de façon générale le charles de gaulle express c'est en fait une façon de permettre aux plus riches de gagner dix minutes pour aller de paris jusqu'à charles de gaulle au détriment des plus pauvres qui prennent le rer b voilà donc en fait c'est une aberration la fois donc écologique social et sanitaire parce qu'en fait ça pose aussi des problèmes pour les commandes ya la pollution sonore sachant que très peu d'argent va être mis dans la protection des riverains à ce sujet alors si si je vous ai vu que ça c'est parce que c'est pour montrer que finalement film tout à chaque fois et un effet de façon à privilégier les plus riches et qu'en fait finalement deux camps jamais voilà où on ne pense jamais finalement au bien commun ou d'ailleurs pour redonner un autre exemple au niveau des transports 1% des plus riches c'est 50 % des déplacements en avion on se dit que voilà c'est alors oui peut se déplacer en avion sans problème et serra et nous pour l'instant dans notre pauvre petite circonscription on ne peut pas rentrer de paris le soir à 22h on ne peut pas se déplacer en bus etc voilà c'est ce que je vais conclure et je vous remercie à nouveau je remercie nos deux intervenants et je souhaite à beaucoup d'aisance [Applaudissements]