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DébatDanièle Obono· 11 octobre 2025 19 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

📺 MACRON DÉMISSION | Il faut arrêter les frais !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Avez-vous des informations sur la nomination du Premier ministre prévue dans moins d'une heure ?

  • 0:45RelanceRéponse directe

    Pourquoi n'appelez-vous pas à la dissolution comme le Rassemblement national ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez échangé avec Édouard Philippe ce soir ?

  • 5:20OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'aujourd'hui Horizon soutient toujours Emmanuel Macron ?

  • 9:20OuverteRéponse partielle

    La suspension de la réforme des retraites vous valide-t-elle ?

  • 13:10OuverteRéponse directe

    Quels partis ont le plus à perdre en cas de dissolution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Yan BrossaFait
    « Le chaos c'est d'avoir un président de la République qui fait semblant qu'il n'y a pas eu d'élection législative alors que c'est lui qui a décidé de dissoudre. »
  • 3:15Pier Pierrive BournazelFait
    « Nous allons redéposer une motion de destitution. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Rejoint sur ce plateau Daniel Obonau. Bonsoir, merci d'être avec nous. Député de la France insoumise de Paris, Pier Pierrive Bournazel, conseiller de Paris et secrétaire général de Horizon.

Yan Brossa, sénateur de Paris, porte-parole du Parti communiste français et Neila Latrousse et Marie Chantet. Est-ce que vous avez des informations déjà puisque dans moins d'une heure devrait être annoncé un premier ministre, pas plus que celles qui ont été annoncées ou est-ce qu'il y a des bruits qui circulent en direction de Sébastien Lecnu ? En tout cas, il faut être prudent, vous le savez, avec le chef de l'État et que dans ces moments que l'on pourrait qualifier de mon time, si on prend un un langage footballistique ou sportif, dans les dernières minutes, parfois la machine peut se crisper, mais en tout cas, ça se précise et on évoque une nomination évidemment dès ce soir.

Sur le timing, il peut y avoir quelques minutes de décalage, mais ça se précise à l'heure où nous vous parlons. Yanne Bress Sébastien le Cornu 2 pour vous c'est un casus bellly quasiment un mauvais signal une provocation mais vous savez tout ça est tellement honteux honteux le le déniquel nous nous trouvons est tellement délirant que on atteint des niveaux de de folie enfin c'est invraisemblable vous saz la seule chose qui me rassure c'est qu'en réalité c'est fini le président de la République peut faire semblant il peut continuer à faire comme s'il avait gagné les dernières élections législatives il peut nommer un 4è premier ministre issu du socle commun. Les trois précédents ont fini par mais ça ne pourra pas continuer.

Donc pourquoi vous appelez pas la dissolution alors comme le rassemblement national ? Évidemment que si. Les choses sont extrêmement simples.

Si le président de la République persiste avec un premier ministre du socle commun qui poursuivra la même politique dont les Français ne veulent plus, qui est en place depuis 8 ans maintenant, il y aura censure et après la censure, il y aura dissolution. Et il y a des périodes dans notre pays où pour sortir d'une crise, il faut redonner la parole au peuple et c'est exactement le moment que nous vivons. Donc ce soir, comme le Rassemblement national, le parti politique, il s'agit pas de dire je me fiche de savoir ce que disent les autres forces politiques.

Simplement on voit bien compte quand même parce que ça va peut-être entraîner la France dans un cas. Non mais vous rigolez. Non mais vous rigolez.

Le chaos c'est en ce moment le chaos c'est d'avoir un président de la République. Le chaos c'est d'avoir un président de la République qui fait semblant qu'il n'y a pas eu d'élection législative alors que c'est lui qui a décidé de dissoudre. Non mais vous rendez compte, il a dit sous quand personne ne lui demandait de le faire et au moment où ça devient une évidence, il veut pas le faire.

Enfin, on est quand même dans un monde de dingue et donc il va falloir en sortir. Pierre Bonazel, on est dans un monde de dingue. Vous on a entendu aujourd'hui Sébastien le Cornu, ça serait une dinguerie.

Comment est-ce que vous vivez la chose ? Pas bien comme des millions de Français qui sont inquiets pour l'avenir de notre pays. Depuis 2024 et depuis la dissolution, tout va mal et de pluton plus mal.

Il y a le court terme et il y a le moyen terme. Le court terme, ça va venir, il faut un premier ministre à la France parce qu'il faut un budget pour notre pays et il faut que les partis entre guillemets dit gouvernement s'entendent sur un budget minimum pour que la France ne soit pas la risée de la terre entière et pour protéger les Français dans leur pouvoir d'achat face à une crise financière qui couvre si nous n'avons pas de budget. Ça ça me paraît le court terme et le moyen terme, je veux dire que je pense que on est sur le très très court terme entre nous le moyen terme mais ni la dissolution ni les changements successifs de premier ministre ne vont régler la crise politique dans laquelle nous sommes.

Donc vous appelez-vous à la démission du chef de l'État comme Édouard Philippe l'a dit au micro d'une radio cette semaine. Je dis que ni la dissolution ni les changements successifs de premier ministre ne vont résoudre le problème. Donc il faut la solution la démission président de la République qui est la clé de voûte de nos institutions puisse prendre ses responsabilité pour un source républicain.

Commençons déjà par un premier ministre prendre ses responsabilités ça veut donc dire démissionner he les moyens de faire un budget pour la nation là à très court terme. Daniel Obonau euh finalement effectivement bah vous vous rejoignez avec Pierre et Bournael dans cette demande commune presque de de voir le président Emmanuel Macron s'en aller. Oui, en fait sur au moins plusieurs points euh le le pays et les Français et les Françaises vont mal mais pas depuis euh 2024 depuis 8 ans.

Ouais. Parce que la crise économique et sociale que subissent les Français et les Françaises, les classes moyennes et populaires, c'est le résultat de ces politiques. Et c'est la raison pour laquelle le débat aujourd'hui et le problème aujourd'hui, ce n'est pas est-ce qu'on va avoir le corn euh 1 2 3, le barbu, le maire, qui qui que ce soit, c'est quelles politiques vont être vont être menées aujourd'hui ?

Est-ce qu'on va continuer avec les politiques d'austérité qui saignent qui saignent le peuple, qui crée la crise économique et sociale, qui n'adresse pas les problèmes et les besoins fondamentaux où on fait une bufurcation ? Et c'est la raison pour laquelle nous disons depuis le début que tout tout ce spectacle effectivement qui est effarant, qui est pathétique de de faire secouer un espèce de hoer au aux forces politiques, monsieur le présir roi Macron qui convoque, qui prend toutes les fonctions possibles et qui est en dessous de son rôle et de son on aimerait le Bonau on aimerait parler des questions de fond, on aimerait parler, on aimerait parler effectivement de la Puis des Français, on aimerait parler de politique mais et là on est obligé de parler aussi de de qui ? Parce que pour faire de la politique, il faut trouver des alliances.

Est-ce que vous avez eu Édouard Philippe au téléphone qui a eu qui a refusé puisque vous appartenez au groupe Horizon comme lui qui a refusé de prendre la parole en sortant de cette réunion à l'Élysée et qui je le crois et vous allez peut-être le confirmer a refusé de parler pendant cette réunion. Je ne parle pas au nom d'Edouard Philippe. Édouard Philippe s'exprimera quand il le souhaitera. il l'a déjà fait cette semaine.

Contrairement à ce qui a été dit, nous ne sommes pas pour Non mais je vais revenir, c'est important. Nous sommes pas pour la destitution du président de la République parce que je n'ai pas une tête de pouchiste et vous l'avez bien remarqué, c'est pas mon tempérament. Ça c'était pas fait ce n'est pas a été élu pour 5 ans et évidemment il peut aller jusqu'au terme de son.

La question qui se posera à moyen terme, c'est de savoir comment on trouve la solution pour que la France puisse repartir de l'avant. Ni la pas au nom d'Edouard Philippe, mais néanmoins, est-ce que vous avez échangé avec lui ? Est-ce que il y a une réunion de crise ce soir pour le groupe Horizon ?

Est-ce que vous allez vous mettre d'accord sur une ligne ? On ne se réunit pas pour des raisons de crise, on se réunit régulièrement pour calmement, résolument, sereinement évaluer la situation. L'urgence et il a dit cette semaine, c'est qu'il y a un premier ministre capable de construire un budget pour la nation et de trouver donc un accord de non trouve pas qu'il y a urgence là parce que dans 47 minutes, il va y avoir un nom de premier ministre.

Il faut il faut il faut absolument un premier ministre à la France. C'est tur. Excusez-moi, si je peux me permettre quand même de rectifier.

Vous le savez très bien monsieur Bournazel, la procédure de destitution n'est pas une procédure PC. Elle est inclution précisément dans des situations de crise où il apparaît très clairement et je crois au aux yeux de millions de Français dont la majorité et je vous informe que nous allons redéposer nous allons redéposer une motion de destitution. Donc la question va se reposer.

Nous allons poser une motion de de censure a priori et il semble que beaucoup de gens sont désormais convaincus comme nous de cette nécessité. C'est la manière, c'est la manière la plus sereine, la plus démocratique justement en passant par les institutions qui existent aujourd'hui pour sortir de la crise. Et je pense que c'est bien plus raisonnable ce que nous proposons que la la répétition de Noséan de cette espèce de cirque pathétique qui est absolument navrant.

Pierreazel, même si donc vous appelez le président de la République à prendre ses responsabilités, on a compris quelles sont quelles sont ces ces responsabilités à à prendre. Est-ce que aujourd'hui Horizon soutient toujours euh Emmanuel Macron ? Horizon, c'est la stabilité depuis le début.

H nous avons dit en 2024 que nous étions prêts à faire une coalition entre les sociaux-démocrates LR et toutes les forces du bloc central. Ce n'a ça n'a pas été possible. Nous avons soutenu le gouvernement de monsieur Barnier, le gouvernement de monsieur Beirou alors que nous étions pas toujours d'accord avec ce qu'il disait ou ce qu'il faisait.

Mais dans l'intérêt, la stabilité, nous avons vrai pour ça. Notre seule boussole, c'est la stabilité. Ce que nous disons c'est que pour créer la stabilité à court terme là, il faut un premier ministre, il faut un budget pour la France.

Alors ça devrait arriver dans 45 minutes quand même. Et un premier ministre qui déciderait donc de de décaler, je sais plus exactement quel est le terme de de suspendre, geler en tout cas pendant un an la réforme des retraites. Ça vous validez aussi ?

Écoutez, la question des retraites, on peut quand même se mettre d'accord sur au moins une chose, renforcer la réforme sur la pénibilité, la carrière des femmes. Remettre le débat sur on annule le cœur de la réforme, c'est forcément diviser le parlement et c'est empêcher complètement vous pouvez me me faire le décryptage de la langue politique de Pier Bournael parce on revient là-dessus on aura pas de budget vous comprenez vous pas mal de spéciale monsieur Bournael rassurez-vous on fera voter une loi spéciale comme ça a été fait au moment de la chute de monsieur Barnier et non le pays ne va pas s'écrouler vous savez très là décryptage du groupe horizon ce soir c'est pas une loi une loi spéciale c'est pas imposer son point de vue c'est permettre justement aux institutions de continuer à fonctionner et c'est très facile à faire c'est pas ça le problème. Le budget n'est pas le problème jamais je pas juste la parole à Naila qui qui a pas encore parlé que j'accueille ce soir.

En fait vous voyez bien la difficulté Paola, c'est que dès que l'on ouvre un tiroir il y a immédiatement un acteur qui dit attention parce qu'il y a peut-être un double fond dans le tiroir que j'aimerais qu'on ouvre et quand on ouvre le double fond et un triple fond et cetera. Donc vous ouvrez le tiroir retraite. A priori tout le monde dit bah oui effectivement la réforme est pas comprise peut-être il faut en rediscuter.

Puis là vous avez euh euh la France insoumise qui dit il faut euh l'annuler cette réforme il faut revenir dessus, il faut l'abroger. Le Parti socialiste qui dit il faut la suspendre. Emmanuel Macron qui dit euh est-ce que c'est envisageable de la décaler d'un an ?

Oui, mais si on la décale d'un an, est-ce qu'on décale uniquement la réforme d'âge ou est-ce qu'on décale également l'accélération de du nombre de trimestre de cotisation pour accéder à la retraite ? Et puis vous avez d'autres qui disent "Oui, mais attendez, si on parle de retoucher la réforme des retraites, est-ce que c'est dès le budget ? Est-ce que c'est plus tard ?" Parce que si c'est dès le budget, ben on aura budget là, on commence tous à avoir mal à la tête. que en réalité ce qui est en train de se passer et monsieur Bournael met le doigt sur la bonne question, c'est est-ce qu'il y aura à la fin des fins un budget qui sera voté par l'Assemblée nationale, c'est-à-dire est-ce qu'il y a une copie du budget qui arrive à mettre d'accord assemblée Sénat derrière une commission commune de sénateurs et de députés la commission mixte paritaire et qui repasse à l'Assemblée qui est non seulement adopté mais attention qui n'est pas censuré par le Conseil constitutionnel puisque je rappelle que le conseil constitutionnel peut passer derrière en disant les députés ont fait n'importe quoi, ils ont mis des amendements qui n'ont aucun rapport avec la chourroûe, je censure.

Et à l'issue de tout ça, est-ce qu'il y a encore un gouvernement qui tient debout ou est-ce qu'il est tombé sur une censure ? Donc en réalité le nom de la personne qui qui va sortir dans dans dans quelques quelques minutes, c'est le nom de la personne que vous envoyez au peloton d'exécution et qui annoncera qui sont ses camarades dans quelques jours en nommant le gouvernement. Et excusez-moi, mais dans toute cette politique aérie, on oublie un paramètre, c'est qu'en démocratie, ce sont les électeurs qui décident.

Et en l'occurrence, il y a eu des élections législatives. Et aux élections législatives, les Français ont majoritairement voté pour des partis certes fort différents, mais qui s'engageaient à abroger la réforme des retraites et on fait comme si ça n'existait pas. Et le cœur du problème, le cœur de la crise dans laquelle nous sommes, c'est que nous avons un président de la République qui ne veut pas qu'on touche à ce qu'il considère comme son œuvre, c'est-à-dire la politique qu'il a mené vient de dire qu'il voulait bien justement et qu'il déconnait.

Oui. L'abrogation de la réforme des une fois de plus, les partis majoritaires qui sont sortis des dernières élections législatives s'engageaient à abroger la réforme des retraits. Par il y a eu un bouget quand même sur la question des retraits.

Bro, il y a eu quand même un bouffet qui a quand même une avancée. Vous pourriez le prendre pour les Français effectivement. Mais je constate je constate en tout cas je constate en tout cas avec satisfaction que ce qui nous expliquaient matin, midi soir que cette réforme était merveilleuse, notamment madame Borne qui l'a porté et qui l'a imposé par un 493 nous explique aujourd'hui que cette réforme doit être remise en cause.

C'est quand même extraordinaire, c'est un aveu formidable et c'est un encouragement à obtenir son abrogation conformément à ce que les Français ont dit dans les urdes. On oublie les Français dans cette affaire. On parle des forces politiques qui négocient, qui bavardent d'entre elles.

Les Français, ils ont dit qu'ils ne voulaient pas de cette réforme. Hm. En tout cas euh Alain Damel effectivement Emmanuel Macron, même si vous n'êtes pas d'accord, fait un certain bouget parce que c'était un totem de la Macronie cette réforme de retraite.

On se demande à la fin du quinquena du 2e quinquet à Macron ce qu'il restera du macronisme si le macronisme n'est pas mort ce soir. Ça oui, mais je dirais que ça n'a pas tellement d'importance sinon un titre historique de sur le plan politique aujourd'hui. Euh on en est pas là aujourd'hui.

La question c'est qu'est-ce qui se passe pour les retraites ? Euh euh Sébastien Lecornu euh avait ouvert largement la porte, bien plus que ça n'est apparu d'après ce que tout le monde dit euh dans la bouche de d'Emmanuel Macron, euh il est très possible que dans le discours de politique générale de celui ou celle qui sera nommé premier ministre, donc mardi prochain, c'est quand même pas très loin mardi prochain, à ce moment-là, il est la proposition de h suspendre h et de suspendre de suspendre prendre les effets d'arrêter. Bon et c'est et je dirais que ça n'est sûrement pas ce que disait Emmanuel Macron aujourd'hui, mais je dirais que ça me paraît être la plus grande probabilité et on sait à quel point c'est une ligne rouge pour le parti des Républicains.

Nous sommes en ligne avec Jean-Didier Berger, député de la droite républicaine. On sait que Bruno Rotaillot est parti l'un des premiers de cette réunion justement quand on a évoqué la réforme des retraites. Est-ce que ce soir et bien les républicains rentrent dans l'opposition ?

É côté, je crois que on en est pas du tout là. Je crois que le président de la République a fait le bon constat. Il y a toujours une une majorité de députés du bloc central.

Peut-être effectivement la plus petite des majorités, mais une majorité quand même supérieure à celle de des autres des autres blocs. Pardon, je vous coupe mais c'est Bruno Rota lui-même qui dit que le socle commun est mort. Oui, très bien.

Mais il y a une réalité arithmétique, une réalité mathématique et puis aussi une réalité politique. C'est que nous les députés de la droite républicaine, lorsque nous allons devant nos compatriotes sur le terrain, ils nous demandent de trouver des solutions pour que la France soit dotée d'un budget et que nous puissions nous entendre. Bien sûr, nous il il n'a échappé à personne que dans la situation actuelle tout est compliqué.

Mais moi, je voudrais simplifier la situation peut-être pour ceux celles et ceux qui nous regardent et qui nous écoutent. Depuis que le Rassemblement national s'est aligné sur la position de la France insoumise de censure a priori, et bien finalement il n'y a plus qu'une seule voie de passage pour faire adopter un budget et une voie de non censure. C'est celle d'un accord de non censure avec le Parti socialiste.

Pour y arriver, il faut parvenir à faire des concessions. Évidemment, des concessions, ce sont des lignes rouges que nous acceptons de voir franchis. Et peut-être que si ça n'est pas celle des retraites, peut-être qu'il faut en imaginer d'autres.

Mais moi, je pense que la piste des retraites reste euh quoi qu'en pensent les uns et les autres, une piste extrêmement sérieuse et je pense que nous serons amenés à y revenir une fois que le Premier ministre aura été nommé. Alors Bruno Rota je crois a dit non pendant cette cette réunion et néanmoin vous dites et bien il faut simplifier pour les Français mais est-ce que c'est vraiment simple au sein même de votre parti quand on voit le grand écart entre Laurent Voquier et Bruno Retaillot je pense que la l'immense majorité des députés de la droite républicaine veut que nous trouvions une solution. Nous nous n'avons pas peur d'une dissolution.

Nous sommes prêts à retourner devant les électeurs, il y a aucun problème. Et je pense que le coût d'une dissolution ou d'une d'une censure, c'est environ 12 milliards d'euros. Donc pour éviter d'avoir cette cette ce coût qui ferait reculer la France dans la quête des 44 milliards qui nous manquent pour tenir nos engagements européens, je pense qu'il est de notre responsabilité de tendre la main aux autres formations politiques et je pense que la droite républicaine est aujourd'hui la seule qui est vraiment prête à faire des concessions majeures pour réussir à trouver un accord sérieux.

Merci Jean Didier Berger, Alain Duamel, on entend certains partis quand même dire attention attention tout sauf la dissolution aujourd'hui. Quels sont les partis qui sont les plus près et quels sont les partis qui auraient le plus à perdre s'il y avait une dissolution ? Alors effectivement, si le Premier ministre qui sera annoncé dans une heure n'arrivait pas à tenir à finir la semaine, si je puis dire.

Bon, d'abord je pense que à l'assemblée, ceux qui sont pour la dissolution sont plus nombreux que ceux qui sont contre. Hm hm. Euh ensuite euh s'il y a dissolution euh les sondages sont malheureusement concordants sur les conséquences que ça entraînera.

Moi je crois que la dissolution va se faire. Je pense que c'est-à-dire Marine Le Pen qui arrive très largement en tête au premier tour à hauteur de 34 %. Euh Jordan Bardella.

Jordan Bardella pardon. Enfin le Rassemblement national. Non, mais c'est je veux dire, c'est lui qui est censé être le premier ministre en cas de victoire à la suite d'élection législatives.

Je pense que la dissolution va être faite. Euh la le dernière incertitude, c'est comme toujours le discours de politique générale de mardi. Si c'était l'hypothèse Sébastien le Cornu, je pense que ce serait plus audacieux que ce que ce que laissait passer aujourd'hui Emmanuel Macron.

Mais je suis aussi persuadé que ça ne sera jamais suffisant pour les oppositions. Alors peut-être qu'on lui laissera tenter un budget parce qu'il faut un budget, mais de toute façon, je crois pas du tout à une stabilité politique retrouvée. Donc je pense qu'on va vers une dissolution et euh dont je crains les résultats.

Mais les Français font ce qu'ils veulent en est en démocratie, ils choisissent ce qu'ils veulent. Juste l'entourage du chef de l'État, Emmanuel Macron, fait savoir ce soir que le président lui-même estime qu'il y a un chemin possible, explique ton journalistes, pour tisser, explique-t-il, des compromis et justement éviter cette dissolution. Donc on est euh parole contre parole et peut-être que les intervenants participants autour de cette table, ils étaient très nombreux ont peut-être compris ou voulu entendre des choses différentes.

C'est aussi ça. Alors vous avez le chemin le chemin le plus simple, c'est Emmanuel Macron qui peut le prendre en démissionnant en en en en arrêtant de faire perdre du temps au prix parce que en fait je ne fais que répou j'ai bien entendu mais je me permets de rebondir parce que en fait on est dans cette discussion on dit qui c'est qui veut la dissolution, qui c'est qui veut pas la dissolution. Personne en fait n'a rien demandé.

Je vous coupe parce que le c'est Emmanuel Macron qui a le pouvoir de rendre les choses plus simples ou plus difficiles pour les Français et les Françaises en s'accrochant comme il le fait à l'Élysée alors qu'il n'a plus aucune politique rép dans la